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Full text of "Dictionnaire arabe-français: contenant toutes les racines de la langue arabe, leurs dérivés ..."

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jm m rtOÏ-ÏH TV Û* - 

Miàgm 

ARteS SCttNlIA VtKITAS 




PAH 
A. de Bibersiein Kazimirski 



TOME DËUXIËIUË 
2. 




/ 



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\ 



DICTIONNAIRE 

ARABE-FRANÇAIS. 



:^.- 



> 



«. 



IMPRIMERIE V. R. EGYPTIENNE 

A BOULAO 



cr"'- 



jU'JI) 



tx 




DICTIONNAIRE 

ARABE-FRANÇAIS, 

CONTEISANT 

LES RACINES DE LA. LANGUE ARABE. LEURS DÉRI- 
{.TANT DANS L'IDIOME VULGAIRE QUE DANS L'IDIOME LIT- 
RE. AINSI QUE LES DIALECTES D'ALGER ET DE MAROC. 



A. de Biberstein Kazimirskî 



^ 



PAR IBED GALLAB 



Intkrprbte attacha a l'imprtmerir khédiviale de boulag 



TOME SECOND 



5 - 



«/ 



CAIRE 



S 18 CHAABAN 1292 CORRESPONDANT AU 18 SEPTEMBRE 



1875. 



// 






r 

■y 

'm 



ABRÉVIATIONS 



CONTENUES DANS 



LE DICTIONNAIRE ARABE-FRANÇAIS 

DK M. DE BIBERSTEIN KAZIMIRSKI 



AVEC LEURS EXPUGATIONS. 



Le chiffre romain indique les différentes formes que sabit le verbe trili 
on qaadrilLtère;]e chiffre arabe sépare les différentes significations d'un 

La lettre f, suivie d'une des lettres a. i, g., quelquefois de deux d'entr 
les. ou des trois k la fois, indique que le verbe forme son futur par la" vo 
A (Patha), ou I (Kbsra) ou (mamma), sur la seconde radicale, quelque; fo 
Tune ou l'autre, quelquefois par chacune de ces trois voyelles, ad Ubitt 



\c. Signifie Accusatif. 



ADJ. 
AV. 



APR. 

ALO. 

A. D. AGG. 

G.aD. 

COLL. 

GOMP. 

GONTR. 



DE LA GH. 
DE LA P. 
DE P. 

ESP. 
FBBI. 



— Adjectif. 

— Avec Ce mot indique que 
la racine se construit avecr 
tel ou tel cas» avec telle 
ou telle préposition. 

— Afrique. 

— Alger. 

— Avec deux accusatifs. 

— C'est- k-dire. 

— Collectif. 

— Comparez. 

— Contraire, signification 
directement opposée et 
contraire à la précélente. 

— De la chose. 

— De la personne. 

— De personne. 

— Egypte. 

— BiipagnoL 

— Féminin. 



Fio. Signifie Figuré, au figuré. 



QRAM. 

MASG. 

METAPH. 

MOD. 

N. 

N. d'aGT. 

PART. 

PERS. 

PL. 

PL. DU PL. 

PRBP. 

PROV. 

S. 

S* sbl» 

S. F. 



SYN. 
VOY. 
VULO. 



Grammaire. 

— Masculin. 

— Par métaphore. 

— Moderne. 

— Nom. 

— Nom d'action. 

— Participe. 

— Persan, 
-r Pluriel. 

— Plariel du plurieL 

— Préposition. 

— Proverbe. 

— Substantif. 

— Substantif masculi 

— Substantif féminia 
abréviations ne sont 
née» qu'i I^à suite de ( 
ques mots français. 

— Synonyme. 

— Voyez. 

— Vulgaire. 






DICTIONNAIRE 



ARABË-FRAIVCAIS 



l^dX^huitième lettre de V alphabet 

e. 2. Comme valeur numérique^ 
;re. 

^irdtifde ipj. Voy.aus^isous 
certain nombre de mots qui 



s •^ s »^ 



nencent par un ^. 

/. A. 0. (n. d'act. ob-J^. 

• • • 

V 1. Travailler avec zèle et assi- 
à cpielque chose, ao. J de la ch. 

•availler. 3. (n. rfW.i-ib) Paire 

ther devant soi, pousser avec vi- 
r (une bête de somme, etc.). 4. 
ser. éloigner quelqu'un, av. ace, 
ler la chasse. IV. Paire, exécuter 
ue chose avec soin. 

1 Etat, condition, affaires pro- 

à quelqu'un. 2. |rf. oj^lHabitu- 

)utume. — cl'oî^ Gomme c'est 

abitude. 
Voyi le prècH. 

XL ^ 



<^b Qui pousse, qui fait marcher 
devant m\.De là, au duel: ùLîIjI' Le 

jour et la nuit. 

ôl^ (n. rf'ac^. ôb) 1. Manger (un 
mets, uu morceau) , av. doc. 2. Être 
lourd, peser beaucoup. 3. Être sale, 
sali, malpropre (se dit des habits). 
4. Salir (un habit). 

•L*b et •t^b,;)/. ÔIj Servante.— ;,.» 

•l'^b ^. d^ injure, Lâche, mou, imbé- 
cile. 



# ^^ 



*^'*^ pL Racines ; origines. 



/• 



li-a Haine implacable. 






ùUîi Paresseux, fainéant, qui reste, 

au lieu de continuer la route avec ses 
compagnons. 

oU^ et H^^Qui n'a aucun sentiment 

de jalousie comme homme, comme 
mâle, et, par extension, qui se fait 
Tentremetteur de sa propre temme 

» 1 



i\ù 



Jb 



(Voy.^^^f. Ij (syn. mod. vulg. ^j^y 
bb(n. rf'act. Sbb et *\1:\ 1. Courir de 






toutes jambes. On dit: v ' J '•>*•> H courut 

en toute hâte après lui, et le suivit de 
près. 2. Remuer, agiter. 3. contr. Re- 
mettre en repos, av. ace. 4. Couvrir, 
recouvrir, envelopper. II. 1. Rouler, 
être poulé. 2. Paire entendre un bruit 
semblable à un roulement (seditd'un 
chameau) (comp. Il et J-lii). 3. Tarder 

à Vlnir, venir tard (se dit d'un messa- 
ger). 4. Pencher, aller de côté (se dit 
d'une sacoche portée par une bête de 
somme). 5. Se balancer, se dandiner en 
marchant. 6. S'éloigner de quelqu'un, 
av. if de lap.7. Se presser (se dit de 

la foule dans un espace trop étroit). 

bb-blyjj Nuit Irès-sombre, où il 

n'y a pas de clair de lune. On dit 

aussi\ îbbVl-^ et îMjlyjJ. 



^ •• 









•U^ Course très-rapide d*un cha- 

• I 

meau. quand il court de toutes ses .; 
forces. 
2^1^ 1. Nourrice. 2. Sage-femme. 

î^bC/' Enfant chéri, benhmîn, t. de 

caresse. 
bb, pi. ô'jljb En Syrie, ce nom 

est donné au chef des derviches. 

jjlj /l ^.>U(n. d'act, î^^b^ Jouer, 

badiner, passer son temps a jouer, a 
s'amuser {syn. 3^\. 

sjA^ - ^> (n. d*act. u^b) 1. Être très*- 

gai, d'une gaieté folle. 2. Être très- 
gras (se dit des bestiaux, lorsque leur 
peau est tendue et ne fait pas de 
plis). 



l' 



/ -'^ 



/ ^^ 



9 ^•^ 



f ^» ^ 



•bb Vallée ow plaine vaste.- 'bl/^JJ 
Nuit obscure, sans clair de lune. 

9 •^ 1*^9 9 ^* 9 ^ ^ 

•Ijb-J^J^-^Uj jt)/, ^jijLes cinq, 

surtout les trois dernières nuits d*un 

mois lunaire, par conséquent^ sans 
clair de lune. 

2bb LPresse,foule.2. Bruit produit 

par une pierre qui a roulé dans 
YeMi. 3. Mouvement de Tenfant dans 

le berceau. 



J*b-w/*b Obésité, état d'une bête 

très grasse. 

yil (n. rf'ac<.kb) 1 . Remplir ( un 
vase), av. ace. 2. Étrangler, étouffer, 
av. ace. 3. Serrer, Presser la plaie ou 
le clou, de manière à les crever et en 
faire sortir le pus. 4. Mettre en colère, 
irriter, av. ace. de la p. 

l;y-u Irrité, courrouce. 

^b (mot pers.) Cautère, marque 

faite avec un fer chaud. 
Jb l.(n. 4'ac/. Jb.Jb.Jb.JJiÎj, 

0Jlu\ Marcher avoô peine, comme un 



u 



faible, infirme. 2. Courir d^un 
aerré, marcher rapidement. 3. 

éTaet. Jb.u^Jb) Tendre des pié- 
quelq^u'un, av. J de la p. III. 

d^act. 'J-l juV 1. Chercher a trom- 
queiqu'un. 2. Tromper quelqu'un, 
occ. de la p. 

> Loup. 

) Ruse, stratagème. 

^^ - 

b 1. Marche rapide, a pas serrés. 

spèce de hôte carnassière, autrem, 

j Qui marche k pas rapprochés et 

me un homme faible (Voy, la I. ij. 
à 1. Qui marche lentement. 2. Qui 

che vite. 

U Êpithète du renard. 



9 f^ 



p pl. JJIb 1. Tromperie. 2. Mal- 

: 3. Confusion, désordre. 

\ pi. Jli-> Vigne (Voy. sous Jl^ 



r ^. Étayer et redresser ce qui 

penché (Foy. ^S^. V.l. Couvrir, 

lopper de toutes parts (se dit de 
^ des flots). 2. Couvrir la femelle 
ît d'un étalon). VI. 5^amonceler 
[uelqu'un et Taocabler , av. ace. 

Taui CB qni couvre^ enTeloppo • 



masse, corps énorme qui pèse sur 
quelque chose. 

9 ^^ 

•Ub Mer. 

f'j** Qui remplit et couvre tout (se 

dit, p. eœ., d'une armée très- nom- 
breuse qui envahit et ramplit tout 
l'espace). 

^•Ijû» mase. et fèm . Qui vit dans le 
désordre, qui se prostitue {syn. ù^U). 

i'irfb Dame-jeanne. 

jjlj {mot pers) Maître, prince. 

«Xw'-> Appartenant au prince. 



^ ^ 



%y^ 



••• 



-'•y 



<5b, prêt, sinff. ûjb et Ob, f ^U 

• • • 

{n.d^act. j\^ et ^sb^ Dresser des 

embûches à quelqu'un, tendre des 
pièges, chercher à surprendre (se dit, 
p. ea?,,du loup qui s'approche du trou- 
peau), av. ù* 

lib pL Jl^et ôlb 1. Garrot (chez le 

chameau). 2. Vertèbres du Garrot et 
du dos. 

W^lj\ Epithète du corhesai. 

Wù (mot pers.) 1. Nourrice. 2. bonne 

• 

d'enfant. 
• -^ i^ / • 

o^ f. I. 1. (n. 6?'ac<. i^^.«.^^\ 

Marcher lentement, ramper (comme 
certains animaux à pas lent» ou les 
reptiles); se traîner (comme un vieil- 
lard qui s^aide de son bàtonX On dit ; 



ÏJÙ 






é^^ m ^ «yf 



r^u^^ Le plus grand men- 
te\ir de ceux qui se trînent et qui 
marchent. On dit métaphor.: 4ij\Sc'o^ 

iS'es scorpions se mirent à marcher 
partout, jpowr dirSi il intrigue ou ré- 
pand des propos calomnieux pour 

nuire aux autres.— 4-^'w^ Ses pous 

marchent de tous côtés, pour dire^ il 
est gras. De là 2. Envahir et se ré-- 
pandre partout (se dit d'une maladie, 
de la pourriture qui envahit le corps, 
ou du vin qui s'empare du cerveau), 

av. J. 3. S'approcher à petit hruit 
(de l'ennemi, etc.), av. Jl. A.in.d'act. 



s ^ 



^>i,>\ Rester tranquille, ne pas s'agiter. 
— tj^ pour c^,^ Avoir du poil aux 

joues, au menton (s'emploie en parlant 
d'une femme). IV. 1. Faire marcher 
lentement, a petits pas, av. o de la 

p. 2. Mettre (un enfant) à cheval sur 
unehéte de somme Âib. 3. Maintenir 

un pays dans le bon ordre, et le faire 
jouir de la sécurité , av. ace. 

<^j..4i3 Pas lent, action de se traîner 

comme les reptiles . — i;jl^ J«* Qui se 

glisse imperceptiblement, Il petit bruit, 
en tapinois. 

if 

o3 Pas lent d'un vieillard qui se 

a 

traîne. On d»^. ojJ' w-ij*<Jr*Jta» 
ou «^aiitw-^,>* J'&i toujours fait 



cela, depuis le jeune âge jusqu'à l'â- 
ge où l'on se traîne (Voy. '^\, 

•t»-* 1. Etat, condition innée d'une 
chose. 2. Manière, façon d'a»ir. 3. pi. 
%J>i\^'<.i Oura. 4. Ourse, constella- 
tion.— j^VIojII La grande Ourse.— 

,i-»Vtojll La petite Ourse. 



y '^ 



V.-* 1- Veau qui vient de naît pe. 2. 
Duvet, poil sur les joues. 3. Poil abon- 
dant, bien fourni. 4. Vice, défaut. 

c^J fém. ;-j Qui a du poil du duvet 

V *• V^ase où l'on garde les graines, 
ou le miel, ou le beurre. 2. Bocal en 
verre. 3. Monticule de sable. 4. Sable 
rougeâtre. 5. pL o^ Poil, duvet aux 
joues. 6. pi. olj (n. de fois du ». d'act. 
«^) Une seule marche, quelques pas 

faits à la fois, lentement et en s« traî- 
nant. 

'^i 1. Manière, façon d'agir. On dit: 
.t •/■ 

^^•*Jt5*-> Laisse-moi agir à ma ma- 

mère. 2. {fém. de o.>) Ourse. 3. Espè- 
ce de serrure en bois. 
^\^ Mot dont on se sert pour appe* 

1er à soi l'hyène, quand on veut la 
faire sortir de sa tanière. 

sJ^, fém. 4iUQui se traîne par ter- 



t^ 



é' 



lelôQtement, qui rampe. — Au fém. 

^^^ 1. Machine de guerre remplie 

d'hommes armés, qu'on a pproohe des 
murailles d'une place forte; ei 2. Ga- 
lerie couverte. 



/ -^-^-^ 



0^«> Duvet, poil aux joues. 

^é^ L Qui marche lentement, surtout 

à cause de son obésité. De la 2. Gras 
(bâte de somme, monture). 3. Qui se 
traîne par terre, qui rampe ou se 
glisse a petit bruit (comme les reptiles, 
ou comme le loup). De /à 4. Qui in- 
trigue dans l'ombre, ou répand des 
propos calomnieux pour nuire k quel- 
qu'un; calomniateur, intrigant. 5. 
u^<>4»*l^ et oj;^UjJ» Blessure, coup 

de lance qui fait que le sang sort et se 
répand sur le corps, sans jaillir tout 
à coup. 



w^^ Tout être qui se traîne par ter- 

re, qui rampe , qui marche : bête. 

^1 j ipl. xjh^ masc. et fém. Tout ét-^ 
n qui marche à pas lents; en gèn. , 

bâte. — J^j^^"^.^^ La bote de la ter- 
re. (C'est la hête qui paraîtra à la 
tenue de l'Antéchrist et qui porte- 
ra le bâton de Moïse et le sceau 
de Salamon. 2. Bête de somme, mon- 
ture. 

•I3 colL^ n. d'unité é"^ Courge. 

/- 

iP Quelqu'un. Foy. sous ^^ et ^. 

J^^ Rapporteur, cancanier; intri- 



gant. 
i-jj.> dimin.de iU Petite bête. 

o^^ fém. 'li^ Qui a les joues couver- 
tse d'un duvet bien fourni. 

K^^ù\ (pour tj^l) Très- velu ^ qui a 
beaucoup de poil (chameau). 

et cjA>* Lieu où Teau s^éeoule. 



ou endroit où une bête ou un reptile 
marche ou a marché. 



/•^^ 



ijjiw. 1. Voy. le précéd. 2. Qui abonde 
en ours (pays, localité). 

ij j^J^ i>jl Voy. le précéd. 2. 

9% 

l^ 1. Être en repos, se reposer. 2. 
Frapper (avec un bâton), ar. o de 

Vinstrum. II. (n. ef act. ^;Ju*\Gouvrir, 

cacher, av. ace. ou J« de la ch. 



:i^ Fuite. 



^ù (dérivé de qU^) (n.d'act. f^ù, 

^S\ Ortier de figures, de dessins rep- 

résentant toute sorte de choses,^^n^- 
ralem. brocher, ou broder. IL (n. 



s %^ 



d'act. -p^Jb*\ Revêtir quelqu'un d'une 

robe en étoffe à dessins, ou en brocart. 
On dit: J^ji^jU)^^ La pluie a tracé 

des dessins sur le sol; au fig.^ a fait 
surgir des plantes et des fleurs. 

q\i^ Marchand d'étoffes a dessinst de 



6* 



j»> 



p ^^ 



broearta. 
J;^^^^(du pers. Ujou •^•^)# f'*^^-^ 

et ^.b !• Ëtoffd de soie \ dessins, 

\ ramages , partieulièrêm. brocart 
De là 2. Préface d'un livre (Voy. 
4i^Lo\. 3. Jeane chamelle. 

4>*Lo i. Ëtoffe^ de soie à dessins, k 

ramages, particulier em. brocart. De 
là 2. Préface- d'un livre, surtout pré- 
face écrite en style élégant, recherché, 
orné de figures de rhétorique, devers 

ou de passages du Coran, etc. 3.fiff. 
Visage, face. On rft/:4ij.Uj4^1 mot 

à mot: Il use, il râpe devant lui, pour 
lui, son visage, jpowr eftre, il prie humb- 
lement, il mendie jusqu' à l'avilisse- 
ment. D^ m^me: ^^^^Co^Cj^ Un 
tel conserve iotact son visage, pour 
dire, il a soin de son honneur, de sa 
dignité* —if u duel , ùUi^U^il Les deux 

joues, et les fesses. 

^.^ Quelqu'un. — ^•yU'ju II n'y 

a pas âme qui vive k la maison \Voyi. 

^^ 

^..u 1. Revêtu d^une robe de soie 

\mXa^ 2« En soie, de soie. 3. Qui a 

• ••• 

nne vilaine tête et un visage sinistre. 
De là 4. Espèce de hibou. 

5^ —IL ^.A ( n. d'actj ^.X) i. 

RevtercheZ'Soi» ne pas bouger de chez 



\ 



soi, 2. Vo&ter (dans les génuflexions 
delà prière) le dos, et pencher la tête. 
3. Être vil, bas, méprisable. VII. 
Voûter le dos et pencher la tête(com/>. 



/ - 

^.3 Quelqu'un. Foy. ^a 



t ^»xf 



#x»^ 



QUji et ^.aI Futulité.On êit\ 4Ujr^ 



^ ^^9 é'é 



jy^^j^j^^ Il a dépensé toute sa for* 
tune en futulités, en bêtises. — ^.^^V 
(2Ju*:»j II a dit des bêtises. 

â^oa 1^^ ^U^ Terrain sablonneux,, 

formant une élévation, présentant 
comme un dos voûté. 

^^ — IL ^fj (n. d'act. ^.-tf) Voy^ 

1^0. j Marcher lentement. Yoy. ^^ 

i^jwi Marche, mouvement propre a i 

certains reptiles ou insectes qui ont ' 
des pieds longs. ^ 

^jl3 1. Corpulent. 2. Criard, brail- 
lard. — pl.^ i^U Grieurs. 
i^la^ et ^x^.pl. ojl^ Tambour, 

4;ji^l. Bruit produit par les sabots des. 

chevaux courant s^ur un sol dur. 2. Scm 
retentissant .3. lait épais. ' 



/ f# 



jf^ f. 0. 1. (n. d'acX. jj|i) Être, sa 
trouver derrière, à la suite d^un autre. 
2. Suivre quelqu^un, av. acr. dtiekf^ 



>/ 



J? 



Minier le do«, «^enfair. 4. Passer, 

wiler(se dit delà naitoudu jour). 

îfpportep, enlever quelque chose. 

f de la ch. 6. Vieillir. 7. «e tour- 

i Touest (se dit du vent). 8. Re- 
r eo arrière, ou être tourné en 
'6 (se dit, p. ex., des oreilles d'un 

i). 9. ( n. (fact. j;^ ^jyj> ) 

sser le but et tomber par terre 

da but (se dit d'une flèche). 



/ o 



d'act. jyù^ Raconter, rappor- 
ta l'absence de quelqu'un, ou 
«ort, une parole qu'on lui avait 
ido dire, av. ace. de la chAL (n. 

^•>) Composer, écrire (un 
, une lettre, etc.) ( Voy. joA. — 

. (n. rf'acf.j;^) Etre couvert d'ul- 

roîrune plaie (se dît du dos 

chameau). 2. Être riche, avoir 

rtens , des troupeaux (proprem. 

' quelque chose derrière soi, être 

de quelque chose) Cvoy. jj^ ) . - 

assif» jtà Recevoir lèvent d'où- 

i être atteint, affecté {comp. L#\. 

â^act.j^S!\ 1. Conduire, diriger. 

r (une affaire, des affaires) avec 

tfon et discernement, et en réflé- 

aux suites, av. atc. ou J de 

2. S'appliquer avec soin àtel- 
talle chose, et la mener à bonne 
endre des mesures, av. i^ euivi 



d^un vêrhê, ou av. ^de la th. 3. Mé- 
diter, se proposer quelque chose» av. 

ace. de la ch. 4. affranchir (des escla- 
ves» unesolave) après la mort de leur 

maître (proprem. faire telle ou telle 

action après . . .). 5. Rapporter, après 

la mort de quelqu'un, des paroles qu'on 
lui avait entendu citer d'après que^ 

qu'un, av. aec de la ch.lll. (n. ffact. 

f ^ f^^ ^ 9 

jU^îjf 1ju\ L S'opposer à quelqu'un» lui 

résister, le combattre, av. ace. de la p. 

2. Moùpîr (proprem. laisser derrière 

soi ceux qui survivent). 3. Pendre les 

oreilles à une chamelle de manière 
qu'une partie en retombe en arrière. 

IV. (n.i'ace.jUl) 1. Tourner le dos 

(opp à J-îl\. 2- Reculer. 3. Fuir. 4. Se 

diriger vers son coucher (se dît des 
étoiles). 5. Asrir avec perversité, 6. 
Venir à la suite, venir ou se trouver 
derrière. 7. être blessé, ulcéré (se dit 
du dosd'un chameau). 8. Blesser au 
dos ( 86 dit du bât qui blesse la bête ), 
av.acc.de la hête. OAvoir des hôtes 
de somme dont le dos est blessé, en- 
dommagé par le bât. 10. Venir, entrer 
dans un lieu où l'ouest exposé au vent 
d'ouest. H. Comprendre, saisir le aens 

d'une parole, av. ace. (comp. ILP IV.). 

12. Distinjçuer, discerner, de manière 
à ne pas confondre ce qui est devant 
avec ce qui est derrière, et de M, dît- 
tinguer un homme de bonnes iatea* 



8 



jf^ 



tiens d'avec un mâchant. 13. Laisser 

derrière soi, et de M négliger (les 

affaires des siens», etc. ) av. ace. 14. 



9 •t ^ •^ 



Monrir. On dit: ^\j^^ pour direiTln 

tel qui itait vivant est mort (F. /a IIL). 
15, Voyager un mercredi {yoy.^^^ 16. 

Être riche, posséder beaucoup de trou- 
peaux, V. Réfléchir sur les suites d'u- 
ne cho^e, agir avec discernement, av. 
J ou av. ace. de la ch. On lit dans le 



• €x 



m •^ 



Coran 'jjjJjj pour Uz/^VI.i. S'aban- 
donner réciproquement, faire défec- 
tion. 2. Se tourner le dos Tun \ Tautre, 
être dos II dos. X. 1. Se détourner, tour- 
ner 1h dos à quelque chose. 2. Aller à 
reculons. 3 . Reconnaître enfin, se 
convaincre de ce qu'on ignorait d'a- 
bord, at?. ace. ou J de la ch. 4. Pré- 
férer, choisir quelque chose» av. ace. de 
la ch. 

j> pLj\»à^jj^^jA 1. Derrière, par- 
tie postérieure d'une chose. On dit: 

•9 yy 

4î'ù\j^AM^^m^ Il mit la parole d'un 

tel derrière ses oreilles (au lieu de la 
recevoir droit dans set oreilles^ pour 
dire, il ne flt ancune attention à ce 
que l'autre disait 2. La mort, décès. 
3. Montagne. On cite cette parole de 

Mahomet: O^ Jlj L>ilyjJ:)t w»lU 

• • • • 

cA^^Cf^j Je ne voudrais pas d'une 
montagne d'or, s'il me fallait (au prix 



d'elle) feire du mal \ un musulman. 4 
Biens, richesses. 5. Utilité, profit. 6. 
Someil, somme (k toute-heure).— ^ 

jfj|l^)L II repo'se, il dort icomp. jx 
derrière et ^J III.). 7. Essaim ( d'a- 
beilles ou de frelons). 8. Champ, pré. 
9. Ile, îlot qui est souvent sous les 
eaux. 

jx Fuite du combatii)ro|?r«m-aotion 
de tourner le dos. 

/• S^ s 99 

JX pl ^x^jjx 1. Essaim ( d'abeilles 

ou de frelons). 2. Sauterelles qui vien- 
nent d'éclore. 3. Masse d'eau. 4. Gran- 

des richesses. On dit: jj->JU^f j;^'^-*' 

Grandes richesses. — j^^J^^^^^J Hom- 

i 

me très-riche. 
yx pl.j\ix^ 1, Partie postérieure, der- 

^•9 

rière. 2. Dernière partie. — jt^[/,^ ^' 

jX^\J\ix\ A la fin du mois. 3. Dos, der- 
rière. — jx^^ En arrière de quel- 
qu'un, ou après quelqu'un,ilm^i, JI^ 
-J* Affranchissement d'un es- 
clave après la mort de son maître.— 
Aupl., jlo< 1. Dernières oarties (en 
toute chose). De la: :u^»jU'Lesdeux 
dernières inclinations du corps dans 
la prière du soir, après les obligatoi- 
res.--f»^U^^I Les deux' inclinations, a- 

près les obligatoires, dans la prière 



JU 



v-^ 



de l'aube du jour. 2. Dos, nuque. 3. fiff. 
Fin, ou résultat, suite, conséquence 
d'une chose, d'une action (comp. •^)* 



/f# 



jj^ 1. Partie postérieure, derrière. 

2. Dos. 3. Derrière, cul. 4. Pin d'une 
affidre, etc.). 

j^ Qui a le dos ou le derrière ul- 
céré, blessé (chameau). — ^^"^'J^ûU 

jfi'ii^ iprov.) Ce qu'éprouve un 

chameau qui a le dos blessé ne pa- 
raît rien à celui qui a le dos uni 
(sain), {s* applique à celui pour qui 
le malheur d' autrui n'est que 
sonffe.) 



s ^ 



j)^ 1. Qui a passé; passé, qui s'est 

écoulé. 2. Qui suit quelqu'un, sectateur, 
adhérent. 3. Qui est \ la queue, le der- 
nier. On dit: ^^i^j^b-ûUtf Que Dieu 

les extermine jusqu'au dernier! 4. 
Racine, fondement (en toute chose). 
5. Qui dépasse le but, et le manque 
(flèche). 6. Flèche (dans le jeu de 
îhe) qui ne gagne rien. 

l:'M>'- j:W 1. (fém. deji^^) Qui 

▼ient derrière les autres, à la queue. 
De là 2. Partie dederrière. 3. Extré- 
mité d'une bande de sable. 4. Tendon 
du pied (chez Thorame). 5. Éperon 
(chez quelques oiseaux). 6. Fuite 
(dans le combat). 7. Croc en jambe, 
tour a l'aide duquel un lutteur ren- 
Terse son adversaire. 8. Malheureuse 

nmeX 
JLd Perte, ruine, perdition. 



j\^ i. Certaine étendue de terrain. 

2. Rigole qui sert à l'irrigation des 
champs. 3. Mercredi. 4. Fin, dernière 
partie. On dit adverbialem. : jUo>^ 

blj^ê^l Un tel vient à la prière quand 
elle est finie. 
j\»^ Mercredi. 

o^^ \mod) Ficelle. 

yj i.VoyJeprécèd. 2. Fuite, dé- 
route (dans le combat). Le sens 
de ce mott dans un passage, est pré- 
cisé par la préposition avec laquelle 
il est employé; ainsi: -ii)jj|lvi;iÊ=» 

La déroute eut lieu pour lui, en sa 
faveur, c-à-d., son ennemi s'est sau- 
vé.— Ucyjll j;t^ La déroute tourna 
contre lui, c-à-d., il prit la fuite. 3. 
pi. j\^ Malheur, adversité, infortune. 
4 Fin. 
*/■> Région du ciel à laquelle nous 
tournons le dos \opp. à Vl-.» Voy. ce 

mot). On dit : •/-îVj'^) J4L jDé?t^r dire. 

Il ne sait comment s^y prendre. 

;jj^V^(/^'^'^^J On ne sait ni Sa- 
vant ni Tarrière de cette affaire, on 
n'en sait rien. 

2j:^, pl.J,i,M 1. Plaie, ulcère au 

dos d'un chameau. 2. Côté, flanc (du 
chameau), 

^ 2 



10 



-/."> 



J? 



f "-» 



û'^-Jl . Aldebaran, constsllation 

composée de cinqéloiles dans celle du 
Taureau, et particulièrem. la plus 
brillante f appelée VOKû du Taureau. 

\Sj^ Fuite (dans le combat). 



/ ^- 



sSj^^ 1. Qui vient à la suite, à la queue. 

2. Qui vient ou qui se fait après coup, 
trop tard, quand Toccasion favorable 
est passée. 3. Fait en dernier lieu (se 
dit des prières). On dit aussi, dans 

ce sens, Sj^- — Adverlialem. , \tj^ 

Après coup, trop tard, et après la 
mort de quelqu'un. 

jj:i Vent d'ouest- 

jL^-i Façon, mode, acabit (syn. G^)* 

iio 1. Fil, toute la longueur du fil 

depuis le fuseau jusqu'à la quenouille. 
On dit : â/^t-^ j>*4UîvJ/^ Il a su distin- 
guer jusqu'à quel point il était obéis- 
sant ou rebelle. 2. (du pers) Écri- 
vain; secrétaire. 
j^\ Qui a le dos blessé, ulcéré (cha- 



meau). 



^W Action de se retirer. 



^ 

Z^"* 



ïjUi Partie de l'oreille (fendue) qui 
rétombe en arrière. 



s •^ 



f x^ 



j^X, pi. ^iju 1. Conduite, direction, 

maniement d'une affaire, des affaires, 
mei^uresque Ton prend, manière de s'y 
prendre. 2. Discernement, 
jjji- 1. Affranchi après la mort de 

son maître (esclave). 2. Disposé, pré-* 
paré d'après une certaine manière. 



/- f 



Aù\ {formède la i^^"^ pers. du futur 

de laMLt comme JU'il^Qui se détour- 
ne, qui ne fait pas attention à ce qu'on 
lui dit, qui fait la sourde oreille. 
IjI Malteur, adversité \opp. a 



/>-• 



jjju 1. Qui conduit une affaire, des 

affaires ; modérateur; jOfou vernant, ad- 
ministrateur, directeur. 2. Secrétai- 
re {syn. yJlwrk^y — Au pL fém., 

ûljra^ Les anges qui président aux 

choses du monde et les dirigent. 
j}^* 1. Qui perd aux jeux de hasard, 

qui n'a pas de chance. 2. Malheureux, 
infortuné. 3. Chance défavorable (dans 
un jeu de hasard). 

j\^,fèm. Ij\Am 1. Qui a l'oreille 
fendue et dont une partie retombe en 
arrière. 2. On dit: ^lji^jJ»\S^>* Un 

tel est Arabe pur sang, tant par son 
père que par sa mère, 

jyj^ i. Blessé^ ulcéré au dos (cha- 

meau). 2. Riche, qui possède beau- 
coup de troupeaux (proprem., qui est 
suivi de quelque chose). 3^ (mqd)pL 



wrî 



t' 



11 



^ > • 



juij- Malheureux, infortuné, aban- 

donné par le sort. 
^ —IL ^).> (n. e?'ac«. ^i».^?) 1. 

Cacher. 2. Être caché, se cacher, se 
dérober aux regards. 3. Rapiécer, 
raccommoder, IV. 1. Être bai-brun. 
2. Produira les premiers germes des 
plantes (se dit de la terre quand les 
plantes germent). IX. Devenir tout 



noir. 



^o 1. Tout ce qui est noir, ou se 
présente comme une masse noire 
{comp. u^) ^^ ^à ^^ Foule, multi- 



/ 1» 



tade. 
^ù i. Voy. le précéd. 2. Miel des 

abeilles, ou miel, substance sucrée 
recueillie des dattes. 3. Jus de raisin 
auquel on donne une forte cuisson, 
jusqu'à ce qu'il soit épais comme un 
sirop. 
^^ Voy. le précéd. 2. 

^l3 Marchand de miel. 

•LU coll., n. d'unité :Ul^ Saule- 

relies femelles. 

^jj Dattes de choix^ très-sucrées. 

fi- 

^yù L Massue, masse d'armes, vulg. 

topovz, 2. (mod.) Epingle. On dit aus- 
si^ dans ce sens, sjry/i/} (syn. J>^)- 

-ut /^m.»L«j^ pl . ^^ Bai - brun ; 
rouse très-foncé tirant sur le noir. 



^u* Qui commence à se couvrir de 

germes de plantes qui poussent, et 
paraît noir de loin (champ). 

Jj^ Cn. d'act. Jj^) 1. Peler, dé- 
pouiller de son écorce. 2. Manger (un 
mets, quelque chose), av. ace. 

^u Menus ustensiles, menus meu- 
bles de la maison. 
ur\^ (mod, vulg.) Bagages, effets. 

ury^^ yfèm. <lyj^» Dévoré , mangé 

(p. ^^.,un champ cultivé détruit 
par les sauterelles). 

^^ f. A. 1. 0. (n. di'acf .^^3,^l^,Ul j\ 

Tanner(une peau, et en faire du cuir). 
VIL Être tanné. 

ij:^ , ^U et iio Matières employées 

pour le tannage du cuir (comme la 
fiante de chien, la chaux, etc.). 

ioj n. de fois, Un travail de tan- 



/• ^ / ' //^ 



nage. 



gAj^ Tanneur de cuir, corroyeur. 



fy 



4pU Métier de tanneur de cuir, de 

corroyeur. 

^yj> 1. Qui amollit, qui tanne. De là 
2. Qui amollit le sol (pluie). 

i^3 Tanné, préparé (cuirA 

^Atàx^ et <i)ju 1. Atelier de tanneur. 
2. Cuirs qui sont au tannage. 



i2 



a^ 



J:^ 



^ • 



Jj^ 1 S' attaohet, s' agglutiner (se 

dit d'une matière visqueuse). 2. fi g. 
S'attacher \ quelqu'un, et ne pas pou- 
voir s'en séparer, av.%^ de la . IL 

Cn.d'act. ^X\ Engluer, prendre k 

la glu (les oiseaux), av. ace. IV. col- 
ler, agglutiner, attacher. On dit, av. 
ellipse du 5wjef:4i^lU Gomme il 

Fa collé a l'autre! pour dire, oh! 
qu'il en est inséparable ! V. Se pren- 
dre à la glu (se dit des oiseaux). 

Jj3 1. Glu, 2. Gui de chêne. 



/•^ 



s 9 * 



Jyl^ Glu dont se servent les oise- 
leurs pour engluer les oiseaux. 
•I»j»j 1. Glu. 2. Fiente d'oiseau. 

iîy^ Tresse de cheveux. 

J^ .^ Etoffe fabriquée dans la ville de 



* • 



Dabek, en Egypte. 
ô»:^.^'^\i^ Protubérance qui reste 

sur le tronc du palmier à l'endroit où 

Ton a coupé une branche. 
^x » • 

JSCj^ Réunir, rassembler les pièces 

de bétail dispersées. 
/^•-^ 

JS!j^ Gros, épais et d'un corps mal f or- 
mé. ^ jSi^ft Hyène. 



y x^ 



/•^ f 9f 



Jjj f. 1. 0. (n. d'act ^.^JjS)L Pré^ 

parer le sol par l'engrais, etc., av. ace. 
2. Apprêter, préparer en réparant 



quelque chose. 3. Cn. d'act. ^>\ 
Réunir, rassembler. 4. (n. d'act. 
Jj-^) Faire une grande bouchée (avec 

les doigts, pour la manger), av. ace. 5. 
Frapper quelqu'un à coups redoublés, 
une fois après l'autre, avec un bâton, 
av. ace. de la p. et o de la eh. de là 

on dit : Jj^jll^Iliij Les malheurs sont ve- 
nus fondre sur lui Tua après l'autre, 
l'ont bien secoué. — J»^ Être gras. 



II. Faire une grande bouchée. 
^ù/pl. Jy^ 1. Bubon de la peste. 

2. Ruisseau. 

Jî-^ , pi. ôy^ 1. Malheur , coup du 
sort.— J-->Jî^ et J»I^Jo Grand mal- 

heur. 2. Ruine. 3. État d'une mère 
privée de ses enfants. 

Jjj Anon. 



/'•^ 



•40 1. Tumeur , apostème , clou . 

2. Cmod.) Voy: ^.^ 6. 

•^jj , pl. Ji^ , J;^ 1. Tumeur , apos- 

tème , clou. (On dit aussi *4j-*î^. F. 

plus bas.) 2. Grande bouchée ronde. 

3. Boulette, tout ce qui est formé en 
boule. 4. Trou dans la hache, qui sert 
k la suspendre. 5. Douleurs dans le 
ventre. 6. Bague, anneau sans chaton. 

Jib Qui frappe a coups redoublés. V. 



/• 



plus haut sous Ju< 



di 



ùù 



13 



f^ 9 



y^ 



Jlo Engrais, toute substance avec 

laquelle on prépare le soi. 

J^^ 1 Qui a perdu son fils, ses fils 

(mère). 2. Malheur, revers, coup du 
sort. 

àz,^ , pL Jj^ 1. Abondant (se dit de 
Tarbre Uc, dans un lieu où il s'en 

trouve beaucoup). 2. Retourné, pré- 
paré par des travaux de labourage 

(sol). 3. J-->Jî-^ Voy. Jo. 



•4-^ 1. Malheur. 2. Douleurs dans le 

ventre. 
Jjjju 1. Préparé, apprêté. 2. Formé 

en boule, en boulette. 



/^•9 



^^•1 



JJ^ n. d'unité '^^ \. Clou, apos- 

tème. 2. Ampoule qui se forme aux 

mains, etc. 
/• 

l/^^ir^ Enclos pour les bestiaux en 

plein champ. 
;i^ Grande bouchée ronde. Voy. 

4,i — II. 40 (n. d'act. *^-A Entrer 

• • •• / 

dans les sables, dans des terrains très* 
sablonneux ^^) 

Sables, terrain sablonneux. On 
dUaufig.: ^y;^ Il suit la bonne' 

Tonte. 
iL>«^^ CSourage! 

cP — n. U^ Tn. d'act. a.x\ Tra- 



i^^ 



vailler. IV. <J^t Produire des bour- 

geons (se dit de la plante Jjm, dont 

les bourgeons , semblables par leur 
forme aux petites sauterelles, se man- 
gent). 

ij^ 1. coll. n. d'unité îl>^ Petites 

sauterelles. 2. Petites fourmis. On dit 
fiff.: IjId JU Des richesses sans nom- 
bre. 3., Marche lente, traînante Cvay. 



>,f 



^r 



•tf^f ^^ 



<j^ U et *>- •* ^^ Richesses sans nôm- 
bre. 



■• • 



/ 99 



S^ •! 



<^x. , /!^m. i- ju Abondant en pe- 

• •• * 

tites fourmis ou petites sauterelles. 

^a- et iiJu* /i^m , ^^JU et i-a* Dé- 

• . • •• 

voré par les sauterelles (champ, pro- 
duits du sol). 

i!>^ (n. d'act. ô^ 1. Lancer des pro- 
jectiles (sur quelqu'un, sur le gibier), 
en se cachant dans ses vêtements (se 
dit d^un chasseur), av. ace. 2. Frap- 
per fort, av. ace. de la p. 3. Chasser, 

éloigner. — Au passif, ù^ (n. d^act 

ù^\ Eprouver des courbatures, des 
tirampes. 

6> 1. Pluie légère. 2. Côté. 3. Con- 
jecture, simple opinion. 

Zi Léger rhume de cerveau. 

ôb , pL CÀ»"^ Chasseur, surtout qui 
se sert de la fronde. 



14 



J^ 



Cf 



ôi»*^ Pluie légère . 

J^ ( n. d'act. jjù 1. Se couvrir de 

fouilles(se dit des arbres). 2. Etre déjà 
ancien (se dit des traces des tentes 
d'un campement qui commencent k 
s'effacer), être effacé, s'effacer. 3. Etre 
oublié, tomber dans Toubli. 4. Etre 
sale, malpropre, sali (se dit des vête- 
ments). 5. Être rouillé (se dit d'une 

arme). IL Tn. rf'ac^ ^Jb") Nicher, se 



/• • 



jl*j Vêtement de dessus dont on 



s'enveloppe. 

jy^ Paresseux, fainéant^ adonné au 
sommeil. 
J^\ Paresseux, négligeât. 

J^A 1. Qui s'enveloppe dans ses ba- 



bits. 2. Femme ou homme qui se pros- 
titue. 

Jai-> Paire crever une tumeur par in- 
eonstruireun nid(se ditdes oiiâeaux). .. , .t v -. .. i 

-.^t.i>a.5f/; Être couvert, recouver t. cision, de manière a en faire sortir le 

;* pusvcdmip. tu) 

Ainsi Von dit ^y^\j:> d'un homme ^ 

tué dont le cadavre a été couvert 

d^un tas de pierres jetées par les 

passants. V. 1. S'envelopper dans ses 

vêtements, ar.cj 2. Couvrir la femel- 

le (se dit d'un étalon). 3. Sauter sur 
quelqu'un, sur son adversaire^ et se 
mettre \ califourchon sur ses épaules. 



é ^^ 



/•^ 



^> (n. d'act. i^j\ Fouler violem- 
ment avec les pieds. 
fjù Sol uni, égal. 

f-^ - îjf» j Souris, s. fi 



^m y 



s •' 



a^ — II. 3^ (n. d'act. Ou^jtî) 1. 
S'abattre tout à coup dans le voîsi- 



VI. S'effacer (se dit des traces) VII. nage , après avoir voltigé quelque 
S'effacer, être effacé. VIII, ^J Ac- I ^^^V^ ^«^ dit d'un oiseau). 2. Seni- 



quérir des biens, des richesses, s'ar*- 
rondir. 






^ ^ 1. Biens, richesses considérables. 
On dit : JjJU , J-^ù^U , J^J|>*»(c(wn/?. 
jjiy 2, Marc, sédiment, lie. 

Ji Bon économe, qui sait gérer les 

biens ou élever les troapeaux. 
Jll 1. Négligent. 2. Qui périt, qui 

disparaît. 3. Rouillé («abre, etc.). 



cher, nicher, at?. J du lieu (Voy, 

4^*^ Petite quantité d'eau. 

X\^ f. I. (n. d'act. ^j , ûU^^) f. 

Marcher à pas lents; ramper (se dit 
des bêtes ou des répetiles, et s'enH 

ploie quand il est question d'un grand 
nombre). 2. Dégoutter (se dit de la 
pluie, ou d'une tente d'où Teau dé- 
goutte). 3. Faire le commerce, être 
commerçant. 4. Baisser le voile, le 



C-» 



>:^ 



15. 



/ •^ 



Etre 



rideau. IL Cn. d'aet. ^^) 1. 

coQYert d'une armure. 2. Etre couvert 
(se dit du ciel couvert de nuages). 3. 
Couvrir. V. Etre couvert d*armes, 
d'une armure» être armé jusqu'aux 
dents. 

Q3 Mot dont on se sert pour appeler 

les potUes. 

Ç^ 1. pi. Poules. 2. Ténèbres. 3. 
ontagnes. 
j:b , pi. 4^\^ 1. Qui marche d'un pas 

leot, qui se traîne (Voy. la L 1.). 2. 

Marchands, trafiquants. 3. Loueurs de 
bêtes de somme. — QU-U^^Jj^Lil-V^^ 

Ce sont des trafiquants, et non des pè- 
lerins. 4. Défenseurs. 

^ù 1. coll. Gallinacés : coqs, poules, 

poulets. 2. Petit qui suit sa mère pas 
à pas. 

;>.Uo 1. in. d'unité de qU^) Un 

gallinacé, coq ow poule (^coiTip. i)*^ 

A Bagdad, on prononce ^S\. 2. 

Poule. (On dit vulg. à Alger ^ i>-L 

en retranchant le 3. ) .- <.i*.Ujll lf\ 

(Alg.) FovXeUmieuxjy^ 3. Cygne, 

constellation. 4. Maison, famille et 
domesticité. 5. Peloton. 

4o Marchand de poules, qui élève 



des poules. 

1. Ténèbre, obscurité; brouillard 



épais. 2. Bouton de chemise (Voy.A;^^ 



SOUB \mX 

s ^ é y ^ 

ûl^^ 1. iV. d'ad. de qj 2. fèm. 

i'U^-ji Enfant \ la mamelle qui com- 
mence déjà à suivre sa mère. 
^,j^^ fèm.av. : 1. Très sombre 

(nuit). 2. Très-noir, d'un noir foncé 
(chameau, etc.). 

^U:>.ijfJ Très-noir. 
G^f;^ Très-flombre (nuit). 



/«-> 



/-#> 



^j^ et ça-i 1. Armé de pied en cap, 

couvert d'armes ou d'une armure. 2. 
Hérisson. 



/ 9 ^ 



c-.»^^-u^>-^ Grand sac à provisions 



>• X ft -^ 



Qj>-j 1. Appeler les poules en criant 

A 

'Q^j^y ae?. o rf^5^(?w?^5.2.Etresora- 

bre (se dit d'une nuit). IL 'Ci^>:^^ Etre 

sombre, i»e couvrir d'épaisses ténè- 
bres. 

^U»7i , /"^m. i>-'ji>-» 1. Très-somhre 

(nuit). 2. Qui s'étend et étend son 
voile ou ses eaux sur un espace im- 
mense (nuit, mer). 

Qj»*^:^^-^! Très-noir. 



* ^ 



n, c? acf. j^jN 1. Etre stupéfait, 

interdit, troublé . 2. S'embarrasser, 

s'embrouiller (en parlant), 3. Être 
ivre. IIL S'enfuir. 



1« 



\k^ 



r- 



et f-^ Haricot. 



/•^ 



j^j Bois de la charrue auquel est 

fixé le soc. 

fù Semoir, espèce de caisse dans 

laquelle le semeur met le hlé^ et d'où 
il s'échappe petit à petit à V aide 

d'une coulisse en fer. 
•:^ 1. Stupéfait, interdit. 2. Embar- 



« 

se classe (hommes). 
JUj Fumier. 



/ «^ 



/ ^ 



rassé, qui s'embrouille en parlant. 3. 
Ivre. 

û'j^^ 5 Pl* sSt.^ et \ij\^ Voy. le 

prècèd. 
s ^» 

ûij^^- Pieux plantés en terre pour 



étançonner la vigne. 
JXt^, i)^.>>-l> Terre, poussière. 

fl^^ Lâché, qu'on fait couler (cor- 
de, ficelle, etc.). 

J>-j 1. Oindre, barbouiller et en- 
duire de goudron {p. ex.^ un chameau 

galeux). 2. Mentir, dire un mensonge. 
3. Brûler, livrer aux flammes. 4. Co- 
habiter, être en coït, en copulation. 5. 
Parcourir (un pa'ys) dans tous les 
sens. 6. Etre couvert, caché, au point 
dd disparaître sous autre ehose(se dit, 
/>. ex.^ au fig., de la vérité obscurcie 
ou cachée par le mensonge). 7. Etre 

borgne. II. {n.d'act. J-^J^") 1. Endui- 

re de quelque chose. De là 2. Dorer 
ou argenter. 

J>-j pl.Cde^ J^'->) Vils,bas,debas- 



JU. j 1. Qui déborde et couvre toute la 

surface du sol (fleuve). 2. Or. 3. Eclat 
d'une lame ondoyante. 4. Imposteur, 

menteur. jD^ ià, jUJI^wJ^"^'^' Le 

faux Messie, T Antéchrist. 

^u^ Troupe nombreuse d'hommes, 

de voyageurs, jprwjîrew., qui couvre la 
terre. 

*-4W^ Poix liquide. 

•i^.i Le Tigre, ileuve. (camp, le nom 

hébreu Hidekel, qui, en retramhan 
le h et en changeant le k en ^,selon 

l'usage de Bagdad, offre la forme 
y^ et -i^i) 

^1.1^1. Poix liquide, 2. dimin. de'^i 



Bras du Tigre, 
jll. Enduit de quelque chose, de 



/ •' 



goudron, etc. 
'Z:, f. 0. Cn. d'act!f.>^:>)^iTe sombre, 

ténébreux.— -«r^ /"• ^ et passif, f^^ 

Être triste. 

^ù Genre, espèce, catégorie. 

* 



/ •' 



/'• 



Parole, mot. On dit:l^ùA^ZM^\^ 

Je ne lui ai pas entendu dire un mot. 

^ifiplZii. Compagnons, amis, oqn- 

I naissances. 2. Habitude. 



lo 



17 



i^9 f^f 



bîmes ténébreux de Tamoup, tour- 
ments de Tamour, On dik^lfWé^^i^I'^^ 

four dire^ Il devint amoareux. 
^ù f. 0. (n. d'actÂ^j^:i^, S'arrêter, 

se fixer, s'établir dans un endroit, av. 
^du ?i^w.2.S'apprivoiser,ôtre appri- 

Toisë (se dit des pigeons, etc.). 3. {n. 
rf'ac/.j«7^,0>^^)Etre sombre et plu- 
vieux (se dit du tsmpsXlIL 1. Duper, 
tromper quelqu'un en agissant avec 
dissimulation, av. ace. de la p. (syn. 
^3 inj. 2. Se moquer de quelqu'un 

et le vilipender, av. ace. IV. 1. Etre 
couvert, sombre et pluvieux (se dit 
du temps). 2. Avoir un temps sombre, 
pluvieux (p. ex., en voyage). XII. 

ly-y^^^ 1. Faire tomber une pluie con- 
tinuelle (se dit du ciel). 2. Être cou vert, 
sombre, pluvieux (se dit du temps). 

Ombre, assombrisse ment causé par les 

nuages.— d^'-Y^ et ù^-^f^ ^^^^ s^^" 
bre, temps couvert. 

j^^ i Ciel couvert. 2. Averse. 3. Té- 
nèbres, 
j^eij^^/èm. l:^^^etl:^^pl. ^^ et 

CM^y 1. Obscurité, temps couvert, som- 
bre. 2. Nu âge noir qui couvre tout le ciel 
et rend le temps sombre, noir. 3. Som- 

n. ^ 



/•' 



bre. On dit: îi-y4H et ^^'^ Nuit 
sombre. 

^V"^ et ^^V-^-^ Q^i portent les usten- 
siles et le mobilier de la maison (cha- 
meaux). 

ù>^.>Apprivoisé.— i^'^m., ï^^ Cha- 
melle employée habituellement à Tir- 
rigation des champs. 

f 9 9 

ùp-i> Ténèbres. 



/ ^ 



9 r ^ 



j>-b p. le masc. et le fèm.^pl. ^y^'j-^ 

Apprivoisé (animal, oiseaux), 
i^l^l. fém. du prècèd. Apprivoisée. 

2. Qui fait tomber une pluie continuel- 
le (nuage). 3. Pluie qui rend le temps 

sombre, i^^ Couleur noire, poil noir 
(dans les chameaux). 
j^^ fèm. •U.-.^ Très-noir. 

ùWji» Sombre, ténébreux. 

f, %9 S^ 99 

i^J^et^'^'^if ^Nuage ?^^ couvre le 

ciel» assombrit le temps et fait tomber 
une pluie cotinuelle. 

ï^ju Voy. ùj^^ fém. 
^^-.II.-Mj^(n. d'acf. <;^jASe coucher. 



se blottir dans le 4^^ et y passer la 
nuit (Voy. sous L^^. 

U> /: 0. ( n. d'act. j^^ .^^)1. Couvrir, 
envelopper tout comme d'un manteau 
r 3. 



18 



G'^ 



OU d^un voile (se dit d'abord de la nuit). 
2. Être ample, large (se dit d'un vête- 
ment). 3. Couvrir l'un l'autre (se dit 
du poil de chèvre, lorsqu'il est abon- 
dant, bien fourni). 4. fiff. Envahir et 
couvrir partout. On rfiY: (^il-'iUU^L'is- 

lam s'est répandu dans ce pays d'un 
bout k Tautre. 5. Couvrir la femelle. 

III. (n. d'act. î^'J^) 1. Dissimuler sa 

haine contre quelqu'un, faire des dé- 
monstrations d'amitié et des cajole- 
ries, malgré la hame qu'on nourrit au 
fond,aî;. acc.de ^a;). 2. Eloigner, écar- 
ter, empêcher d'approcher, sans se 
montrer ni trop dur ni trop faible, av. 

ace. de la p. IV., V. et XII.^ 4>.3lEtre 
sombre (se dit de la nuit). 



/^•» 



é 9 



/ 9 



U^ Obscurité de la nuit. 
Sombre, obscur. 



/ ^ 



/x 



^.'^ pour^\^fèm.<^\A. Qui envelop- 

pe, qui couvre. jDe là 2. Sombre (nuit). 
3. Large, grand (se dit des dons, des 
faveurs, de la vie d'un richard). On 

dit c'-^J^f k^^* ^ ^^t dans l'aisance. 
'^^ pi. iS-^^ et ûUi 1. Bouton de cbe- 

mise ou d'habit (Foy. 4^j\ 2. Les 

trois permiars doigts de la main réu- 
nis, p. eû7.^ lorsqu'on prend avec eux 
une bonchée danii le plat pour la por- 
ter \ la bouche; pincée. 



9 y • ^ 

• 



^9 ^ 



1^^ fém. (de jr.>t) Qui a le poil bien 
fourni (chèvre). 



^^i^ Obscurité, téûàbres.-2.i?;, ^^^ 
Trou, repaire où le chasseur se met 
a l'abri. 3. Nid, trou où les abeilles se 
logent. 4. Morceau de cuir noir dont on 
entoure le bout de l'arc en guise d'or- 
nement. 5. Ganse en cuir à l'aide de 
laquelle on accroche l'arc. 

x^b pi. Ténèbres. 

C-^ ( ^. d^act. ^ù\ 1. Cacher quelque 
chose sous terre, av. ace. et J 2. Co- 
habiter avec une femme, ao. ace. delà 
p. 3. Pousser en donnant un coup sur la 
nuque. V. IL 1. S'étendre, se détendre, 
s'élargir, se dilater. 2. Être couvert 
d'une végétation riche, luxuriante 
(se dit du sol). 



• ^•^ <Êt ^ im ^ 



C^C^etC-^C^ Mots dont on se sert 



• ^ 



quand on engage quelqu'un à se 
taire sur quelque chose. 

X 9 y 

o Grande, énorme (femme, cha- 



melle). 



• • ./• 



/• ^ 






^^f. A. (n. cf'ac^i^^^U. Répousser, 
éloigner, donner la chasse, av. ace. de 
la p. 2. \ n. rf'ac<,^»-j,oUj\Porcer une 

fille et cohabiter avec elle, av. ace. de 
la p. 

f ^9 

u»U^ 1. Qui éloigne, qui donne la chas- 
se. 2. Qui force une fille. 

If-^ Troupeau nombreux (de mou- 
tons, de chèvres). 



>•> 



10 



^•^» * 



CVn. à'acU \\^:ifoy.^^ 2.^^- 



/ • ^ 



• /^ 



/ • >' 



X • • -^ 



• >» ^ 



/ -^ 



^•.^ Qui s'exprime ou raconte avec 
abondance et élégance, qui cause bien. 
^ f. A. (n. d'act. ^:) 1. Traîner par 
terre. 2. Forcer une fille et cobabiter 
avec elle, av. ace. de la p. 

de taille, courtaud. 

Rouler, faire rouler. IL Rouler 
de haut en bas (comp. G-r*^) 

/: il Tn. d"ac«.^^,jL^^)Eloigner, 

ihaiser. ûUuUiU^^I,»4lHDieuî 
éloigna de noas Satan. 
,b et JL?^'»^* Qui éloigne, qui repous- 

M, qoi donne la chasse. 2. Qui rejette 
et désapprouve. 

1. Action d'éloigner, de repous- 
ser. 2. Réprobation. 
r^j-> (n. d*aeL q'^-»»*^ -T"») Rouler, 

ïaire rouler, faire tomber, faire dé- 
gringoler de haut en bas. IL 1. Rouler 
en bas, dégringoler. 2. Se rouler. 

;p.j^^^4i-j/-j |>/^ (^loBoulede fiente 

que le soarbëe noir roule devant lui 
(syn. Uv^)* 

\^j^ Rond, arrondi, globuleux. 



%^^%^ 



^é • 



/•^ 



^x *» 



yi f. A, Cn. à* ad. 'r^yo^. ^ 2, 
'»o Violent et dur (homme). 



•^ ^ » ^ 

^/; 4.(^.rf'^c<.^*-^\ 1. Enfoncer la 

main entre la peau et le péritoine du 
mouton pour en ôter la peau, pour 
récorcher. 2. Semer la discorde, Ti- 
nimitié entre les gens, at?.i>i des p. 3. 

Chercher, fouiller en remuant la ter- 
re avec le pied, av. o dupied. 4. Ca- 
cher quelque chose à quelqu'un (p. 
ex., une nouvelle, un fait), av. /^ de 



la p. et ace. delà ch. 5. Jouer un tour, 
causer quelque dommage en cachette, 
de manière qu'on ne sache pas d'où le 
mal a pu venir, av. u de la ch. 6. 

Remplir. 7. Se remplir (de grains) (se 
dit des épis). 8. . Demander quelque 
chose à contre-cœur. IV. Se remplir de 
grains (se dit des épisX 

^j.^ù Tige de céréales, quand les épis 

sont déjà remplis de grains. 

^>-b l.Dahis,nom d'un cheval qui a 

été cause d'uneguerre de quarante 
ans entre les tribus ^^afi et Cj\^^De là 

le prov:. ^^'^j^^^l Plus fécond en 

malheurs que Dahis. 2. Panaris. 

Ij Panaris. 



j*Ui Rempli, plein (se dit d'une mai- 



son remplie d'habitants). 

,j»U^,c/'U^ pi. ôLU^ et ^^i^U^ Espèce 



^ ^ 



d'insecte que les enfants emploient 
comme atnorce pour prendre de pe^ 



20 



J^ 



^ ^ ^ 



lits oisêauof. 

j^^ Nombreux, abondant. 

%jlf^j^fém. 4.»^ju i Rempli, plein 

d^habîtans (maison, etc.). 2. Qui a un 
panaris au doigt. 

-^••^^ûLc-^'i Gros et fort (hom- 
me). 

ûU-^^ Qui embrouille tout, qui gâte 
tout ce qn^il touche. 

f.A^in. d'act^jo^S^l. Agiter les 

pieds dans des convulsions, et en re- 
muer la terre, gigoter (se dit d'un 
animal qu'on vient d'égorger), av. tu» 

des pieds (comp. ^j^A 2. Chercher, 

examiner, scruter une chose, av. ^ de 

la ch. 3. Quitter le milieu du ciel (se 
dit du soleil, quand midi est passé), 
av. j^ du lieu. 4. Q-lisser, trébucher 

sur un terrain glissant (se dit du pied). 

5.rn.rf'ac*.u*^>^*^)Etre faible, ei.pour 

ainsi dire^ gliâser sur la matière (se \ 
dit desf arguments peu concluants). IL 
Examiner, rechercher. IV. 1. Réfuter 
(une argumentation), av. ace. 2. Con* 
damner quelqu'un, at?. ace. de la p. 3. 

Faire trébucher. 4; Renverser (se dit, 
p. eoo.^ des dés que Ton renverse et 
brouille pour annuler la partie). VII. 
1. Être refuséow jeté au rebut. 2. Per- 
dre son arôme, s'éventer. 

o ei^jÊ^^,pl. sJ^^^ Endroit glis- 



sant, où le pîerf glisse. 
••> et 



• • 



j)/.^;^|JuFoy. 



le prècèd. 



• ^*» 



-> f. -4.4:. Chasser, éloigner, repous- 
ser quelqu'un. 2. Se soucier peu d'u- 
ne chose, et la rejeter, av. ace. de la 
ch.] de là. Ne pas retenir, rejeter le 
sperme (se dît des femelles ou de Tu- 
térus des femelles qui ne retiennent 
pas), av. o de la ch. 3. Mettre bas ou 

enfanter, pour ainsi dîre^ jeter le 
fœtus hors de T utérus, av. o 4. Être 
trop court pour atteindre \. . . (se dit, 
p. eîc., de la main, quand elle n'est 
pas suffisamment longue, ou lorsque 
l'objet est trop éloigné), av. ^ de la 

ch. IV. LEloigoer. repousser. 2, Reje- 
ter, repousser, réprouver; damner (se 
dit de Dieu), av. ace. de la p. VII. 
Tomber (se dit de la matrice d'une 
chamelle à la suite de la parturition). 

^> Chute de la matrice (chez une 

chamelle,^ la suite de la parturition). 

^b 1. Dont la matrice est tombée (se 



dit d'une chamelle qui a cette infir- 
mité après avoir mis bas). 2. pi. rig. 

9 ^ 

M^b Qui est en colère. 3. Sot, imbé- 



cile, 4. pi. 

-*4^Datte grosse et jaane. 



g ^ 



Jw^ Chute de la matrice (chez une 



>■> 



>^ 



21 



diamelle). 
3j^^ L Voy. lepricéd. 2. Qui a Us 

yeux étincelaDts. 
^^ 1. Repoussé, éloigaé. 2. Enflé, 

gonflé (se dit d'un œil qni a éprouvé 
quelque lésion). 

^ ^ m ^ 

4^^ Pousser quelqu^un en lui don- 
nant an violent coup par derrière, at?, 
ace. de la p. 

Jio Cn. d'act. *^^) Etre gonflé (se 

dit da ventre). 
^ ^ ^ 

J>*3 f. A.L Creuser dans les parois 

d'un puits ou d'une fosse, at?. ace. du 
li$u Ccomp. J^\2. Entrer dans un 

erenx ou dans un trou fait de côté; 
de là 3. Se blottir dans un coin de 
la tente, s'y tenir dans Tobscuri- 
té. 4. Se mettre aTécart^ se cacher 

par orainte de quelqu'un, av. .-vc delà 



s ^ 



f. 5. (n. d'acte JW^) Être écarté et em- 

pôcbé d^approcher da quelque chose^ 

av.^ de la ch.^^ J^j 1. Se cacher. 2. 

• 

Etre riche en troupeaux. 3. eontr. 
Éprouver des revers, des malheurs. 
De là 4u Être frappé de consterna- 
tion. 5. Être rusé, et tromper habi- 
toellement. 6. Se disputer beaucoup 
en vendant ou en achetant quelque 
chose; marchander ou surfaire (se 
dit de deux personnes dont Tune vend 
et l'autre achète). 7. Être petit de tail- 
le et avoir le ventre pendant UL L 



Agir avec astuce, chercher à trom- 
per, prendre en traître, av. ace. de la 
p. 2. Tromper quelqu'un en lui ca- 
chant un fait vrai, et en lui rappor- 
tant un autre qui ne l'est pas. 3. Mar- 
chander ou surfaire, se disputer dans 
un marché avec quelqu'un, av. ace. 
de la p. IV. Entrer dans un trou fait 

de côté. 



/ ^•t 



JL^tl. En gèn.^ Trou, creux, pratiqué 

de côté dans un puits, dans une fosse, 
ou dans le rivage, par l'action de 
l'eau. 2. Coin,i>. eco., de la tente où la 
femme se retire quand il entre un 
étranger. 3. Creux, trou pratiqué pour 

ramasser de l'eau. 
J*-^ 1. Ventru, qui a le ventre grand 

et pendant. 2. Riche en troupeaux. 3. 
Rusé, astucieux. 4. Trompeur, flou- 
eur 5. Qui a l'habitude de se disputer 
en vendant ou en achetant, qui mar- 
chande ou surfait. 

i}j^^ 1. Creusé de côté, et non pas en 

ligne droite (trou). 2. Puits dont l'eau 
arrive de côté, par une des parois. 3. 
Perâde, traître qui n'agit pas, droite 
trompeur. 4. Flatteur. 5. Qui s'écarte 
des autres et marche séparément. 

Jj*-b pi. ^\j^ Palissade, pieux que 

le chasseur plante en terre pour pren- 
dre des ânes sauvages. 

tUi Parler d'une manièro confuse, 



22 



r^ 



4r> 



inintelligible. 

^j (n. d'actM^:\ Jeter en bas, soit 

du haut d^une montagne, ^oiYdani an 
puits. 

^3 1. Pousser violemment en frap- 
pant par derrière» av. ace. de la p. 2. 
Forcer une femme^ cohabiter avec elle, 

av. àcc. de la p. 
s ^ 
^^ Racine. 

p>.b Filets avec lesquels on prend 
les renards. 

Remplir (une outre). 

o, fèm}^^^ 1. Noir. 2. Fon- 

ce, de couleur sombre. — 4-:r-^*4J Nuit 
très-sombre. 3. Gros, épais. 4 Gras. 

-> et ,j^^ i- Noir. 2. Foncé, 3. Som- 

bre. — ^^^iP Nuit très-sombre. — 

Au fi. y ^j^\^^ Nuits sombres, partie 

culièrem. les trois nuits avant ou 
après la nouvelle lune. 

1. Foncé, sombre (se dit des 



•-^•x 

o 



/ ^^ 



/ • 




couleurs). 2. Gros, gras,épais.3.Fort 
et vaillant. 

CA^9^ i* Gros et gras. 2. Stupide, bâ- 
te. 
• ^^ 

Jir»^. 1. Rouler quelque chose devant 
soi par terre, av. o de la ch. 2. Lais- 
sa gisants par terre pour âtre foulés, i 



écrasés, av. ace. des p. 
J^i^^ 1. Gros, épais. 2. Compacte. 



• 
** • 



y-^ /: X Etre petit de taille et avoir 



un gros ventre, 
ù*-^ 1. Petit de taille et ventru. 2. 



/ ^ 



Rusé, 3. Trompeur. Vay. J».^ 
i^^^j^Smi Les trois nuits obscures 



avant et après la nouvelle lune (Voy. 



• X 



/•^ z»^ 



U j /: ^ 0. (n. d'act. j^ù et ^A 1 

Etendre comme un tapis ou une natte 
(se dit de Dieu, qui a étendu la terre 
et en a fait une surface plane). 2. 
Forcer une femme et cohabiter avec 
elle, av. ace. de la p. 3. Pousser vio- . 
lemment en portant }l quelqu'un un 
coup par derrière. 4. Jeter, lancer. 5. 
Disperser, faire voler de tous côtés 
(se dit,^. ea).,àe la pluie, quand elle 
tombe sur de petits cailloux et les dis- 
perse). 6. Jeter, |>. eœ^ des noix ou des 
billes, et frapper juste. 7. Être grand 
et pendant (se dit du ventre). 8. Mar- 
cher un léger trot (se dit d'un cheval). 
V. Etre étendu comme un tapis. 

ir^l,^^l,^p.^i,ii»oi et jrJU Endroit 



où Tautruche dépose ses œufs et les 
couve, sans faire un creux dans le sa- 
ble, mais se contentant de retendre 



un peu. 



Guenon^ singe femelle. 



r^ 



23 



Ç^ipl. -U 1. Tête. 2. fig.Chet 



S^» 



1. Espèce de petit chariot à Vai- 

de duquel Tenfant apprend à marcher. 
2. Boule, balle en plomb avec laquelle 
on joue. 

fy^'^ù Couleur noire, foncée ou 

trouble. 
if fc ^ 

C? et C? Fumée (Voy. jii). 



^ *% ^ 



Xj^^ 1. Soumettre, dompter, abaisser, 

humilier. 2. Retenir, contenir et em- 
pêcher d'approcher, éloigner. 3. Mar- 
cher a pas menus. 4. Marcher vite. 5. 
Être fatigué, excédé de fatigue. 6. 
S^agenouiller par excès de fatigue (se 
dît d'an chameau). II . Se contracter, 
se ratatiner. 

X^^ !• ^^t par lequel on impose 
avec mépris silence à quelqu'un, 
Un tais-toi! Voy. ^i. 2. et j^la^^Na- 

bot 

XJJ^^ Voy. le pricéd. 1. 



# ^ 



• ^ 



Dorer. 
j^jii-ù (mot persan, probablement de 



j^ùC^ ) 1 . Pièce d'étoffe précieuse 

qu^on étendait sur le trône des rois 
de Perse. 2. Or. 



x» f r 9p 



J^^ et ^^f* ^. f n. d'act. ^^ -Jt>^-^) 

Etre petit, chélif, et méprisé comme 
tel IV, Abaisser^ humilier, avilir. I 



VIII. Au passif, 1. Être abaissé et 
avili. 2. Être méprisable. 

jr'^ Petit, chétif, vil. 
viij Foy -I^i-i 



• • ^ 



i-^ Expliquer; éclaircir, rendre 



clair et distinct ce qui était obscur, 
su^y-^ et ^^^ Qui connaît a 



• • 



^ • 



• • 



fond une chose, av. J e?e /a cA. 

^•^^Tn. rf'ac*. ^i^) 1. Faire entrer, 

enfoncer dans la terre, dans le sable, 
dans les ceadres. 2. Avoir les bords 
du sabot enflés (se dit des chameaux). 
IV. Mettre, enfoncer dans les cendres, 
etc. 

i.^ Gras, qui a beaucoup de sève, de 
vigueur (homme, etc.). 

^i.^ Enflure aux bords du sabot 
chez les chameaux. 

^i-j) Dauphin, cétacé. 

u-U.^ 1. Nombreux; grand (nombre). 

2. Serré (se dit d'un tissu, d'une cotte 
de mailles à mailles très-rapprochées). 

^Jôj Végétation riche d'herbes qui 
s'entrelacent et qui forment comme 
une forêt. 

^i^ 1. Compacte, épais (se dit des 

chairs). 2. 'Chair, pulpe, gras de la 
paume de la main. 3. Nombreux mon- 
ticules de sable qui font que le ter- 



1U 



•-*•• 



ô^ 



ô^ 



rain est très-accidenté . 4 Grand 
nombre d'ustensiles/ de menus meu- 
bles. 5. Herbes épaisses qui s^entre- 
lacent. 

jî-'j3 pL (de 4.-.ib\ Trépied, ou 



pieds d'une marmite qu^on enfonce 
dans le sable. 



^ ^ 



JLij Être charnu. 



/••^ /!•* 



ii^ - ^i^ - ^^^ Gros, corpulent. 



/ -^t' 



jii-^ -. jJL;-^ 1. Gras, corpulent. 2. É- 



y ^ ^ 



tat, infirmité d'un bossu. 

p^^ /. ^.( n.rf'acf. uf>i^) Etre re- 
plet. 

^j et 4^x» Gras (sedit^t^r/out 



d'une femme ou fille grasse). 



^ • • 



/ «^ 



pai-^ /. -4. Tn. rf'acf. J^À Rendre 



les excréments. 
i^^ Fxcréments. 



^ ^ ^ 



s f 9 f y f 



Ji^/. O.Cn.d'acL J>^,JiJu) 1. En- 
trer, av. ace. ou \}\ du lieu. On dit: 
oUI j*ji^ Il entra par la porte, c.-à- 
d., il parut, il entra dans Tapparte- 

M* 

m&ai.Onditau /S^.; "A^I^Ji-^Jnl II est 
possible que ce stratagème ait prise 
sur lui, qu'il s'y laisse prendre. 2. Av. 
0« des p.. Intervenir entre deux ou 

plusieurs personnes (pour arranger 
leur différend), ou se mêler des affai^ 
res des avtres. 3. Av. ^ de la p.. En-' 

trer avec quelqu'un, c.-d*rf,, Tintro- 



duire Ccomp. Jl et 'U av. J) 4. En 

ffram., av. o Mettre, insérer, ajouter 

comfne affixe ou préfixe. 5. Av. J^ de 

la p.. Se présnter tout à coup chez 
quelqu'un. 6. Av. Jl suivi d'un nom 

de femme ^ Cohabiter arec une femme, 
avoir commerce charnel avec une 
femme, et consommer le mariage, é- 
pouser. (dans ce sens, on le cons^ 
truit également av. Je ou o delà p.) 

7. Av. J Être compris dans quelque 

chose. 8. Produire tant, offrir un pro- 
fit, un bénéfice. 9, Gâter, corrompre, 
porter quelque atteinte (au physique 
ou au moral). 10. Surprendre quel- 
qu'un (se dit, p. eœ., de la nuit). U. 
Surprendre, prendre en traître, attra- 
per. 12. Amaigrir. 13. Priver de la 

raison. — ^^ ( n. d'act. ^:\(àipassif^ 



Ji^ (n. d^act. Jij) Etre atteint, at- 

taqué d'un mal, surtout d'un affiiibli- 
ssement ou d'un dérangement des fa- 

cultes. II. n. d'act. J-ijf Paire entrer. 



/•- ^p 



introduire. III. («. d'act. '4^-1 Ju) 1. Être 

familier, intime avec quelqu'un. 2. 
Aborder quelque chose et s'en occu- 
per, av. ace. de la ch. 3. S'emparer de 
quelqu'un, de son esprit (se dit de tel- 
le ou telle opinion, surtout fausse), 
av. acc.de la p. 4. Presser quelqu'un 
de déclarer, d'avouer quelque choie, 



J^ 



a^ 



2i 



f >• 



M. acc. de la p. IV. (n. d'act J^À et 

J'î^u)Paire entrer, introduire; mettre 

(p. ex.j une pièce d^habillement^d^t^ la 
chaussure, ou une bague). On dit: 

Ji^jJ JicJbî-^I J'ai mis la bottine, — 

^j^lyj^\ a^^\ J'ai mis le voile 

r ma tête.— Au passif, Être mis, 
iotroduitt jeté dans quelque chose. — 

{^\ ^jJli»Ji-^î On a jeté le voleur 

I dans le cachot. (Cette phraséologie 
id cependant regardée comme in-" 
correcte^) V. 1. Entrer, s'introduire, 
16 glisser \ petit bruit. 2. Être admis, 

• introduit. VL 1. Entrer l'un dans 
l'autre (se dit, p. eœ. , de deux nom- 
bres dont Tun entre dans un autre, 
p.ex.^ trois dans neuf ).2. Entrer dans 
Tesprît de quelqu'un, av. ace. de la p. 
«t j* de la ch. (se dit d'une partie de 

U chose). VIL Entrer. VIII. JiSlEn- 

trer. X. 1. Vouloir entrer. 2. Vouloir 
intervenir ou se mêler de quelque 
chose. 



/ •^ 



Ji^ i. Rente, revenu; recette. On 



f^ 



dit: ^^>:/i7^^^-> Son revenu ne suffit 
pas à sa dépense. 2. Vice, défaut, sur^ 
tout intérieur. 3. ûonte, soupçon. 4. 
Pensée, idée. 5. Maniàre d'asHp. 



/ • 



Pensée 



^^ L Vice^ défaut^ surtout întér* I 
JL ^ 



leur. 2. Dérangement des facultés in- 
tellectuelles. 3. Maladie. 4. Doute, 
soupçon qui se glisse dans l'esprit. 5. 
Perfidie. 6. Intrigue. On dit: ^\j^ 

û)U Jij C'est l'intrigue d'un tel. 7. 

Déshonneur. 8. État d'intrus, lors- 
qu'on est compté ou veut être compté 
parmi ceux auxquels on n'appartient 
pas. On dit y au sing. et au pi.: ^ et J^ 

j^ Jij C'est un intrus, ce sont des 

intrus. 9. coll. Arbres dont les bran- 
ches s'entrelacent^ ou plumes qui se 
mêlent les unes aux autres. 

Jil^ 1. Qui entre; qui est introduit. 

_1]^lj-^b Qui est dans le secret, 
initié à un secret. — i^lji'^ Amitié 

sincère. 2. Qui est \ l'intérieur. 3. In- 
térieur. —Ji*^ et Jil->^>* A l'in- 
térieur, dans l'intérieur. — J^bJI 
Dans l'intérieur, avec mouvement. 
i-ll 1. fém. de Jib 2. pL J^'jl 

Intérieur, fond (d'une aflTaire). 3. Fond, 
intérieur (des terres). 4 Côté intér- 
ieur d'une ceinture, celui qui est du 
côté du corps. 5. Alliage, mélange de 
cuivre qui entre dans une monnaie 
d'argent. 

JU^ 1. Pensée, idée. 2. Manière d'à- 

gir. 3. Emboîtement des articulations 
qui entrent les unes dans les autres. 
4. Toupet, crins au front du cheval. 

* 4. 



2é 



af^ 






t ^9 



JC^ Toupet, crins an front du ehe-* 

val. 
/»> 

^^ 1 Gros et dont les chairs sont 

compactes. 2. Pensée, idée. 3. manière 
d^agir. 

•4^1 1. Ruche. 2, Entrée. — 'J^i^JiW 

Nuit de la consommation du mariage. 

•^^ , -4;- j et ^^^ 1. Fond (d'une af- 



faire). On dit: ij^^l "4^^-^ ^J Je lui 

ai fait connaître le fond de mon affai* 
re. 2. Pensée intime, intention. 3. Con- 
duite, manière d agir. — "^^-i' j— ^ 

Homme de bonne composition» ou 
d'un commerce sûr. 



•^U-i , •^^^ et J-i^ 1. Pensée in- 

time. 2. Manière d'agir, conduite. 

"J^-j^ Petit panier en feuilles de pal- 
mier dans leguel on met des dattes. 

J*-^l 1. Qui entre plus en avant, qui 
pénètre plus loin, qui est plus au 
fond, 2. Plus intime. 

J^^ Ami intime et sincère. 



/^» > 



^ y 



*-Ai^ Bobèche, ati/r^m. 4>\c, 

'^^ Mélange de plusieurs couleurs 

qui se fondent en une seule. 

'J^ù Le gras, chairs compactes sur 
tel ou tel endroit du corps. 

J^^ (n. d^act. de là I. ) 1. Entrée. 

2. Consommation du mariage; et 3. 
simplem. Mariage, noces. 

J-i^ pi. •^^ 1. Intérieur, qui se 

trouve k l'intérieur. 2. Intime, fami- 
lier. 3. Initié à un secret, qui est dans 
le secret. 4. Étranger, qui se fixe par- 
mi les gens auxquels il n'appartient 

pas. 5. Introduit plus tard dans la lan- 
gue arabe (mot, etc. ). 6. Intrus. 7. 
Emboîtement des articulations. 






Jli-^ 1. Pureté d'intentions, abscene 
de toute arrière pensée. 2. Pond 
d'une affaire, le secret d'une affaire. 
3. Manière d'agir, règle que Ton suit 
dans sa conduite. 4. Ami intime et 
sincère. 5. Intrus, qui se fourré par- 
tout. 

Jiju L Entrée, temps d'entrer. 2. 
Entrée, porte ou vistibule. 3. Manière 
d'gir. 

Ji\ JU pi. (de Ji-JU) Revenu, rente 



• / 



(opp. à Q>). 

Jiju 1. Introduit, qu on a fait en- 
trer. 2. Introduction. 3. Endroit où 
l'on entre, où l'on est introduit. 

J^ Clef. 



g^ m» 

J^ju Repaire, retraite. 

/• ^1 

j;-jul. Introduit, qu'on a fait entrer. 

* 2. Qui n'est pas d'origine ow de race 
pure. 3. Illégitime. 4, Vil, méprisable 
(homme). . 



»,- Jm 



cr^ 



fa 



ôj^ju^^fém. "V-Jul. Qui est entré. 2. 



Introduit. 3. Rente, revenu, recette, 
ce qu'on gagne. 4. Maigre, amaigri. 5. 
Malade» inôrme (de corps ou d'esprit). 
6. Qui a quelque défaut caché. 7. Gâté, 
pourri, 
ji^ Qui cherche k pénétrer dans 



rintér leur ou au fond d'une chose. 
ji^I f. A. 1. Chasser, mettre dehors 
en poussant, ôter quelqu'un de sa pla- 
ce. 2. Forcer une femme. 

1 1. Remplir (une outre). 2. Couv- 
rir, recouvrir et cacher. 
-i-^ 1 Cacher, celer quelque chose 
t quelqu'un, av. ace. 2. Se cacher de- 
Tant quelqu'un avec quelque chose, 
00. ^ de la p. 

jj^ Epais et noir. 



couleur sale et comme enfumée. II. 1. 

Fumer (se dit du feu). 2. Parfumer 

un appartement (en brûlant quelque 

encens). IV. 1. Fumer, produire dô la 

fumée (se dît du feu). 2. avoir des 

fifrains qui commencent à âtre durs 

(se dit des céréales). V. Être enfumé, 

^ < m 

gâté par la fumée. VIII. ^i^l Fumer. 



/ ^9 



MiUet. 



/ ^^ 



ô^^ 1. Fumée. 2. Méchanceté, na- 
turel mauvais. 3. Haine, 4. Corrup- 
tion (qui se glisse dans la religion, 
dans les mœurs); atteinte portée à la 
bonne réputation de quelqu'un. 5. 
Nuance verdâtre et ondoyante d'un 
sabre. 6. Couleur terne, sale et corn-- 



#» • 



y 9 






0* ^ 



Trahison; fraude. 
Caché, secret 

^ f. A. 0. (n.d'act. ^^,û>->) 
Fumer, produire de la fumée (se dit 
du fen, etc.). -^ ^f^ i ». d'act. ^) 

L Fumer beaucoup (se dit, p. eoo. , du 
feUf lorsqu'on y a jeté du bois vert). 
2. être enfumé, sentir la fum4e (se 
dit des mets gâtés par la fumée). 3. 
) d^une couleur terne, sale^ et 

ifiiméeCs 
• ^ ^ 






me enfumée. — j>-->J«Va<i Armistice 

conclu avec une arrière*pénsée, et 
non pas pour arriver \ la paix. 

^9 S ^ 9 9 ^ ^ 9 ^ ^ 

iZ.j et ù^^ , pl. cJ^b^ ,ù^\j^9 
l:i^^\ 1. Fumée. 2. Tabac à fumer. 



/ ^9 



t ^9 

JU^ De Couleur de fumée, enfumé. 
Li^Cj Marchand de tabac à fumer. 



f^99 



Â:i'ù 1. Couleur foncée, terne, sale^ 

tirant sur le noir. 2. Tout ce qu'on 
jette sur le feu pour brûler ou pour 
encenser; encens. 

f^»9 S^ *^^ 

ûUi-j, fèm. 4ÎUi^ Sombre^ couvert. 



$ét%9 



nuageux (temps, jour, nuit). 

f ^ ^ 9 ^ ^ 

ilib, fl. ^l>^ Tuyau de la chemi- 



28 



CM> 



^ 



nâe. 
J^> (dimin. de d^) Petite fumée, 

un peu de famée. 

^^î ,fém. «Ui^ I/une couleur sale, 
terne, enfumée (oiseau^ mouton, etc.). 

i^tju 1. Foyer, âtre, cheminée. 2. 
Cabinet chauffé pour les vers à soie. 
Encensoir, cassolette. 









^^^ Jeu, badinage, plaisanterie. 

3^ Qui joue^ qui badine^ qui plai^ 

santé, 
b^ et ;^b Jeu, badinage. 

o^-oJ^^ 1. Onagre. 2. Gardien; 

vedette, sentinelle TFoy. le suiv. ). 3. 
coll. Vedettes. 

oljb^ ( rft^ 2)er5. ùUji»j\ 1, Vedette, 
• • • • • / 

sentinelle. 2. co^/. Vedettes. 
ùj|^j Jeu, badinage, plaisanterie. 

^^ - ^4^3 Petit et gros, trapu. 

/^ ••• 

<»>-^3 Corpulence, obisité. 

^..^Ji^^ Résine qui coule des ar- 

bres *jr etj^i, et à laquelle on at- 
tribue des vertus pareilles \ celles 
du pétrole. 

ù-)^- 0^^ Jeu, badinage ( Foy. jp/ti^ 
haut ^y 

1 Qui n^est bon ^ rien. 2. 



( Êmôussé (sabre). 3. eontr. Tranchant 
(sabre). 

Ù.U et ùb^<) Coutume, habitude. 

ûU^ Jeu, badinage. 

j^ /I /. 0. 1. Donner du lait en abon- 
dance (se dît d'une chamelle), av. wi. 

(n. d'act. j^ et jixfA laisser tomber 

la pluie par torrents (so dît du ciel), av. 
^ 2. Ruisseler, tomber, couler abon- 

damment, par torrents (se dît de la 
pluie, du lait, de l'urine, etc.). On dit 

par manière de malédiction: Ib^ j^^ 

pour dire^ Que rien de bon ne vienne 

de toi! que tes affaires ne prospèrent 
pas! De là 3. Abonder en quelque 
chose. 4. Être d'une végétation riche, 
au point que les feuilles ou les ra- 
meaux en se développant, s'entrelacent. 
5. Produire beaucoup, faire une som- 
me oosidérable (se dit des impôts, du 
tribut, qui rapportent beaucoup ). 6. 
Être très-bien achalandé (se dit d'un 
marché). 7. Brûler, briller d'un vif 

éclat (se dit d'une lampe). 8.f. I. (n. 
d^act. jj:\ Dégoutter, ruisseler Ue 

dit de la sueur). 9. Courir légèrement 
et avec vitesse (se dit d'un cheval). 10. 

( n. d^act. jut>>) Tourner, pirouetter 
(se dît, p. eœ., de la flèche, lorsque, 
posée sur l'ongle de celui qui tire 
l'arc, elle tourne sur elle môme). !!• 
Être mou, tendre, doux. 12. Pousser, 
faire marcher (se dit du vent, quand 



bi 



29 



il ftîtToyagep les nuages). IV. 1. Lais- 
ser couler en abondance (un ruisseau, 
un torrent de lait, etc.). 2. Paire cou- 
ler, Terser par torrents la pluie (se 
dit du vent qui fait que le nuage verse 
de la pluie). 3. Agiter. 4. Faire tour- 
ner sur elle-même une flèche placée 
sur Tongle (Voy. la I. lO). 5. Tourner, 
&ire pirouetter le fuseau au point que 
la rapidité du mouvement le fait croi- 
re en repost av. ace. X. 1. Etre en 
abondance, couler abondamment^ ruis- 
seler. 2. donner (du lait) en abon- 
dance (se dit d^une chamelle). 3. 
Traire (une femelle), et faire ruisse- 
ler le lait qu'elle donne. 4. Faire uri- 
ner (se dit des médicaments qui pro- 
voquent rurine).5.Faire couler Teau 
des nuages par torrents (se dit du 
vent). De là 6. fi^. Donner conti- 
nuellement, être large, généreux dans 
sea dons. 7. Etre en chaleur (se dit 
des chèvres). 

jù 1. Lait, surtout quand il coule en 

abondance, gros fUet de lait. De là on 

dit fiff. par manière d'éloge: *j>45 , 

cofntne qui dirait: L^abondance de 
son lait (du lait qu'il fait couler) est 
digne de Dieu, j>ot«r dire^ quel excel- 



9 ^% 



lent homme! On dit: J^^^^Hp^îi pour 

dire. Vous avez un excellent homme 
en lui; et^ par manière de malMic-- 

tion : •>u-)V Puisse-t-il ne pas couler 

de lait pour luil c-à-^,, puisae-t-il ne 
jénaair en rien! On dit, au contr., 



en souhaitant du bonheur: J^Uj^ 

Que ton lait (le lait de tes troupeaux) 
coule en abondance! 2. Nature, natu- 
rel, caractère. 

j^ Perles; n. d'unité. Ij^ (V. plus 

bas). 
$^^ 

jj:> 1. Région du ciel d'où vient le 

vent. 2. Côté (d'une maison) qui nous 
fait face. 3. Tracé, ligne d'une route, 
surtout droite. On dit: a^|>^j^J-<:> 
Ils suivent la même route; etjj^^c^ 
Ji^ll Nous somrass dans le chemin, 
sur la route. 

J^^^ fém. \>\^ 1 Qai coule en abon- 
dance, qui ruisselle (lait, etc.). 2. pi. 
/'^ g ^f ^ 

jj^ et jlj.> Qui donne (du lait) en 
abondance, par gros filets (chamelleX 

3. Couru, achalandé. — #>b J^ Mar« 

ché où il se fait beaucoup d'affaires. 

4. Qui brûle bien et jette un vif éclat 
(lampe, etc.). 

h\j:^Epithète du Fuseau Cproprem., 

qui pirouette et tourne sur lui-mê- 
me). 

o> L Premier ventricule (chez 
les ruminants). 2. Tout objet avec 
lequel on frappe CVoy. h^ 6.). 

h^ f pl^ Ji^^i* Abondance de lait, gros 
filet de lait, quand il coule. 2. Lait. 3. 



ao 



!p 



u 



ÂSondance 4e la plaîa^ plaio »\>on^ 
dante. 4, Qai verse une ploie abondaa* 
te (cielt nuage). 5. Sapg. 6. Nerf de 
bœuf, ou mouchoir roulé, ou au- 
tre chose pareille avec laquelle on 

frappe. — a^c Ip J>*!> i> Jli^ Prends 

le nerf de bœuf, et cours-lui sus avec, 
(j.-à-rf. , frappe-le. 7. Formes arron- 
dies du tibia, et aptitude à courir ra- 
pidement (sensée 'résulter de cette 

formeX 
tp* i^J. J^ $ JJ^ ^ *^U^ !• Perle. 2. 

Perroquet 

/'' 

«Ai^*» Qui donne abondamment, qui 

fait couler en abondance (du lait, 
etc.). 

sSj^,\$j^ et i$j^ Qui brille d'un vif 

édat (étoile). 

vlP éclat (d'un sabre, d^une lame). 

i ^ 

j^^ \^ Qai brille d'une vif éclat 

(lampe). 2. Fort, robuste, et aux chairs 
ferme» et eompactei . 

>d i Qui a les testicules oblongs. 

•U^ fèm. Qui donne du lait en abon- 
dance. 

\i^J^$ jp^Cibb^l Gages, solde, trai- 
tement (des soldats ou des employés 
civijs). 



oJf Abpndance de lait, etc. 



t. * /• # 

j^, fém. IjXm i. Qui fait couler en 

abondance. 2. Qui tourne (le fuseau) 
avec rapidité (se dit d'une fileuse, 
etc.). 

j^j^ i Qui abonde en lait et le fsiit 

couler abondammment (chamelle). 2. 
Qui verse une pluie abondante (ciel, 
nuage). 3. Pluie abondante. 

Ip/: JL (n. d'aùt. îji et :tj^) 1. Eloi- 
gner, chasser. 2. Se précipiter avec 
violence (se dit du torrent, quand il 
descend d'une hauteur). 3. Étendre 
quelque chose par terre comme un 

tapis. 4. (n. d'act. rjjà>j Sortir sou- 
dain et fondre sur quelqu'un, av. J^ 

de la p. (se dit, p. eoD.^ d'une troupe 
qui attaque Tennemi \ Timproviste). 5. 
Briller (se dit du feu^ quand il donne 
de la flamme, ou des étoiles qui brillent 
d'un vif éclat). 6. Avoir le bubon pes- 
tilentiel au dos (se dit des chameaux). 
7. Savoir. Yoy. sous %Sj^. III. 1. Éloi- 
gner, repousser, chasser. 2. pour \Sj\^ 

Agir avec douceur; cajoler, flatter, 
quelquef. eu dissimulant sa haine. 
IV. Laisser couler le lait, donner du 
lait, av. Cj (se dit d'une chammelleX 

y. i. Se cacher et se tenir en embusca-* 
de pour se jeter sur sa proie. 2. Re- 
garder quelqu'un avec dédain» par- 

dessus la tête» av. Je de la p, VI. ijijf 



IM 



M>> 



3i 



\Amu pi.. Se Mpouâier r^ipro- 

> ohdreher k se tenir à disttn- 

l'an r antre (se dit de denz hommes 

i sont aux prises, et dont chacun 

ch6 à repousser son adversaire). 

1 L fie précipiter avec violence (se 

id'an torrent). 2. Survenir a Tim- 

msto et fondre sur qnelqu^on, av. 

de la j>. 3. S'étendre et envahir 

tontes parts (se dit de Tincendie). 

n. u4 1. â^e faire un abri de quel- 
chose pour se mettre en embus- 
3 et se jeter de li sur sa proie, av. 

2. Laisser couler le lait en abon- 

* 

Qce (se dit d'une chamelle qui vient 
mettre bas). 

p 1. Invasion subite, faîte ^ Tim- 
ovÎ8te,|>. ew., celle des eaux ou de 
nnemi. On dit: 0;>J*J|»U Le tor- 
se précipita avec violence et en- 
hit tout.— i5^tVl*jj Invasion su- 

e de Tennemî, 2. Botd, extrémité. 
ntne d'nne montagne. 4, Courbure, 
it de ce qui n'est pas droit, p. ea^. , 

m rosean, etc. 5. pi. tii> Origine du 

1, d^nne guerre. 6. Endroit où le 
ain se divise et ^devient forohu. 

i Voy. le prècèd. 1. 
>b inascet fèm. Qui a le bubon 

I dos (ehameau, charnel- 



/-^ 



«I 



<m ^ 



\Sj^ Voy. kSj^ sous^ j^. 



• 
f^ * 



4?^^ 1. Tout ce qui cache et masqne 

le chasseur quand il guette sa proie 
(p. eœ. , la monture du chasseur, der^ 
rîère laquelle celui-ci se cache). 2. 
Bague \ laquelle on s^exerce dans 
Tart de lancer un javelot ou de percer 
avec la lance. 

\S}^j^ Étoiles brillant d'un vif éclat 

(et qui n'ont pas de nom particulier). 

•tjJ^" et 5»jJf Moyens de défense et 
efforts pour repousser l'ennemi. 

^i>x* Qui donne du lait en abondance 

(se dit d'une chamelle, quand elle vient 
de mettre bas). 
«li^j^ljj Balustrade. 



•^ 



j^\j^ 1. Abricot. 2. Pêche. 



X 
^ • 



/ •• //» t9 



oj^ (n.d'àct. ^J^>\j^) !• S'accou- 

tumer, s'habituer, se faire \ quelque 
chose, av. o àe Ta ch. 2. Se porter 
mal, ou être dans un mauvais état. IL 
(n. cTact. ^jA ^- Accoutumer, faire 

prendre à quelqu'un telle ou telle 
habitude; aguerrir. 2. Dresser à la 
chasse, av. ace. de la p., et u* ou Ki 
ou Jei» la ch. (comp. sSj^y HL S'ha- 
bituer k qoelqu'on, outtivor sa oonnats- 



32 









sance^ av. ace. de la p. fcom. uyiHI.). 

* ^ 

IV. Entrer par les défilés des monta* 
gnes ^^j^^ dans le pays ennemi T^^e^n- 

ploydit particulièrem. en parlant du 
pays des GrecsX V, S'habituer, se fai- 
re ^ quelque chose, prendre Thabitu*- 
de, âtre rompu et exercé à quelque 
chose. 

^J^f pL^b^ 1. porte^ 5Mrtow* gran- 

de. 2. Défilé dans lés montagnes (se 
disait surtout des défilés par lesquels 
on pénétrait dans Tempire byzantin). 
3. Rue. 4. (mod.) Chemin, route. 5. 
Habitude. 6. Endroit où Ton étend et 

sèche les dattes, l.pl. i-u->l Vice, dé- 
faut, corruption de ce qui se gâte ou 
se détériore. 

wu^ Défilée par lesquels on péné- 
trait dans Tempire des Grecs. 
ujù Accoutumét rompu à quelque 



chose, aguerri, exercé. 
uj^^ 1. Habile. 2. Exercer, accoutu- 

mé, dressé à la chasse (faucon, etc.), 
av. ^ de la ch. 



f^ ' 



i jb 1 fèm. du précéd. Habile et 

intelligente (femme). 2. ma^c. Habile, 
qui joue avec art et habileté d'un ins- 
trument de musique (musicien) 
(copm. ^^y 

\\j^ Vûff^ le précède. LetZ. 



\Ui Grande habitude, beaucoup de 

pratique dans les affaires, ou à la 
guerre, d'un homme qui n'est plus 

novice, 
4^^ 1. Habitude, coutume. 2. Cou- 

rage, résolution (tant \ la guerre que 
dans les affaires). 3. Bosse (chez quel- 
ques espèces de taureaux). 

oiJ^ ma$c. et /ïm. docile, obéissant, 

qui suit son conducteur (chameau, 

etc.). 
/ #»^ 

û^j^ Yoy. le prècèd. 

. 

4^ jj; Grande habitude, beaucoup de 

pratique^ la guerre, ou dan» les af- 
faires, d'un homme qui n'est plus no- 
vice. 
l»jju et MJJU 1. Aguerri, exercé, 

rompu à quelque chose fco»y). *-^j^\ 
«tjjjH Lion (comf. ^^\ 2. fèm. 

i jx. Habitué) fait aux chemins diffi- 
ciles dans les montagnes (chameau, 
etc.) 
i jX. Incursion, particulièrem. dans 

le pays des Grecs. 



/xt-r 



» -»> 



ùW-J Cmotpers. C)\j:i^,pl.j^}j^PoT' 



tier. 



x< 



l j^ — n. IjJtf 1. Rouler (se dit 
d'un corps rond), 2. Être rapide Gyn. 

•j^i il). 



uj> 



QJ> 



33 



^^ «^ 



# j3 1. S'adoucir, devenir doux et 

docile (se dit d'une bote de somme 
f abord rétive et qui finit par céder). 
2. Marcher lentement (se dit d'une 
chamelle qui ralentit le pas par ten- 
dresse pour son petit). 
f 0«> "pi^r d^^^ ^^ démarche. 



^ 
^^%^ 



^^ù 1. Courir vite sou3 Timpres- 
dela peur. 2. Baisser le dos, s'a- 
baisser, comme pour se soumettre. 
^f ji i. Baisser la tête et redresser 

le dos (se dit d'un homme qui prend 
cette posture). 2. Se prêter à la copu- 
lation (se dit d'un pigeon femelle), av. 
J du mâle. 

ir'yj^ eta3!>\>> Grillage. 

j^ — IL ^jo; Devancer, aller 

en avant. 
^Cj^ 1. Lion. 2. Chien méchant, qui 



mord. 



-^ X» • 



/ Xx tx 



^j^ Cn. d^act. i-^j^) Se taire par 



\y xx 



peur. 
Ciàj^^^^j^j^ et '-^b^ Espèce rf'in- 

strument de musique qui consiste en 
un tamhour semblable à la tête d'un 
alambic en terre de potier ou en bois, 
haut et ouvert d'un côté, tandis que 
Tautre ouverture et recouverte d'une 
peau tendue sur laquelle on frappe de 

la main* 

n. *» 



XX •• 



y^x »• 



/ ff / ' XX 



Jjjj Cn. d'acL '^j jj\Frapper, battre 
le tambour, av. ace. de la ch, 

X ft^ 

Jjj Engager quelqu'un, enfoncer 

dans quelque chose (p. eoo. , dans une 
affaire désagréable). 

J^J^f* 0. (n. d'act. ^jj^ , ù^j^) 1. Al- 
ler, marcher, s'avancer. 2. S'en aller, 
partir, passer. 3. Mourir, surtout 
sans laisser d'enfants; ^< de la, s'étein- 
dre, disparaître (se dit d'une famille 
ou d'nne peuplade). 4. Pousser, faire 
voler, faire sauter les uns par-dessus 
les autres, les petits cailloux en souf- 
flant avec force (se dit du vent), ai?, ca 

de la ch. 5. Rouler, ployer un papier 
ou une pièce d'étoffe, av. ace. de la ch. 
6. Introduire, faire entrer, insérer 
Cp. ex. , telle ou telle chose dans une 
lettre, dans le pli d'une étoffe, etc.). 7. 
Tarder à mettre bas (se dit d'une 
chamelle qui n'a pas encore mis bas 

au bout d'un an/. — j^j^ /^.il.l.Che- 

miner, marcher, aller son chemin. 2. 
Monter par degrés. 3. Suivre la voie 
droite (dans les choses de religion ou 
dans son discours). 4. S'éteindre, 
mourir sans laisser d'enfants. 5. Cdè-' 
rivé de C^' V) ^tre friand des franco- 

lins. IL (n. d'act. ^jX ) 1. Marcher 

beaucoup, cheminer longtemps. 2. 
paire monter quelqu'un par degrés, 
av. ace. de la p. et i^\ de la ch. 3. 

• 5. 



34 



t^> 



GJ^ 



Avancer quelqu'un, lui donner de Ta- 
vancetnent. 4. Rouler, ployer (un 
papier, une pièced'étoflfe). 5. Être dif- 
ficile à accomplir (se dit d'une cho- 
se). 6. Imiter la voix du francolin. IV. 
1. Ployer, rouler (Voy. la I. 5. et la 
IL 4.). 2. Tarder à mettre bas (se dit 
d'une chamelle) CVoy. la î. 7.). 3. 
Faire monter ou remonter par de- 
grés; de là, retirer petit a petit le 
seau du puits en passant tour à tour 
la corde d'une main à l'autre. 4. Ser- 
rer les pis d'une chamelle (en la tra- 
yant), av. u* de la ch. V. S'élever, ar- 
river par degrés à quelque chose. 

VIII. i. Marcher, cheminer. 2. S'a- 
vancer petit à petit et par degrés. 3. 

Mourir sans laisser d'enfants; s'étein- 
dre (se dit d'une famelle). 4. Se rou- 
ler, se plier sur soi môme. X. 1. Avan- 
cer, faire avancer par degrés. 2. 
Amener quelqu'un i quelque chose, 
av. ace. de la p. et Jl de la ch.] delà, 
'par extension, commencer a punir et 
\ dépouiller par degrés de tout l'hom- 
me ingrat et pécheuf, après l'avoir 
d'abord oomblé des biens de ce mon- 
de et lui avoir inspiré de la confiance 
dans son bonheur (se dit de Dieu). 3. 
Parler, prononcer des paroles. 4. 
Tromper quelqu'un, av. ace. de la p. 
5. Paire voler et sauter les uns par- 
dessus les autres, les petits cailloux 
enlevés du sol (se dit d'un vent qui 
souffle avec force), av. ace. de la ch. 



f^ 



"^jù Rouleau de papier, etc. , sur 

ut 

lequel on écrit, pli (syn. ^)*0n dit: 
udOiqj^j Dans le livre, ou dans la 



f ^ 99 



y ^* 



lettre. 
j:j3 coll., n.d^ unité i^^j^, pl.'^j^^ 

et 4>.j^ Boîte, coffre \ bijoux Cconip. 

Q^j^ 1. Médiateur, qui s'entremet 
entre les autres pour les réconcilier. 
2.pL ^b->,Q'J^' Chemin, voie, sen- 

tier. — A>.\j^\^j II retourna la d'où 
il était venu. — j^lJl^b^u^Ji^i Son 
sang s'en est allé au vent, e.-à-d. , son 
sang a été versé impunément. 3. Pli, 
rouleau de papier, etc. , sur lequel on 

écvii CVoy. ^J^y 

j:j^ pi. Difficiles, graves (événe- 
ments). 

^ jb, fém. is-jb 1. Qui marche, qui 



procède, qui s'avance. 2. Qui commen- 
ce a marcher (enfant). 3. Qui se ré- 
pand partout, et en recouvrant les 
vestiges des campements, les fait dis- 
paraître (poussière). 4. Tremblant 
(se dit du timbre de la voix du chan- 
teur, lorsque celui-ci, pour rendre Té- 
motion qu'il éprouve, donne à sa voix 
im son tremblant). 5. Vulgaire, usu- 

el, parlé (arabe). — îa^jUlji-U^liuiyill 



c->^ 



c->- 



35 



L'arabe littéral (côlui des livres) et 
Tarabe usuel. — qjUIJ Dans l'arabe 

usuel. — Au fera, fl.^ Qj'j^ Les pieds 

d'une bête rpro>pre?m., celles qui mm- 
chent)rcom.|riy pieds; cora'p. aussi 

ij'^j^ bestiaux). 

►, pi. Q j-5 1. Echelle , escalier, 



marches. 2. Petit paquet ou rouleau 
bourré de coton que les femmes por- 
tent pour absorber le sang des éva- 
cuations mensuelles. 3. Tampon,bour- 
relet que l'on trempe dans un médi- 
cament, et que l'on introduit dans le 
vagin d'une bête malade, etc. 4. (n. 
d^unitè de J^jA Boîte. Voy. plus 

haut. 
i^j->> i>Z. i[^j:^ et ÛUj j 1. Marche de 
Tescalier, de T échelle. 2. Desrré. — 



/ •# 



9 x^ 



^ * ^ 



i>7jj Graduellement, par degrés. 3. 

Degrés un trois-cent-soixantième du 
cercle (en géométrie et en astrono- 
mie). 4. Grade, rang, dignité. 5. Degré 
qu'un bienheureux occupe dans le 

paradis (opp. à '^ji). 

1. Echelle, escalier. 2. Degré 



s ^^9 



• •• 



géométrique (Voy. 4>-jj 3.). 3. Ma- 
chine de guerre remplie de combat- 
Unts qu'on avance pour battre en brè- 
che les murs. 4. Espèce de petit cha- 
riot que Tenfant roule devant soi, et 
kFaide duquel il apprend à marolier. 



qU3, pl.'^j^j^ Prancolîn. 
i>-b^ Femelle de francolin. 



f^ «> 



• -^5 



i^^lj^ Yoy. ît^j^ 3. et 4. 



/ ^» 



j^jA Marche. — a^^IjjI «-j II s'en re- 



tourna d'oà il était venu. 
\ Echelle, escalier. 



• * 



^ jiT 1. JV. d'ad. de la IL Gradation. 
-A jJ^li Par degrés. 
Qb-»^iGradation. — q'jX'^'^Ii Par de- 



grés. 
QjJi^ Chemin, sentier. 

<^j-^,i>/. j: jU^l. Chemin, sentier. 2. 

Rouleau de papier, etc. , sur lequel on 
écrit. 3. Conduite, manière d'agir. 4. 

(dérivé de qIj-^) Pays qui abonde en 
francolins. 



v-*^j^ Avoir de la tendresse pour son 
petit, av. ace. (se dit d'une chamelle). 

Ja03 Entourer les bouts de Tare 



d'une courroie. 
J>-j'> Courroie. 



• ^ • ' 



^j^ S'éprendre de tendresse pour 
son petit, av. ^ (se dit d'une cha- 
melle). 

C->-> f A. 1. Eloigner, chasser. 2. 
Pousser, faire marcher.—- f^j^ Être 



36 



4/3 



A^> 



caduc, décrépit. 
C-^-^^C-^^^ Vieux, décrépit. 



/x' 



j^3- >j^ Carie et chute des dents. 



9^%f 



9 ^•^ 



ff 



■>j->i, fém. •bjj, pi. ùj^ Édenté, qui 

a les dents gâtées, ou qui n'a que des 
chicots. 



/••* 



Ojj^ Dimin. du précèd. Édenté. De 
là, n.pr. d'homme, Doréid. 



• 9 



^j^ CpersJ Lie du vin. 

i ». 

kS^j^ 1. Marc, sédiment. 2. Crème 

de tartre. 

^\^ù 1. Se faire à quelque chose, s'a- 
guerrir, acquérir de la pratique, av. 
^ de la ch. (Voy. ^jA^ 2. S'endurcir 

à quelque chose, av. J- 

^^j^ Qui rôde, qui va et vient dans 

la nuit (femme), 
y ... 

^hj> Bruit du tambour. 

4»A->:> Fuite d'un homme qui a peur, 
et qui en fuyant se retourne. 
j3j^ Qui tambourine, qui bat le 

petit tambour ijfl 
-juA^3 1. Malheur, calamité. 2. Vieil- 

lard. 3. Vieille femme. 4. Petits co- 
quillages auxquelles on attribue la ver- 
tu de faire aimer celui qui les porte. 



/ • 



jr^j^^j^j^ 1. Adonné, livre tout en- 



• • 



tier à quelque chose. 2. Vieillard. 3. 
Vieille femme. 



Sf • 



f ^^ 



^^-^j^, pi. jyb^ 1. Femme mal faite, 



y ^ 



qui paraît aussi longue que large. 2. 
Vieille et édentée (chamelle). 



^ .• • 



j^j^ Croquer, manger une datte non 

mûre et encore dure. II. Trembler, 
tressaillir (se dit des chairs ou des mus- 
cles). 

jùjù, pi. j>\jù 1. Mâchoire (prise 



sans les dents, avant que les dents 
aient poussé, comme chez les enfants, 
ou quand elles sont tombées). De là 
on dit: jjL;JUvJî*Ê=Qi-.ll,^Lu^l Tu m'as 

lassé (par ta persistance à rejeter mes 
conseils) étant jeune, que sera-ce 
quand tu n'auras plus de dents? 2. 
Dents tombées. 

j\^j^ 1. Bruit du tambour. 2. Or- 
meau. 
Ji3^j^ Gouffre, tournant d'eau. 

J:t>^-JAJ^ colL^ pL ô^U^ Enfants, 

ou petits de chameaux, etc. 

iî^j^ n. d'unité du précéd. Enfant, 
petit. 
Jbjj Monticule d*où Ton tire le sa- 



ble. 



^ ^ 



X ^^ 



jj^ C n. d^act.jjA Jouir des biens 
de ce monde, vivre dans Taisance. 



%J'J^ 



o-wp 



37 



jj^ L Commodités, délices de la vie, 

2. Cfnot persj Couture. — i^jjlloUi 
Poas a lentes. 3. Suture du crâne. 

îjli^jVjI 1. Tailleurs. 2. Tisserands. 

3. Gens de la plus basse classe. 

•p 

%ijjù Druzes, peuplade du Liban 

xnt une religion particulière. 
u-^j f.O.(n.d'act. cr^j^) 1. Etre ef- 
facé, s'effacer (se dit des traces ou des 
msyfques). 2. Être usé, râpé (se dit 
des habits). 3. Effacer, faire disparaî- 
tre les traces, les marques (se dit aus- 
H du vent qui recouvre de poussière 

les traces des campements, ou les effa- 
ce en dispersant les cendres, etc.). 4. 
User, râper (un habit). 5. f. I. 0.(n. 

i'act. lTJ^, i-U^ALire (un livre), étu- 

dier (un livre, un traité), av. ace. 6. 
Étudier, suivre un cours, les études 
de tel ou tel professeur, av. Jp de la 
p. 7. Professer, enseigner. 8. fiff. User 
le dos d'une monture à force de la 

monture. 6. in. d*act. uv^etcrU^)Bat- 

tre les grains sur Taire, av. ace. 10. 
Cohabiter avec une femme, av. ace. 
de la p. 11. Etre enduit de goudron, a 
cause de la gale (se dit d'un chameau). 

12. (n. d^act. ctj^, u^jjA Avoir ^es 
règles (se dit d'une femme). IL Lire, 
étudier (un livre, un traité). III. Lire, 

étudier sous tel ou tel maître^ ou étu- 



dier avec quelqu'un comme condisci- 
ple, av. ace. de la p. IV. Lire, étudier 
(un livre, un traité), av. ace. VI. 1. 
Lire (un livre), ûz;. ace. 2. Aupl.^ 
Etudier ensemble, suivre un cours 
d'étude avec quelqu'un. VII.Être effa- 
cé, s'effacer (se dit des traces, des 
marques). VIII. Etudier, lire avec as- 
siduité, av. ace. 



s %ê 



sjTJ^ 1. Chemin qui s'efface, dont le 

tracé disparaît. 2. Queue du chameau. 
3. Traces, marques de la gale. 

^j^ pl. ûU->^, u-lj-^' Habit usé. — J^ 
• ^ • 

u*b->l Parties naturelles de la femme. 
cTJb 1, Qui a ses règles (femme). 2. 



f ^ 



9 ^^ 



fèm. i-jb pl. ^j\j^ Effacé, dont les 
traces s'effacent. 3. Vieux, usé, râpé. 

f *^ s 99 

sj'J^fpl.LTJj^ Étude, cours d'études. 
^1 j^ 1. Uusé, râpé (habit). 2. Mail- 

le (d'une cotte dé mailles), 3. Queue du 
chameau. 4. Battage, trituration des 
grains sur l' aire. 

io^ Exercice, 

/ 99 

urJj^ (Voj. ^j^ pl. oOj^ Grosses 
pierres du moulin. 



/ ^» 



f x^ 



LT^jj^f pl* u^jb^ 1. Chien à grosse tô- 

te. 2. Nom pr. de chien. 3. Gros, épais 

et qui a un gros cou. 4. Brave, coura- 
geux. De là, u^bjM Lion. 



38 



U*>i 



e^ 



/ • 



\j^ Thapsia, plante. 



o^lj^Y» Malheur. 



/ • 



^j4 Edris, nom dupatriarche En- 

och (prophète selon les musulmans). 
• ^^j^Vy' Membre viril. 

uvJ^ et i-'j-^, /)/. u-j'Jt* Ecole supé- 
rienre. collège, académie ( comp,%J^y 



uvJu Livre, manuel. 



/«-'t 



uvJ^- Exercé parla pratique, par Té- 
tude d'une science, qui a beaucoup 
étuJié. 

uvJu Qui lit, qui étudie beaucoup. 

^j'j^ 1. Qui étudie avec les autres, 

condisciple. 2. Qui se souille de pé- 
chés. 

^\>ju École ou tout lieu où on lit et 



étudie le Coran* 
cri>-^ 1. Usé, râpé. 2. Fou, aliéné. 

cr>vUl. Effacé, dont les traces s'efl^- 

cent. 2. Usé, râpé. 

Sj^ . Uj^ Penchant pour la dispu- 
te et les rixes. 

uf>î Avoir les dents cassées de vi- 

eillesse. 
%Jl^J^f\J^J^fph\J^JJ^f<^J^f^'^J^,\J^J^^ 

et \j^\j^\ Fœtus (de chat, de lièvre, 
de rat, de hérisson, de gerboise). — 



If 9^ 
ufJLP Rapide à la course (chamelle). 

^^j3 Dimin. de sj^j^* 

•Uj^ fèm. Qui a les dents cassées de 
vieillesse. 

^^ 1. Ecorcher un mouton en com- 
mençant par la tête. 2. Tordre le cou. 
— Au passif. Etre dévoré ou détruit 
en partie (se dit des céréales). II. in. 

d*act. ^l^^) 1- Marcher en avant, oe- 

vaacer les autres. 2. Étouflfer, étran- 
gler. 3. Expliquer, exposer claire- 
ment. 4. Mettre à quelqu'un la cuiras- 
se sur le dos, la lui faire endosser; 
mettre la chemise à une femme, 
Ten revêtir, ar. ace. de la p. IV. 1. 
Entrer dans la seconde moitié du 
mois, en avoir passé la première moi- 
tié, ar. ace. du mois. 2. Faire entrer, 
introduire dans le milieu, dans Tin- 

térieur d'une chose. V. 1. Endosser la 
cuirasse. 2. Mettre la chemise(i«jJi^y 
VII. 1. Dépasser, devancer (les au- 
tres). 2. Être empêché de faire quel- 
que chose. On dit: 'ârj-iii^>w> Il 

a été empêché défaire telle chose. 3. 
Être démis, disloqué (se dit d'un os). 
4. Sortir des nuages (se dit de la lu- 

ne), ar. j» de la ch. 5. Etre rempli, 

0^ 

plein (se dit du ventre). VUL ^l L 
Endosser la cuirasse. 2. Mettre la 



t^' 



t^' 



39 



chemise ii:ju- (se dit d'une femme). 
3. Se mettre en route par une nuit 
très-sombre, entrer dans une nuit 

mbre, pour ainsi dire, Tendosser 

mme une cuirasse. 

Ij^ \. fèm.^pl. ^jji,j^b^ïet£'jj3 
Cuirasse en cuir ou en fer, ou cotte 

mailles. 2. wa5c.,i>/. ^'->-^l Ghemi- 
de femme. 

fy:^ Pelage, couleur d'une bête, qui 

consiste en ce que le poitrail est blanc, 
formant comme une cuirasse, tandis 
que le reste du corps est noir. 

^j^ Jeune, tendre, nouveau Tse dit 
des plantes), 
^^b Qui porte une cuîrrasSe. 



/^ •> 



rf^ 






^j^ pl. Blancs sur le devant. Ain-- 

si : ^J^J^ Les trois nuits d'un mois 

lunaire sombres au commencement, 
coiûtne cuirassées de noir, et qui vers 
la fin sont éclairées par la lune. CCe 
sont celles qui suivent les nuits ap^ 
pelées Ja-j blanches.) 

^j^ Petite cuirasse. 

<^j^ Dara, partie de V Afrique du 
nord. 

î^j^ pl. ^j3 1. Mœlle du palmier. 2. 
Fhdroit autour d'une aiguade où il n'y 
a pas de pâturages, où le sol est nu. 



<i^b^,pl.^^j\j:^ 1- Vêtement de laine, 

espèce de chemise fendue sur le de- 
vant et ornée d'un rang de boutons, 

2. Espèce de vêtement qu'on jette sur 
les épaules. 

<fJ^, pl. iS^j^ Qui pénètre les oui- 

rasses (trait, javelot, fer de flèche, 
etc.). 

fy^yfèm. •\cj^ pl. ^j3 1. En gèn.; 

Qui a le devant du corps, là tête ou le 
poitrail, d'une couleur ditférente du 
reste du corps, comme qui dirait cui- 
rassé de blanc ou de noir. De là, fiff. : 

•Wjy^iJ pl. pjjJLl Nuit sombre au 

commencement et éclairée par la lune 
vers la fin, ou bien le contraire de 
cela. 2. Néd^un père étalon de race et 
d'une mère jument commune. 

^ jJ*, pl. ^j ^x^Espèce de chemise en 



laine, gilet de laine fenduet boutonné 
sur le devant. 

g;jXi et ^ j-*^ Dont le pâturage a été 

dévoré à Tentour et offre un terrain 
nu. 

<cjXm n.d* unité de ^jj^. 

JLcjj-J.cj3i Guérir, sortir d'une 

maladie» at;. ^. 
«•^» 

- vJi^j4 1, Prend re les devants, 



40 



• 



%> 



devancer les antres (se dit d'un cha- 
meau qui se répare des autres et mar- 
che en avant, ou d'un homme coura- 
geux gui sort des rangs pour combat- 
tre le premier). 2. Trousser les pans 
de ses habits. 



/ •^ 



*Jj^-«Jj^ 1. Côté, flanc. 2. /{^.Om- 
bre, protection, égide. On dit^ 
û>UiJj^ Il est sous régide d'un tel. 



• ••• 



^j^ i. Monter un grand chameau. 
2. Porter le grand étendard (^j;>) de 

l'armée. 
^h^ 1. Grand, énorme, corpulent 

(chameau, homme). 2. (du pers.^j:^^ 
Étendard. 3. Soie. 

ur^j^ Grand, énorme (homme, cha- 



meau). — u-Wjil Lion. 
A Jj> Chamelle grande, énorme. 

J-i-^^.- J^J^ Alêne. 



^ y ^ 



3jù Aller vite, se hâter. IL ( n. 
d'act. Jjj^') Adoucir, amollir. V.Se 



cacher. 
3j^ Dur. 



/'^^ 






iîj3. pi. Jj> , Jlj^ ,3b^\ 1. Bouclier 

tout en cuir et où il n'entre point de 
ho\».2.(dupers. <<j-^) Porte d'une 



écluse. 
*Wj^ Nuage< 



3b^,J\fj> et îUlj^ Thériaque 

f 

v5b^ Vase en terre \ goulot Ion. 
étroit. 
Jlj^ Noir. 



^^•-^ 



fy*%i 



jij^ (n. d'act. 4j5j^\ 1. Fuir, se 

ver de la bagarre, échapper à un i 
heur. 2. Manger vite, dévorer er 

clin d'œil. III. %^jÀ Même sign 
^j^ Grande outre remplie d'eau 

i*îj^ Plancher carrelé. 



/ »• 9 



^yj^ Poltron. 



/ •^•9 



f • ^9 



^j^^ et *5jx. 1. Qui se sauve ^ 

qui échappe \ un malheur. 2. 

mange, qui dévore vite. 3. Ingrat, 

médit de ceux dont il a reçu des b 
faits. 



//•/ 



Jîj^ 1. Passer rapidement. 2 . \ 

ter. 3. Marcher avec décence et gr 
4. Obéir; écouter quelqu'un, être 
ci le, av. J de la p. 



y ^ ^ 



s •' 



Ujj f. I. (n. d'act. Uj,) l. Su 

quelqu'un. 2. Atteindre, gagner q 
.qu'un à force de le suivre. De là 
3. Comprendre, saisir le sens, la ] 
tée de quelque chose. 4. Etendre 
voix, et la continuer, av. ace. IL 

d'act. iiiJJf ) Paire suivre l'un 1 



yp 



•-l>:> 



41 



r les gouttes d'e^H Vu- 
rèa 1* antre (se dit de la pluie). 

»*. <^*<»c*. U\ji\ 1. Atteindre, ga- 

a la. course. 2. Paire suivre Tun 
tre. 3. O*» rftf, ifnt^uem^nt pour 

'*'^-» «^-ôi* Que Dieu ne lui accor- 

aucune Ijénëdiction ! IV. 1. Attein- 
te, rattraper.— 4ÏSi'J»-fcl*l« J'ai 
narcVié jusqu'à ce que je Taie atteint. 
2. A^tteindre quelque chose de ses 
yeux, c.--à-rf., porter ses regards loin 
jusqu'à apercevoir, at\ ace. de la ch. 
€t ^ des yeuœ. 3. Vivre assez long- 
temps jasqu^a être contemporain de 
quelqu'un ou de quelque événement, 
av. ace. 4. Parvenir, arriver à l'âge, 

à la maturité, au point nécessaire 
de cnissen (se dit des hommes, des 

fruits, d'un mets). 5. Toucher à sa fin, 
s'épuiser (se dît des provisions), 6. Se 
réunir, se rassembler (se dit de plus- 
ieurs). VUJjijb- et lljl* l(^n. d'act. W) 

1. Atteindre, gagner à la course, à 
force de poursuivre. 2. Comprendre, 
saisir. 3. Obtenir, atteindre ce qu'on 

disirait, av. ace. 4. Faire participer 
quelqu'un à quelque chose, av. ace. de 
la p. et wi de la eh. 5. Réparer, ar- 
ranger. 6. Réparer, compenser, offrir 
une réparation. 7. Remédier à quelque 
chose, av. ace. de la ch. 8. Atteindre 

Fun l'autre. VIII. Uj^l 1. Atteindre. 

n. ^ 



2. Obtenir. X. 1. Vouloir atteindre. 2. 
Vouloir réparer ou compenser. 3. Se 
reprendre, réparer une erreur. 4. Ob- 
tenir. 5. Atteindre au but. 6. Raccom- 
moder une chose avec une autre, av. 
ace. et o 

y^l 1 N. d'act. de la I. — '^jM^\^\ 

inspecteurs, surveillants ( employés 

par le ^J^ chef des weli« cb) 2. Gha- 

rantie que Tachiteur se fait donner 
par le vendeur pour être sûr de la 
livraison, 

Uji etlb^;)/. Hb^t 1. Fruit, pro- 
duit. 2. Suite, conséquences d'une cho- 
se, surtout mauvaises suites d'une 
mauvaise action. 3. fond d'un gouffre, 
jpartictdièrem . fond de l'enfer. 4. 
Rang, dignité. 5. Allonge ajoutée au 
bout d'une corde, à l'aide de laquelle 
on descend le seau dans le puits, et 
qui empêche la grande d'être mouil- 
lée et de pourrir. 

Vi\j^ forme d' impératif .Tieus^ prends. 



•^ ^ ^ 



attrape ! (comp. jU , jl x>\ 



/^.' 



i ^^* 



'iQ^ pl. ûlfj^Degré, marche qui con- 
duit au fond de l'enfer (opp. à. -^J^)* 

lll;^ 1. Qui atteint au but, qui arri- 
ve facilement ou ordinairement au 

■ 

but. 2. Quicomprenâ> qui saisit faci- 
lement. 

Ujb Qui atteint» qui parvient. 
^ 6. 



À2 



*Ji}i 



^ 



t< * 



'4;b 1. fim, du prédd» 2. Facalté 

m 

de comprendre, de saisir, intelligence. 
'S*J^ Gibier, béte qui, traquée et 



poussée par derrière, vient sur le 
chasseur^ 






i Réparé. 2. Compensé. 3. 

Qui se laisse réparer. 4. Possible, 
qu'on peut atteindre ou obtenir. 

Kj^ (motpers.) Cour, palais. 






/•" f^^ s ' / ^ ^ ^ 



s -% 






lll;4 i>/. ôk^ b^l Faculté de compren- 
dre, de saisir. 

^jju i Qui atteint, qui obtient. 2. 



Qui cemprend, qui saisit. 
'^jAm masc. Voy. le prècèd. 






s ^•f 



Iba^ 1. Arrivé au point voulu, qui 

a atteint la maturité (fruit), 2. Ce qui 
se laisse comprendre, saisir, perce- 
voir avec l'intelligence (opp. AlO*-* 
ce qui est senti par les sens). 

'A^jIjuEemme d'un tempérament in- 



b^) 1. Courir \ petits pas, à pas ser- 
rés (se dit, f). eœ., du lièvre ou du 

hérisson ). 2. Marcher lentement 
^ - ^ ,^ ^^^ ^ 

(syn. o^). ^fj3 1. Voy. fj^ 2. Etre 

égal partout, tout d'une venue, n'ofifrir 
aucune saillie ni protubérance (se dit 
des membres charnus ou potelés). 3. 
Être gros et saillant (se dit des jar- 
rets des hôtes). 4. Tomber (se dit des 
dents). 5. Avoir la chute des dents, 
les dents tombées ( se dit des cha- 



/ • 



satiable. 

lijtor Réparation,compensation; me- 
sures par lesquelles on atteint quel- 
que chose ou remédie a quelque chose. 

U;IjC* 1. En prosodie. Nom d'un 



màtre composé des pieds JUsfi. 2. Ri- 
me dans laquelle deux lettres mues 
par des voyelles se trouvent entre 

deux lettres quie8centes.!JI>jÛMi Action 

de se reprendre, de se rétracter. De là, 
Ubi^I-'^ill J|^ Particules restrictives, 
comme Jn plutôt, ^< jQ mais. 



meaux). IL (n. d'act. f^jX^ Ronger 

ses ongles et les arrondir. IV. 1. 
Changer les dents (se dit d'un en- 
fant). 2. Produire la plante •i^j^ (se 
dit du sol). 



/ ^ 



s ^ ^ 



Bien recouvert de 



chair, arrondi, petélé, charnu et n'of- 
1 frant aucune protubérance (membre 
du corps, talon), uni, lisse. 

fjb 1.7oy. ?e|)ricW. 2.Sorted'ar- 

bre. 

ùU>3 Démarche lente d'un homme 
malade ou chargé d'une fardeau. 



f^ 



CtP 



43 



/•^ 



fb^ 1. Qui marche d'un pas bref, 

ré, menu, qrielquef. d'une manière 

disgracieuse. 2. Hérisson. 
/^ • ^ 

Â*b^ 4. Lièvre. 2. Hérisson, 3. Fem- 
me petite, mal faite et à la démarche 
disgracieuse. 

fX>-> 1. Petit, court. 2. Qui rôde, qui 
va et vient pendant la nuit. De là 3. 
Prostituée. 

^j^ Gras . potelé, aux formes ar- 



^% ^ 



rondies. 

fjM , fèm^ 'Uji 'pl. fj^ 1. Égal, tout 
d^une venue» sans protubérances. 2. 
Arrondi, bien recouvert de chairs 
(talon, ou autre membre du corps). 
3. Edenté, qui n'a plus de dents. — Au 

fétn. , 'Uj^ 1. Lièvre. 2. Espèce de 
plante du genre Jait- et dont les 

feuilles sont rouges. 

fbJu pl.fj^J^^ Qui marche d'un pas 

mena, serré (se dit surtout des fem- 
mes). 

fjju Uni, lisse. 

^j^ Marcher lentement, par ten- 
dresse pour son petit (se dit d'une 
chamelle qui craint de le perdre de 

vue) (Voy. ^j»), III. ^j4et ^jà 
i. Elntrer sans permission et sans se 
foire annonoer. 2. Entrer qoelqae 
part ponr se caoher. 






^j^j^ 1. Se taire, 2. Couvrir. 

J^jj Gruau. 

• ••^ • 

!}^j^ 1. Courir, surtout à pas menus 

et rapprochés. 2. Abimer, écorner les 
abords d'une citerne (se dit des cha- 
meaux). 3. Rendre uni, lisse. 4. Ré- 
crépir une muraille. 

iA--j^ 1. n. d'unité 'S^j^ Pain de 
gruau, 2. Sol tendre. 

ùj^ f. A. Etre sali, sale, couvert de 

crasse ou d'ordures, av. %^ (se dit des 

habits ou des mains). IV. 1. Être sali, 
sale, malpropre. 2. Salir, couvrir 
d'ordures. 

û^^ pL ùU^^ 1. Saleté, ordure. 2. Sa- 
leté, malpropreté, action de se salir. 
— ùj^f ' mètaph. Mère de saletés, c- 

à-(2. , le monde. 3. Daran, mont Atlas, 
ûji masc, et fém. , ;)i^. Ob^ 1^ Sali, 

sale (habit, etc.). 2. Usé, râpé (habit, 
etc.). On dit au fig. : ûU:>^a',ù^j^«U 

Ses mains sont usées par les grandes 
largesses qu'il &it. 

ùu^ Renard. 

o:/^ 1. Usé, râpé (habit). 2. Feuilles 

ou plantes, ou branches sèches qui 
tombent. 3. Paille. 

îb'j-^ Foy. ?tf prècid. 8. 



4â 



4^ 



0^ 



ùtjJ'* See (boisA 






oUju masc. et fèm. Sali, sale, cou- 
vert de saletés (habit, main). 



/•^» 



/•^ 



Espèce de tapis. 

^j^ /. il, (n. d'act. oA 4. Éloigner, 
écarter, repousser (le mal, le danger) 

(camp. \jA. 2. Protéger, défendre 
quelqu'un, av. y ou s} de la p. Csyn. 



^y 



y^ 



«:* et i^^y 3. Survenir à Timprovis- 
te, tomber sur quelqu'un, av. J^ de 

la p. 4. (n. d'acL o'->) Parler. IL (n. 



i •' 



d*ad. *JJJ^ 1. Excéder, être en plus, 

av. J-^. 2. Prendre une personne 

qu^on ne connaît pas pour une autre, 
av. acc.de la p. " 



s ^ 



e>b Qui tombe \ rimproviste. De 



/^ 



/ ^ 



/d,/^M.4i^b, !>;. ûlii;l jQonps du sort, 
malheurs. 



s ^% 



9 ^, 



•j^*, pl. •j^^ Chef noble et illustre, 

qui est toujours au premier rang dans 
le combat ou dans une dispute. 

^jJl^à^jXjij^ Il les protège con- 



tre les attaques des ennemis, 
^y^^^ i Étoile qui brille d^un vif éc- 



lat. 2. Faucille Csyn. J^) 



^^ «^ 



ùjj^ï 1. Crèche. 2. Racine. 3, De- 

fff f • 9 ^^ 9 ^y 

meure. iX>^iAJj^ pl. C}ih> et ii^Jb:> 



f^j^ (dérivé de j^*j^)Produire, avoir 

les feuilles rondes, pareilles aux piè- 
ces de monnaie (se dit de la mauve). 

IV. ^j^\ Etre obscurci ou ébloui (se 
dit de la vue; des yeux). 
j%*j^ Verger de palmiers. 



f^ 



/ • 



9 ^^ 9 ^y 



^j^ et (%^>->i pl. ji^b^ et ^b^ (du 

mot drachme) 1. Drachme, poids de 
douze carats\)oàj\f\. 2. Pièce de mon- 
naie d'argent (comp. j^j>y3. colL Ar- 
gent, monnaie. 

^^•^ 9 

ftK-^ Qui a de l'argent, riche. 

/ ^^9 

ft^jJ^ Infirme, qui ne peut plusse te- 

nir sur ses jambes. 
jjj^ Faire des amulettes, de petits 
objets employés comme charmes. 

f •^9 

jx>^ (du pers.) 1. Qui fait des amu- 

lette8.2.«Hommede basse condition. 
3. Surveillant des routes chargé de 
poursuivre les contrebandiers. 

Ijj /! J. (n. d'act. \Sj^,\$j^,\>j^, 

m 

C^j^,ù^j^/^^j^ et SjA 1 Savoir. 
2. Apprendre, ar. o rf^ la ch.^ ou av. 

O' 5uft?i rf'un rôr&e. 3. \n. d'afA.sSj^ 

Prendre par ruse, prendre en traître, 
attraper (une bête fauve, etc.). 4. Se 



i^ 



wT^ 



45 



cacher, se mettre en embuscade der- 
rière quelque objet pour attaquer sa 
proie/Foy. tj^V5. Oratter. IL Démê- 
ler et séparer les cheveux, faire une 
raie. III. ( n. d'act. î'j'Ju\ 1 Tromper, 

circonvenir. 2. Flatter, cajoler. 3. 

User de dissimulation envers quel- 
qu'un. IV. 1. Informer, instruire 

quelqu'un de quelque chose, av. aec. 

de la p. et o de la ch. Tromper; 

prendre en traître, attraper (une bê- 
te fouve» etc.). V. 1 Voy. leprècéd. 2. 
Dénouer, démêler et laisser descendre 
ses cheveux (se dit d'une femme). VI. 
Se cacher (camp. sSj^y), la VI. de 

\Sjjij. VII. \ijAl pour TjjJÏ Être pous- 
sif 
se, lancé avec impétuosité. VIIL kSjÀ 

1. Démêler et laisser descendre ses 
cheveux (se dit d'une femme). 2. Faire 
une incursion dans un pays^ av. ace. 
3. Tromper. 

j\ù pour iSj\ù Instruit, qui a con- 



naissance de quelque chose, qui est au 
<H>araat de. . . . 
4i j3, pi. Ujj^Bague qui sert a s'exer- 
cer dans l'art de lancer le javelot 
ou de percer avec la lance. 

\j^ Science, connaîs8ance(d^un hom- 

me qui est bien renseigné). 
Wlj'^ Sspèee de taureau pourvu 

m 

d^uxia bosse. 



f^^ 



xSjj^é^, ;'jju , \jj^, pi. jïjuet ^t Ju i 

Corne (du taureau). kSjA\sJ^ Qui a 

de grosses cornes. 2. Peigne à démê- 
ler, ou autre outil avec lequel on se 
gratte la tête ou démêle les cheveux. 

jj^ ( n. d'act. j j^\ Chasser , éloi- 
gner, repousser quelqu'un, ar. aec. de 
la p. 

u»3 f. 0. (n. d'act. ^, ^^^) 1. Ga- 

cher un objet sous un autre, ou sous 
terre, av. ace. et J.2. Ourdir, tramer, 

faire quelque chose en secret contre 
quelqu'un, intriguer (contre quel- 
qu'un), av.^ de la p. 3. souffler quel- 
que chose a quelqu'un, lui dire en sec- 
ret une chose que celui-ci dira tout 
haut, av. J de la p. 4. Employer sec- 
rètement un espion, ou aposter un 
homme pour exécuter quelque mau- 
vais dessein, av. ace. de la p. 5. Tâter 
pour chercher quelque chose ou s'as- 
surer de quelque chose. 6. Enduire de 
goudron (un chameau galeux). 7. Ve- 
nir à la suite l'un de l'autre (se dît 

des cavaliers), av. Jl de la p. II. ^^ 

pour ^y^ Cacher, VII. 1. Etre ca- 
ché, enseveli sous terre, ou caché 
sous un autre objet. 2. Se cacher. 3. 
Intriguer; desservir quelqu'un auprès 

d'un autre. 
u*^b Espion (syn. ^•>-'r)* 



A6 



S •• 



o*U3 Espèce de serpent venimeux. 



j^ •• 



i-Lj Ver de terre, achée. 

sj^^f pi* J^^ 1. Espion, agent secret, 
faux frère. De là. au pi., se disait, du 
temps de Mahomet^ de ceuao des in- 
fidèles qui venaient lire le Coran avec 
les fidèles pour les espionner. 2. Caché 
avec soin, caché sous terre. 3. Cuit 
sous les cendres (pain, etc.) 4. Senti- 
ment caché au fond, du cœur. On dit: 
•j'j^^/^^. Jv5-i ^ existe entre moi 

* * * f 9 9 

et lui une haine cachée. 5. pi. ^^j 

Mauvaise odeur des aisselles qui ré- 
siste Il tous les moyens employés pour 
la combattre. 



/•f 



lé0^ Espèce de jeu d^enfant. 



.1 • 



u<->«>Ju 1. Caché sous terre, etc. 2. 
Enduit de goudron (chameau galeux). 

J-»^ 1. {perssl^^^y pi. Cfj^^Plaine, dé- 
sert. 2. (pers. sl^^) Main. 3. Victoire, 
avantage qu'on a sur son adversaire 
au jeu ou dans la lutte. On dit:^^^^^ 

C'est moi qui ai gagné. — 'Jcj^l Je 

suis battu. 4 Jeud' échecs .5. Une par- 
tie du jeu d'échecs. -^A^^^iC^^Jj] \j^ 

Cest la première partie, ne la compte 
pas On dit:AÀ^C^Ji\fî{ a perdu. 6. Tru-* 

elle. 7. (pèrs. ^Z^^) Cahier de papier. 

8. Paquet. 9. Première place dans an 
salon. IQ. coussin. 



s*^» 



Dimin. du précéd. 



ClC.^:^ (mot pers. pi. jSUù Taston 
(dans les instruments à cordes). 



/"'• ^ 



9 •• 



if-^ (mat ^rs. ), pi. ^"Uj 1. Pa- 
quet, botte, faisceau. 2. Pilon. 

^ !•' ^ ^ ' ^^ 

jj^:^ (mot pers J, pi. >rL^ 1. Con- 

trôle, registres en partie double dans 
lequel on inscrit les noms des soldats 
et leur pays. 2. Vizir. 3. Modèle. On 
dit aussi dans ce sens: J*«Ilj^I-3. 4. 

Permission. (Le peuple se sert de ce 
mot pour conjurer des génies bons 
ou mauvais à la présence desquels 
il croit dans certains lieux\ p. ex. , 
en entrant dans les lieux d'aisances, 
on dit jy*m^ permission ! en tirant 

du pUits un seau,On dit:JSJ{»^»JJl^^ 

Avec votre permission, êtres bénis! 

^^^ (du pers. ALl^^Espèce de bra- 

celet large. 

^ — VII. ^JÎl Tomber la face 
contre terre. 



/ ^9 



4^ju Espèce c2'insecte de la famille 
des arachnéides. 

/ #1 / ^99 

^JiA Tissé (Voy. ^^^* 

^^ f. I. (n. d'act. y^^\ 1. Pousser 

en donnant un coup par derrière. 2. 
Percer avec une lance. 3. Cohabiter 
avec une femme, ar. ace. de la p. 4. 
Calfater (un vaisseau). 5. Réunir les 



mnù 



sX^' 



47 



QTes aveb des clous, 
b 1 Qui pousse. 2. Qui perce. 



f^ ^ 



/^•^ 



îy^b Lfêm. du précèd. 2. Rapide \ 

la course (chamelle). 
jLo, pl.ym> ,yM^> 1. Etoupe avec la- 

quelle on calfate les vaisseaux. 2. Clou 
avec lequel ou réunit les douves. -^ 

y-^C.'-^»i:>lij-i5#U!L-^ Nous le portâ- 

(Noé) sur un navire composé de 
planches et de clous. 

1. Gros, épais (se dit de toute 
chose). 2. Lion. 3. Vieillerie, tout ce 
qui est vieux, ancien. 4. Ivraie. 

ij^j^ i. fém. du précéd. i. 2. Partie 

de la mâchoire qui est particulièrement 
en action quand on mange. 

), pl.^ Vaisseau, esquif. 
Libidineux , adonné au oom- 
merce oharnel. 

^3 f.I.in. d'act. ÇéMù^ 1. Pousser, 

repousser, ou faire remcmter, rame- 
ner (se dit, i^Jé^o;., des aliments en 
rumination que les ruminants ramè- 
nent à la bouche, ou des aliments qui 
j remontent qnand on a des vomisse- 
ments), av. ^ de la ch. 2. Vomir. 3. 
Remplir, 4. Fermer, boucher le trou 
de la tanière d'une hôte. 5. S'enfoncer, 
être enfoncé Cp. ex. , dans les chairs). 
6. Combler quelqu'un en lui faisant 



9 X »^ 



/-*•• 



quelque beau cadeau. 
^^ Base du cou, cette partie du 

corps où le cou est fixé et emboîté 
entre les épaules. 

pl. mAoiù 1, Nature, caractère. 

•Jl'^/boué d'un cœur généreux. 

2. Beau cadeau. 3. Table couverte de 
toutes sortes de mets. 4. Cabaret de 
marchand de vin. 5. Grande écuelle 
en bois. 6. Palais, grand édifice. 7. 

Puissance, force. 
/••^ 

^^ Qui rumine beaucoup, long- 
temps (chameau). 
/^•^ 

^j^ Endroit où l'œsophage entre 
dans la cavité jugulaire. 
nmJiM Guide, conducteur. 

JL^ — IV. Se faire l'entremetteur^ 
vivre du métier d'entremetteur. 






Métier de maquereau, d'entre-^ 
metteur. 
ùUo. j^ pL û^»L^ et d^^ 1. En ffén. » 

Messager, qui vieut demander quel- 
que chose de la part de quelqu'un. 2. 

Entremetteur. 3. Métier d'entremet- 
teur. 

^^ (n. d'act. J«--î) 1 Déborder; 
couler \ pleins bords (se dit d'un bas- 
sin). 2. Être limpide (se dit de l'eau). 
IV. Remplir jusqu'aux bords, jusqu'à 
faire déborder. 



48 



r* 



r» 



I «^ 



J'^'^t Qui a une grande bonehe. 



s ^•^ 



J^^ 1. Plat d^argent. 2. Route, tra* 
oé du ohemin que Ton voit s'étendre 
au loin. 3. Réservoir plein d'eau. 4. 
Mirage. 5. Vieillard. 6. Taureau. 7. 
Espèce de parure de femme en ar- 
gent. 8. Blanoheur, éclat. 9. Beauté. 

•^j (pers. éSJLù\,pl.f\mA. Villa- 

ge. 2. Cellule ou cabane d^ermite. 3. 
Maison d'un habitant non musulman 
où Ton vend du vin et où Ton joue 
aux jeux défendus aux musulmans. 4. 
Palais ou maison entourée d'autres 
attenants plus petits. 5. Sol égal et 



uni. 



/•^ 



f^ f. 0. (n. cTact. ^j) 1. Boucher 
(un ilaoon, Toreille, etc.); fermer (la 
porte), av. ace. de la ch. 2. Cohabiter 
avec une femme» av. acc. de la p. 3. 
Enduire de goudron (unchameau ga* 
leux). 4. Arroser légèrement le sol 
(se dit de la pluie). 5. ^powr^^S'ef- 
facer, disparaître (se dit des traces. 



• ^ 



/^^ 



des marques). — ^\(n. d'act. ^S\ 1. 

Etre gras (se dit des mets où l'on a 
mêlé de la graisse). 2. Être Sali, cou- 
vert de saletés (se dit d'une robe), 3. 
Être couleur de cendres; tirer sur le 
gris cendré. 4. Être légèrement arro- 
sé par la pluie (se dit du sol). IL (n. 

d^acL #-^ !• Graisser, av. ace. de la 
cK'i mettre de la graisse dans un mets. 



2. Noircir, spicialem. la fossette, le 
creux du menton, k nn enfant (pour 
le garantir de l'influence du muuvais 
œil), av. ace. IV. Boucher (un flacon, 
etc.) (Voy. la L). av. ace. 

^ Pin, terme. — ^"^^^^^^^ Je suis 
au bout de cette affaire. 



f ^^ 



^^ 1. Qualité d'un mets ou d'un 

aliment gras, ou dans lequel ou a mis 
de la graisse. 2. Saleté, crasse (sur 
les vêtements ou sur les mains). On 
dit: '^ilL^^^j^éX Sa main est une 

casserole, tant elle est sale, crasseuse. 



/ ^ 



/^ 



^^, fèm. i»-j Sale, crasseux. 






^b Qui agit doucement, avec cir- 

conspection, sans précipitation. 
^U> To%d ce qui sert a boucher un 

oriflce, comme bouchon^ etc. 

^•^^ 1. Bouchon, tampon, ou autre 

chose avec laquelle on bouche le trou 
d'une outre ; etc. 2. Couleur gris de 

cendre tirant sur le noir. 

Ajij^^ 1. Graisse, qualité de ce qui est 
gras. 2. Fumier, engrais. 

M^ù Fréquent, répété souvent. 



/^•^ 



^^^ 1. Noirceur, qualité ds ce qui 

est noir, au propre. 2. Ténèbres. 3. 
Ourse. 4 . Ourson. 5. Renard. 6. Arna* 
rante, fleur. 7. Qui agit avec douceur, 
sans précipitation. 



%r» 



t' 



49 



i»-î-> Petite fourmi. 

^1, /îim. -U-j,;?/.^^ et^jl Très 

gPM, chargé de graisse, graissé. 2. 
Sali d'huile, de graisse (main, habit, 
etc.), sale, crasseux. 3. Gris-cendré 
tirant sur le noir. 4. Bas, de basse 
condition (homme). 

L-3 /: 0. (n. d'act. ly.:\ 1. Etre ra- 
bougri, ne pas grandir, ne pas croî- 
tre. 2. Se cacher (se dit d'un homiie 
qui fuit et veut échapper à quelque 
malheur, etc.), 3. Cacher. 



sert— l^itttJlj^jll Désert. 
^^«4^^ Vaurien. 



• • > 



/ * 



b 'pour ^5-b Qui ne grandit pas. 



-* • 



fS^f. A. Ne pes grandir, ne pas 
croître TFoy. U;>),IL Tn. rf'ac^i.^Ji'") 

1. Tromper, séduire, égarer, induire 

en erreur, av. ace. de la p. 2. Cor- 
rompre, gâter, faire perdre à une cho- 
se sa pureté primitive Copp. àiTJlL). 
3. Raconter, citer quelque chose d'a- 
près quelqu'un, ou pour l'avoir en- 
tendu de quelqu'un, ar. ace. (fe /a ch. et 
de la p. 

cr-> C n. d'act. fj^^ 1. Partir pour 

un voyage, voyager, parcourir un 
pays, av. J du pays. 2. Faire, prépa«^ 
rerle '•• 



J^^ Donner, faire don de quelque 

chose, av. ace. de la ch. V. Recevoir 
quelque chose, se faire donner quel- 
que chose, av. ace. de la eh. 

^b Neuf, qui n'a pas encore servi, 

ou qui n'a pas encore été habité (se 
dit d'un vêtement ou d'une maison). 

Uj /. 0. c n. d'act. ^-i^) Se jeter 
an fort de la mêlée par excès d'ardur 

^ 

guerrière. 

u^^ être empressé à servir, servir 
avec agilité. 

^ ^ m * J W Wr ^ W 

sj^x^^(n. d'act. i**J^^\Secouer, agi- 
ter dans ses mains, p. eco. , un tamis 
en tamisant. 

^> (n. d'act. J^3^ Casser, bristr 
(un verre, une vitre). 



/ # X • ^ 



m ^ 



m A 



m ^ 



Ili^^ Espèce de brouet fait de fro- 



ment pilé. 

Zù (mal pers.) 1. Plaine. 2. Dé- | 



f •^ 



n. 



Ji^^ Voy. sJ^ù. 

k^ (n. cTac^U^^Pousser, faire mar- 
cher devant soi. 

^3 f. 0. (n. d^act. ^3) Pousser en 
donnant un violent coup^par derrière, 
repousser avec mépris. — Au passif, 

^^ Être poussé par derrière et précis 

pité. — U^^s^jt Jlûjc^ lisseront pré-» 
cipités dans le feu de l'enfer. 

ÇJ impivatifde ^Jtj Voy. ce mot. 
^ 7. 



eo 



fe-î 



i 



f^ et W^ Mot qu'on dit habituel^ 

lement à celui qui hronchet pour di^ 

re: Prends garde de tomber! 
• ^ • * X ^ 

^^ et ^^^^ Mots dont on se 

sert pour faire marcher ou pour ap* 
peler à soi les hestiauoo. 

Afi^ Tranquillité, Voy. wus ^j. 



coule avec rapidité (se dit de Teau, 
d'an torrent, quand le cours précipité 
de ses vagues ressemble au trot rapi- 
de du cheval). 



9 ^é 



f ^' 



^9 

1^. 



^ ^# 



i •^ 



^W> Petits des animaux apprivoi- 
sés et élevés dans la maison. 
f\^^ 1. Palmiers plantés séparé- 

ment 2. coll. , n. d'unité i^Wi Espè^ 

ce de fourmi noire. 3. Graine noire 
d'un arbrisseau qui croît dans le dé- 
sert, et dont on fait du pain. 

^\p^. Qui ramasse les graines ^W 
V.leprècèd. 

f. 0. (n. d'act. Kf-^^i 1. Repous- 
ser, éloigner. 2. Fouler et frayer le 
sentier \ force de marcher. 3. Coha- 
biter avec une lîemme, av. ace. de la p. 
4, Jouer, badiner, folâtrer avec quel- 
qu'un, av. ace. de la p. (comp. s^y 5. 

Couler (se dit des liquides). III. Jouer 
avec quelqu'un, av. ace. de la p. V. 
Conter fleurette i une personne, lui 
faire la cour, at>. Je de la p. VI. Au 
pi., Sonet, badiner, folâtrer. 



^bi (plde îu^b, fém. ^b) Flots, 

vagues qui se précipitent les unes a la 

suite des autre». 

. jll Qui aime a jouer, à badiner, 

enjoué. 

4iW^ masc. Très-enjoué, qui aime les 

• 

jeux, les plaisanteries,^ la folie. 
4i(c3 1. Plaisanterie, facétie, mots, 

gestes, etc., qui excitent le rire. 2. Bê- 
tise, sotise. 3. Fourmis çoires. 

^ Sot, imbécile. 



9 ^•^ 



f9^^ 



f ^ 



1. Jeu, badinage, plaisanterie. 

2. Qui joue, qui badine, plaisant. 3. 
Chan^teur habile, 4. Jeune homme un 
peu gras et au corps délicat. 

,^^>1. Espèce de graines noires que 

Ton mange. 2. coll. Fourmis noires. 3. 

Nuit sombre. 4. Chemin droit et frayé 

5. Homme petit, contrefait, et qui est 

l'objet des plaisanteries. 6. Léger, a- 

gile. 7. Sot, imbécile. 8. Jeune homme 
qui se prostitue. 9. Cheval au corps 

long. 

J-^^- J^^i 1. Chamelle grande et for- 



/ • 



Qui badine, qui plaisance. 



• ^ 






te. 2. Têtard, œufs, de grenouille. 



/^ • 



*^ 1. Qui joue, qui plaisante. 2. Qui 



•^;> N. d'unité du précéd. 1. 



/ r 



e- 



51 



• ^^ 



^^ 



f. A. Pousser en portant un vio- 
lent coup par derrière CVoy. v*"*)* 

/. A. Fouler la terre' avec ses 
quatre pieds, et la réduire en poussiè- 
re. — Au passif, 'l^ Éprouver tout 

à coup un frisson (comme cela a lieu a 
rapproche d' une maladie). IV. i. Mar- 
cher avec toute la vitesse possible, et 
faire tous ses efiforts pour aller plut 
vite. 2. Voler, dérober quelque chose, 

at). ace. 3. Enlever une portion de la 
chose pour la garder, pour la tenir en 

réserve, av. ace. et ^» V. Etre rem- 
pli de haine, de rancune (se dit du 
cœur). 
kI^ù Gomencement d'une maladie qui 

se manifeste par le frissou et le ma- 
laise. 



L Reste d'eau, eau qui reste^ 
ou que Ton garde exprès. 2. 'pl. ûiIm 
et ^y^ pi. Haine. 



Briser , abîmer , détruire, (un 
ouvrage de maçonnerie ou de char- 
pente), av. ace. 
/^ • , 

Grand , énorme et fort (cha- 



meau), proprem.^ qui brise ou détruit 
tout ce qu'il touche par la pesanteur 
de son corps. 



•-^ Sot, imbécile. 



>^ i. Citerne abîmée ou qui tom- 



be en ruine pour avoir été construite 
peu solidement. 2. Nombreux (se dit 
des troupeaux). 

jî^ju Abîmé- qui tombe en ruine (ou- 
vrage de maçennerie, etcX 

^^ f. A. Cn. d'act. ^A Être grand, 

bien fendu et noir (se dit des yeux 
noirs et beaux). 



• 



£^ Beauté des yeux quiconsiiite en 
ce qu'ils sont noirs et biens fendus, 
^^t, fèm.-\il l.Noir (œil). 2. Qui 

a les yeux noirs et grands (homme, . 
femme). 3. Noir (se dit de toute cho- 
se). De là: ^:)TjJ , •l^^'^lJ Nuit très- 

sombre Ceomp. ^A. — Au fém., ^\^^ 
1. Colline. 2. La fin d'un mois lunaire, 
toutes les nuits sans clair de lune. 3. 
Folie aiguë, fureur. 

j:^«ju Pou furieux. 

jL^ji . JL^^ et ^^^3 pl. ^y'^ 9 ù W^ et J^^^\ 
Da'd, n. pr. de femme. 
^JUsji (n.d^aci.^^^ y^^x^A^ Courir 

d'un pas lourd. 2. (n. d'aeX:^^^^ Dire 



%0 • ^ 



^^^^k celui qu'on voit,broncherpour 

Tavertîr de prendre garde de tomber. 
3.Remplir(une écuelle). 4. Secouer 
le boisseau ou autre mesure des grains, 
pour y faire entrer plus de grains, 
etc. 5. Crier aux bestiaux pour les ap- 
peler à soi ou les faire marcher, av. 



62 



J^ 



s^ 



^ •• #^ 



u. II. ^Juur Marcher lentement, pe« 

samment comme un homme âgé on 

chargé. 
, ». ^«^ 

jpjue^Af 0^ en (f ^ ce/t^i 5^w£ stimule les 
lestiauco à warcA^r. Voy. pj. 

^4^^ Sol, nu, aride, dépourvu de 

plantes. 
f ^ • ^ 

^la«^ 1. Petit de taille. 2. Pas lent, 
démarche lente et lourde. 
^iW^ Espèce de plante qui pendant 

rété contient une sàye abondante, et 
dont les bœufs, se nourrissent. 

^a^j^^ fèm. Âcaca^ Rempli (se dit 

d'un vase); plein de. • . . (se dit. nu 
fig., d'un homme). 

^^ f. A. ( n. d'act. j^^^ 1. Fumer 

beaucoup (se dit du bois vert, quand 
il ne brûle pas bien). 2. Fumer, et ne 
pas donner de flamme (se dit d'un 
briquet consistant en une espèce de 
bois qui s'allume par Jle frottement. 
V. 1. Être terne, comme enfumé, n'a- 
voir pas d'éclat ( se dit du teint 
du visage). 2. Être mauvais, mé- 
chant, vilain (se dit d'un homme). 

^ù et éj^^ Pourriture (du bois. 

s ^^ 

f^ 1. Corruption, pourriture, état de 

ce qui est gâté. 2. Méchanceté, carac- 
tère mauvais et ignoble (d'un homme). 

j^^ 1. Qui fume et ne donne pas de 
flammei«t quis^éteint facilement Tp. 



em. , bois humide). 2. Pourri (bois). 



/^^ 



S^f 



j^> Voy. le prècèd. 

^li , fèm. lJt^^ , pi . jW^ i Sale, 

terne. 2. malpropre. 3. ilw f^g. Impur. 
4. Qui vit dans le désordre et la dé- 
bauche. 5. Pourri, carié Tbois). 6. fèm. 

pL irrèg. >^lju Qui n'est pas fécon- 



dé après avoir reçu la semence du 
mâle (palmier femelle). 

5^^ , vW«> et 2jk^ 1. Méchanceté. 2. 

Bassesse, nature ignoble. 
«;W^ Méchanceté innée. 

j^^TQui fume et ne donne pas de flam- 
me (bois, ou briquet, qui consiste, chez 
les Arabes, en un morceau de bois 
qui s'allume par le frottement). 

^Xm Terne, sale (se dit de toute cou- 
leur foncé qui n'est pas franche, p. 
^it?., comme celle de la peau de Télé- 
phant). 

f»j^^-f j^3 Mal fait, contrefait et petit, 

et traité avec dédain à cause de sa dif- 
formité. 
/^^•^ 
4^^o Démarche précipitée, a pasme** 

nus et rapides. 

j^:^ f. A. ( n. d'act ^o) 1. Eloi- 
gner , repousser, 2. Cohabiter avec 
une femme, ar. ace. delà p. 

^ ( n. d'act. ij^^ ) 1. Remplir 



^. 



>^ 



sa 



(un vase). 2. Fouler fortement avec les 
pieds. 3. Percer avec une lance,ar.occ. 
ef ^.4. Cohabiter avec une femme, av. 
ace. de la p. 5. Plonger la main entre 
la peau et la chair d'une bête égorgée 
pour en ôter la peau (7.J*-^)- H. (n. 



faet. wTf -Â Percer avec une lance. 



t f* *t 



m. (n.d'adtX^^^^ Chercher à per- 
cer quelqu'an avec la lance^ at?. ace. 
de la p. 2. Se porter Tun \ l'autre 
des coups de lance. 

1. Trace, piate.O» dit: à^ \ -'^ 
Je marchai à sa piste, 2. Chemin 



f^ 



battu. 

oGoUine arrondie, monticule rond 



(voy. ^^y 

•^ Coton. 



#^» 9 



Action de fouler avec les pieds. 
(0» appelle ainsi la pratique de cèr^ 
tains derviches, en Egypte, qui se 
couchent par terre à plat ventre, 
serrés les uns contre les autres, pen^ 
iant qv^un homme à cheval leur 
marche sur le dos. Cette pratique^ 
observée à l'intention de quelque 
sainte, ne leur fait aucun mal.) 

s 9 ^ 

^^3 Très-brave, qui se jette le pre- 
mier ou fort de la mêlée. On lui joint 
son syn. %rj^* 

f^m^ 9 ^^ 

9 jp/. ^^JUl. Toute chose que 



Ton désire ardemment. 2. Coït, co- 
habitation. 

1. Battu, frayé (chemin). 2. pi. 



/^» 



9 ^^ 



^lu Toute instrument avec lequel 

on porte des coups, on perce; de là, 
lance. 3. Qui perce avec la lance (ca- 
valier). 

^cXt 1, Foyer en plein champ où 

Ton cuit le pain, tas formé parle bois 
qui brûle, les cendres ou les tisons. 
2. Four. 

^W-u 1. Qui ne plie pas (lance). 2. 

Battu, bien frayé pour avoir été fré- 
quenté (chemin, sentier). 



x^ê / 




' ft^^ Se dépêcher, marcher avec vi- 
tesse (se dit d'un homme). 
y^M Jly^> Vitesse, célérité. 

J«^j (n. d'ad. iS.-«^) 1. Fondre sur 
. quelqu'un, av. J» de la p. 2. Chasser; 

éloigner, av. ace. de la p. 3. Abîmer 
avec les sabots (se dit des chameaux 
qui abîment les abords d'un abreu- 
voir). 4 Avoir le cou droit, l'encolu- 
re droite (se dit d'un chameau). 5. Re- 
cueillir toutes ses forces pour mar- 
cher, malgré la fatigue, av. J. 6. S'a- 
vancer, dépasser les autres. 7. Se met- 
tre k l'écart. 
jl^j-îJ^j 1. Scarabée, ou autre 

insecte pareil 2. Se dit par plaisante^ 



54 



)if> 



:1m 



X ^ > 



rie à une petite fille ou à une femme 
petite et md[l faite. 

1. Accabler, et faire presque 
mourir (se dit d'une chaleur exces- 
sive), dv. ace. de la p. 2. Remuer, 
agiter les pieds comme pour sauter, 

av. kJ des pieds. III. (n. d*act. i*a^'a^) 
Paire vite, en un clin d'œil, en avoir 
bientôt fini.OnrfiYri-^ U..4Jjii»IJe m'en 

suis emparé, je Tai enlevé en un clin 
d'œil. IV. Accabler quelqu'un et le 
feire presque mourir (se dit d'une cha- 
leur excessive et d'un sol (dur W*^ j] 
qui brûle la plante des pieds). V. Se 
gâter, être en décomposition (se dit 

de la viande). 
yji^^fPl. jj«^i,u^U^ï,i^^ Monticule 



^^^ 



Ji^^^:ui:^ Sottise, stupidité. 

3^^ {n. d'act. Jc^j 1. Fouler à force 
de marcher beaucoup sur le même 
lieu ou le même chemin, av. ace. du 
chemin, etc. 2. Stimuler à la course, 
av.acc.3. Fouler, abîmer (se dit des 
chameaux quiabimeat les abords d'un 
abreu voir i force de s'y coucher et de 
s'appuyer contre). 4. Lâcher des ban- 
des de pillards, des troupes de soldats 
sur le pays ennemi. 5. Effrayer en 

tombant à l'improviste, et faire fuir, 
av. ace. des p. IV. 1. Courir. 2. Sti- 
muler \ la course. 

Jcj Battu, fouler (chemin, sol), 



^^•y 



sablonneux arrondi, 

•l.€icj Sol uni et dur embrasé par le 
soleil, et sur lequel un voyageur a 
les plantes des pieds brûlées. 

^^ju Qui a les pieds brûlés, endom- 

magéSf pour avoir marché sur le sol 
•Ucj, qui n'en peut plus \ cause de 
la fatigue. 

^ Qui est en décomposition (un 

mort, un cadavre). 

lii:^/:il.(n. rf'act. liî^) Plonger, en- 
foncer une chose tout entière, av. ace. 

et 1^ ousJ. On dit: Qjillj/jl'li" et 



a5^^ 1. Troupeau de chameaux. 2. 
Une forte averse. 

^tS^ {pi. de o^'^) Endroits où Tir- 

ruption impétueuse des eaux a abîmé 
la berge. 



^ • 



/ ^•9 



J^'ju pi. (de ô^^\ Qui foulent et 

abîment (chevaux des cavaliers qui 
font une incursion en pays ennemi. 

J>^J^Battu,foulé (chemin, sol) (camp. 

ii« { n. d'aet. i^^) 1. Frotter. 2. 
Lisser \ force de frotter (le cuir; etc.). 
3. Assouplir, rendre moins rude un 
habit \ force de le porter, ou lui fai- 
re perdre son apprêt; élingé (le linge) 



Ck: 



f' 



B5 



4. /tff. Adoucir, rendre plus traitable. 

5. Se rouler par terre et se vautrer 
(se dit des animaux), av. <Ji» et vj de 



X X 



f^^ 



la terre.^ ^^ (n. d'act. iX^A Etre 

sot, insensé. IILl.Se frotter contre 
quelque chose. 2. Lutter contre quel- 
chose, être aux prises avec quel- 
qu'un. VI. Etre aux prises, en venir 
aux mains (dans un combat), et, pour 

ainsi dir^ se frotter Tun contre Tau- 
tre. 

a^3 1. Folie. 2. Stupidité. 



y ^ 



iJir^ 1 Sot, stupide. 2. Querelleur, 

mauvais coucheur. 

•^Lii^ 1. Partie la plus foulée du 

» 

chemin. 2. Troupeau de chameau 
(contp. iîp^y 

'S^^ masc. et fèm. Voy. i!i*^. 






O^b Voy. le précéda 



f ' ^ 



•-i^bl, masc. et fèm. Sot, stupide, im- 
bécile. 2. fèm. Sotte. 



f ^ • 



iJ^Ju 1. Lissoir, outil \ racler et \ 

lisser. 2. Brave, hardi; rude jouteur, 
iklju 1. Brave, hardi; rude jouteur. 

2. Querelleur, mauvais coucheur. 

11^ ju, fèm. '^jcj^s 1 Foulé , abîmé 

par le grand nombre d^allanls et de 
venants. 2. Sali, couvert d'ordures 
des bestiaux, et dégoûtant par sa sale- 



^^ • y* 



té (lieu). 

J^^ IIL J^A 1. Survenir à Tim- 

proviste (se dit d'un torrent, de Ti- 
nondalion). 2 . Porter k quelqu'un un 
coup, lui causer quelque mal ou dom- 
mage, l'en accabler, at?. J* de la p. et 
^ de la ch. 



^ ^%. 



JS^^ Exécuter une danse où les 
danseurs fout un cercle et se pren- 
nent par les mains. IL Même si^ 
ff^iif 

iJCc^i Danse dans laquelle ceux qui 
l'exécutent forment un cercle, et dan- 
sent en se tenant par les mains (com- 
me les anciens Perses et les Kurdes 
d'aujourd^hui). 

jsfc^ Cn.d'ad. âS^A Amollir la ter- 
re à force de la fouler ave^ les pieds. 

^^^^^ 1. Bon, d'un caractère 
doux. 2. Dodle (bête de somme). 

Jp^ ( n. d'act. ^cS^ Tromper quel- 
qu'un, ae?. ace. rf^ la p. IIL (n. d'act. 
•^cïx^N L Tromper, 2. Chercher à 

tromper quelqu'un av. acc.de la p. 
Jeb Qui fuit. 

>i fn.rf'acf.iJ^^^l.Ne faire qu'al- 
ler et venir, tantôt s'approcher, tan- 
tôt s'éloigner de quelqu'un, ar. J' de 

la p. 2. Être obscur, sombre (se dit 
de la nuit). 3- Prendre en grande 
quantité, prendre beaucoup (d'une 



56 



(^ 



(^ 



clioseX d^* «ce. 4 Rouler, faire rou- 
ler^ tourner, av. ace. 5. Ramasser de 
Teau dans un endroit^ av. J* 

^^ 1. Sac rempli. 2. Herbes qui 

s'entortillent et s' entrelacent les unes 
dans les autres. 3. Habits ou nattes de 
diverses étoffes et de différentes cou- 
leurs. 4. Vorace,qui mange beaucoup 
(se dit des hommes et des animaux). 
5. Qui va et vient sans but et sans né- 
cessité. 6. Traces, empreintes sur le 
sol par un homme ou un animal qui 
va et vient. 7. Loup. 8. Jeune homme 
beau et délicat. 

iJ^-> 1. Mélange de différentes cou- 
leurs confondues. 2. Saut^ bond, gam- 
bade (de rat. de souris). 

^^ ( n. d'aet. 45lic^\ 1. S'engager, 

s^avancer loin dans quelque chose, p. 
eûff., dans la rivière, at?.J. 2. Deman- 
der quelque chose avec instance et 
continuellement, av, ace. de la ch. 



é%^ 



§^é%> 



4âU^ Abaissement. 



/ •'# 



Ji^Xi Doué de sagacité, de pénétra- 
tion. 
j%f^ f. A. Tn.rf'arf.^c^jÉtayer, étan- 

çonner ce qui penche et menace de 
tomber; av. ace. Csyn. af V VIIL S'ap- 
puyer, s'étayer, reposer sur une co- 
lonne ou sur un étai. 
/•• 

jfc^^ Force, soutien, appui. On dit: 



ûiU^^^Un tel est faible, il n'of- 
fre aucun appui, 
f \c> Pilier , poutre qui soutient la 

maison ou la toiture; colonne. 
if •>, i>/. (^^,f>4. Pilier, poutre; co- 



y ^ 



lonne. 2. Cep de vigne. — Au duel. 
Deux morceaux de bois sur lesquels 
la poulie repose. 

i*W^ Condition, clause, stipulation. 



/^^ 



# ^^ 



K^c^ pl.fy^, 1. Pilier, poutre, colon- 
ne. 2. Bois sur lequel la poulie repose. 
^cjljjVljrW^ En gram. , Les trois for- 
mes le plus en usage d'un verbe trili- 

tère, comme: Jnî, /*. J»i.,J«»> /*• J"^.> 



X X 



9 x»^ 



et J«i, /*. J«i* 



ï %9 



J?ù i. Charpentier. 2. Ce qui est 

bien étayé. 3. Le milieu même du che- 
min, cette partie qui est la plus fou- 
lée. 4. Cheval qui a une grande tache 
blanche au poitrail. 

^>\ Voy. leprécêd. 4. 

^Ç'ù - ^J^- Caché (com. j»i-^ et 



^%^ 



jaX'^ Fourmiller de petits insectes 
fej (se dit d'une pièce d'eau, etc.). 



/ »•' 



f ^é 



9 *^ 



sj^jS-^y pL jâ*W^ et ^j^^\c^ 1. Espèce 
({'insecte, de vermine, qui naît en 



tï^' 



J^ 



57 



grande quantité dans les eaux sta- 
gnantes et quand elles sont presque \ 
sec, ou d^insecte qui tantôt en plon- 
geant dans Teau et tantôt en en sor- 
tant tourbillonne comme le fuseau 
dans la main d'une fileuse. De là: 

4 

iW^ s'applique mêtaphor. auœ 

Enfants bienheureux, comme qui di^ 
rait, le fretin du paradis. 2. Qui se 
fourre, qui s'introduit partout et se 
mêle de tout, et aussi j qui aborde 

familièrement les grands, les rois, 3. 
Habile, versé dans quelque chose. 

uJ^^ù dimin. d'éloge deo^j^ùTTes-- 



versé dans quelque chose^, qui connaît 
bien une chose. 

^cj —IV. AijijIU Qu'il est étour- 
di! proprem., av. ellipse du sujets 
qu'il (Dieu) Ta rendu étourdi ! 

Branches du palmier attachées 
ensemble avec une tresse de feuilles 
de palmier, afia.que les grappes de 
dattes paissent s'y appuyer. 

^3 1. Méchant, qui a un mauvais 



/•^ 



caractère. 2. Qui est nourri mal, ou 
nourri de mauvais aliments. 

;^>p pi. ^^> Etourdi, léger, qui ne 

réfléchit pas à ce qu'il dit ou fait. 

4iW-> Légèreté, étourderie d'un hom- 
me qui parle ou agit sans réfléchir. 

1. Méchant, de mauvais carac- 
tÀr«. Z. Qui «st nourri mal ou nourri 
n. »* 



§ ^•» 



^ é^ 



de mauvais aliments. 
Wj (pour j^^^f. 0. et fS^ Cpour^sA 

fl I. (on dity au fèm.^ i^v-cjbJ^lt et 



^ f%^ 



^ 9 %^ 



\j^y^JicJ\, et C^XCi\, au pi. , JKI) 






Cjj^^ 1 . Crier , pousser un cri . 2. 

Appeler quelqu'un, lui crier de venir, 
av.u ouav.acc.de la p. 3. Appeler 

(du monde) a son secours. 4. Gonvo- 
quer. 5. Faire venir; faire apporter, 
faire amener quelqu'un ou quelque 
chose, av. tj de lap. jou de la ch. 6. Ap- 
peler, engager, inviter , convier, ex- 
citer, pousser à quelque chose; con- 
duire, amener, décider \ faire quel- 
que chose (se dit d'une cause qui fait 
agir de telle ou telle manière), av. J' 

Of« o ou J delà ch. — ^IC^jî^U-U 
• . • • 

C'est la nécessité qui y convie, qui 
y force. 7. Inviter chez soi, faire une 
invitation. 8. S'arroger un droit, for- 
mer des prétentions, briguer, at.^J^^, 
particulièrem. l'empire, le pouvoir; 
se déclarer prétendant. 9. Réclamer 
quelqu'un (comme sien, comme son 
fils), av. ace. 10. Visiter quelqu'un de 
quelque chose (se dit; p. eœ. de Dieu). 
On dit: éjJljiSc^ Dieu le visita d'un 
malheur, d'un accident fâcheux. 11. 

(n. d'act. •Ic^,l5>c A Crier vers Dieu, 
prier Dieu. Delà, av. J, Prier Dieu 
en faveur de quelqu'un^ adresser à 
A 8. 



S8 



h 



• > 



t 



Dieu des vœux pour quelqu'un; et av. 
J^, Invoquer Dieu contre quelqu'un, 

c.-à-rf., maudire quoiqu'un, éclater 
en imprécations contre quelqu'un. 12. 
Laisser dans le pis de la femelle un 
peu de lait, av. J, c.-à-c?., ne pas la 

traire au point d'épuiser tout son lait 
CV. ^b 6.). IL (n. d'act. i^^J^-) Appe- 



f ^ y f 



1er. IIL Cn. d'act. îWl-u^ i. Appeler, 

inviter à un culte, à un dogme (se dit 
d'un apôtre, d'un missionnaire). 2. 
formâr des prétention sur quelque 
chose, revendiquer, réclamer comme 
son droit. 3. Faire des questions; in- 
terroger quelqu'un, av. ace. de la p. 
4. Démolir, détruire, renverser un 
mur, av. ace. IV. Se faire réclamer 
par quelqu'un et regarder par lui 
comme son fils, bien qu'on ne le soit 
pas. V. 1. Revendiquer, réclamer, 
s'arroger quelque chose, prétendre 
a quelque chose. 2. Pousser des cris, 
des lamentations (se dit des pleureu- 
ses i gages). VI. Au pi. ,1. Se dispu- 
ter, être en contestation, en procès 
l'un avec l'autre, réclamer quelque 
chose chacun de son côté (se dit de plu- 
sieurs). 2. Arriver, survenir (se dit de 
Tennemi qui fait une invasion). 3. 
Menacer ruine, absol. ou av. J (se dit 

d'un nrar). 4 Au pl.^ Gonveair de 
quelque chose, tomber d'accord sur un 
point, at?. J^ rfe îacA. VIL Répondre 

\ l'appel, à l'invitation, obtempérer. 
On dilt\ M-^Â^j*^} Si l'on nous appel- 



le, nous obtempérerons. VIÏI. i^-^' 

1. S'appeler de telle ou telle man- 
ière, de tel ou tel nom. 2. Apparte- 
nir, se rapporter \ telle ou telle 
chose, av. J de la cA,; et contr., av. 
je. Renier;, ea?.: *^êv/3l II préten- 
dit n'avoir rien de commun avec 
eux. 3. Prétendre à quelque chose; 
former des prétentions, réclamer com- 
me son droit; s'arroger ou revendi- 
quer quelque chose contre quelqu'un, 
av. ace. de la ch. et Je de la p. 4. 

Prétendre que. . . , soutenir que. • . o 
affirmer que. . . , et absoL, être deman- 
deur. — y^'îo^J«"v>-fi''jc^Sl^yiJ-^i:JI 

Celui qui affirme, le demandeur est 
tenu de fournir la preuve, et le ser- 
ment est imposé à celui qui nie la 
chose, au défendeur. 5. Se vanter d'ê- 
tre de telle ou telle famille, se donner 
ipour. . . , av. ij de la p. , en disant 
0^lj'0%\i\ Je suis un tel âls d'un tel 

(comme le? guerriers avaient l'ha- 
bitude de faire en se provoquant au 
combat). 6. Av. ace. de la p. . Préten- 
dre qu'un tel n'est pas flls d'un tel. 7. 
Appeler, faire venir, envoyer cher- 
cher quelqu'un ( p. eco. , un médecin 
ou une sage-femme), av. ace. de la p. 
8. Exiger, demander ( se dit, p. ex. , 

d'un mot qui en exige tel autre \ sa 
suite). 9. Désirer, souhaiter que , 

av. ù' suivi d^un verbe. 10. Désirer, 
demander quelque chose pour ioi a 



i^ 






50 



l'exclusion ou préférablement k tel 
autre, ar. J de la p. et j^ de Vautre. 

11. Etre Taccusé.le défendeur (dans un 
procès A X. ^fX^\\n.d*act.'\cJ^^)i. 
Appeler quelqu'un k soi, faire venir, 
av. acc.de la p. 2. Exiger, demander, 
vouloir, souhaiter, désirer, g^b pour 

v^b, pl.l\c^ 1. Qui appelle, qui in- 

voque, qui invite. De là: -ail(^b Qui 
invite au culte de Dieu, apôtre, mis- 
sionnaire, particulièrem . Mahomet. 
2. De là aussi, Dey, proprem. , qui 
est placé sur les confins des pays des 

infidèles pour les appeler à T islam. 3. 
Qui prîeDienen faveur de quelqu'un, 
ou qui invoque Dieu contre quelqu'un; 
de là, qui fait des vœux pour ou con- 
tre, selon que ce mot est suivi deô ou 
de^ de la p.CVoy. W^ll.). 4. Av. Vart., 
Requérant, pétitionnaire, postulant 
{camp.sS^})^^. Qui appelle^ la prière, 
muezzin. 6. Rebelle, ou prétendant 
(qui appelle à lui un parti, des par- 
tisans). 7. Qui nécessite, qui exige, 
qui amène forcément, cause détermi- 
nante, motif. 8. Restant de lait dans 

le pis (comme pour en attirer du 
Douvean). 

U i.fèm. du prédd. Qui appelle. 



qui invite, qui demandej qui postule, 
requérante (F.^»^). Delà 2. pi. <^lj-> 

Gftuse, motiff ce qui engage ou pousse 



à quelque chose, ar. Jl de lach.-^ 

m 

j^j^^ij-^j^ Circonstances, exigences du 
temps. — jxJ \ iS !j-> Soucis, préoccupa- 
tions de rame. 3. Demande, requête, 
prière. 4. Hennissement du cheval 
dans le combat. 5. Reste de lait dans 
le pis d'une femelle {Voy. ^b 6.) . — 

i^bjll Affectioùs de rame. 

•W^, pl^ i-^^» 1. Appel; invocation, 

2. Invitation. 3. Prière, requête, de- 
mande. 4. Prière adressée \ Dieu {syn. 

2jUy ^•kjJlîj^^Le clapitredela priè- 
re. {C'est le premier chap. du Coran, 
autrem. iiUlh 5. Prétention, asser- 

tion. — Ac^ Selon l'assertion ( opp.à 
réellement). 






\ci Qui appelle , qui invoque, qui 
prie avec instance. 

>W^ Index (doigt). 
g* . . 

ÔW3 Voy. :^c^. 



i ^ 



/' •^ 



^i. pi. •K^A 1. Suspect dans ses 

croyances religieuses, qui au fond 

n'est pas de la religion qu'il professe 
ostensiblement. 2. Adoptif ot^ préten- 
du (fils). 3. Illigitime, naturelle (fils). 

ly^ L Appel. 2. Invocation. 3. Invi- 
tation, action d'inviter à un repas. 4* 
Repas d'invitation, banquet, dîner, 
etcGj^* iiU-i^.-.ù)^-i*^->JHr Nous 



do 



e- 



j^ù 



**• 



nous trouvâmes à un repas chez un 
tel. 5. ^n ffram.. Vocatif T^yn. U*), 
6. Prétention, assertion (fondée ou 
nonX 7. Fois, une fois. 8. Chez les 
Druzes , Digiiité , charge de ^^> 

(missionnaire, apôtre), qui vient im- 
médiatement après îUSlt^^W , 



/^» 



ïy^-i Prétention mal fondée d'un hom- 

me qui s'arroge ou revendique ce qui 
ne lui appartient pas; allégation; ac- 
tion de profeser ou d'afficher les sen- 
timents ou la religion qu'on n'a pas. 

Ij^^ Invitation à un repas. 



/ 1 ^ 



cf^c^ 1, Prétention. 2. Assertion, al- 
légation (fondée ou non). 3. Réclama- 
tion, demande (d'un demandeur), ac- 
tion en justice, procès. 4 Querelle. 

iSj^^ Quelqu'un. On dit: jUl^if^^U 
Il n'y a personne a la maison (comp. 

m 

lj^ù\ et ^M 1. Controverse om ques- 



tion obscure, celle que plusieurs per- 
sonnes i la fois prétendent savoir en 
l'expliquant chacun k sa manière. 2. 

Énigme, 
^ju (pour t^JL>) 1. Qui prétend a 

quelque chose, qui réclame, qui reven- 
dique quelque chose ou forme des pré- 
tentions; prétendant. 2. Demandeur, 
plaignant, qui intente une action en 
justice. 



é mf 



i^JU Ce qui est réclamé, ce qui fait 
l'objet des prétentions ou d'une con- 
teslation. — <wJi^c#J^ Défendeur (en 



justiceX 
îWa-. et :lcju pL J'\àa 1. Invitation à 



un repas. 2. Repas, banquet, festin. 

if 9^ i •y 

j^j^ et c^ju* 1. Appelé. 2, Inviter. 



^^•^ 



^^ 1. Conduire tous les jours ses 

bestiaux \ l'eau. 2. Ne se refuser rien, 
se donner toutes les aises, tous les 

plaisirs. On dit: ^,^\ OjffJ^fl^ Ils se 

soignent bien, ils ne se refusent rien. 

j^-^- Qui a de? tumeurs, une tu- 
meur au corps. 

^l^cù Etrangler. 
J}^ù Voy. jîcj. 



^ -^ • ^ 



/'••^ 



^jLcj (n rf'arf.iiot^U. Dire quelque 

chose d'une manière inintelligible, 
balbutier quelque chose, av. ace. de la 
ch. 2. Tourner quelqu'un en ridicule, 
le prendre pour Tobjet de la risée. 3. 
Chatouiller. 4. Blesser quelqu'un par 
des propos offensants, piquer par une 
épigramme, av. ace. de la p. et uj de 
la ch. 5. Cacher, celer. 6. Troubler 
(l'esprit, etc.). 7. Agiter, remuer 
(Voy. ^-^^). 

^jLiju Suspect, douteux; celui dont 
l'origine, la naissance ou le rang. 



> 



f-^.A ^ 



donnent prise aux propos défavora*- 
blés. 
^1 f. A. Cn. d'act. >:>) 1. Pousser 

en donnant uo coup par derrière. 2. 
Entrer dans l'inférieur àe...t(^v, J. I 

3. Cn. d'act. % ,>^ et ^>^)Toinber, 
fondre sur quelqu^un, av. J« de la p. 

4. Mêler, mélanger une chose avec 
une autre, av. ace. et^* 5, Emporter, 

enlever, ravir. 6, Étrangler, étouffer 
gnélqu'unen le saisissant par la gor- 
ge, av. ace. de la p. 7. Remettre la 
lueiteavec le pouce, av. ace. de la 
fforffeise dit de la manière dont les 
femmes la remettent habituellement 
chez les enfants),- 8. Nourrir mal son 
enfant, ou lui donner trop peu k te- 

ter, av. ace. de la p. 9. (n. d'act. j^S^ 
Se soumettre, obéir, être docile k quel- 

qu'un. iO. Cn. d'ad. J^:) Etre d'an 
mauvais carctôre, méchant. VIL 1 
Entrer, s'enfoncer, 2. Être poussé en 
avant par un coup porté par derrière. 

•'j^^, vS/^^ ôt \Sj^^ Masse, le tout a 

la fois. On dit: U-^Viji^j En masse, 

tous à la fois, et non pas rangés et en 
ordre Cp* ea., quand on charge l'en- 
nemi en se ruant sur lui en masse). 

i»-> 1. Qui tombe, qui fond sur quel- 



i.é^ 



qu'un. 2. Qui s'enfonce et entre dans 
l'intérieur. 3. Avilit abaissé, humilié- 



Ij^ù Enlèvement de vive force. 

jjj'^:^ Méchant, qui se plaît à faire 
dii mal aux antres. 

f"^ Sale, vilain, hideux (se dit des 

couleurs). 
/•^•^ 

Â^ju Attaque faite en masse et avec 

impétuosité. 
X • ^ 

JJî^ f. A. i. Entrer, s'engager daos 
quelque chose, p. e(o.^ dans l'obscurité 
de la nuit, av. J. 2. P(m1re, se jeter 
sur quelqu'un, av. J^ de la p. III. Cn. 

d'aci. <îi* ju\ 1. 8e presser les uns sur 
les autres pour approcher de Teau (se 
ditdesaoimaux altérés de soif ). 2. S'a- 
giter en voulant atracher quelque 
chose, ou en voulant empêcher qu'on 
nous arrache quelque chose, se débat- 

« 

tre. 3. Boire vite, avec précipitation. 
4. Boire peu; n'avoir bu que fort peu. 
IV, Entrer, s'enfoncer, se plonger 
dans. ..,av. J CVoy. la L 1.) VI. Au 

pi., En venir aux mains, lutter corps 
\ corps,i se mêler les uns aux autres 
dans le combat 



• ^•^ 



^y^^ Voy.plus haut la VI. 



/ ^^ 



Ji^ Obscurité, ténèbres. 



• ^ 



w f. A. Cn. d'act. jùpj) i. Être 



souflfoqué par la plante cM^ (se dit 
des chameaux qui mangent cette plan- 
te, dont les 4pines se croisent et s'ar- 



m 



ja> 



j«f 



rétent dans le gosier). 2. SoaiSbquer, 
étouffer (soit de colère» soit pour avoir 

trop mangé). III. Tn. d'act. i-aii juJ Se 

dépêcher en faisant qaelque chose, av. 
J de la ch.; faire à la hâte, avec pré- 
cipitation; bâcler. IV. 1. Remplir de 
colère, irriter, av. ace. de la p. 2. At- 
taquer, assaillir, charger (l^ennemi). 
av. ace. de la p. 

ùUp^ Irrité, bouillonnant de colère. 






\^ Rotule, os rond du genou. 



y 
* #• 



^^\fc> Chameau suffoqué par Therbe 
ùU^ {Voy. la 1. 1.). 



X ^0 



/•^ 



Jtj /: X.Tn. df'aci. ^^) Prendre 

beaucoup, en masse. 
U^JL^I Sol, imbécile. 

jâ!c^^jiS^ù Lion énorme. 

^^^i fn. e?'ac*. i^ii^) Etre gros, 
gras, chargé de chairs. 

jiêj 1 Verser, répandre une gran- 
de quantité* un torrent de. . . . 2. Tom- 
berk verse, par torrents (se dit de la 
pluie). 

^ù et Jôcju Abondant en choses né- 

oessaires^ la vie (se dit d'une vie ai- 
sée, d'une année d'abondance). 



/ ^•y 



Jii^.rji^^l. Abondant, riche en cho- 
ses nécessaires (année, vie). 2. Petit 
d'éléphant» 3. Louveteau. 



/ 41 



Ji^^, fèm. kJ^^ Riche, abondant, 

fertile, aisé (an, vie). 
• X ^ 

^^f.A.L Douter de la sincérité 
ou de la pureté d'une chose, y soup- 
çonner quelque vice, regarder com- 

me suspect 2. \n. d'act. Jij) Se glis- 
ser quelque part furtivement, comme 
un homme qui craint d'être décou- 
vert, av. J de lieu. IV. 1. Se cacher 
et se tenir blotti dans an coin (comme 
quelqu'un qui est en embuscade). 2. 
Sortir subitement de l'embuscade et 
se jeter sur quelqu'un, av. o delà 
p. 3. Gâter une affaire, av. J. 4. Être 
rempli d'arbres touffus et entrelacés. 

J«^, pi. J(ci et JlcJi i Vice, défaut, 

tout ce qui par sa présence détruit la 
pureté ou la perfection d'une chose 
(comme, i>. eo;. , une substance étran- 
gère, etc.). Z)e /à 2. Fausse monnaie. 
3. Épaisse forêt, bois touffue et dont 
les branches s'entrelacent; plantes 
d'une végétation luxuriante. 4. Em- 
buscade, lieu où l'on est en embus- 
cade. 

ji^i Retiré, tecret, oh l'on se met 

en embuscade (lieu). 

^\ " 

*4ib L Haine secrète. 2. pi. Ceux qui 

épient les défauts des autres et cher- 
chent \ en profiter pour tromper. 

ublc^ pi. CsanB sing) Malheurs, re- 




>^ 



» 



vers. 
^^^ Voy. Jîî^v 

'. •' 

Jix* Caché, retiré, où Ton se met en 

embuscade (lieu). 
JiU* pi. Trf^ Jia^)Lieux retirésife- 

coins d'une vallée. 
^ ^ ^ /§• 

J^i /; il. ( n. d^act. J^>\ 1. Saisir 

et pénétrer quelqu'un au point de le 
laisser tomber en défaillance (se dit 
de la chaleur qui accable ou du froid 
qui ôte T usage des membres X cb'o. ace. 

2. Boucher, fermer (un vase), at?. ace. 

3. Ecraser, casser le nez à quelqu'un, 

av. ace. — ^^'C n. d'act. f!^A Voy. 



f •^ 



j%i^ 1. n. (n. d'act. ^cjrt Ecraser (le 



/ ^ 



nez), av. ace. IV. Cn. d'act. f\c^[\ I. 
Sai-sir et pénétrer quelqu'un tout en- 
tier (se dit du froid ou de la chaleur) 
CVoy. la 1. 1. ). 2. fiç. Noircir le visa- 
ge à quelqu'un (Voy. >^,^ c.-à-rf., le 
damner, le mettre au nombre des ré- 
prouvés (s dit de Dieu). 3. Museler 
(un chevalA lui introduire le mors 
dans la bouche, av. d. ace 4. Réduira 
dans un mot deux lettres à une seule, 
supprimer une lettre par une autre, 
av. ace. et \J. h. Manger avec préci- 
pitation, avaler sans mâcher (comme 
fait celui qui craint qu'on ne le prive 

de sa part). VIIL ^^^t Changer une 



lettre en une lettre suivante , av. 
accet J (Voy. la IV.). XI. Avoir la 

bouche ou quelque autre partie du 
corps d'une nuance plus foncée que 
le reste (se dit d'un cheval). 

fi^ù N. d'act. de la I. On dit: LéjLéj 
Bon gré, mal gré (camp. ^^ écraser 

le nez et aH^J^A. 

j^c-^et-^^Nuanoe, surtout de la bou- 
che, plus foncée, plus noire que le 
reste du corps. 

^Ij — On dit: ^^^f^h Qui fait quel- 



> • 



que chose bon gré, mal gré. 
^\c^ Douleurs, mal dans la gorge. 

f^^, fèm. <è^ pi. ^ù 1. Qui a une 
partie du corps, surtout le nez ou la 
bouche, noire ou d'une nuance plus 
foncée que le reste du corps. 2. Qui 
parle par le nez, d'une voix nasil- 
larde. 

jéù (n. d'act. :^^j\1. Mêler, mélan- 
ger, av. ace. de la eh. 2. Embrouiller 
quelque chose à quelqu'un , p. eco. , 

rapporter à quelqu'un confusément 
une nouvelle, de manière qu'elle pa- 
raisse à celui-ci embrouillée, av. aec. 
de la eh. H Je de la p. 3. Blâmer, 
gronder. 

Ijè-^ Entêtement qui consiste a fai- 
re toujours le contraire de ce qu'on 
demande; taquinerie. 



M 



^ 



i^jé^ et iSjé^ Confus, troobU , en 



désordre. 
4/^lc3 pi. Saletés. 






j^^ Chose cachée. 

^^3 Obstiné, entêté, et détesté a 
cause de son entêtement. 
jèL 1. Caché. 2. Embrouillé, diffi- 
cile à démêler, à débrouiller. 

^è^ - ^-u Caché Ccomp. ^f ^ et 

JmP^ Marcher vite, se dépêcher en 
marchant, at?. J. 



^••^ 



^ ^^ 



iip3 Voy. l&i. 

ji^Etre couvert, sombre (se dit d'un 
jour de pluie où le ciel est couvert de 
nuage) Tcomp. j>^A* 

ii^ Brouillard Tcomp. <^^)* 
<^^ masc. et fèm. Sot, bêta. 

g^^ (n. ffact. <^> 1. Être grand, 

corpulent et lourd. 2. Marcher à pas 
rapproché, à pas menus. 3. Courir au 
plus tôt, p. ex. , à l'eau, à Tabreuvoir 
(se dit des chameaux), 4. Aller et ve- 
nir Ccomp. ^^y 

^jXj^E ^pèce de petit oiseau fréquent 
sur les bords de la mer, avec des plu- 
mes blanches et des plumes noires en 
collier, et des raies rouges sur le dos. 



t>«S>^etU3, pi. Cj\y^ et ûU^ 
Méchanceté, mauvaise nature. 
4Â) Dogha, nom d'une femme dont 



la stupidité a passé en provcvle 
^s'applique aux hommes et aux fem- 
mes stupides). 

vJ^ f. 1. 1. (n. d'act. vJ^ , c^^) Mar- 
cher lentement, se traîner (comme les 
bestiaux ouïes reptiles) rco7n;).u^).2. 

Aller doucement, 3. S'avancer lente- 
ment en marchant contre l'ennemi, 
s'en approcher, av. acc.^ ou ^^,ou 

jÂ. 4. Cn. d'act. J^) Arracher avec 

la racine. 5. Cn. d^act.^ JLi^) Raser la 

terre (se dit d'un oiseau qui vole très- 
près de la terre). 6. Agiter les ailes, 
battre des ailes en restant par terre 
(se dit des oiseaux). 7. Voler en agi 

■ 

tant les ailes, comme les pigeons et 

autres oiseaux pareils CVoy. JL^ qui 

se dit du vol des oiseaux de proie). De 

la: ui-^U^ilvJ^UJ?"^ Il est permis de 

manger les oiseaux qui eu volant bat- 
tent des ailes comme les pigeons , 
mais non pas ceux qui volent comme 
les oiseaux de proie. 8. Se jeter sur un 
homme blessé ou malade pour l'ache- 
ver, at. ace. de la p. II. Cn. d'act. 

\ 1. Se jeter sur un homme bles- 
J se ou malade pour l'achever^ av. ace. 






Ô3 



• 



65 



de la p. 2. Marcher vite. ELI. Cn. d'act. 
oU!> /;I»ju) Voy. la I. 8. et la IL 1. IV. 

1. Raser la terre dans son vol (se dit 
d'un oiseau). 2. Agiter les ailes sans 
voler, en restant par terre. 3. Se sui- 
vre sans cesse et s'accumuler sur quel- 
qu'un (se dit des affaire, de la beso- 
gne qui s'accumule et donne beau- 
coup à faire). Vl. Au pi. , Se presser 
en foule les uns sur les autres, au 
point que les uns chevauchent sur les 
autres (se dit, p. ea. , des bestiaux à 
l'abreuvoir, etc. ). X. 1. Agiter les 
ailes en se tenant par terre ou en s'é- | 
levant fort peu au-dessus du sol. 2. 
Être droit (se dit d'un objet dont les 
parties sont bien ajustées etsymétri- 
ques^.3. Etre facile a obtenir, se prê- 
ter facilement à quelqu'un, av. J de 
la p. (se dit d'une chose). 4 Aiguiser, 
repasser (un rasoir), av. lj de la ck. 
Csyn. â^-l). 

03, pi. oy^ 1. Côté, flanc. On dit: 



A^^^^J^ZAà II passa la nuit agitée 
en se tournant tantôt d'un côté, tantôt 
de l'autre Csyn. de ^J^, mais plus 
restreint). 2. Face, côté d'un objet qui 
nous fait face; versant d'une colline. 
3. Page, un côté du feuillet. 4. Plan- 
che ou battant d'une porte. 5. Bois de 
menuiserie, planches, ais. 6. Tam- 
bour de basque avec les castagnettes, 
clochettes ou grelots attachés tout 

IL ^ 



autour. 

if 

ci 3 Tambour. Voy.leprécid.6. 
ii3 n. d* unité de ô^ Coté, face. — 
Au duel, ùUi^ 1. Les deux planches 

ou les deux cartons de la reliure d'un 
livre. 2. Les deux basques de la selle. 
3. Les deux peaux àe chaque côté du 
tambour. 

ôlj 1. Qui s'avance lentement. 2. Qui 
rase la terre en volant, ou qui bat 
des ailes se tenant par terre. 

iil^ 1. fém. du prècèd. De là 2. Ar- 
mée qui s'avance lentement pour mar- 
cher contre l'ennemi. 

vJli^ Qui bat le tambour. 

f '" 
*-^y^ Qui s'abat sur sa proie en ra- 
sant la terre (oiseau de proie). 

^Jiju Qui s'étend de chaque côte du 
corps et se fond insensiblement avec 
le reste du corps (se dit de la bosse 
d'un chameau). 

lîi-^jj f. A. Cn. d*act. •!•.> et y> Cn. 



S^0* 



d'act. S*U^) 1. Être chaud, contenir de 

la chaleur Ccomp.J^^et ^).2. Chauf- 
fer, échauffer, entretenir la chaleur 
(se dit d'un vêtement chaud ou d'un 
être vivant qui entretient la chaleur 
dans un autre par le contact), av. ace. 
delà p. IV.i. Vêtir quelqu'un d'un 
vêtement chaud. 2. Donner à quelqu' un 

* ». 



66 



ft^^ 



/^ 



beaucoup, largement, le combler, av. 

ace. de la p. (comp. le latin fover). 3. 
Être réuni en grand nombre, être en 
foule. V. 1 Être chaud. 2. S'échauffer, 
être pénétré par la chaleur. 3. Se te- 
nir jchaudement à Taide de quelque 

chose, av. s^dela ch.; être ^êtu chau- 
dement; se chauffer en s'approchant 
du feu ou d'un corps chaud. VIIL tbi 

1. Être chaud. 2. S'échauffer, être 
pénétré par la chaleur (se dit, p. ex. , 
de l'eau qui chauffe, etc.). X. 1. Être 
chaud. 2. S'échauffer. 3. Se chauffer 

devant quelque corps chaud,au feu. 
•vJ^, pi. •te^l 1. Chaleur. 2. Produit 

des chameaux, c.-à-rf., leur lait, leurs 
petits, ou leur poil. 3. Don. 4. Faite 
(d'une muraille). 5. Vêtement chaud 
(fait de laine, de poil de chameau, 
etc.). 

•lii l.ohaleuï. 2. Dos voûté, bossu. 
•li^ Vêtement chaud (de laine ou de 



x^ 



poil). 
>\i^ Chaleur. 



f.%^ 



ù^3, fèm. vili^ Qui se vêt, qui est 
vêtu chaudement. 

^o et • J^, fèm. ISj et iUo 1. Chaud 

(jour, maison, vêtement, etc.). 2. Qui 
se vêt chaudement. — En Eg. , ii^ 

X 

Vêtement de laine'noir ou bleu foncé 
plus ample'que i*Ur. 



^^ 1. Pluie qui tombe entre la sai- 

son du printemps et celle de l'été par 
un temps chaud. 2. Petit né dans cet- 
te saison. 

sS^M^ et 4^^ Récoltes faites avant 
l'été. 



*x»-t 



l»^l, fém. vSlb Bossu. 






/ -^ ^ 



X 



SÎî-u, ;)?.^U-» Chaude (terre). 

X 

;i>a>,Wju,iSa^ et îlijujj» Chameaux 

■ X ^ 

bien fournis de graisse et de poil. 
* ' *" Chaudement vêtu. 

jSj T'/no* pers.J, pi. jUj Livre, re- 

X 

gistre; catalogue; cahier; album. 

X x»x 

ôJ^i^ Agiter les ailes en restant par 

terre ou en s'élevant un peu au-des- 
sus de la terre (se dit des oiseaux) 

(comp. o^V 

/^••x f •x 

yoij, iJf.vJjUiCôté qui nous fait face. 

X 

y^ ( n. rf'ac<.y^\ Repousser en 
frappant quelqu'un sur la poitrine.— 

XX f, 

J^ (n. d'att. /^) 1. Naître, être en- 
gendré, se mettre (se dit des vers qui 
se mettent dans les comestibles). 2. 
Être vil, méprisable. 

/•^ ^ix 

y^ Puanteur.— 41^3 Fi! nargue! 

expression d'aversion, de dégoût. 
On dit aussi pour exprimer le dé- 






t' 



67 



ffoût qu^ inspire la conduite de quel- 
qu'un: )ybl/3.«yjll Malheur, ca- 



• ^•i 



lamité.— y^fl Mère de la puanteur, 
métaph. le monde d^ ici-bas* — ^' û** 
yjft Que. Dieu maudisse ce monde! 

^^, /^m. ly^ 1. Puant . 2. Comme 

terme de mépris, Servante. 
j\iù 1. Puant, puante (homme, fem- 

me). — j\ô-^fî Le monde d'ici-bas. 2. 
Comme terme de mépris, Servante. 

2^b Puanteur, mauvaise odeur. 

yjï, fém. •^J^ i. Puant. — «^/^ fl 
Malheur, sinistre. 2. Gourert de 
rouille, ou portant des armes rouil- 
lées et sales. 

^ju Vaillant, brave. 



f ^% ^ ^ 



A^ù\j Expression de dégoût , Fi ! 
quelle horreur ! 

^^ —IX. ^4 Avoir le teint noir- 
ci (sans que ce soit Teffet d'une mala- 
die). 

^^kii Être ruiné, perdre sa fortune. 

^3 f. A. 1. (n. d^act. ^3, ^ju^ Re- 
pousser, écarter quelqu'un en le pous- 
sant. 2. Pousser, faire marcher, faire 
avancer vers un lieu, av.%^^3. Écarter, 
éloigner, un mat, un danger de quel- 
qu'un, av. ace. de la ch. et ^ de la p. 
4.0tar, enlever, supprimer, faire ces- 



ser. 5. Donner, mettre quelque chose 
à la main \ quelqu'un, av. ace. de \a 
ch. et ti' de la p. 6. Rendre quelque 
chosô à quelqu'un, avMcc. de la th. et 
^^\ de la p. 7. (mod.) Payer. 8. Re- 
venir, s'en retourner. IL 1. Repous- 
ser, écarter avec violence et avec co- 
lère. 2. Jeter dans la misère, et par 
là, exposer au mépris, \ Tapaisse- 

ment. III. (n. d^act.^^, i^\^Ai. Re- 

pousser, éloigner. 2. Protéger, défen- 
dre quelqu'un, proprem. en repous- 
sant de lui les agresseurs, av. ^de la 

p. protégée. 3. Promener quelqu'un, 
lanterner, le renvoyer toujours au 
lendemain, av. ace. de la p. VI. 1. Enga- 
ger une lutte corps à corps (se dit de 

. 2. Etre repoussé, écarté. 
VII. 1. Être reîfbussé, éloigné. 2. S^é- 
loigner. 3. S'élancer dans une course 
rapide (se dit d'un cheval), s'avancer 
bien loin. 4. Etre diffus dans son ré- 
cit, se laisser aller aux digressions. 
5. Périr. X. 1. Prier dieu d'éloigner 
un mal, un ennemi, av. d. ace. 2. 
Chercher à éloigner, à écarter quel- 
que chose. 

^. ^ 

^'^, fém. 4ji\^ 1. Qui éloigne , qui 

repousse. 2. Lait d'une chamelle peu 
de temps avant de mettre bas. — Au 

fém., pi. ^b^ Terrain uni, mais en 

pente, où le fleuve descend. 
^^ l.Qui pousse ou repousse avec 



f^ ^ 



68 



r 






force. 2. Défensieur dont la protection 

est efficace. « 

gAî^ Masse d'eau (d'un fleuve, d'un 
torrent). 
^y^ Qui rue (chameau)- 

Xti^, pi. ûUîj et ^y-> 1. Coup avec 
lequel on repousse. De là 2. Coup, 

fois.— ^^ Une fois; en une fois. 3. 
Course. 

Itiù, pi. ^^ Une ondëe, une averse, 

eau que la pluie verse en une fois, ou 
ce qui est versé d'un vase en une fois, 

d'un coup. 
«5x», pL^)j^ Lit d'un torrent ou 

d'un fleuve, lieu par où Teau s'écoule. 



/-^» 



9 ^^ 



^j^ , pl. *i\jiA i. Tgut instrument 

avec lequel on repousse. 2. Instru- 
ment employé dans les accouchements 
pour extraire le fœttis. 3. Machine de 
guerre. 4. (modJ Canon, pièce d'ar- 
tillerie, 
f W-A^ Qui donne du lait peu de temps 

avant de mettre has (chamelle). 
«»la^ Repoussé, écarté. On dit^ p. 

9 - 

eœ.: «ilju;i-£<>yx-*-y«» C'est un chef 

qui sait défendre les siens et ne se lais- 
se pas repousser facilement. 

/• ^9 

^•JU 1. Qui est repoussé ou renié 

par tout le monde, |). eco.^ homme que 

personne ne veut reconnaître pour 



I sien, ou hôte qu'on se renvoie tour \ 
toûr^vu que personne ne veut le gar- 
der chez soi. De là 2. Pauvre, misé- 
rable, méprisé. 3. Excellent, de race 
(chameau). 4. Contr. Tout à fait in- 
férieur quant k la race (chameau). 

^o-^^ Paille et balle du millet 

qui s'en sépare au nettoyage. 
• •• 

Ji-> f. J. 0, 1. Répandre, verser 
(reau), av. ace. 2. Vider entièrement 
(un vase) en jetant le contenu, av. ace. 
du vase. 3. av.^jj, au fiç.. Paire ex- 
pirer, faire mourir. On dit; A».jL;-ailJi^ 
Dieu l'a fait mourir. 4. Cn. d'act. 



S%^ f 9 9 



Ji^ , J>î^) Etre répandu d'un seul 



/ «^ 



coup. IL (n. d'act. JJ-^r) Verser, ré- 
pandre abondamment et d'un seul 
coup, sans hésiter. IV. Vider entière- 
ment un vase en jetant le contenu, av. 
ace. du vase. V. et VIL Se répandre, 
être répandu, versé. 

Jil^ Répandu, jeté (se dit du conte- 
nu d'un vase). 

' / • f ^9 

JUj et 3^3^ Qui marche ou coule 

avec rapidité (chameau, torrent). 

iii^ 1. Un versement, une eflusion. 
De là 2. Une fois, un coup. On dit: 
2i>jli5f->^^U. Ils vinrent tous à la fois 



mf 



Csyn. ;^) 



/ 9^ 



Jy^ masc. etfèm. Qui marche d'un 



ù* 



ù* 



«9 



pas rapide, qui continae sans ralentir 
le pas (cheval, jument). 

J»^, Ji-^ fèm. av. 2 Yoy. le précéd. 

Jî^ 1. Marche rapide, continue, non 

interrompue. 2. Démarche, course où 

le corps incline tantôt d'un côté, tan- 
tôt de l'autre. 

Jîi». fèm. 'Ui^ 1. Courbé, recourbé, 
non droit. 2. Courbé, incliné, penché 
\ars le sol (de vieillesse ou de tris- 
tesse). 3. Qui a les dents saillantes de 
deux côtés. 4. Qui a les os des jambes 
écartés. 5. Qui marche avec rapidité. 

Ji^-Jî^ l.Poix (sèche ou liquide). 2. 



Yoy. le suiv. 
Ji^ et Jî^ sinff. et pi. Laurier-rose. 




• •^ 



^y-> f. 1. 1. Cacher, dérober aux re- 
gards^ De là 2. Enterrer, ensevelir, 
enfouir (un homme mort un trésor, 
etc.). 3. Se tenir au milieu des autres. 
et j pour ainsi dire, se cacher dans la 
foule (se dit ou d'une chamelle qui va 

a Tabreuvoir au milieu de chameaux, 
ou d'une femme qui se trouve seule . 

dans une société d'hommes). 4. (n. 
d'act. 6U^)S'enfuir et se cacher quel- 

que part (se dit d'un esclave qui s'est 
sauvé de chez son maître). 5. Cn. 

d'act.^^ Aller toujours et tout droit, 
sans s'écarter à droite ou \ gauche. V. 
Sô cacher, ôtre caché, se dérober aux 



regards. VI. ÂupL, Cacher, enseve- 
lir, enterrer (en parlant de plusieurs). 
VII. LÊtre couvert, dérobé aux re- 
gards; être caché, enseveli. 2. Être 
comblé (se dit d'un puits ou d'un bas- 

sin), VIII. /ji->i 1 Cacher, ' couvrir, 

recouvrir. 2, Se sauver et se cacher 
quelque part (se à\i,p. eoo.^ d'un escla- 
ve qui disparaît pendant qu'il est 
conduit pour être vendu). 

jb Obscur, inconnu (homme) (syn. 
JX). 

(}^ Latent, caché (se dit d'une ma- 

ladie latente qui se déclare par quel- 
ques plaies ou par des douleurs). 

ûU^, pl. jij 1. Comblé (puits, etc.;. 

2. Couvert, caché. 
^b, fém. ilit^l. Qui cache, qui en- 



sevelit. 2. Caché, enseveli; latent. — 
^jJ-lluil^SjS» Vache dont les dents mo- 
laires sont usées de vieillesse et ca- 
chées dans la mâchoire. 

•U>b État intérieur, condition in- 



térieure d'une chose. 
ù^> 1. Qui est entouré et caché par 

un grand nombre d'autres. 2. Femme 
qui se trouve habituellement seule 
dans une société d'hommes. 3. Qui 
s'esquive et se cache quelque part (es- 
\ clave). 4. Qui s'en va rôder, errôr \ 



70 



C/A 



*»» 



raventure, qui s'absente et disparatt 
on ne sait où (chameau, homme), 
jiù» iJ^oVii et «Uii 8. CachA, cou- 

vert, recouvert de quelque chose, et 
qu'on ne découvre pas du premier 
coups (puits, etc.). 2. Caché, tenu loin 
des regards.— cA^^y^^ Femme te- 
nue loin des regards des hommes. 3. 
Enseveli, enterré (cadavre; trésor, 
etc.). 4. D'abord latent, et qui finît 
par se déclarer par quelques marques 

(mal, maladie). 5.pl. jîj Puits caché, 

citerne caché exprès et qu^on ne dé- 
couvre pas du premier coup. 
/^ ^ ^ • ^ ' ' ^ , 

^^^, Pl. ti*^ et ôr\i^ 1. fêm. de û^^ 

Caché, couvert, dérobé aux regards. 

Chose cachée, qu'on ne fait voir à 
personne. De là 3. Trésor. 

^ju et Wx.f pl^ ù*'^ ^^^^ d'en- 

terrement. 

Oy^ 1* Caché, couvert. 2. Enseveli, 
enterré, enfoui. 

ùWju 1. Couvert exprès (puits^ ci- 

terne). 2. Qui marche toujours tout 
droit, comme quelqu'un qui se sauve 

et poursuit sa course . 3. Usé (outre, 
etc./. 
^3-^3 mate, et fêm. 1. Sot, in- 

«ens (lM)mme> femme). 2. Très-cor- 



pulent et qui ne se lève qu'avec diffi- 
culté. 

s 



^% 



o«u»j 1, Vo^i. Upréeéd. 2. Avare. 3. 

Paresseux (se dit, p. ea;., d'un pâtre 

qui dort sans se soucier de ses trou- 
peaux). 

Uj^ûjij et C-o) f. 0. Cn. (Tact. jiS^ 

Se jeter sur un blessé et Tachever 

Ccomp. ci^V III. Mêmesignif. IV. 1. 

Voy. la 1. 2. Avoir les cornes très- 
longues et tournées en arrière (se dit 
d'un bouc, d'un bélier). VI. 1. Faire 
aller çà et là (synj^j^xy2. Atteindre 
(syn. UjU*\. 3. Marcher en inclinant 

le corps tantôt d'un côté, tantôt de 
l'autre (se dit d'un chameau). 

Cette racine est quelquefois em^ 
ployéepour U^. 

U^ Ligne courbe. 



:n 



9 ^•^ 



J^l, fèm. •Ijbl. Incliné, courbé, pen- 
ché vers la terre. 2. Qui a les cornes 
très-longues, tournées en arrière 
(bouc, bélier). 3. Qui a les ailes très- 
longues, à grande envergure. 4. Qui al 
le cou long, Tencolure longue (cha- 
meau). 5. Qui aie bec recourbé, aqui- 
lin (se dit de Taigle).!)^ là^ av. Vart., 

^\yÀ\ Aigle.— •j^J* Grand arbre 

3> f. I. Cn. d'act, ^3) i. Etre fin, 

pilé, broyé fin (se dit de la poussière 
ou d'un corps broyé). 2. Casser , con- 



o^ 



a3 



Vi 



casser. 3. Faire quelque chose 6u verte- 
ment^ au grand jour et avec éclat» av. 
ace. de la ch. 4. En gén.. Battre, frap- 
per, p. ex.f frapper à la porte (syn^ 
3J^y^ battre les murs d'une ville; bat- 
tre des mains; battre le pavé: chemi- 
ner; battre, nettoyer le linge/it?. ace. 
de la ch. 5. Battre le blé. 6. f. 0. Ta- 
touer le corps. (Le vieilles hohé^ 
miennes qui tatouent hs jeuneë 
filles et les circoncisent crient dans 

les rues: ^yi^^Jj^ Nous tatouons et 
nous circoncisonsJ^II. 1. Battre un 
corps dur pour ramollir. 2. Broyer, 
piler menu. 3. Atténuer, rendre min- 

ce. IILf n. rf'aci.iîIJu^Être minutieux 
envers quelqu'un, c-à-rf. , lui faire 
rendre un compte détaillé et minu- 
tieux de tout, av. ace. de la jp. et J de 

la ch. IV. 1 Broyer, piler, réduire en 
poudre. 2. Atténuer, rendre mince ou 
effilé. 3. Donner k quelqu'un du menu 

bétail,^, ea^., des moutons (opp. à J«^, 

Voy. la IV.), av. ace. de la p. VI. Au 
pl.^ Agir minutieusement les uns avec 
les autres. VIL Être broyé, pilé. X. 
Devenir menu, mince, fin. 

3^ 1. Menu, fin. 2. Mince (opp. à 

J»-). 3. Imperceptible, insaisissable. 

IS^I J^ Tout battant neuf, qui sort 
d^étre battu, nettoyé. 

jW^ 1 Menu^ fin, subtil, mince. 2. 



Miettes, petites parcelles (en toute 
chose). 3. Petits éclats de bois. 4. Fa- 
rine de lupin ^/^j\ 

Jtf i>\ Voy. le précéd. 3. 



3i> Marchand du farine. 



/" ** 



iîVj Pilon avec lequel on pile le riz, 
etc. 

i5-> 1. Qualité de ce qui est fin, sub- 
til ou mince, grêle. 2. Peu d'apparen- 
ce, état de ce qui est chétif, et qu'on 
regarde arec dédain. 3. Exactitude, 
précision. 4/Subtilîté. 5. Einesse 
d'esprit. 6. Peu de chose. 

-*5^> fl. Jï^ 1. Poussière fine que le 
veijt enlève de la surface du sol. 2. 
Tout ce qui est broyé, pilé fin, p. eco. , * 
sel en poudre, aromates en poudre, etc. 

3. Mélange de sel, de poivre et de mar- 
jolaine dans lequel on trempe le pain. 

4. Grâce, finesse de formes, du corps. 

5. État de ce qui est mince. 6. Orne- 
ment de femme particulier aux fem- 
mes de la Mecque. 7. Douqqa, nom 
d'un homme dont la folie a passé en 
proverbe. 

4^^ pl. Hommes minutieux, poin- 
tilleux, empressés \ trouver les autres 
en faute età relever leurs fautes. 

ôjî3 Av. Vart.f Poudre employée 
pour les yeux. 
4$^^ Botes (comme bœufo et ânes) 



72 



Oi 



J> 



employées à ^gpuger le blé* 
JJ^ L Fin. 2. Mince, grôle. 3. Im- 



perceptible ou insaisissable^ subtil. 4. 
j9/. ^i^lDe peu de mérite, qui a peu de 

bonnes qualités (homme). 5. Farine. 
SjI 1. fim. de IJj 1. 2.; 2. Petite 

piàce de bétail, particulièrem. brebis 
(par opp. à 4J>- grosse pièce, cha- 

melle). 3. pi. Jjtf^ Point subtil (d'u- 

ne doctrine}, finesses (du langage, 
etc.). 4. Minute, un soixantième d'un 
degré ou d'une heure. 

J^i 1. Plus fin, plus menu. 2. Plus 
mince. 3. Plus exact. 

. Jx* Endroit que Ton bat pour Tap- 
latir ou TamoUir. 

Jj^ , 3^^ et Âiju , 4iju , p^. JU« 1, 

Battoire, outil avec lequel on bat le 
linge, etc., au nettoyage. 2. Maillet 
en bois. 3. Pilon pour broyer ou ég- 
ruger les aromates, les graines , le 
blé, etc. 4. Instrument pour aplatir le 
sol. 

4âîju Hachisi viandes coupées menu. 
JyJU 1, Brisé, rompu. 2. Pilé. 

3j1^ 1. Mince, aminci. De là 2. 

Partie du bras qui touche au poignet. 
1 ^ » 1 

i Fin, menu. 2. Mince. 3. Le 



menn d'une chose, les petites parcel* 
les. 
Joî^-iîjtf^ 1. Bruit produit sur un 

sol dur et pierreux par le choc des 
sabots des bâtes. 2. Vacarme, cris des 
hommes réunis en foule. 

JIj^^ Petits monticules de sable. 



y ^ 



J^ 1. Être repu, avoir trop mangé, 

2. Être d'un aspect riant (se dit d'un 
champ), 3. Prospérer, être d'une vé- 
gétation riche et luxuriante (se dit 
des herbes). 4. V^nir pour avoir trop 

mangé, pour s'être repu. 

yp,îy^, i^^îjJarditt d'un aspect riant, 
d'une riche végétation. 



/^ ^ 



/• /•> 



êji3^ Voy.leprécéd. 
-y 

j^j^,jjj^,hjj^ Haut-de- chausses, 

espèce de caleçon qui ne va que jus- 
qu'aux genoux. 

ù'y^, n. d'unité ïl/^ Treillis qui 
soutient la vigne. 

o^J^f i>/. ^jli-il. Opposition, contra- 

diction. 2. Querelle, dispute, contesta- 
tion. 3. Intrigues, propos qu'on tient 
sur le compte de quelqu'un pour lui 
nuir. 4. Mauvaise habitude. 5. Intri- 
gant. 6. Malheur. 7. Voy. jty^. 



//^•9 



IJj^ Pièce de terre dépourvue de 
végétation entre les montagnes. 
^^f. A. (n. d'act.^yS) 1. Traver- 



é 



35i 



73 



ser, parcourir un pays, av.\à* 2. S'en- 

foQcer dans Tintériour des terres (se 
dit, p. ex. , d'un marais). 3, Courir 

sur rennemi, le poursuivre, av. sJ^ 
des p. 4. S'éloigner, partir (syn^^^y 
On dit: ^^Ij}\Sj^^^ , et au passif 

a^^^IjSkSj^W Je ne sais où il est 

allé, ce qu'il est devenu. 5. Rem- 
plir de terre, combler (un puits). 

Espèce de graine semblable 



/ ^*> 



au millet. 



pas. 

irfj^ Misère, état d'abjection qu'en- 
traîne la misàre. 

Lj^J Violent (faim, accès de faim, 
etc.). 

j5^ï 1. Violent (faim, accès de faim). 

2. Terre, sol. 

•u53 {fèm. de^^\) av. l'art., i. Ter- 
re, sol. 2. Sol dépourvu de végétation. 

3. Sorte de millet d'espèce inférieure. 



/ •! 



^^ 1. Qui abat , qui tient abattu 
^-.etu-U. ^.;>.^c. rf. petit oiseau j par terre et dans l'avilissement (pau- 

vreté, misère ). 2. Qui se sauve. 3. 
Maige,chétif. 4. Rapide. 

Ç;U'x»l. Avide. 2. Qui mange tout jus- 



moins grand que :y.^- 
*»^ ( n. d'act. «ïj \ 1. Se traîner, 

être couché par terre, dans la boue. 

2. Être dans la dernière misère, vi- 
vre misérablement, senourirmal et 
se laisser abattre par la pauvreté. 

3. Avoir une indigestion pour avoir 
bu trop de lait, trop tété (se dit d'un 
petit de chameau). IV. Réduire quel- 
qu'unà la dernière misère, jeter sur 
le pavé et dans un état d'abjection. 

^îb Celui qui pour gagner sa vie se 

soumet aux travaux ignobles ou péni- 
bles, 

f^^ et ^tf j Terre, sol. 



qu'au dernier morceau. De là. au pi., 
^Ix. Qui dévorant les herbes jus- 
qu'aux racines, par suite de la rareté 
du fourrage. 



/ • 



j£j-.jii.> Terre, sol 



• X ^ 



/•^ 



/ f ^ 



t-^*^-^"^'S.-^'^ Q^i ^û marchant 
appuie fortement les pieds de devant, 
au point d'enlever la terre sous ses 



Jî^ (n. d'act J>->)1. Empêcher quel- 
qu'un d'approcher, interdire k quel- 
qu'un l'accès, éloigner, av. ace. de la 
p . 2 . Frapper quelqu'un sur quel- 
que partie de la tâte, p. ex., sur le nez, 
sur le menton ou sur la nuque, av. 
acc. delap.3. (n.d'ct. ôyA L Se ca- 
cher, ôtre caché. 2. Entrer dans, av. 
J.IV. 1. Être très-petit, obétif (se dit 

*• la 



78 



J^ 



^ 



2. Caresses des amants. — JVj1I-^j 

Très-doux et séduisant dans ses man- 
ières. 

J'i^ l.courtier. 2. Colporteur, mar- 
chand forain, petit marchand. 3. En- 
tremetteur. 4. Grieur (dans les ventes 
publiques). 

•JV^ et *-4^^ Salaire d'un guide. 

'^Vj 1. Service de guide, peine que 
prend un guide pour conduire quel- 
qu'un et montrer le chemin. 2. Enchè- 
re, vente aux enchères. 

/•' 

^^ Caresses d'un homme qui fait la 

cour, qui cherche à plaire à sa maî- 
tresse, etc. , 

«^ 

J^ Chemin droit et frayé. 



X ^ 



JJi ;)?.*-l.>iet JiV^ 1, Indice, signe 

(à l'aide duquel on montre ou prouve 
IJuelque chose). 2. Preuve, argument, 

at?. Je de la ch. 3. pi. •'^^» Guide, 

conducteur. 
JJ^ 1. Action de montrer; d'ensei- 

gner, de guider. 2. Habileté (d'un gui- 
de) \ conduire quelqu'un. 

/•^^ . 

JJju (îâté par trop d'indulgence (en- 
fant). 

ô^ 1. Qui fait voir, qui enseigne. 2. 

Qui prouve, qui démontre. 3. Qui a 
confiance en lui-même, dans ses armes, 
dans son appareil de guerre (soldat, 



guerrier). 
/ ^t • 

JVaI-»i Preuves, arguments, raison- 

nement par induction. 
«J^-^3 Platane. 

wlb Qui brûle qui n'est pas éteint 

(tison). 
4J3 Couleur noire. 

iSij^ pi. u^Jlj^ 1. Roue, machine à 
irrigation. 2. Tour, espèce d'armoire 

dans l'épaisseur du mur, tournant sur 
un pivot. 

iJa. Terrain planté de platanes. 



^^^ 



^^ Courber, incliner (le dos, etc.). 



X ^^ 



/ • 



sii^ Cn.d^act. ^A Marcher à pas 

menus, rapprochés. V. Entrer, s'enga- 
ger, s'enfoncer dans quelque chose, 
at?.J. VIL 1. Passer rapidement à cô'o 
de. ... , av. Je 2. Eclater contre quel- 
qu'un, se mettre en colère et dire des 
paroles dures, des injures, av. J^ de 
la p. VIII. Envelopper et couvrir urie 
chosî d'une autre. 
CJi^ pi. ^l^y Rapide, qui marche d'un 

pas rapide (homme, chameau). 
i.ili Foule, multitude. 



9 -»• 



ylik^ pl.^l^\x^ Endroit où Ton s'en- 

gage (p. eco., entrée d'une valléa, mê- 
lée du combat). 



& 



Ai 



79 



/ <rf# 



iUjI. 1. Qui se jette, qui donne tête 

baissée dans quelque chose. 2. Qui 
agit toujours k sa tête, entêté. 

^b^^j Chemin égal, uni, 

/ '»> /^» 

^3 et ^-> 1. Qui a les gencives 

épaisses. 2. Qui a une lèvre retroussée. 
3. Avide, 4. Puant. 



^^•^ / -'i / >^ 



j^J^-^j,ilj, |r'ilj Qui marche avec 

rapidité. 

^5 /! (}. (n. d^act. qj)j) Transpor- 
ter, transvaser avec des seaux Teau 
d'un puits dans un réservoir^ ou le 
lait dans les écuelles au fur et à mesu- 
re qu'on en trait, av. ace. IV. Voyager, 
cheminer à Tentrée de la nuit. VIII. 
Voyager, cheminer vers la fin de la 
nuit. 

^b et ^^ 1. Qui transporte par 

seaux l'eau du puits dans un réser- 
voir, ou transvase le lait dans les 



/•# 



écuelles. 2. pi. ^ù Qui marche len- 
tement sous le fardeau qui l'accable. 

^2^ et iLi Voyage, routé qu'on fait 

au commencement ou vers la fin de la 
nuit. 

ùU-^ Nuée de sauterelles. 

ilj> et i^J'-* Tanière, repaire d'une 
bête féroce. 

^ju> et <^Ju Auge auprès d'un puits 



dans hquelle on verse l'eau du puits, 
pour la transporter ensuite par seaux 
dans un réservoir ou une citerne. 

ii-Ji-t Grand vase, baquet dans lequel 
on- porte le lait que Ton veut transva- 



ser. 



s M 



^3 (n. d'act. C^^) Marcher lente- 
ment, le corps courbé sous le poids 
d'une charge. VI. Porter (à plusieurs) 
une charge posé sur un brancard. 

jf^b pi. ^ , ^Ijj et liJ^y pi. ^> 
Abondant (se dit d'un nuage qui dou- 

* 

ne beaucoup de pluie). 
^ Qui sue beaucoup (chevaU. 

•^3 (n. d'act. '^) Être gras. 






I •• 



•4o pi. -4-^ et jî-'j^ Gras ( homme , 
chameau). 



/ ^ 



•^1^ 1. Gras, et de là 2. Qui a fait une 

récolte abondante (dans une année 
d'abondance). 

C)^i. Gras. 2. Chargé de fruits (pal- 
mier), 
j^'ij et iii^ pi. f^ù Grasse et qui a 

les fesses très-dé veloppés (femme). 
JJi (n. d'act. jUi,*4jl^) Agiter la 

tête, brafndiller les bras en marchant, 

ar. ace. II. J->ljb 1. Brandiller (se dit 
d'un objet suspendu qui va ça et ïk). 



80 



J> 



uJ^ 



2. Être agité. 
JJ^jp/.Ji^^ 1. Hérisson. 2. Qran<l 



/ ^-^ 



3.Affaire grave et importaute. 4. |>/. 

et sing. Incertain, qui hésite entre 
deux opinions contraires. 5. Doldol, 

nom d'un mulet blanc de Mahomet. 



s é%0 



JUj 1. Mouvement de la tête et des 
bras en marchant. 2. Engèn.<, Agi- 
tation, mouvement oscillatoire en sens 
opposés. 3. Incertain, qui hésite entre 
deux opinions contraires. 

^b — IL ^b (n. d'ct. ^j: \ i. 

Tromper quelqu'un dans la vente en 
lui cachant les défauts de Tobjet ven- 
du, aD. J de la ch. 2. Citer des autori- 
tés apocryphes en rapportant quelque 
tradition relative \ Mahomet; puiser \ 
de mauvaises sources. III. (n. d'act. 

4JI4- Tromper Csyn. ^\j\lV. 1. Ve- 
nir dans un pays abondant en herbes 
tr^-i' 2. Être verdoyant (se dit des 
herbes tr^^lN V. 1. Se dit d'un homme 
qui se dérobe aux regards, qui fuit les 

regards). 2. Prendre (de la nourriture) 
par petites quantités; de là, effleurer, 
ne faire que toucher, lâcher les herbes 

qui servent au pâturage. 3. Voy. la 
IV. 1. XI. ^V^l N'être que touché, 



effleuré. — J^j^illJ^-^il La terre a été 
seulement effleurée par les bestiaux, 
ils n'ont fait que toucher aux Serbes. 

^^ Trahison, perfidie. 



^13 1. Ténèbres épaisses, quand el- 
les semblent se mêler les unes aux 
autres. 2. pi. ^^3» Espèce de plantes 
très-touffues. 

i-J^ Ténèbres. 

Être poli et brillant (se dit d'une pla- 
que de métal, d'une cuirasse). — jJ-s 

A 

Etre usé au point de perdre toutes ses 
aspérités (se dit des dents d'un animal 

très-vieux). IL Cn. d'act.o^'^)^^^" 

dre uni, poli, lisse et luisant. VIL 
Gouler,tomber, des mains, av.Cj^{se dit 

d'une chose qu'on a laissée tomber). 
^:^ fém. U^^ 1. Ras, sans poil (se 

dit du corps). 2. Qui a perdu tout le 
poil du corps (chameau). 3. Uni, poli, 

luisant. 4. pi. sj^'i^ Sol uni • 

sj^^A. sing. et jp/.Uni, poli, luisant, 

On dit d^une cuirasse^ ^"^^^j^ et 

If 
o^"i.\pjj^2. Cuirasse polie et luisante. 

^"iù 1. Uni. poli. 2. Ras, sans poil. 



/ •• 



o^J^ Mobil, qui remue, qui branle 

pour n'avoir pas été fixé et raffermi. 
^^ pL jJ.> 1. Uni, lisse, poli, lui- 

sant. 2. Eau d'or, dissolution d'or. 
^^\ fèm.^l^^ i. Qui n'a pas de poil 



é 



ï 



8i 



/•' 



aa corps. 2. Qui a la peaa encore rase^ 
oà le poil commence seulement k 
poosser. 3. Usé (se dit des dents d'un 
animal âgé). 

Uld f.I.Cn.d'act.SiS^ 1. Frapper. 2. 

Kepood^er quelqu'un en lui portant un 
coup sur la poitrine. 3. Passer rapide- 
ment en couraut, av. J de la course. 

III. (n.^ d'act. tV^) Repousser. VIL 

Êtro agité violemment, de manière que 
les Tagues se heurtent et se brisent 

les unes contre les autres. XV. ^^^' 
1. Passer rapidement. 2. Être gras. 

1^3 Qui repousse arec violence. 
uJ^ Gonciergd ou gardien du palais 

du prince (qui en éloigne et repousse 
les étrangers). 

^Ui Port, rude jouteur, à qui per- 
sonne n^ose tenir tdte. 

JfiJ>et 2UiJ^ 1. Qui marche avec 
rapidité. 2, Dur, aux chairs com- 
pactes. 



i^% 



lîtJU Qui repousse avec violence en 

portant un coup dans la poitrine. 
JUl^-.^3,^3 Chamelle vieille et 



^ ^ 



sans force. 
Jdj 1. Yoy. le pricéd. 2. Dur, vio- 

lent et féroce (homme). 
Si f. A.0, (n. i*adt, J*) 1. Paire 



/•^ 



sortir au dehors, montrer (la langue). 

2.(n. d'act. f'^>^j)^) Sortir, au de- 
hors (se dit delà langue quand on la 
tire). IV. V. la 1. 1. V. Sortir, former 
une protubérance (se dit d'une tumeur 
qui ressemble à la hernie). VII. 1. Sor- 
tir, ôtre^iré(se dit de la langue quand 
on la tire, ou de Tépée quand elle est 
tirée du fourreau). 2. Etre lâche et 

pendant (se dit du ventre). VIIL J^l 
Sortir (se dit de la lang-ue). 



/ ^ 



^l3 LOndit:^\ù^\ Très-sot, très- 
bête. 2. ^l^4/>* Affaire de minime 
importance, hétise, bagatelle. 

çj^ Qui devance les autres^ qui sort 
des rangs^ de la file, de la troupe. 

^^et^-> 1. Route large> grand 



route. 2. Plaine. 



/^•f 



4«|j 1. Tumeur semblable à la her- 
nie qui se forme sur les parties natu- 
relles de la femme. 2. Veine de la ver- 



ge 



/ mf 



^^ 1. Espèce, de coqu illage. 2. Es-- 
pèce de melon vert. 



4 



jjj3 Espèce de coquillage. 
^ù . vLJ^ , <I^^ et ôUI^ , Gros et 



robuste (chameau). 



/••^ z»^ 



/ ^1 



^j-^jJ^,^3 et ^Vj Gros et 
charge de chairs. 



ti 



li. 



'S2 



Sb 



yi 



/ *» 



/ ^f 



{ji^^i^ et ^^^ Gros, épais, chargé de 

chairs et docile (se dit surtout des cha- 
melles). 

wo**^! Courageux, qui ne craint pas 

de voyager. 2. Qui marche avec rapi- 
dité. 3. Énorme et grasse (chamelle )• 
4. Hardie et désobéissante à son mari 
(femme). 

LîmI^ ... vJU)4 Se glisser, entrer fur- 
tivement pour voler. 

ûjj , Jul^^ 1. Se traîner, lentement, a 

pas très-rapprochés , comme si Ton 
avait les pieds liés. 2. Arriver, sur- 
venir tout k coup. 3. Approcher, s'ap- 
procher. 4. Se lever, se soulever étant 
chargé ( se dit d'un chameau ). 5. 
Tourner quelqu'un et prendre les 
devants sur lui. IV. 1. Parler \ qoel- 
qu'un d'un ton sévère et impératif, ar, 
ace. de la ch. et J de la p. 2. Presser 
quelqu'un, importuner en Aisistant sur 
quelque chose. V. S'avancer, s'appro- 
cher de quelqu'un, av. Jl de la p. 

VIL Se répand PC, être versé et répan- 
du sur... .^ar. Je. 



/ • 



CJÏ3 Brave, intrépide. 



/»> 



w3-> Qui se lève avec peine sous le 
poids de sa charge (ohamella). 
Jlb pi. Ji^ et Jl^ 1. Qui «e lève 



avec peine, ou qui marche a pas très- 
rapprochés, k cause du poids de sa 
charge. 2. Qui tomhe en deçk du but, 
et rebondit ensuite (flèche). 

iJj)^ pLsJl^:^ 1. Rapide dans son vol 

(aigle, oiseau). 2. Gras et lent dans sa 
démarche. 



/ ^ 






i-iJ^ Démarche très-lente. 

i-3XU et «JIjU-» Qui marche lente- 

ment, comme s'il portait une lourde 
charge (se dit aussi du lion, qui s'a- 
vance majestueusement ou lourde- 
ment). 

^^, pl* v>W^ 1. Dauphin, cètaci. 2. 

Dauphin, constellation. 
vJb Bonnet rouge pointu et dont la 

pointe retombe en arrière, (il est en 
usage chez les maronites J 

^^ 1. (n. d'act. ^S\ Tirer, faire 
sortir (le sabre du fourreau), av. ace. 
et(jA 2. (n. d'act.3js^ Envoyer, lan- 
cer, lâcher (des bandes de coureurs sur 
le territoire ennemiXs. Sortir, couler, 
s'échapper, tomber (se dit d'un sabra 
qui ne tient pas bien dans le fourreau). 
IV. Tirer, extraire. V. Se précipiter, 
s'élancer avec impétuosité (se dit,/?, 
ea.^ des vagues agitées^ d'une masse 
d^eau mise en mouvement). VII, 1. 
Sortir, couler, tomber de soi-même, 
sans être tiré (se dit du ^abre qui cou- 



Ob 



Ôh 



83 



le du fourreau^ des intestins qui sor- 
tent du ventre, eta). 2. S'élancer, sor- 
tir soudain et se répandre (se dit d'u- 
ne troupe de cavaliers, d^un torrent 
qui se précipite et se répand sur..., 
ar.J^ X. Tirer, Paire sortir, extraire. 



f'^^ 



JJ> Fouine. 



/ ^ 



jlj Qui sort sans être tiré, qui cou- 

le du fourreau (se dit du sabre). 
JJ> Espèce de vêtement de dervi- 

ohes on de santons cousu de pièces 
rapfK)rtées de différentes couleurs et 
orné de grains de chapelet. 

^b 1 Qui sort, qui coule du fourreau 

(sabre). 2. Qui sort des rangs, de la 
file, et devance les autres. 

^y^p pi. c^^ 1. Voy. le pricéd. 1. 2. 
2. Qui s'élance avec impétuosité et se 
répand (troupe de cavaliers, etc.). 3. 
Qui a les ddnts cassées de vieillesse. 

•lilâ, flim. de Jli» Voy, le prêeéâ. 1. 

et3. 

jJjLU fim. iajL:* Qui s'^lanee avec 

impétuosité et se répandP (troupe de 
cavaliers, torrent, etc.)« 

X ( n. d'act. ^j) 1 Frotter quel* 
que chose aveo la main, on. ace. et o* 
jaasser le corps (datt« Ids bains). 2. 
fiff. Dégrosdr quelqu'un, l'instruire, 
le rendre moins rude au plus sage (se 



dit du temps, de l'usage du monde, qui 
produisent un changement en mieux). 

S.Cn.d'act llj)^) Descendre du point 
le plus élevé du ciel, et s'acheminer 
vers le couchant. 4. Se coucher (se dit 
du soleil). 5. Être d'une teinte dorée, 
prendre la teinte dorée (se dit du so- 
leil). 6. Exprimer (en serrant quelque 
chose dans la main). IL 1. Frotter 
avec force. 2. Renvoyer son créancier 
à un nouveau terme.lll. Accorder un 
délai à son débiteur, av. ace. de la p. 
V. 1. Sef rotter , frotter tout soïi corps, se 
masser pour se nettoyer (au bain). De 
là 2. fiff. S'habituer, se faire à quelque 
chose, av. %^ de la ch. 



s*^ 






^^ Affaiblissement, langueur, man- 
que de vigueur dans les genoux, dans 
les articulations. 

ll>j Toute substance ou pâte avec 
laquelle on frotte le corps. 

U^^ l>f. d' act.de la I.— ^Hl^i 

A l'heure où le sole il ayant dépassé le 
point le plus élevé du ciel, se dirige 
vers le coucher. 

t!Uj 1. Poussière que le vent balaye 

et emporte. 2. Espèce de mets fait de 
dattes, de crème et de mie de pain, 3. 
Fruit du rosier sauvage, appelé en 

Syrîe iî^J^fi/;* et qu'on a l'habitude, 

dans quelque pays de TArabiei de s'en- 
voyer réciproquement comme présent. 



84 



f 



i>b 



f 99 



A.pL JIj Quia la pratique dn mon- 
de, de Texpérience, ou qui s'est dé- 
grossi par l'usage du monde. 

13j)j^ pi. cA-JTj Affaire importante. 



' -.- / 



grave. 
iUlj^ ;>;. iJiJb Élan, mouvement du 

corps par lequel on se donne une nou- 
velle impulsion et on s'excite soi-mê- 
me a marcher p^us promptement. 

Jl-*-« Frottoir, instrument ou objet 

avec lepUel on frotte. 

•Jj)ju 1. Frotté et usé par le frotte- 
ment. De là 2. Qui a les genoux usés 
et n'a plus de force dans les genoux 
(chameau). 3. Importuné, tourmenté 
par des demander importunes. 4.Voy. 

^^Cn. d'actl jl^) 1. Etre très-noir. 2. 

Etre doux, souple, mœlleux (se dit, p. 
ex., des étoffes, des vêtements). 3. Être 
pendant (se dit des làvres).IX. i. Etre 

très-noir. 2. Etre pendant. XI. f ^4) 
Voy. la L 1. 2. 3. 

^^ Eléphant. 



Z^-' 



f ^3 1. Noir. 2. Couleur noire. 

1-»^ 1. Troupe nombreuse t nuée 
d'hommes. 2. Ennemis, nuée d'enne- 
mis. 3. Quantité innombrable de four- 
mis. 4. Malheur, accident. 5. Endroit 

auprès d'une citerne où les chameaux 



s'agenouillent, où lés ordures s'amas- 
sent, où des insectes fourmillent. 6. 
Deïlem, nom d'un pays voisin de la 
mer Caspienne. 

'-y 



v»^ 



^j'. fèm. «Lbl. Noir. 2. Poncé, brun. 



» '••^ 



bruni. — •LUI La dernière nuit d'un 

mois lunaire, dépourvue tout entière 
de clair de lune. 



^^•> 



f *^%^ 



jl^ (n. d'act 2;b) Paire , fo^:mer, 
pétrir avec les doigts unegraïide bou- 
chée d'un mets que l'on prend dans 
le plat. II. Décider, arrêter quelque 
chose, av. J^ de la ch. 



/•^ 



jl^ 1. Port, robuste. 2. Perme, solide. 

s ^9 f ^t f ^^ 

p et yii, pi. yiii. Port, puissant, 

qui accomplit ce qu'il veut, ou par- 
vient où il veut. 2. Satan. 3. Brillant, 

resplendissant (syn. Jl/). 

*«/^'^^ P^' ^w prècid. Audacieux (se 

dit des voleurs). 

^^.-^l Etre très-sombre (se dit 
d'une nuit). 

^ Malheur, accident. 

^L> et jJi^ 1 Malheur, accident. 

2. Très-sombre (nuit). 

^j.^jJUr Être chauve (se dit da 
la tête). 

jA^ 1 Brillaat, resplendissant (or. 



> 



85 



etc.). 2. Chauve (tôte).3. Guirrasse 
luisante. 

>» Brillant, resplendissant (or, 



etc. A ,j*âJj Espèce de coquillage ob- 



long. 



, j 



t" 



Àif. A.( n. d'act. Ài\ 1. Tomber 

dans la stupéfaction et rester interdit; 
éprouver un violent trouble, perdre 
la tôte (d'amour, de chgrin, etc.) 

Ceomp. 4j) 2.Cn. d'act. J^,4j,«j)^^ 
Perdre la raison, être frappé d'aliéna- 
tion mentale (par suite d'une violente 
affection de Tâme). 3. Av. ^ de la p. 
ou de la oh.^ Etre, devenir indiffé- 
rent pour quelqu'un ou pour quelque 
chose, ne pas s'en occuper, en avoir 

la tête libre, le cœur net. lL(n. d'acU 
<JjJ\ Rendre fou, tourner la tête a 

quelqu'un (se dit de l'amour ou d'une 
autre passion), av. ace. de la p. Y. 
Vay. la L 3. 

4ù, adverbialem. \^^ En vain, en 

pure perte, impunément fcomp. Ut) 

4b et lilb 1. Qui a perdu la tête, qui 

est dans un grand trouble. 2. Aliéné, 
fou. 

•Jù Indifférent, qui ne se soucie de 

personne (se dit aussi d'une chamelle 
qui n'a aucune tendresse pour son 

petitf et n'éprouve aucune penchant 



^•^ 



sexuel). 
4-»^ 1. Stupéfait , interdit. 2. Fou, 

devenu fou (d'amour ou par suite de 
quelque violente affection de Tâme). 

^^ (n. d'act. ilil^) 1. Passer ra- 
pidement. 2. Être rapide. 

sl^>, ôl^lj ,u>'ilj 1. Grand, fort, ro- 



buste. 2. Brave, courageux. 3. Lion. 

j^j-^4l4 Être épais (se dit des té- 
nèbres) Tcomp. (1^^ f}^ et ^\ 

,%4Ï«> 1. Sombre, obscur. 2. Loup. 3. 
Devenu fou d'amour. 



/ ^^ 



fl*!^ 1. Brave, hardi. 2. Lion. 



i ^M 



/• ^•9 



j%^a^ fèm.A^J^ Tràs-noir. On joint 

souvent ce mot à j^) pour ecopH-^ 

mer un plus grand degré d'inten-- 
site. 

i^^lju Désert enveloppé de ténèbres, 
désert affreux où l'on erre dans les 
ténèbres. 



}^ 1 Hardi, intrépide, qui se jette 
courageusement au milieu des dan- 
gers, ou ne craint pas de voyager 
pendant une nuit obscure. 2. Lion. 3. 
Ttrès-sombre. 4. /î^. Très- obscur et 
difficile à débrouiller (affaire, etc.). 
5. Gros, épais. 

il {Zji et Sil) f. 0, L (n. d*aa, 
J>\ 1. Paire descendre Oi l'aide d'une 



/•' 



86 



J3 



a> 



corde) le seau dans le puits. 2. Tirer. 
retirer le seau dupuitsUTaide d'une 
corde). 3. Faire marcher doucement 
devant soi, sans trop presser (sa mon- 
ture). 4. Traiter quelqu'un avec dou- 
ceur et indulgeoce, av.acc. de la p. 5. 
Employer quelqu'un comme média- 
teur pour fléchir ou ramener quel- 
qu'un, ai?. «-» d^unep. et Jl deVau^ 

irer^ ^h (n. rf*acfX)Etre stupéfait. 



• • 



rester interdit (comp. J->) IL 1. Pai- 

re descendre, lâcher pour faire des- 
cendre et couler {p. eœ.^ une corde 

ou quelque corpe attaché an hout de 
la corde). On dit: ûUUJ^ Il lui lâ- 
cha la bride {syn. J-j IV.). 2. Faire 
entrer, introduire dans. .. ,ap. kÏ de 

/a cA. 3. Engager, embrouiller quel- 
qu'un dans une affaire . dans des em- 
barras; faire tomber dans les âlets 
tenduii pour une autre, àv. ace. de la 

p. — jjJiA^'^ji Et il les a en^gM 
(dans l'erreur) k l'aide da l'aveugle- 
ment. 4. Tirer, faire remonter, p. eoo., 
un seau do puits. 5. pour JIj 7oy.(Jj. 

III .(JJt-^ et o/1^) Caresser, cajoler 
quelqu^in. IV. 1. Faire descendre (p. 
eco.f un seau dans le puits à Taide d'u- 
ne corde). 2. Tendre, présenter quel- 
que chose en allongeant la main; de 
là, av., de la ch. et Jl de la p. offrir 
un cadeau pour corrompre (un juge 



ou un employé). 3. Présenter, avtn 
cer, alléguer, administrer des preu- 
ves (en justice), av. o de la ch. 4 
Tirer, allonger, faire sortir le brai 
ou quelque autre membre du corps 
5. Médire de quelqu'un, le déchirer 
av. J de la p. , pour ainsi dire, - lâ- 
cher sa langue contre lui. 6. Entrer 
s'engager dans. . . Ofndit: ^fj^Jjl En- 
trer dans telle ou telle famille pai 
une alliance- V. 1 Pendre, étr# sus- 
pendu k quelque chose^ pendiller Ue 
dit, p. ecs.^ d'un seau qui pend au bout 
d'une corde ou d'un objet pendu à un 
arbre, etc.) , av. j^ 2. Être strspendu 
dans les aîps au-dessus de quelque cho- 
se, et se mainlenir en équilibre. 3 . Ê- 
tre près, proche de. . . , av. ^ de la p. 
4. Être humble, soumis envers quel- 
qu'un, av. J de la p. 5. pour Jljtf 



•••• 



Voy. sous Jj. XII. jjil Marcher 
avec rapidité. 

j)i masc.et fém.',pl. Jjt jpour J/\\ 

•^i,Jaet Jj iSeâu «n ]»oi» ou en. 
oair; broc. 2, Verseau, siffne du zo- 
diaque. 3. EntonnoirCdans le moalin). 
4. Marque que l'on fait sur la peau 
d«» chameaux Ik l'aide d'un fer rouge. 
6. Malheur, perte; accident fâchau.v 
J«j pour Jlj qui fait âétQBJidf la 

seau dans le puîfs. 
/> > • ^ 

U\i, pl,J\ji i' /"ém. du préeéd, 2, 



r^ 



87 



Roue, machine \ irrigation* T^yn. 
hj^M) 3. Champ arrosé à Taide d'une 
roue hydraulique. 4. Corde tressée de 
feuilles de palmier. 5. Vigne, cep de 
vigne. 6. Espèce de raisin d'une cou- 
leur foncée* 7. Varices (aax pieds). 8. 

pour ^bDémarche fière, grands airs. 



m^ 



ment. 2. ^ ^1 Avoir engendré un fils 
indigne, un vaurien (se dit d'un père 
qui a un tel fils. 

f^l. Onguent, i^kie,toute substance a- 
vec laquelle on enduit; collyre dont 
on enduit les paupières. 2. Nuage qui 
ne donne pas de pluie. 3. Trou de 
souris des champs. 4. pour ^^ Sang. 

A3 Hernie. 



f -^ f. 0. 1. Enduire da quelque chose 
(p. ew., les douves, de goudron; une 
maissn, de plâtre; les yeux, de collyre) 
av. ace. et u 2. Boucher les trous 

avec delà terre, de la boue (se dit des 

souris des champs). 3. Aplanir, ren- 
dre uni, égal (le sol). 4. Administrer 

une correction très-dure, pour ainsi J 

dire^ aplatir quelqu'un à force de 

coups; battre \ plate couture. 5. Jeter, 

par terre, renverser. 6. Couvrir (une 

femelle). 7. Soumettre, dompter. 8. A- 

néantir, exterminer, av. ace . des p. 

9. Marcher vite. 10. Teindre (uneétof- 

fe). 11. Teindre en rouge. 12. Rendre . p^^j^ court, mal bâti. 2. M4prisé,re. 

lourd, pesant. — ^ ^ pour fi et fi f. garde avec dédain. 3. Enduit d'un on- 

guent ou d'une matière gluante, sou- 
dé, collé (se dit,!^. ^o?., d'une marmi- 
te cassée qu'on soude à l'aide d'une 
matière gluante faite de sang, de fiel 
ou d'autres mélanges). 4. Teint, im- 
prégné d'une couleur. 

i»^ 1. Crottin, houle de fiente (de 



^^ Toute Matière gluante avec la- 

quelle on colle et répare les vases cas- 
sés, etc. 
fU^ i Yoy. le précéd. 2. Onguent 

ou collyre dont on enduit les paupiè- 
res ou le front d'un enfant. 3. Nuage 
sans eau. 

•Uf^ Trou d'une souris des champs. 
ff^p pL fL>, /Vm.U*^, pl.f\^ f (^Uj 1. 



/^ ^x 



/. 0. (n. rf'ac<.i-U^) 1. Se conduire 

m 

mal, agir mal (comp. f^y 2. Être petit, 
mal bfttir, et être regardé avec dé- 
dain k cause de son apparence ché 

tive. — Au passifs f^ Etre très- 
gras» chargé de graisse, av. ^^ Ile En- 
duira (rœil de collyre, d'ongaent). 

IV. ^ù\ et f jT 1. Commettre de vi- 
lainea actionSf se conduire indigne- 






chameau ou d'autres animaux sembla- 
bles). 2. Pou. 3. Fourmi. 4. Chat. 5. 
Homme petit et mal fait, commç une 



88 



e 



boule. 6. Endroit où les moutons re- | 
posent habituellement. 

<^^ pL ^^ 1. Trou de souris des 

champs. 2. Petit tas de terre qui bou.- 
che un trou de souris ou une taupin- 
ière. 3. Manière d'agir, conduite. On 

dit: ii-^!U^J^«k II se conduit bien. 



/ •^ 



/yxf 



S^f 



ÂC^ pL ^^ Voy. U précéd. 1. 2. 

fW Qui enduit, de quelque chose, 
particulier em. qui répare les pots cas- 
sés à Taide d'une matière gluante. 

•Ub pl.f\j^ 1. Trou de souris des 
champs. 2. Petittas de terre qui bou- 
che un trou. Voy. i-^ 



s f^ r ^ f^ 



9 ^* 



fJl^ • ^^y,^» P^' /j*|j>i Vaste désert sans 

eau. Voy. aussi ksjs^ sous ^b /. 0. 

i-»U^ 1. Apparence chétive et vilaine 
d'un homme petit, mal bâti; difforrai- 
té. 2. Vilenie, fiff. (comp. ^ij. 

f^ Bouché, comblé (puits;. 

f'^a-» 1. En gén., Imprégné de coti- 
leur, de teinture. 2. Rouge. 3. Chargé 
de graisse. 4. Soudé, réparé, bouche, 
(se dit de la poterie casdée). 5. Chargé 
(d'un fardeau), 

^ju Espèce (]?'instrument à dents 

avec lequel on raole le sol. 
C^i f. A. (n. d'act. ^a) Être égal 

et doux (se dit du sol ou d'un endroit 



où Ton t'assied). II. (n. d'act. sl^S!^ 1. 

Rendre uni, égal et doux. 2. Rappor- 
ter, raconter (an conte, etc.). IV. Ren- 
dre doux, aupr. et aufiff. On dit av. 
ellipse du sujet: 4^»Jtu Qu'il (Dieu) 
l'a rendu doux! c.-à-i, qu'il est 
doux et facile à vivre! 

C^^^ Pays plat. 

il^3 pL ôUj 1. Doux aux toupher. 



mœlleux. 2. fi g. Doux, facile à vivre. 
3. Terrain sablonneux et doux. 

MÎUbi Douceur, qualité de ce qui est 
doux, tendre, mœlleux. 2. Caractère 
doux, douceur. 

fèm. <lM.iLDoux, tendre, mou, 



mœlleux, délicat. 2. Facile k vivre, 
d'un caractère doux. 

;i.o 1. fém. de J.-o 2. Jeune fille 



au corps délicat. 

ùj^M Cendres, lieu ou les cendres 
sont amassées pour y cuir du pain. 
jU^^pi #-Âo Gras, chargé de chairs. 

*/*> Masse de chairs, abondance de 

chairs (dans un animal charnu, gras), 

'-" , ' ** , 

Ai (n. d'act. ^^i) l.Kntrer, s en- 
grener et y tenir (se dit d'une chose 
qui entre dans une autre, de manière 
qoeles deux se tiennent enchevêtrées 
l'une dans l'autre) (Voy. J«>)2. Cou- 



«f 



b 



â9 



rfap avec rajÂditâ i travers lés champs 
(se dit du lièvre). 3. Rouler, j^lier (une 
robe, etc.). II. (n. d'aet. ^a*) Entrer 



/^x ^ 



nL Cn. cTairf.Sf l j^) Flatter, caresser, 
cajoler qnelqu'nn. IV. 1. Envelopper 
quelque chose, dans sa robe et Yj ca- 
cher. 2. Plier, rouler (une robe, etc.). 

3. Tordre, donner un tour, p. eoo., à 
une corde, pour la rendre plus solide. 

4. Être caché par un voile ou un ri- 
deau. 5. Être mince du milieu du corps. 
VL Se prêter assistance mutuelle et 
se coaliser contre quelqu'un, av. Jp 
VIL et VnL Entrer, et se tenir en- 
chevêtré solidement Tan dans Tautre. 



/•^ 



f^ Cheveux tressés. 
A> 1 égal , pareil, pair. 2. Ami, 
compagnon. 



/ ^ 



# 



TrÀs^sombre 



Dam* 



/ ' # 



fi^ et (;;U^ 1. Secret. 2. Ferme, 

solide, dont lea parties se tiennent 
solidement De là 3. fiff. Solide (paix; 
alliance). 

Q^ jpl. Entré Tun dans Tautre, em- 
boîté Tundans Tautre (se dit p. ^^., 
des tujaox de plnmes, etc.). 

{i>ji En proêodie^ Espèce df'enjam- 
bernent qui conaîste eace que Tarticle 

d'un aom se trouve 2^ la fin. du prem- 

• • • 

IL ^ 



ier hémistiche, et que le nom auquel 
appartient cet article commence Thé- 
mistiche suivant. 

^ 1. Lisse, poli. 2. Ployé, plié, 
roulé. 3. Plèch (employée dans les jeux 
de hasard) Cayn. fj\ 

4i^uxs Turban. 

^■>«A*jli j Voy. jU. ■> sous Ji 
^ii*l. Rond. 2. Endroit où une chose 
s'emboîte dans Tautre. 
4aft*^ Qui dort toujours et' reste à la 



maison. 



x«^ 



/ t^. 



^ — II. ^ (n. d'act. ^x) Pen- 
cher la tête. 



^ ^^ 



/^^•'^ 



J*^ ( n. rf 'ac/. 4i^A Empeser, met- 
tre de Tempois ou quelque autre ap- 
prêt pour donner de Tapprét à Té- 

toffe. 
/'•^ 

J<3 Lait de la veille. 
J*3 Crachoir. 
vi»*^ Grand, énorme. 



^ é%* 



J*^ Rouler, fisiire rouler. 

j^^ /: A. 1. Etre haut, élevé. 2. Cas- 
ser, briser (la tête, le crâne). 



/ ^ 



jtb Qui est d'une température mo- 

d^rée (se dît d'une nuit qui n'est ni 
froide ni chaude). 



f •* 



g*jf Peine, chagrin, doulenr. 



ir 



\St, 



^ 



é^ 



^^•^ 



JiA> Mâfelier lonrdemeiit et lente- 
ment 
fX^> i. Endnire avec soin d une ma«- 

tiire gluante (Voy. (>) 2. Anéantir, 

perdre» détrui re, exterminer (sa dit de 
Dieu), av. ace. ou av. ^ de la p^ S. 

Éclater contre quelqu'un en invecti- 
ves* en injures* nv. J« de la p. 

^ja> GoUre. 

(•JU3 Fourrage see. 



jf f^ 






fh^x n. d'unité <^\j^^Espèce de lé- 
gume d'un goût semblable à celui du 

panais. 
# *f 

^^U> Espèce de légume ïtemblable 

au haricot. 

{/^> i fs 0.. (n. d'açt. j\éà ,jy^ , ôU^\ 

#1» 

Perdre, détruire, anéantir, extermi- 
ner. 2. Entrer brusquement» avec inso- 
lence, chez quelquW,sa,n8 a'aiMopai^r, 
sans en demander la permission. IL (n. 

d'acl. ^iOT) i Perdre, anéantir, exter- 
miner, at;. acQ. Q^ (¥\ ^ de ta p. 2. 
Parfumer sa butte avec du pail brûlé 
dans le but de tromper T odorat des bâ- 
tes fauves, et leur cacher ainsi sapr^ 
•eaoe (m éîl^esohasseurs qufemplo^ 
ent ce stratagème). UL Paiaer la nuit 
à veiller» ne pas dormir tonte la nuit» 
av. ace. de la nuit. Y. i. Périr. 2. Se 
mettre en colère. 3. Murmurer, gro- 



sse dit d'nn bomne méeontent). 
jU> Perte, perdition* ruine, anéan- 
tissement. 
# '•^ 
*l(/»^ Qui demie peu de lait (brebis ) 

2. Qui entre brusquement insolem* 
ment et sans permisnon, qui se rue 
dans un appartement. 

^X Tadmor, Palmyre, vUle célè- 
bre du déiertde Syrie. 
s^A L De Palmyre. 2. Petit de bâte. 

3. Honrote de rien. 

. sSf/^x masc. et fènt.et fém. *-ty»ar 

1. Qa«l(ju'un, individu, créature, per- 
sonne Tco m/). «5^1*). .«^^ju'4.U II n'y 

a personne (a la maison). — Obi» 
l|Uj-...M»^ju" Je n'ai jamais vu une 
fille plus jolie qu'elle. Z. Betik (se 
àii, p. eco., d'une «t«iUe petite). 

^o /. /. 0.(n. d'act. i^j^^^i. Être 
ipais (se dit des ténèbres). 2. Être ik^- 
connaissaltle, qq présenter plut aoen.- 
ne trace (se dit d'un lieu, p. eco. , d'un 
campement où les traces des pieux de 
truies, des cendres, etc. , ont été eflEa- 
cées par le vent. De là 3. Réconcilier, 
mettre la paix entre rua et l'autre, 
a©,w*t d^9'P*iC*êstppofUfi«m., ôflfceer 
les diffé rend» ^i existent entre aux) 

4. ( ifc, iTast^^ Gacfcer, céler quel- 
(}«« ohof • )i faelqtt*o», <n. aoc. de la 
ch, «t J^ ^ la p, 5. Enterrer (vie ou 



W-* 



>» 



^ 



iBOft. ô. Cohabiter a^veo one fenuud» 
ao. aec. de la p. IL (n. rf'dôt^^A^) i 

Cacher. 2. Eaterrer (vif ou mort). 3. 
Cuire, faire bonîUir. IJL Cacher quel- 
que chose^ av. ace. V. S'oindre, s'en- 
duire le corps d'un onguent, av. ^ de 

la eh. VtL Entrer, surtout dans un 
endroit creux ou ferma, p. eo). « dans 
le bain, dans une caverne, dans un 
cachot) (comp. ^ VIL ). XIÏL Ê- 

\e% brumeux, couvert de nuages (se 
dit <in temps, du cielX 



/ ^^ 



Gaohé, oouYdrt. 



f^ 



1, Objet, corps (que l'on voit de 

loin, sang pouvoir dire au juste ce que 
e'ettX 2. Personne. 



ff 



f ^ 



Affaires graves^ majeures. 



b Sombre (nuit). 



• 
/ ^ 



u*U3 Tout ce qui masque et dérobe 
à la vue un homme oa un objet (syn. 



• • # 

>xy^^ pi. \j^^ i Hutte où le chas- 

sauf se oadhe pouf guetter sa proie. 
2. GaehoL 

^j4> et ^f-a^ Gaohé. 

^U^ jrf. ^^U et crU^ jp?. .^U) 



L Ton/ ce qtd non vre, tuasque, dérobe 
aux regards^ p. 900^ voMe, rideau, 
nar. j^ Saulerfaiti, gUoiite. a Gater-I 



ne, tanière, repaire (d'une bote ftitt»- 
ve ou féroce). 4. Cachot. 5. Tombeau. 
6. Bains. 

u-^-^l Sombre (nuit/. 

j^^j^ pli CXm^^^ et u^li-> Espèce 

d^ serpent venimeuï dont l'haleine 
cause une inflammation. 

^JuCuit a Teau (se dit des fèves, des 
haricols). 
jL^^ plé j^U Domestique, nom 



■ 

d^une charge dans le Bas^Empire. 
Jm:^ (H. cî'acl. J.-^) Etre agitée 

travaillé par une agitation causéô par 
une chaleur excesaive ou par un mé- 
dicament qu'on vient dd nrendre et 
qui comrtaence \ Agir sur le oorps. 

J.^ Agitation. 

J»'^Qui cause une agitation, qui met 

en monvement le sang, les humeurs 
dà^Meoine). 

ji*i Ext>Mier promptemetii faire 
quelque ehoseMà hâté, at>. dccAela 

ch. IL iP'J'' 1. Aller à Damas, fd. 8'è- 
tabllr à Damas. 



-^ ^ • 



dedans sa marche ou dans ce qu'il 
fait expéditit— ùioJljJU^ Expôditif 
dans la besogne. 

J1^3 et ^j^^ Damas, capitale de la 



fts 






f 



Syrie CVoy, f U) 

Ji^^l. Goupé en petits morceaux. 2. 
Torréfié, cuit au soleil, ou sur une 
pierre rougîe au feu. 

ç^^ (n. rf'acf^ ja^ù'j L Faire vite, 
se dépêcher eu faisant quelque chose, 
av. J. 2. Mettre bas avant le temps 
(se dit des chiennes). 3. Pondre (un 

œuf;. — ^^j Cn. d'act. j^ 1. A- 

voir les sourcils bien fournis à l'en- 
droit où ils se rencontrent, et clair- 
semés du côté des tempes. 2. Avoir 
les cheveux clairsemés, peu de che- 



veux. 



Rangée de pierres (d'une mu- 
raille) la première au-dessus du sou- 
bassement {cOWp. yjc>S\. 

^« Edifices, constructions. 



/ ^t" 



^jÊ0j^ Casque en fer. 



.1 fèm. H^i 1. Qui a les sourcils 



bien fournis \ l'endroit où ils se ren- 
contrent, et clairs du côté des tem- 
pes. 2. Qui a peu de cheveux. 

^i f. A. (n. d'act. »-j) et «*i Pieu- 

rer, laisser tomber des larmes (se dit 
des yeux, de Thomme). IL Laisser cou- 
ler des larmes abondantes: la signif. 
de la l. av. intensité. IV. Remplir un 
vase. V. Pleurer, ôtre en larmes. 

(^ 1^- t^^ ^* C^ *• Larme. 2. 



Goutte de gomme ou de baume (qui 
coule d'une plante). 

i«^^ n. d'unité de %^^ l.Une larme. 
— •ji-J^î**^^}» Une larme s'échap- 
pa de son œil et coula sur sa joue. 2. 
Une goutte, une larme d'un liquide, d e 
gomme ou de baume (qui coule d'un 
arbre). 

m^^ pl. <A^^ Très-anclin à pleurer, 

qui pleure à la moindre occasion 
(homme, femme). 



/ ^ 



^bl. Qui faît couler, qui laisse tom- 
ber des larmes, qui pleure (l'œil). 2. 
se couvre d'une moiteur, qui distille 

quelque liquide; humide.— -Frfm., <juI j 

qui se couvre de sang, d'où le sang 
suinte comme des larmes (plaie). 

^U^ Cette partie des joues qui est au 

bas des yeux, sur les parois du nez» et 
oii descendent les larmes. 

^U^ 1. Pleureur, qui pleure beau- 
coup, dont les yeux ne sont jamais 

secs. De là niitaphor. : ^^fj Jou p 

pluvieux, l'or squ' il tombe une petite 
pluie fine, ou qu'il bruine. 2. Qui se 
couvre d'une moiteur, humide; hu- 
mecté. 

f^9 

^U^ 1. Liqueur qui suinte, au prin- 
temps, de fe vigne qui vient d'être 
taillée. 2. Matière liquide qui suinte 






^' 



93 



des yeux (par suite de k chassie ou 
deTieîUesse). 

0^ Qui coule Ik pleius bords, qui 
d&borde (ooupa^ gobelet). 

^xmfl. (d€m^Xj^ Ângles Intérieur S 
des yenx (d^oû les larmes suintent). 



$ »•-' 




Qui a sous les yeux des mar- 
ques de cautérisation (chameaux). 

^1. Frapper \ la tête au point d'at^ 
teindre la cervelle {^^\ et d*y causer 

une lésion, toucher le cerveau de quel- 
qu'un, av. ace. de la p. (se dit aussi du 
soleil quand il agit sur le cerveau et 
occasionne un coup de soleil). 2. Ané- 
iutir, perdre, exterminer rco?n/>.j/^^\. 

3. Egorger uie brebis pour régaler, 
ftter quelqu'un, av. ^ de la p. lî:Cn. 



s •>• 



^Ji?) Amollir, reiidrè;tendre; 




* un mets, y mettre de la grais- 
as. lY. Forcer, contraindre quelqu'un 
a.. • ^ av. ace. de la p. et Jl de la ch. 

^U j pi. ISu^ Cervelle, cerveau. 



/ 9 



1^9^ 



^y^> fhn. ii>*b Qui blesse le cer- 

« 

Teaa, qui y occasionne une lésion. 
»b Qui a été atteint au cerveau. 







49«b 1. Qui tmicfae le cerveau et y 

oocaaionneun^ lésion (coup, blessure), 
2L Spathe de palmier qui sort des cre- 
vuaes de la mœlle et sa déyeloppe. 



et qui, si elle n'est pas coupée a temps, 
fait mourir l'arbre. 3. Perche appu- 
yée en traders sur deux morceaux de 
bois, et \. laquelle on suspend une ou- 
tre remplie de lait pour faire du 

« 

beurre en T agitant. 

/•'♦ ,. 

iu- 1. Atteint, qui a reçu une lé- 
sion au cerveau. 2. Qui a le cerveau 
àérangé, fou. 

Py^y* Voy. le précêd. 1. 

. ^»A (n. d'act. 3j^») 1. Entrer brus- 
quement et sans permission chez quel- 
qu'un, av. Je de la p. (Voy. ^i) 2. 
Entrer dans sa hutte pour y guetter 
sa proie (se dit du chasseur), ao. J* 3. 

(n, d'act. J**) Frapper a la bouche, 
au. point de casser les dents, ao. ctce. 
delahouche. 4. Introduire, Mre en- 
trer, mettre une chose dans Taiitre, 
av. aec. et j (Voy. ^i) 5. Chiper, vo- 
ler, II. (n. d'act. i^i) 1. Introduire, 
faire entrer, mettre une chose dans 
une autre, av. ace. et J. 2. Saupoudrer 
i la pâte avec de la farine, pour que la 
pâte ne s'attache pas aux mains. IV. 
Voy. la I. 4. et la II. 1. VIL 1. Entrer 
brusquement et sans permission. 2. 
Entrer dans sa hutte (se dit du chas- 
seur qui s'embusque), av. J. 3. Dispa- 
raître d'un endroit, ne s'y trouver 
plus. 
^' i Vol. 2. Penchant pour le vol. 



^ 



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<if^ 



s y^ 



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îfe^ifraïf^ ' fdfmp. 



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(fUe, rié^^ à<ï«?^^pi«^lé* d'il» grsifct 

^jéy Ééf ift^, fie^i jj*f (JiV f<MP t^è»* 

Us. ^ ^ 



/ ti 






^y 



/r .•> 



Gyûaàpet pour éteBdr& 



ff^%* 



•f«d 



OM 1. f Otti edtler (mois). 8. Netge 



IignerdS{»aim iiniraBLlI& 
/'-^••^ 

:USa. 1 Fart mbuBteChanmre^ airit- 

iad3. :2S (îhi XxmscasL a3»i ragidîti et 
«8ir»l^ f i rri5 fe gKX entre, ... ,. a^vr^ un 

<sw!UH<<é(»M rot finÊtX m. r». 

tter dcfox 6t frèreoMÉt earen que!- 
({ti'aa, av, au. de la p. IV. Fermer, 
^leairiser «A»lier (ane plaie). V.Ktre 
prSpari p»r renjrawC» àï% an sol). 
Vt iiii p/.. Se féewieilier» fture h 
paix (le» ans atec le» autres). VU. 
e\\9t,nè Ut mer et *e ôicàtrîser (se dit 

d'une pîaîo).— J.j> Réconcilier (des 

advdriaires). 



J«» Car êtiêf, najoleriei. 



/•> 



bouton (sur la peau) (fer$, J-'-») 



i^ 



itt 



débris, détritus que 

r le nnge.2. fiente et 
s : écra- 

r.4 



fi 



chose com* 



f ' 



t ^^ 



s 9%9 



9 •, 



se met an dessus 
— Au pi. , 1 Cliatiies, en*^ 
Gemmes dores da soL 

u Bmid et à sorfiaice unie et lisse. 

Boalsr fvalqMchMsdeTaiit soL 
(F. 




--%J 



) crasse, aux membres 
ifine. 

3 et ^«^ Brillant , res- 



^ é 



' ai rendre oni e( lisse. 

"^ ^# J^ rt JU^^ Rond, arrondi 

3t lisse (se dit des 
d'sB sabot 



L 



r ei nnâre md et li tsa. 

•( fttre rond, arvondi et 
(se dit des tâtons bien 
fbmme). 



-^ f 



^ (m^^ma.^^ Prépares k tarra 



^ .^ 



«I y mettant de Fengrais Ceomp. 

n. d^acLL ^j) Nourrir 

contre quelqu'un une baine inTétérée» 
av. ^de to p« 2. Être noir et pourri 

(se dit d'un palmier). 3. Faire, prati- 
qua continuellement qwlque chose* 

DL (h. iToef. ^jir\ 1. Salir d'ordures, 

d'urine, àà fiente, l'endroit où Ton se 
trouTç (se dit des bestiaux ou des 
hommes). 2. Permettre, accorder, être 
aâsez indolgent ponr consentir à 
quelque chose, an. ae^ de la p. Vf. L 
GonaMnror» laisser continner une cho- 
se eomneelk AtaiU av^ ace de la eh. 

2. Faire continueUameat quelque 
chose» pratiquer constamment^ sTapp- 
liquer sans reUohe à quelquQ chose, 

av. aec delach. (Voy. plus has^f^Xiiy. 

3. Se tenir constamment dans un fifiu, 
av. ace. (p. e^^^ U porte de quel- 
qn'unX V.Être sali de fiente (endroit 
eau). 

^ Etat de pourriture d'un pal- 
mier qui en devient, noir. 

jmù Grottin, fiente des bétes. parfi^ 

cif/uk^M«globaleiise. Z. Tas de fu- 
mier. 3. Débris, ordures, détritus jetai 
par Feau sur le ri vage. 4. On dit: y^ 

JSmj^ GTast lui qui est réccmome, )a 

régisseur des biens. 

J^ 1. Fumier. 2. Gendres. 3. Sup- 



96 



ù*- 



plîce.châtîoaent. 4.Qui met de Teu- 
grais dans les champs. 5. Etat de pour- 
riture d'un palmier. 6. Gouvernail, 
barre. 

ii^^ pl. j^^ , j^^ L Tas de fumier. 

2. Traces d*un campement ou du sé- 
jour des bestiaux dans un endroit, 
commeles cendres, le fumier, qui ren- 
dent le sol noir. De là. 3. Alentours 
d'une maison, d'une tente (dont le sol 
est ordinairement couvert de fumier, 

de cendres, etc.;. 4. pi. j^^ Haine 



^jI* Sali par la flente, le fumier. 



fy»^% 



<o 



- XII. 4*^4 1. Être brûlan 
au point d'être presque enébullitioE 
2. Tomber en défaillance. 

<*^ Chaleur excessive, brûlante de? 
sables échauffés par un soleil d'été. 
kS^ 1. fn.rf'arf. lo) Paire sortir le 

sang; saigner, av. n. 2/n. d'aet. Cl , 
ij^) Etre ensanglanté, couvert de 



f^ •>» 



ancienne, invétérée. 5. Régisseur, 
économe. 6. Dimna, nom d'un re- 
nard introduit comme Vun des per- 
sonnages dans les fables de Bidpaî 
ùonnues sous le nom de Kalilà et 
Dimna. 
ùyo Vilain, dégoûtant. 

Régisseur, économe. 






ùlot État de pourriture d'un pal-< 
mier. 

ùlol Kn.d'aot. de la IV.y 1. Applica- 
tion, assiduité. 2. Pratique, habitude, 
routine. 

1. Qui se livre constamment à 

•9 



sang. II. (n. d'act. i-j^ {.Mettre en 

sang, ensanglanter, blesser \ faire 
cofllep le sang. 2. Approcher, avancer 
un objet pour qu'il soit plus près de 
quelqu'un, av. J rf* /a/). 3. Faciliter 
le chemin \ quelqu'un, av. J de la p. 

A. Être en évidence et visible. IV. 
Mettre en sang, fSsdre saigner. 

fi {pour j*ù ou iSJ) duel ûU et 



•• 



f* 



quelque chose; ea. : ji'C/^J^ Oni boit, 
qui a r habitude de boire, ou qui boit 
autant qu'il est capable de boire . 2. 
Oui se tient constamment dans quel- 
que endroit. 



oUo pi. -U^ et i^3 1. Sang. (Le pi. 

et le duel s'emploient du sang répan- 
da, c-à-i. , d'un meurtre; atn5i,wli- 
•UJl effusion du sang, au pi., veut 
dire^ Action de commettre plusieurs 
meurtres.; On dit: U^wiUt H a com- 
mis un meurtre. — ù>Li»j^ Jj^J^^ 

Le sang d'un tel est sur la robe d'un 
XelfPour dire, celui-ci a tué un taL — 



\f» 






9T 



/ ^ 



S ^ 



^û^lLes coûdanin^sà mort. 2.Saûg 

das écoulements mensuels chez les 
femmes. — ^^"^^j^}^ Bile n'avait 

plusses règles, elle était d^ftgeà ne 
plus en avoir* — ^^r^Vy^et ù^^iiîl'f-^ 

Sang-dragon» Espèce de gomme qui 
\Khde du roseau rotang iautrem. 
^) 3. Ghat. 

^ et f^> (pour %0^ et i/bN Qui 

saigne, d'où le sang coule. — UlJlv^b 

Qui saigne des lèvres, métaph. pau- 
tre. 

l^\^ i.fém.du préoéd.Qni saigne* 

2.Blei8ure^ la tête qui fait couler le 
8tQg {sans que le sang en coule par 

gouttes) Toomp; <a^b) 



• 



L»b Prespirit4, bien*étre. 

;o n. d^unité de fù Sang qui cou<- 

b entune fois, une saignée, une hémor-* 
rhagie. 

^> L SéiigUnt 2. Visible, qui 6st 

sons les yeux. 

3^ dimin de ^^ Sang. 

a ^ 

^^ Deaang. 

pl.^i L Figure, statue de 



fbnn idole. Ih là £« Jolie femme. 

ifju 1 Trèa^wigô, couleur de sang, 
iwk ronge Àsktaat. 2. Ensanglanté, 

n. ^ 



couvert de sang séché et noir (se dit 
d'une arme avec laquelle ou a blessé 
quelqu'un). 

^jû^ l.Qui saigne du nez étala tête 

peachée {syn. ôj^\2« Qui prend son 

débiteur par la douceur et finit par 
loi tirer quelque chose. 

i^ù i. Bourdonner (se dit de certains 



# ^ 



insectes, etc.). 2. (n« d'act. yâ^ Parler 

bas, parler entre ses dents, marmoter, 
de manière à de faire difficilement 

«atendré.-^:;^ 1. Avoir les pieds d« 

devant très-courts, de manière que le 
devant du corps penche trop vers la 
terre. 2. Avoir renoolure déprimée 
vers la terre et le dos voûté. IL Bour- 
donner, produire un bourdonnement 
(se dit de certains insectesX IV. Fai- 
re halte, s'arrêter. 
s^ g ^ 

ii^ pi. c^ù Jarre* surtout celle dont 

le bas est arrondi et que Ton enter- 
re pour qu^elle puisse rester debout. 

l/^ Vice de conformation qui cousis** 
te en ce que le dos est voûté et le cou 
déprimé vers la terre. 

>*-> iBoardonnement (des mouches, 



des frôlons^ etc. ). 2. Voix basse et 
inintelligible. 

iJ^ Bonnet de juge en forme de jar- 



ir 



13. 



98 



V. 



OJàù 



re ou de tonneau. 

û^î fém. •liJ i. Qui a le cou de tra- 
ira • 2. Qui a le dos recourbé. 3. Qui a 
les pieds de devant courts, et, par eon^ 
siquentf le devant du corps portant 
sur la terre (cheval ou autre quad- 
rapède). 4. Bas, qui s'élàve a peine 
aa-dessus dn sol, nain (arbre, plan- 
te). 5. Bomb^, convexe, en voûte. 6. 
Qai s^est aiS&issé, enfoncé dans la ter- 
re (maison, édiûee). 

Uj f. A. et y^ (n. d'act. éM^ , lyA 1. 
Être vil, bas, de qualité inférieure. 2. 

fig. être vil, bas, ingoblt. — U^ (n. 



nabot. 



>^x 



/ ^ 



/^^ 



d'act. v->^ Avoir le dos convexe, voû* 

té. IV. 1. Commettre des vilenies, des 
turpitudes. 2. Avoir le dos convexe, 
voûté; être bossu. V. Pousser à des 
actions ou i une conduite malhon- 
nête, à des turpitudes, av. ace. de la p. 

•W^ Etat de ce qui est convexe, voûté 
ou bossu. 

•4i^ pi. •li'^ et 'W 1. Bas, vil, igno- 
ble. 2. Petit» chétifet méprisé. 
'Jhfém. l^'b Vil, bas, ignoble.— 

Au fim.f Vice. 
«iUi i Goarbé, voûté. 2. Bossu. 



»^x 



A:i^fim. v5li 1. Voûté, courbé, con- 
▼eze. 2. Bossu (comp. J>> 

%Ji^^i,i^ ,4,\iA Petit, court, 



^ C n. d'aa* Qli) Fixer, raffer- 

mir solidement 
^bAgité parle vent (poussière, etc.^ 

"^ f 99 ^ 

^'> f.A. (n. d'act. c>^) Etre abjecl 

et méprisé. IL Même signif. 

/• , 

^ Epiphanie, fâte des Rois (chez 

les chrétiens). 
<^^j. A^ Trahison, perfidie, 

'^^ /: A. (n. d'act. ûliij) Marcher 
lourdement sous le poids d'une charge. 

IL f n. rf'ac*. >» Jir\ 1. Baisser, courber 

la tête. 2. /î^r. S'humilier, s'abaisser. 
3. Être humilié. 4. Se teuir chez soi, 
ne pas bouger de la maison. 5. Êtra 
ridé, ratatiné (se dit de la peau du 
melon, etc.), 6. Etre faible, débile. 

•Ajl- Vilain, ignoble. 

OJ^^ 1. Bourdonner (se dit de cer- 
tains insectes). 2. Parler indistincte- 
tnent, marmoter entre ses dents^ bre- 

douiller (comp. û^). 



/ • 



0-ji> 1. Bourdonnement. 2. Parler 



# X 



inintelligible, entre les dents. 3. Par- 
tie de l'arbre qui pourrit et qui en esl 

noire, ^pl. ûA"j Bas de la robe, par- 
tie la plus rapprochée des pieds. 

3 Parler indistinct. 









00 



/ •» 



Ji^Ji Cn. d'oc/. >.*j:) Briller, être 
i teint éclatant (se dit da visage). — 

Au passif, (dérivé de jM J^ Etre 

riche» avoir beaucoap d'argent, de 
finars (comp. ^J^) 

jt*-> /rf. j^^ Dinar, monnaie d'or 

feomp. (A)*>)— <-t^j^x^^>> Dinar qui 

^ntieot dix dinars. — •Uk'jllii m^- 

•• • 

top*ar. Soleil — jtjli:^!*!»^ Houblon. 

/•> # 

jx^ 1 Marqué, portant une em- 

ureinte (dinar, piàoe de monnaie). 2. 
beaucoup d'argent (ho oimp). 3. 
pommelé, qui a le pelage 
mé de taches rondes (cheval). 

jia f. I. (n. d'aet. ^^et i— Uj) 

.Ètremalpropre.sale, sali; 2. Être 
lié » se souiller . a Être impur. 

L (n. é^aa. S^jS) 1. Salir. 2. Sauil- 

sr.y. LÊtre sale, sali.2. Être souillé, 

iUer. 
'j^l 1. Saleté.->ilJ.i.«^.y«. Salis- 
, qui se salit facilement. 2. Sonil- 



ire. 



-b Sala» sali i^syn. j^fV-^^'u^^ 

les vêtements salis, an /t^», qui 
Brt souillé 4^ quelque vilaine action. 
Vjf frf. L Sales. 2. Impurs, ignobles 

jGu irf. (^iftf^'Ju)Eadroits sales, où 



l^on se salît fiicîlement; ou mauvais 
lieux, où Ton perd sa pureté et sa ré- 
putation. 

' . "' /• î * ^ 

^y Ix* ^;. ( rfô u^^^) Sales , impurs, 

(hommes) 



••• 



f 9 9 />► •' 



X ^ 



^i 1. Avoir une faim violente (se 

dSX surtout des enfants). 2. Dési- 
rer ardemment une chose, être afia- 
mé,avoir soif de quel(}ue chose, ao.\}^ 

de la ch. 3. S'abaisser, s'humilier de- 
vant quelqu'un, et se soumettre \ lui, 
av. J de la p. 4. Tomber dans l'a- 
baissement et le mépris. 

^ 1. Parties inutiles 01^ rebut de 
l'animal égorgé que jette le bou- 
cher. Delhi on dit: ^jHs^#jUu: Ses dons 

sont comme le rebut du boucher, sans 
valeur. 2. fiff. Lie du peuple. 

^ù 1. Sot , imbécile. 2. Vil , bas^ 

méprisable. 
/^ ^ 
lûb Bas, vil. 

luJ^ et <9^^ Sot, imbécile. 

ii^ L Être longtemps et continu- 



ellement malade. 2. Se diriger vers 
le coucher (se dit du soleil qui est sur 
le déclin et lorsque son disqfte prend 
une teinte d'une jaune intense). 3. Se 
rapprocher, être près. lY» 1. Accabler 



iOO 






^ 



quelqu'uu (se dit d'uoe maladie)/ 2. 
Être gravemeat malade et alité« 3« Se 
diriger vers le coucher (ae dit du so- 
leil (Voy.la 1.2.) A. Approcher, rap- 
procher une bhose, av. ace. 
•^ 

o i. Maladie grave et longua, 

chrooique- 2. Au masc. et fém^, sinp. 
et pi. , Malade d'une maladie grave et 
longue. 

fèm. ii,j F^y. le jprécéd. 



fy^ 



d'uu œil). 5. Être près du coucher (»e 
dit du aoleîl). 

J^ Ivraie. 

Jî»-» 1. Sot,béte.2. Voleur. 3. Mai- 

gre et de chétive apparence (homme, 
chameau). 



• m 



S ^ 

"'> Périssable. 



et ^Jigu Malade d'une maladie 



/ -^ 



/• ^ 



grave et longue. 



3 « 






Famnriê^ sotte. 



fjr\ii> Sot. 






^l'^ Méobaat« 



• 
• *^^ 



/^ "CtX 



^^ (n. d'act. <1\mS\ Loucher, être 
louche, avoir le strabisme. 

^> f. I. 0. (n. d'act. Sj^) L En- 
trer dans les petits détails, étreahsor-* 
bé par les minuties. 2. Être enfoncé 
dans son orbite (se dît des yeux). 3. 
Maiigrlr de ehajj;rixi qu par mite d'une 
maladie (se dit du visage), II. Cn. 

d'açt. ,^Jff) 1. Plonger ses regarJs 

dans quelque chose, regarder long- 
temps et avec attention, av. Jl de la 
ch^2. Faire attention. 3. Attendre. 4. 
Être enfoncé dans son orbito (se dit | 



^>-> et ^h { pers . Ôi\j^\ Sixi^e 

partie (d^lne drachme, d'une monnaie 
d'argent. ft^j:i\. 

ia;^ n. d'uniti de Ji^ Ivraie dans 

le froment. 

^y^ pt. Minutieui, qui entrent dans 
les petits détails de ménage,* et lési- 
nent dans la dépente des domestiques» 
des tàte-poule. 

ôj^ Chiche» gngou„ qui maxigQ tout 

seul le jour, ou qui ne mange la nuit 

qu^au ckire de lunet ei qui n'allume 

pa0delumi4r4fdepeur dVWrei; des 
hôtes. 

Ji-u Minutieux, qui entre 4aiis les 

moindres détsiils. 

j^i (n. d*act. IJi^^ 1. Entrer dans 
les moindres détails, s'oeeuper de «i- 
uutiew^ 3. Sorte cla pas à la course 
trèsHiisgrajoieux. 

it>A Petit, ehéitif (homme, cheval). 

^So ( n. d'ad. i*^*^^ i. Sbmer, ex- 
citer la discorde entrer . . , > av\ des 



Vi 



iOi 



3. baisser, pencher (la (dte).5.Lon- 
r.ôtre louche (Voy. JLi'i) 

JJ8d 1, Loacher. 2. Semer, exciter la 
ie, aoo^ des p. Coomp. JJii et 



^ ^ m^ 



^ j Restât à la maison pour 8^oe« 

e^rduméoage (ehose isdigne d'an 
lans ropinîon des Arabes no- 
mades). 
([^^f^ fn.d'act. jHiT) Produire un 

^mi886ment (se dit du bruit q^ue fait 
Farc la corde de Tare quand on dé- 
coche la flèche) Ccomp. fSy 

U> Cn.d'aet. j> ,oV^) 1. Etre près, 
êtM proehB; s'approelier de. • . V oi^ Ji < 

an. ^ ou op^ d de tocfc,— ^ 

•^^ ^ il 
J^jA . i^ù^lv^ Jli 11 me \ dît : Ap- 

wlie^toi àé moi. et j» m'afiproohai 
luL )8L (i^d'acL Jj A^'^) Toiober 

l'aliaissement et dans le mépris. 

— VAJLijUjûtrW Gè n'était pas on 

ba9^ vil, mais iki Test dcK 

twra depuis. IL in. d'act. i-*4f) t 

• ^ &ir« venir plus près ; 

rapprocher, av. aec. etj» 2. Amener. 

2- S'approcher. 4. S'occuper de cho- 

i im rtantes, de petitesse ou 

i Ignobles; descendre 

t îè an. ^ dêseh^ikS^'oft 

à la fois de grandes et de peti- 



tes choses, ao. J deè ch. 6. Prendre 

ce qni e$flleplus près, sous la main, 
sans choisir ou chercher plus loin, 
p. e^.t ne pas choisir les meilleurs 
morceaux en mangeant, n'têre pas 
difficiku III» 1 Etre pfè^deiquelqu'on, 
^ la portés de quoiqu'un, av. ace. de 
la p. 2. Rapprocher les deux bouts ; 
serrer les entraves d'une bote, etc., 
en rapprochant les deux bouts, av. 
acQ. 3. Se trouver, entrer entre deux 
objets, et êtres près de l'un et de Tau- 

tree. av. > des ch. IV. C n. d'act. 

•14) 1. Etre prés, arriver phis près. 

2. Être près de mettre bas» de met- 
tre au monde (se dit des femelles ou 
des femmes). 3. Approcher une cho- 
se, Tarant ir pour qu'elle soit plus 
pires , rapprocher ; rapprocher les 
deux bouts d'une chose (p. eco. , les 
deux bords d^'un manteauj pour se 
couvrir mieux le visages, av. jm du 

vêtement eê ^^ delà p.). 4 Amener. 
5. Baisser, abaisser, ô. Abaisser, hur 
mi lien V . S'approcher , approcher 

doucement. VI. C n. d^act. ùU") 1. 

S^approcberi venir plua prèa. 2. Êtra 
près, »'approcl»r l'un de l'autre^ VIII. 
Être près, imminent. X. 1. Demander 
k quelqu'un de \enix plus près, cher- 
ehef k rapprocher quelqu'^un. 2. Ap- 
procher quelque chofce. 3. Appeler, 
faire venir. 
Ob ( paur Ki\A i Proche, qui est 



102 



J^ 



>A 



près, rapproché. — i}\Mjifia\ii\ Celui 
qui est loin et celui qui est près. 2. 
Bas, vil. 3. Humble. 

li!/-» jU. (de *J\i\ l.Les plus pro- 

chei. 2. Parties les plus fines, pendan- 
tes et les plus proches du sol (des 
branches, etc.). 

b^A. Proximité. 2. Proche parenté. 

jl 1. Faible, débile. 2. Vil, bas, in- 
férieur. 

J3 |)/.o'^' 1. Proche, qui est près;. 

2. Vil, bas. 3. Humble. 
J-> Mondain, de ce monde, d'ici- 



bas. 
4J3 pL U'j 1. Chose vile, de peu de 

valeur. 2. Bassesse, action Tile, igno- 
ble. 3. Vice (Voy. ^^ sous bj). 

J^T 1. Plus proche, plus rappro- 
ché, qui est plus près ou le plus près 

de nous. — Jj Jjl4-Lal Je Tai ren- 

contré le premier. 2. Plus vil, plus 
chétif, le plus vil. — <luuj^\ Vie mi- 
sérable. 3. Plus humble, le plus hum- 
ble. 

Ui'^ et VJ^ /Vm . de j:!\\, pi. j^ 
1. Monde, ce bas monde. 2. Vie de ce 
mondeTopi). à îj^ÎN 3. Biens de ce 

monde, richesses. 
Û^ , U.) et 4j^il(2t;er&ta/em. Le plus 



I près, de plus près (s'emploie après 
les noms de parenté pour exprimer 
la proche parenté). 

C^^ in. d'act. de la VI. ) i Rap- 
prochement. 2. Réunion de deux per- 
sonnes qui étaient séparées. 3. Infé- 
riorité, mauvaise qualité. 

ûJt-* (pour Jjua\ et i.-JA* 1. Qui 

est près de . . . , qui touche i . . . 2. 
Particulièrem. Qui est sur le point 
de mettre bas (femelle). 

îWju Femme invitée pour accompa- 
gner la fiancée au bain. 
/•^ 

Armée mise en déroute. 



• ••^ 



• ^^ 



I 



J>> 1. Faire, pétrir avec les doigts 
de grandes bouchées pour. manger 
vite et ne pas se laisser devancer par 
ceux qui mangent du même plat. 2. 
Avaler de grandes bouchées. 

f. Â. Pousser , repousser en 
donnant un coup sur la poitrine. 

^ji^j Faire marcher devant soi les 

chèvres en leur criant ^^ (comp. 

ji^ rn.rf'ac*J»J^^,iîJ^^)l. Casser, 

briser. 2. Casser les os, dépecer la 
viande d'un animal égorgé. 3. Danser, 
s'agiter (se dit des morceaux de vian- 
de agités par Teau qui bout à gros 
bouillons). 



103 



Jbaol. BoailTonneinent. 



modéré et indécent, broyants éclats 
de rire, 3L Pas large, ooarae à pas lar- 
gua- 

pl.3^\^^ Bomllonnement de 



/ y 



^^9 ^ 



dans la marmite. 
Fflûre crouler (p. tx^ un écha- 
faudage). IL Grooler, s'éeronler. 

*i»<> L Rouler. £sLire rooler deyant 

soi on corps rond, une pierre, av. ace. 
ou ^ delà ch. (Voy. Q^^) 2. Plier, 

ployer, rooler an rooleaa, etc. IL L 
Rouler, être ronlé. 2. S'ayancer ayec 



rapi( 

mjj^ù Boola de crottin qu'on scara- 
bée roule devant luL 

•U»^ pi. oUj Petits de chameaux. 

On dit: ^U.Ail|5'i5LP*U ^ ne sais 

qoelleesp&ee de poulain, quelle espace 
d'homme c'est. 

4M»3etol^^^ Nombreux troupeau 
de chameaux. 

i'aei. *^J^,liMS^ Rouler devant soi 
nu corps n»id« one pierre. ILi5-^*J^i». 



i^€kàL. J^je) Etre roulé, rouler. 

•^JM, VjL>j,ê^i^3 et Vjim Boule de 
crottin qs^in sca ra bée roule deyant 



lui. 



^^>^ 



^ 1. Avoir lieu, survenir, arriver 
à quelqu'un (se dit surtotU d'an évé- 
nement fâcheux), av. ^e la p. 2. Ef- 
frayer, faire peur i quelqu'un, av. 
ace de la p. Csyn. ^). 



^•^ 



f^^ 



gf^ g 9 9 



^ et j^j pi-^^^ etwL^^ *- Temps, 
âge. siècle. — ^\ Pour toujours, a 
perpétoité. — ^r j*i\/*Po^ toujours; 

av. négation, p. «»., ^ J'^ Jamais. — 
/iiUJ' J Précédemment 2. Pin, ter- 
me. — \xXj^j\-»»^^ Il en vint là, 
il résulU à la fin pour lui telle cho- 
se. 3. Fortune; sort, vicissitudes du 
sort, surtout défiaTorable. — U^v^Ui* 
/Jl Le sort l'a traité cruellement. 
4^1falheur, adversité. 5. Habitude, 
. y$^*J\3u Ce n'est pas mon 

h^Mtndft. 6. Intention, dessein. — 
toC^yijU Ce n'e«t pas mon inten- 
tion. 
»5jM Qid croit que tout finit dans 



cette tI 

impie. 
fc •* 



Trèa-âgé. 



^û et j*j Qui- s'étend loin, qui »e 

prol<»g«. On emploie ce* mais avec 
y^,«*- cr/^^y^"*^ Je n'irai 
junais che» luL— 4i« fém. , {^^^ On 



104 






'> 



dit: J^Ulâ/^lyâl^^^Femme tris-graûde 
de taille, qui n'en finit pas, 
jUj Lcmg espace de temps. 

jji>'> pL sam sing. 1. Temps anciens. 
2. Longues années, suite d'âges, de 

9 ê^i 9 9 

siècles. — jj\^^jj^^ TM verses époques, 

m 

suite dôs âges. 

Pour un long espace de temps. 
jj^jiM Visité par les vicissitudes du 

eort. On dit: f»f:Jj^J^y^ ôt Cijjj>^\^ | 
Ils ont éprouvé des malheurs, 

jyj Foy. ^^j. 



é^\juLong espace de teinps. 



Jl^' L Vt^yJe précid. 2. Qui a les 

fesses très-dé veloppées (femme). 

jA^ù Doux, focile a vivre. 
:UU^ Douceur Je caractère. 

'l^\ 1. Couleui^ rouge sale, couleur 
de rouille. 2. Douceur de caractère. 

$ 9 ^ 

^j^il Lion. 



f ^•^ 



y •• X 



/• y •< 



Cy^-^ Tn. d'act. i^j^) Marcher avec 
rapidité. 

/ ^êy 9 ^^ 9 ^\ 

Malheur, infortune. 2. Rapidité de la 
marche, célérité. 3. Agilité à la cour- 



se. 



• • 



/ '-* 



^^ Tn. rf'ac*. ^^^) Être tendre et 
rougeâtre (se dit du sol, du terrain). 

IV. Cheminer sur le sol ^^XI. u-U4 

A 

Etre tendre et rougeâtte (se dit du 
sol). 

j>^ 1. Terrain tendre oonsistant 
en terre rougeâtre qui n'est ni sa- 
blonneuse ni boueuse. 2. Toute plante 
qui naturellement n'est pas verte, 
mais d'une eouleitr ronge sale. 



^.►3 fim. '\^» pl' ^> i- ï^ooge 
sale, rouge couleur de rouille (se dit 
de la terre, dea chèvres d'un poil rou- 
ge foncé, etc.). 2. Doux, tendre (ter- 
rain sablonneux). 3. «L^y.V Femme 
qui a les fesses très- dAveloppée». — 
Au p;.J>jMorceaux de terrain oona- 
poaé de sable tendre. 

^*j Cacher. 

>!/: A(n.rf'ac«.^*") l."Être jeté 

dans la stupéfaction, dans le trouble, 
rester interdit, perdre la présence 
d'esprit. 2. Rester stupéfiut \ la vue 
de quelque chose, ût>. Jtfe i<» «*• — 
Au passif. J>i MêtMsignif.ll.Cn. 

d'act. J^»I')et IV. Jeter danâ la stupé- 
faction, 'faire perdre la tête. U pféwn 
ce d'esprit. VIL Être stupéfait, être 

étourdi du coup. 

î»â Conjecture, opinion exprimée 
approximativement et au hasard 

(opp. à :^.) 



> 



>i 



105 



/ ' 



J>i Stupéfait, jeté dans la stupé- 

faction, étourdi du coup*. 
J>b Stupéfait, troublé. 



s 9 %^ / ^»9 

uv^-*^ et J>Jii« 7oy. /ô précéd. 



^ ^» ^ 



fé ^«x 



>^ rn,i'ad.*r>^)Paipeàlabâte, 

en touto hâte» en se dépéchaqt, à la 

diable^ s'acquitter au plus vite de son 

a£hire. 
•/^ ^^ 

#^^ Chamelle âgée. 

^3 — ^IV. Jo^^i Se dépêcher, aller 

vite. 
^ ^ 

^î Faire mnrchep bs cbàyfes d3- 

vant soi, les pousser àmarcher enleur 
criant f^^* 



000 



i^3 f. A. Pi endre beaucoup \ la fois. 



/ ^ 



s ^ ^ 



J^b fim. ÂiUb Las, fatigué par une 



lonjne marche. 



4i5^f3 fiiasc. Étranger. 



^%^ 



g 0m0 



Jl^^ (n. d'act, <li^^\ 1. Tromper, 

circonvenir. 2. Tenir des propos ga- 
lants aune femme, rire, badiner avej 
elle, lui conter fleurette, av. ace. de 

la p. 

00 

J*^ 1. Couper en morceaux. 2. Bri- 
ser en serrant. 3. Remplir (une coupe 
à boire). 4. contr. Jeter tout (le liqui- 
de qui se trouvait dans le vase). 5. 
Frapper, battre. 6. Donner ï quel- 

II. ^ 



qu'un une certaine iquantité, une par- 
tie de. . . . av. ace. de la ch. et ace. de 
la p. IV. 1. Remplir (une coupe a 
boire), 2. Jeter tout (le liquide qui 
se trouvait dans le vase). 3. Presser, 
faire marcher plus vite, pousser. 

VIII. i*4 Tenir fermement, par une 
cohésion solide les uns avec les autres 

(se dit des pierres). 

/^^ . 

J»^ Instrument de lortute consis- 
tant en doux morceaux de bois entre 
lesquels on pf end les jambes pour les 
écraser. 

JU> 1. Grande quantité (d'eau). 2. 

Ploie, rempli jusqu'aux bords (gobe- 
let, verre, coupe). 

Partie, portion (de biens). 



f0 •' 



/ >» 



^j!^^ liCvîer, longue pièce de bois. 



/^•^ 



Ji^A- 1. Brisé, cassé ea morceaux. 2. 
Exprima à force d'être foulé, pressé. 

*i^^ - g^S^-^ Faim violente qui abat, 
qui jette par terre. 

0*0 S^^^y 

JSifc^ (n.d'act. "^Sî^jN Raser la peau, 

enlever le poil à coups de rasoir, et 
rendre la peau rase et lisse. 

j5^j ((f^ri2?<?é?^ù^^)lÉtablîr unùU^^ 

chef des propriétaires ruraux , oio 

d'un canton rural, ou d'un village. II. 
^ 0%00 

ji^X Être nommé, établi ùli>^, oie^ 

chef d'un canton rural ou d'un village. 
/ •• f ^0 fy ^0 

cM^^ Cmotpers.),pLûi\p^ù,Â:i\^ù 1. 



Il 



14. 



d06 



>^ 



r 



!^^ 



Chef, d'un village ou d'un canton ru- 
ral, 2. Agriculteur, propriétaire fon- 
ciôr (dans Tancienne Perse), 3, Né- 
gociant. 4. Homme puissant et pro- 
pre à agir. 

ïlSftj Femme d'un Cj^a%i. 
aA%^ Charge ou état de Cj^%i. 



• •• 



/•' 



iia»^ f. A. (n. d'act. :)m) i. Bri- 
ser, broyer, 2. Moudre. 3. Fouler le 
sol. 4. Forcer une femme. 

j^o -^jT 1. Rouler, s^avancer, en 
roulant. 2. Assaillir quelqu'un, se je- 
ter avec impétuosité sur quelqu'un, 
axi. Je de la p. 3. S'agiter, se tré- 
mouf^ser (se dit d'une femme). 

J^^ (n. d'act. ÂK^w) 1. Fouler le sol 
avecl'3s pieJs (en y marchant beau- 
coup, en piétinant). 2. Fouler, abîmer, 
écraser et coller presque à la terre 
un objet en marchant dessus (se dit, 
p. ex. , des chevaux qui ont marché 
sur un objet jeté par terre et l'on ap- 
lati). 



/••^ 



j^3 Malheur. 



••• •• 



(%Oi — IL ^^ 1. Assaillir quel- 
qu'un, se jeter sur quelqu'un, av>. Je 
de la p. 2. Sa jeter, donner tête bais* 
sée dans un péril, ao. J. 

J^^- J^i 1. Heure, temps. 2. Peu, 

petite quantité. 3. For^t épaisse. 4. 

^ • ^ 

Grande porte.-— J^jV Ne crains rien. 



J-*b Stupéfait, étourdi du coup 
(comp. J^ij 



• '•• 



/^./•^ 



jUi (n, d'act. iSU^\ Oter le poil de 
la peau d'une bête, et la readrje rase 
et unie. >J»^ ( per's.) pi. y^W^:^ Ves- 



tibule, entrée de la maison entre la 
porte extérieure et les appartements. 
— jJMI*\Ll Enfants trouvés; enfants 
exposés; bâtards. 

^¥^ et |%>j /; A. Survenir à l'irapro- 

viste et surprendre quelqu'un, ax>. 
acc. de la p. IL in. d'act. f^j!\ Noir- 
cir (se dit du feu qui noircit le bas 

de la marmite). IV. Agir mal à l'é- 
gard de quelqu'un, faire quelque noir- 
ceur Ta l'égard de quelqu'un), av. ace. 
de la p. V. 1. Couvrir entièrement, 
envelopper (se dit de l'eau). 2. Couv- 
rir la femelle (se dit d'un mâle). IX. 

Être tout noir, ou d'un vert très- 
foncé et presque noir. XI. Être noir. 

>i, pL fj^> 1. Foule, multitude, 
nuée. 2. Armée nombreuse. On dit: 



• • •• 



^%^fcjl^c$* eiy^\fi^^iS^ Quelle espèce 

d'homme est-ce? 
^lo Noir. 

i*wl.Noir,de couleur noire. 2. Cou- 
leur noire. 

(%^^i> pi. (%*^ 1. Noir. 2. D'un vert 



e 



^j 



>3 



m 



très-foncé, qui paraît noir.— •U^^ÎSi^ 
Jardin dont les plantes sont d*aû vert 
foncé. 3. Ancien (se dit des traces 
d'un campement). 4. Récent (se dit des 
traces d'un campement, la signif. 
primitive de noir pouvant s' appli- 
quer à tous les deuûo). — (^-^^'-^.^ 
Grande marmite. 



9 * •^ 



ff 



f ^ •f 



•U*.>, pL ^A 1. /^»». de f^i* Noire. 

2. Engèn. , Marmite, «wr^ow* noircie 
par le feu et qui a servi longtemps. 

3. Foule, nuée d'hommes qui de loin 
paraît noire. 4. Personne ou tout ob- 
jet noir vu de loin. 5. Darnière nuit 
d'un mois lunaire, noire, sans clair 

de lune.— Aupl., ^^ Lea trois noires, 
c-à-i.. les trois dernières nuits d'un 
moislunaire, privées de clair de lune. 

-»3 1. Doheïm, chameau qui por- 
tait les têtes tranchées de son maître 
Amr hen Zéhban Qt de ses frères. 
De là 2. Malheur immense. 



9 ^•^f 

»U^^ Malheur, infortune. 

m 



i.Uji- (Jardin) rempli d'une végé- 
tation riche et épaisse nourrie par 
des eaux. 

i»»jû.* Voy. f i.x«i. 

J^j i. Se traîner lentement com- 
me un vieillard ou comme un homme 
qui a les pieds liés. 2. Marcher, rapi- 
dement, a pas rapprochés. 3. Broder 
sur quelque chose, rapporter une nou- 



velle en y mettant largement du sien. 

^*j 1. Grand, énorme. 2. Large, 
ample. 

^^ Woy.le précéd. 1. 2. Qui mar- 

che avec rapidité, à pas rapprochés. 

J»^^ (n. d^act. l^^%ù\ 1. Parler à 

Toreilleà quelqu'un, couler quelque 
chose dans Toreille à quelqu'un, av. 
ace. de la p. De là 2. Consulter quel- 
qu'un, av. ace. delà p. 3. Se jeter sur 
quelqu'un à Timproviste, et mettre 
la main sur lui, av. ace. de la p. 

Trahison. 



f "% ^ 9 

j-%*j.* Caché, secret. 

••• ' 

J*>^ J. Briser. 2. Couper en petits 

morceaux. 3. Amollir, assouplir (une 
corde d'arc, etc.). 4. Adoucir, rendre 
plus doux et plus agréeble au palais 
(un mets, etc.). 5. conlr. Gâter (on 
mets), préparer mal. 6. Embellir (son 
discours). 

s ^9 

J-U^ Tendre, doux, mou. 






iS-#>jl. Douceur, goût agréable (d'un 

mets). 2. Le moelleux, mollesse (d'un 
corps doux au toucher). 



/^•^ 9 



J*^-A-^ 1. Amolli, assoupli (corde de 
l'arc, etc). 2. Uni. poli, lisse. 3. Agré- 
able, qui cause du plaisir (livre, 
discours). 4. cow^r. Gâté, mal prépa- 
ré (mets). 5. wnfr. Adouci, rendu ag- 
réable au goût. 



m 



ù^^ 



>^ 



.^ ^ ^ 



/• *' /^•^ 



Cj^^ f. 0. (n. d'act. j^^, i>^) 1. Oin- 
dre, graisser, liuiler, enduire d'une 
matière grasse Cp. ex. , la peau, les 
cheveux, d'une pommade, etc.). 2. 
Rosser quelqu'un, lui donner une 

Tolée de coups de bâton. 3. User de 
dissimulation, manquer de franchise 

a regard do quelqu'un, av. ace. de 

la p. 4. Humecter légèrement le sol 

(se dit de la pluie). 5. Donner pou 

de lait (se diù d'une chamelle), pour 

ainsi dire, ne faire que graisser la 



/• f 



^ ^ 



• > ^ 



main. — ^^^ f. A. et /|>->Tn. d'act. 



s ^^ 



/' ^ 



ùU^ et 4iUjj Donner peu de lait (Voy. 
la singif. précidj. IL Oindre, grais- 



/ ^ /^^ •# 



j^^^ 1 Huflé. 2. Graisse, comme 
beurre, etc. 3. Onguent. 4. Pluie lé- 
gère qui ne fait qu'humecter la terre. 

^^^ Graissé, frotté de graisse, d'hui- 

le. 
^b Pommadé (se dit de la barbe, 

etc.). 
ùl^3 1. Cuir préparé en rouge. 2. En- 

droit glissant, gras. 

ùUj Marchand d'huile, ou qui pré- 
pare Thuile. 
i:»»^ ;)/. 0^3 et ùl^^l 1. Un peu de 



graisse. (711 d'huile, ou de pommade, 
er. III. fn. d'acL ûVw,i:>U^) L Gouv- g. Odeur 

•l>j Plaine, désert. 



rir. 2. Dissimuler avec quelqu'un, 
av. ace. de la p. 3. Mentir. 4. Ne te- 
nir aucun compte des conseils ou des 
avertissements. ÏV. 1. Dissimuler. 2. 
En imposer à quelqu'un , tromper. 
3. Conserver quelqu'un, laisser vi- 1 

vre, av. A^ de la p. V. et VIII ^j^4 
Être oint, graisse, enduit (d'hui- 
le, de graisse, d'une pommade); s'oin- 
dre, se frotter le corps (d'une matiè- 

TC grasse), av. kj . - j*J^ Cverhe for^ 

mè de û*-*-^) Prendre ou se faire 
donner un flacon d'huile. 



f ' 



^:^ pi. ù^^^ Petite quantité de pluie 
qui suffît pour humecter le sol. 



ô^^ 1. Pommadé, enduit de graisse 

(se dit de la barbe). 2. Qui donne peu 
de lait (chamelle). Yoy. la I. 8. 3. 
Vertige, maladie des moutons et des 
chèvres. 4. Foîîe. 5. Souplesse des ar- 
ticulations. 

i^*^ 1. fèm. du précéd. i. 2. Plaine, 

désert. 
^^^ fèm. îJl^^Huilèux. — Au fèm. , 

Suc épais et huileux. 
j^x. pl.j^\x^ 1. Flacon a huile , 

huilier. 2. Creux où l'eau demeure 
stagnante, 3. Cavité creusée par le 



v/ 



Jj^^ 



m 



torrents 
j*ju 1. Graissé, frotté d'huile ou de 

pommade, luisant de graisse. 2. Déli- 
cat (se dit d^un homme). 

ù^ju fèmX»j^JkA. Frotté de graisse, 

de pommade, etc. 2. Verni. 3. Humecté 
par une légère pluie (sol). 4. Riche. 

i>*ju 1. Dissimulation. 2. Trahison. 



*^ %^ 



^*% y 



^-> Foy. ^^ 



/'»' 



s^^^ 



^ù et ^^ Malachite, pierre. 



^ ^ 



U^ 1. Tomher sur quelqu'un, atleiii- 

dre, frapper (se dit d'un malheur, 
d'un accident), av. ace. de la p. On 
dit: !JU^U Que voue est-il arrivé .^ 

2. Cn. d'act ^^) Regarder quelque 

chose comme une supercherie, comme 
une ruse, soupçonner une trahison 

dans . . . , av. ace. — i^A ( n. d'act. 

^^>,*U^,M*^) Etre fin, rusé, astu- 
cieux. IL 1. Regarder quelqu'uncom- 
me un homme rusé, Taccuser d'astu- 
ce. 2. Blâmer. 3. Frapper quelqu'un 
d'une calamité. V. Agir avec ruse, 
avec astuce. VL 1. Être habile, adroit. 
2. être fin, rusé, malin. " 

A^ pour ^^ pi . sain oy^^ 1. In- 

génieux, habile. 2. Fin, rusé, astuci- 
eux. 



^^ et «U^ 1. Finesse d'esprit, esprit 



fin et délié. 2. Astuce. 
^^ pl. •t^-5 et i**^l Yoy. é^. 

âb pour ^^^Voy i^. 

A^\^ ma^c. Homme très-rusé. 

4**1^ ^.fèm. de âb 2. pl. ^^\jj Mal- 

heur, calamité. 

^A fim. M^*^ et ^l^^ 1. Plus lisse, 
plus poli. 2. Plus terrible (malheur), 
qui rend plus malheureux. — •l^^^i-^l> 

et *lj^^<^bet 4< >j<..>b Grand mal- 

• • • • 

heur, grande calamité. 

j^> 1. Ramasser, rouler en un petit 

tas et jeter dans un endroit creux et 
profond De là 2. Faire de grandes 
bouchées rondes, et les avaler. 3. Ren- 
dre des excréments (se dit de l'homme 
et des oiseaux). 4. Parler avec abon- 
dance et volubilité, et en se servant 
d'expressions choisies; être éloquent. 
5. Enfoncer une muraille ou une cloi- 

son. IL jyj: S'écouler, passer (se dit 

de la nuit, lorsque la majeure partie 
s'en est écoulée). 

jy^ et t^y^ 1. Aboiement d'un chien, 
5ttrfou* quand il voit un lion. 2. Ac- 
tion d'avaler quelque chose par gran- 
des bouchées. 3. Faconde intarissable 
qui consiste a^ raconter ou à parler 



dlO 



c'^ 



t» 



avec volubilité. 
v5j>>i Fort V homme/. • 






U^ (l^ô pers. du prêt. CJIù) f. A. (n. 



f ^ f^ 



d^aot. 'Ij et*j^)Être malade, souffrir; 
éprouver une douleur au corps. IV. 
(l^ô p^y.s du prêt. Cj^^y 3® pers. \j^\) 



/ ^« f^^ 



• 



(n. d'act ^\jÀ,>^^\) i Souffrir, être 

malade. 2. Paire souffrir, causer une 
douleur à quelqu'un, àr. ace. de la p. 

3.(1^® pers. sing. du i>r^.û\i1etûtj^l) 

Avoir des soupçons sur quelqu'un, le 
regarder comme suspect» av. ace. 

b pi. •Ij^i Maladie , douleur. — 
cJjJN'^ Maladie de loup, c.-à-rf., la 

faim ou la mort. — Ui«iJMi Alo- 
pécie. — J-.ilM^ Eléphant iasis. — 
^IIMj4» U a la maladie de gazelle, 
par antiphrase i bonne santé. — UjUUb 
La goutte, 
•b et^o/J^m. i^betii^ Malade. 



/^ ^ /^-^ 






^o* /"i^m. iiA^ Malade. 

jljljjetjUj3 (pers., proprem. qui 
tient récritoire) Secrétaire d'état du 
^viLoe,charffe de cour CVoy. ijjj) 

Qb (n.d'acf.Qj^) Servir quelqu'un 
comme valet, domestique. 

î^-b co//. 1. Suivants du camp, qui 
suivepit Tarmée, tomme domestiques^ 






chameliers, etc. %. Effets, menus ob* 
jets, bagages. 

^b^ et Q*>3 I. Manteau, ou large 

vêtement de dessus. — q'^^v-t^ Vête- 
ment large, ample, qui enveloppe tout 
le corps. 2. Beauté, éclat. 

Qb 1. Être grand, gros et pendant 

(se dit du ventre). 2. Être grand, 
haut (se dit d'un arbre). II. (n. d'act. 

f\^^^ Dilapider, gaspiller (son 
avoir), av. ace. VII. Voy. lai A. 

^|j n. d'unité i->-u 1. Images ou 
petits objets peints avec lesquels on 
apaise ou amuse les enfants; joujou, 
hochet, r- i»-bUjll Ce monde n'est 

qu'un hochet. 2. Bracelet composé de 
plusieurs tresses. 3. Raies, stries sur 

la peau; pelage rayé. 
4->-jj, pL^j^ 1. Arbre grand et 

» 

haut. 2. Maison grande, très-haute. 
3. Hochet. 

i<lj (fim. de ^J^), pi. ^Jj^Grand, 

haut, énorme et branchu (arbre). 

C'^ /*. 0. (n. d'act. j;j^) 1. S'abais- 
ser, s'humilier et se soumettre. 2. 
Être méprisé, être dansl'abaissement. 

3. Soumettre, subjuguer, assujettir, 
conquérir (des pays). IL 1. Voy. la si- 
gnxf.prècèd.2. Abaisser, humilier, 
avilir. VI. Jeter, rejeter. 

j^,b, fém. i^b Sombre (nuit). 



>'' 



jU 



iii 



^b /; J. jU C n. d'aet. ^jiyKdé' 

rivé de :>jA Contenir des vers, être 
véreax (se dit d'une étoffe, des grains, 
des mets où les vers se sont mis). II. 
i.Voy. la siffiiif. précéd.2. Se balan- 
cer à la balançoire. IV. Avoir des 
•vers, être rempli de vera. V. la I. 

il, pi. ûU> Ver. — >»^i Ver \ 

soie. 
l>j:> n. d'unité du préoéd.Vn ver. 

ù\j^ 1. Vers, vermine. 2. Homme 
agile, dégourdi. 

JUJ3 (dimin . de ;^J^) Vermisseau. 

:bj3 1. Bruit, vacarme que font les 
hommes reanis en grand nombre. 
2. Balançoire Csyn. 4^j^j\y 

fl^^-fy-^ôl f'>'j^ Suc rouge qui 

coule de Tarbre 2^. 

j^^ /*. 0. ( n. d'ac^ jj> , ù'jL»^) 1. Al- 
ler tout autour, tourner, tournoyer. 
— ^j^-^ J'ai mal au cœur. 2.Fai- 
re un tour, circuler, aller ça et ik et 
autour de quelque chose, av. o ou Je 
de la ch. ou des p.; p. ex., aller d'un 
marchand à Tautre dans le bazar. 3. 
Av. ace. de la eh. ou de la p. , Pro- 
mener quelqu'un partout; aller par- 
tout^ avec quelque chosd, colporter.— 

Au passifs j^y av. ^ ou aJc, Il a un 
toamoiement de tdte, le vertige. IL 



1- Tournar, faire aller en tond; mou- 
liner avec quelque chose, av. ^ de la 
ch. 2. Promener quelqu'un tout au-- 
tour, av. ace. ou av. u de la p. 3. 
Mouler (une montre, une pendule). 

4.Cn. d'act. j iJ^^ Arrondir, rendre 



f ^ S^^ ^ 9 



rond. III. (n. rf'arf.jlj^,lw'ju)l. Fai- 
re avec quelqu'un un tour, av. ace. de 
la p. 2. Avoir soin de quelque cho?e, 
av. ace. de la ch. 3. Regarder furti- 
vetnent et en tapinois Csyn.j^j^y IV. 
1. Tourner, aller tout autour, en cer* 
cle. 2. Ditoumar quelqu'un de... , ai;, 
ace. et j«. 3. Faire tourner, faire al- 
ler (dn^ roue, une machine). 4. G3u- 
verner. 5. Faire circuler, faire aller 
à la ronde (p. ex., des coupes de vin, 

etc. ), et àbsol. , faire boire. — sl^ûi 

ê 

jilj-i/«UUJ- Si tu sais ce qu'est ce 
;-^ -• 

monde, bois et fais boire. 6. Amener 
quelqu'un à quelque chose, lui faire 
entreprendre quelque chose, av. ace. 
de la p. et J« delach.^ Au passif ^ 

éu^cj^\ Il a le tournoiement de tâte. 

VIIL Courir, aller tout auto ir. X. 
i. Courir, aller tout autour, autour 
de quelque chose, av. o delà ch. 2. 
être rond, avoir une forme ronde, 
affecter une forme circulaire. 

jb fém . C quelque f. masc. ), pi. 
j^,jj:^^,?j^^fj^^oj^' ûb^> ,î>>, ÛUl^ 



il2 



j\x 



j^y. 



ûW^ùUjo'jj»,îjjj» 1. Habilation, 

lieu habité oi il y a plusieurs mai- 
sons ou tentes; demeure, séjour. — jb 

^)IJI Demeure de la sécurité, para- 
dis, et épithète de Bagdad, et py s musul- 
man Copp.à ujL\j\i et à jl^^iji^).- 

j\jJ^jh Séjour de la perdition, c.- 
à-c?. , enfer. — oWljli Maison de 
correction. — >Jalljb Magasin de viv- 
res; grenier. — JJU'j'*^ Capitale. — 
ijyOaJbljMonnaie^ hôteldela monnaie. 

Maison. 3. Cour ou aire, espace com- 
pris entre les murailles T^yn. <^jA* 

4. Case (dans certains jeux orientaux) 

où tombe le dé ou la boule Csyn.%lA{\* 

5. Tribu (des Arabes nomades). — 
jUI Médîne.— ûb'jlJ Les deux de- 
meures, c.-à-rf., le monde d'ici-bas* 
et la vie future. — C/jUlj Dans Tun 

et l'autre monde. 

j]j:>\ pi. de j\ù est connu en Eu- 
rope sous la forme de douars. De là 
aussi, en espag nol , 2ii}iSiV se dit des 
habitations des Bohémiens. 

jl3 mot d'orig. pers.^ entre en 

composition^ de plusieurs noms de 
plantes: <>-ob Cannelle ; J-iUljb 

Poivre long; et de quelques titres de 
charges de cour^ p. eoD.\ jU>i > j'^j4-. 



/> j 



s 9 



îj'^ n. d* unité de j\^ pi. jj> et 
/ 
û'jb 1. Maison. 2. Tribu nomade, 

campement d'une tribu nomade. 3. 
Colline sablonneuse arrondie. 4. Pla- 
teau entre les montagnes. 5. Cercle. 6. 
Halo, cercle autour de la lune. 

vSjl^etijb 1. Marchand épicier 

qui fait le commerce d'épîces des In- 
des en gros. 2. Maître voilier. 3. fém. 

\j\> Casanier, qui reste toujours à 
la maison et aime le comfort.- 



/ ^ 



j\> 1. Qui tourne , qui décrit un 

cercle. 2. Qui entoure, 3. Rond* cir- 
culaire. 4. Cercle, circonférence. 5. 

^9 

Cause (opp. à jU^). 
â/b 1. fèm,. de j\^ 12.; 2. Cer- 

cle, circonférence. 3. Déira, trou,pes 

qui entourent la personne du prin- 
ce. 4. Rond, disque. 5. Cheveux qui 
&e séparent au sommet de la tête 
(chez rhomme); c?e même^ poils qui 

poussent circulairement et forment 
comme une rosace sur le front, sur 
les côtés du cou chez les chevaux. 
6. Retour, revirement du sort, re- 
vers; De là, vicissitude à la guerrei 
dans le combat. Le sens du mot est 
précisé par V emploi de la préposi* 
tion; ainsi on dit: j^U^li^J^îb^Le 
tour (du sort) a été contre eux, c.-à- 
d., ils ont été battus- — ^J vUlJ^lT 






Jtp 



113 



Le tonr (da sort) a été ponr eux. 
c^-d. , leurs ennamis farent mis en 
déroute. 



^•^ 



f ^. 



jt^j. fl.j\j^\ L Cercle. 2. Tour.— Je 
jl^^^lMusique. 3. Rotation.— il race. 



^ %0 



jj^ adoerbialem. Autour Csyn. ôji^X 



/.•^ 



hj> n. d'unité du prieéd.TJn tonr. 

^ %^ 

— dLp3 A mon tour. 
\&J3^ Quelqu^un« un indiyidu^ 

ù*j^3 1. Rotation. 2. Elapport entre 

la cause et reflet, entre l'action et le 
résultat de Taction. 

jb^ L Tournant d'eau, abime. 2. 

Vertige, tournoiement de tête. 3. La 
Caaba, temple de la Mecque. 4. Rond» 
circulaire. 5. 'Nom d'une idole. 



1^9 



j\j^ Voy. le précéd. 2. et 5. 



/ •' 



j}j^ 1. Qui tourne toujours, qui est 
sans cesse en rotation, qui change 
(ciel, sphère céleste, fortune); av. o, 
qui tourne avec quelqu'un, qui le 
tourne et le retourne. Ainsi l'on dit: 

j\j^^\y^j^À\ La fortune fait subir 
bien des vicissitudes aux hommes. — 

^jlj-^Changeant, qui n'est pas stable, 
proprem. avec lequel on tourne sans 
eesse, 2. La Caaba. 3. Nom d'une idole. 
4. Colporteur, qui circule dans les 
rues, spéciale m. celui qui porte des 
jarres, de la poterie sur sa tête. 

IL *» 



ô!>3 et lyjù i. Cerceau. 2. Tour que 

forment les poils qui poussent cîrcu- 
lairement et forment comme une ro- 



!/• S^ 



sace, 3. Rond. On dit aussi h^yljb^. 

4. Rond de la tête. 5. Colline sablon- 
neuse arrondie. — jLJl 1:)[}ù Cette 

partie du ventre dans le mouton qui 
contient les intestins. 

v$^lj3 Voy. j^à 1. 2. 



yti^ 



j\^ Quelqu'un, un individu, une per- 



sonne. 



j\^ (pi. de jlj Pays, contrée. 



. s%* 



/••^ /• f> 



^j, pll.J^\ et îjy^ 1. Couvent, mo- 

• • • 

nastère (des chrétiens). 2. Eglise, 
spécialem. des chrétiens de Syrie. 

J\/3 Préposé d'un couvent. 






»/•> Monticule arrondi de sable. 



f^^9 



v>> dimin. de îjbl. Petite maison, 
maisonnette. 2. Cercle autour de la 
lune. 3. Petit rond petit disque. 

IM (n. d'act. de la IV.) 1. Tour- 
née d'un fonctionnaire en inspection. 
2. Administration, action d'adminis* 
trer. 



/^ ^ 



lj\SL.[ 1. Circonférence, tour* 2LRo- 



I* A f 



tondite. 
. jjJ: (n. d'act. de la IL) 1. Action 

m 

de faire tourner, de faire aller tout 
|o 15. 



m 



j> 



goi 



autour, d'imprimer une rotation. 2. 
Cercle, circonférence. 3. Astrofiy Epi- 
cycle. 

Ijjj^ Monticule arrondi de sable. 

- • 

jUii 1. Cercle, circonférence, tour, 
2. Période, espace de temps révolu, 
p. ex.,àe l'année. 3. Centre autour 
duquel on tourne. 

jla- 1. Autour duquel on tourne; fig. 
pivot. 2. Effet, résultat (opp. à ^b). 

ÔU-. Morceau de cuir rond et cousu 
dont on se sert pour puiser de Teau. 

î^ljL^ 1. Révolution, vicissitude. 2. 
Morceau de cuir ajouté autour de l'o- 
rifice d'une outre, pour en rendre To- 
rifice moins large. 

S^ 9* 

ojJi* 1. Coussin rond sur lequel on 
s'accoude. 2. Tabouret. 

jjx*, fèm. ïjjju Rond, circulaire. 

/ 9 

^^ 1. Qui fait le tour, qui fait une 

tournée. 2. Inspecteur, intendant. 
j\SL^i. Sommet de la tête où les che- 



# ^ 



veu^ se séparent et forment une ro- 
sace (Voy. 5/b).2. Lieu où une chose 

tourne,^, eœ., où la meule tourne. 
jSL^. fèm. v^;^- Rond, circulaire; 
qui affecte une forme circulaire. — 
A l'ace. , \jJl^^ adverhialem. De tous- 



A . r 



\/^^ f.O. (n.d^act. u^j3,j^\,3,i^y^ 

1. Fouler le sol avec les pieds. 2. Eg- 

rager les céréales sur raire. 3. Coha- 
biter avec une femme, av. ace. de la p. 
4. Abaizàser, humilier quelqu'un^ 5. 
Polir, fourbir (une lame, etc.). VII. 
Etre égrugé (se dit des céréales bat- 
tues ou foulées sur Taire). 

f 9 

^j^ Poli, brillant (lame, plaque de 
métal). 

f^ 9 

<Mj^ Action de fouler avec les pieds 
(s'applique A la cérémonie prati- 
quée dans certaines occasions solen- 
nelles par les derviches en Egypte). 



^•# 



Voy. 
y}i Tas de gerbes disposées sur 

l'aire pour être égrugées. 
-j'ji Vl. (de i-j'j ou de '*^jA Qui 

marchent à la file, l'un à la suite de 
l'autre (ae dit des cavaliers). 



^ • 



/^ ^9 



S ^ ^ 



\^j^ et ;^îJ^Troupe d'hommes, etc. 



j^lj^ 1. Brave, courageux. — u-»^ 
Lion. 2. Fin, rusé, ingénieux. 

A^lji Nez. 

i-o, V^^^J^ ' uTi"^ ^^^^* épaisse. 



IijII 



9 *%£ 






cotesi tout autour. 



^j^t, fém. -'^}> 1. Poli, fourbi, bril- 
lant (se dit d'une lame plaque de mé- 
tal). 2yoy. uîj^*. 

u-lju 1. Espèce de chaussure des 



pb 



3b 



H5 



hommes du peuple, a talon Irèi-haut, 
et fixée au pied a vec des courroies. 2. 
Aire où Ton égruge les céréales. 

i-.ïju Aire où Ton égruge le grain. 

/ - • . • 
cTJ^^ LÉgrugeoir, instrument pour 

égruger les céréales.52. Lissoir, ins- 
trument avec lequel on fourbit. 

^l^* !>/. uTî'-^ y^y* ^^ P^ècèd. 1. 

^j3 r n. d'aet. crj^) Etre troublé 

Yoilé ou altéré par quelque maladie, 
(se dit des yeux). 

yxJ^ Mal. 

ur^3^, /*M. 'Vij^ Troublé, voilé ou 
altéré par quelque maladie (ceil). 

tr^b —IL c^j> f n. (i'ac*. j«îj-^*) 

Descendre. 

plj ^. 0. Lever a la fois les deux 
pieds eu courant, oti les deux mains 
en nageant. 

f ij 1. Etre ravage par une épidémie 
(se dit d'une population) (Voy. Uby 

2. Se vendre à bas prix (se dit des vi- 
vres). 3. Se réunir, se coaliser pour 
agir de concert. 4 Abîmer, anéantir, 
iaire périr (se dit des chaleurs exces- 
âves), av. ace. delà p. 
f »'i (fers.) 1. Cautère. 2. Cicatrice. 



S 9 



pj^ Tjj^rtJ Babeurre. 

^P 1 Épidémie. 2. Froid, s. m. 3. 



/ à^ 



Sottise. 

kJ\ù f.O.Cn.d'act. ôj^) 1. Mêler, 

mélanger (p. ex. , le musc en y mê- 
laat d'autres ingrédients). 2. Délayer, 
couper (un médicament en y mêlant 
de Teau). 3. Broyer, (du musc, etc.). 

IV. Voy. la L 2. 

ù^^-> Gaucbemar. 

vJjJL* L Délayé (poudre, médica- 
ment). 2. broyé et préparé pour Tusa- 
ge (musc). 

^y.»-^,-^'^^) 1. Etre insensé, perdre la 

raison. 2. Être maigre, amaigri (se dît 
des bestiaux). 3. Goûter (d'un mets), 
at. aoc. Voy. ô'i 4. Avoir du dégoût, 

deTaversion pourla nourriture lors- 
qu'on en a pris beaucoup, ar.j-» de la 
ch. — Au passif, signif. pricid. IV. 
Entourer, ceindre, cerner, av. u de 

la ch. VIL Se gonfler, enfler (se dit du 
ventre). 

6j^ Polie. 

Jjt^ 1. Sot, imbécile. 2. De peu de 

valeur (objet, meuble, ustensile). On 
lui joint souvent le syn. JjU 

Sîj^l. Folie. 2. Sottise. 3. Corruption^ 
défaut, vice (d'une chose gâtée). 

JU-* Endroit où le serpent se roule, 
ou il repose roulé. 



'm 



Jli 



Ji3 



JjJ^* fém. iSiJuQuî a du dégoût pour 

la nourriture (se dit des bestiaux). 
il f. 0. (n. d'act. Uj" ,ijJl) 1. 

Broyer (des parfums, des couleurs). 

2. Cohabiter avec une femme, av. ace. 
de la p. 3. Enfoncer, plonger quelque 

chose (dans Teau ou dans le sable). 
4. Etre troublé, agité. 5. Être mala- 
de (se dit d'un grand nombre de per- 
sonnes atteintes toutes à la fois d'une 
maladie) (Voy. ^b 1.). 6. Se mêler 

les uns aux autres. On dit: kli^û^îjj^ 

lisse mêlèrent les uns aux autres, et 
formèrent une foule compacte. VI. 
Au pi. y Se presser, se serrer récipro- 
quement (se dit des combattants lut- 
tant en masse, ou d'une foule réunie 
dans un espace étroit), av. J. 



/^ • 



v# 



•ij^ et 'ij^ Rixe, tumulte, combat, 

mêlée. 

yiju Pierre sur laquelle on broie 

(les médicaments, les aromates, les 
couleurs). 

Ujju Pierre avec laquelle ou sur la^ 

quelle on broie les couleurs, etc. 

Jb f. 0. (n. d'act. Jj^) 1. Tourner, 

être en rotation continuelle (se dit 
du temps qui amène les saisons, les 
époques). 2. Chercher à tourner son 
adversaire, courir à cheval en décri- 
vant un demi-cercle pour charger 



Tennemî, lorsqu'on a saisi Toccasion 
favorable Csyn. JU/. 0.). 3. Être usé, 

râpé. 4. Être lâche, pendant (se dît du 
ventre). 5. (n. d'acL ôj^ , *^l^) De- 
venir public, notoire, connu de tout le 
monde. 6. Marcher en se dandinant avec 
jactance, comme un homme très-gai 
ou qui veut se donner des airs. III. 1. 
Paire succéder des changements les 
uns aux autres,faire tourner le temps, 
et, pour ainsi dire, la roue du temps 
parmi les hommes, de manière à créer 
des vicissitudes (se dît de Dieu), av. 
ace. de la ch. etù^^des p. De là 2. Faire 

prospérer quelqu'un (qui d'abord n'é- 
tait pas riche). IV. (n. ef'acC-ibl) Fai- 
re passer une chose de Tun à Tautre, 
transférer de Tun a l'autre, ôter à 
Tunpour donner à Tautre. Dans ce 
cas, le régime direct fi* est pas eoo^ 
primé. On dit, p. ex.: ^I^J4HJb1 

j^P Dieu a investi Zéid du pouvoir 
ôté à Amr. — Ija^^^^^'Ulb^ Dieu a 
transféré sur nous la victoire en Tô- 

tant à nos ennemis. VI. 1. Faire quel- 
que chose à tour de rôle, chacun à 
son tour; se passer quelque chose 1 es 
uns aux autres. 2. Faire quelque cho- 
se souvent ow de temps à autre, se ser- 
vir fréquement de quelque chose; ou 
aller et venir dans un endroit, le fré- 
quenter. 3. Chercher à se tourner, à 
. se prendre en flanc lesuxisles autres^. 



'di^ 



0» 



iir 



-^liw passif. Être fréquenté par des 
pâtres, des peuplades nomades, ou des 
fourrageurSf' ap. i^ VIL 1. Se trans- 
porter, passer, émigrer d'un pays 
dans unautre. 2. Être lâche et pen- 
dant (se dit du ventre). 3. Sortir (se 
dit, j). ea:., des excréments). 4. 3* agi ter, 
pendiller/brandîtler, étant suspendu 
ou attaché à quelque chose (comp. 

ôj^ Tour, retour, changement, vi- 
cissitude. 

•-j'i^^ pi. JbNotoriété, publicité (d'un 
fait, d'un bruit qui se répand). 

'-J^^ pL tb^, Jj3 ,|J[^^ L Période, ré- 

\olution du temps. 2. Changement, 
vicissitude, chance pour ou contre 
quelqu'un dans le combat, \ la guerre 
ou dans les affaires. On dit: UlO'k^ 
^^Jlj^ Le sort s'est déclaré pour 
nous contre eux, cHi^-d. , la victoire 

nous est restée. — JjjIIôLJlî: Vi- 
cissîtudes du sort. Delà 3. Pouvoir, 
empire, monarchie universelle f^com- 
me une chose qui passe des uns aux 
autres). — J^j/^j^cA^j^ ( prov. ) 
Chaque âge a son empire et ses grands 
(fies dignitaires). De là 4. Dynastie, 
famille régnante; princes de la mai- 
son régnante; et par excellence f le 
iLhalifat^ De là vient, que des prin^ 
oes puissants^ reconnaissant la lègi-- 



corder des titres honorifiques comme 
ceuûC'ci: •-JjjIIJI^m. Épée de Tempire. 
— 5Jjj|lj-ic Bras de Tempire. — o^c 
'-ijJI Bras droit de l'empire. 5. mod. 
Puissance, état, empire, royaume. — 
•-IjjII ^j^j et "^ijltûIOl Les grands 
de l'empire. 6. Gésier, jabot (chez cer- 
tains oiseaux). 7. Voile du palais, es^ 
pèce de viscère que le chameau en rut 
fait sortir de la bouche en faisant 
entendre un bruit rauque (syn. ÂSJLSiN. 

8. Richesse, opulence. — *-lj^w»-U 
Homme riche. 9. Palanquin. 

'-bi Malheur, infortune. 



/' ' 



iJ^b pi. Jl^j Raisin'. — Au pL , es- 
pèce de raisins du Thaïf («j^ll»). 

iUlji (composé de Jiji et de li) 1. 
Tour ^ tour, ^ tour de rôle, alterna- 
tivement. 2. En stimulant à la 
marche. Allons ! 

"i'i Victoire CVoy. la IV J. 



/^ ^^9 



Jb'o:* fêm. "-IjIjû.!. Qui succède l^m 

à l'autre sans interruption. 2. (Objet) 
que Ton se passe de main en main. 3, 
Fréquenté, usité, d'un usage vulgaire. 
— ^jlaHl Celui que Ton se passe de 
main en main. — l^'-JjljClUiillI Lan- 
gue (arabe) vulgaire. 

Jij> et oV^J C mot formé du per^ 



&€s yuissiJbniSf reconnaissarma ceffi^ p ^^ 

UmUé du hhalifat, se faisaient ao^^^ I *^^'^'^^- ^^'j^^. i Machine à îrriga- 



118 



\> 



r'^ 



tion. 2. Tour, armoire dans l'épais- 
seur du mur. 

fb f. A.O.(n. tZ'acf . fj^, f l>i, -"jÇi)!. 

Durer, continuer d'exister ou d'a- 
voir lieu. — 4l-îUb Que son bon- 
heur dure éternellement! ^^f b Que 

son règne dure ! — • Lcl» f b U Tant 
qu'il reste, oMtant qu'il reste debout. 
2. Av. Je de la ch. , Continuer à faire 
telle ou telle chose . continuer à^ se 
trouver dans tel ou tel état Csyn. Jl^. 
>b implique l'idée d'une plus 
longue durée). 3. Être tranquille, 

être en repos. 4. (n.d'act. f/) Conti- 
nuer à faire tomber de l'eau (se dit du 
ciel, quand la pluie tombe sans inter- 
ruption). 5. Être rempli, se remplir 
de. . . (se dit d'un seau). 6. Voltiger 
autour d'un champ, d'un espace de 
terre (se dit des oiseaux) Tcomi). xSj^ 



f»' 



et fU. 11. fj:> 1. Tourner, faire aller 
en rond (une toupie). 2. Faire tour- 
ner quelqu'un sur lui-même (se dit 
du vin quand il s'empare du buveur 
au point de lui ôter l'usage des jam- 
bes). 3. Tourner sur soi-même (se dit 
de la prunelle quand on roule les 
yeux). 4. Tourner sur l'horizon (se 
dit du soleil ). 5. Arroser, tremper, 

macérer.. 6. fj^ et f^> Faire tomber 
une pluie continuelle (se dit du ciel). 
7. Jeter de l'eau froide sur Teau 



bouillante, p:)ur faire rasseoir Té- 
buUition. 8. Tourbillonner dans l'air 
(se dit d'un oiseau ). 9. Goiïlinuer, 
poursuivre la route. III. (n. d*act. 

iylju\ 1. Continuer de faire quelque 
chose ou de se trouver dans tel ou tel 
état, av. Je de la ch. — jy*J.»'ïl»Jfi|»j 
i.i»'jll Continue à t'appliquer avec 

zèle, comme tu fais. 2. Employer tou- 
jours, constamment quelque chose. 3. 
S'appliquer avec assiduité a quelque 
chose, av. Je rfe la ch. 4. User d'in- 
dulgence, de longanimité envers quel- 
qu'un, accorder des délais, av. ace. de 

la p.lY.C n.d'act. iJ4) 1. Faire du- 
rer, subsister; conserver quelqu'un 
ou quelque chose. — i^-«4jiyb) Que 

Dieu fasse durer son règne! On dit: 
J^bl(^JI)Il l'a laissé vivre. 2. Rem- 
plir (le seau, etc.). 3. Faire tourner 
sur elle-même la flèche posée sur le 
pouce. 4. Se servir censtamment, fai- 
re toujours usage de. .. ; ex. ; Ul^Jl^^t 

Servez-vous toujours d'un cure-dents. 
V. Attendre, être dans Tattente. VL 
1. Tourbillonner dans l'air (se dit 
d*un oiseau ). 2. Rendre perpétuel. 
X. 1. Traîner en longueur. 2. Vou- 
loir rester, exister, se maintanir tou- 
jours. 3. Désirer qu'une chose existe* 
4. Tourbillonner dans Tair, se maina- 
te nir en équilibre sans agiter ses ai^ 






OiS 



ii9 



lesfsd dit d'un oiseau). 5, User de lon- 
ganimité, accorder des délais (p. ex., 
\ son débiteur), av. ace. de la p. 

fi-> 1. Permanent* qui resté, qui se 

maintient ; perpétuel. 2. Tranquille 
(eau), a Durée, 4. Pluie continuelle. 

On dit: U^^UJ^•li^J|JJIjU Le ciel 
ne cessait pas de verser de la pluie. 
5. Lotus, arbre dont le fruit ^ap^ 
pelle J^\ 6. Tout arbre gros. 

f Ij^ Durée; continuation.— A race. , 



J^ !•/ 



^ ^ ^ 



^»j^ Tant que durera. ... — iJû-tf^lj^ 
Tout le temps de ton séjour. 

fb^ Vertige, tournoiement de la 
tête. 

•Ub Mer. 

i-j^ 1. Testicule. 2. Femme qui vend 
le vin. 

î>b^ Toupie. 

f}^ ^. Continuel, permanent.2. Per- 
pétuel, éternel. — Ub Toujours. 
(r3 On dit: UjU^-UJI^IJU Le ciel 



^ • 



ne cessait pas de faire tomber la pluie. 
-'c3, ;)/. p^^fjj^ l.Ce qui dure long- 
temps, ce qui est pormanent, conti- 
nuel, perpétuel. 2. Pluie continuelle, 
sans éclairs ni tonnerre, et qui dure 
quelquefois cinq, six ou sept jour». — 



4C3 



Continuellement^ toujours. 



î-VS^ i. Durée . pL ^U Vaste dé-* 
sert. 
fj^« PlusduraMo, le plus durable.— 

J5obUii^* J^«J ^/-i- L^ meilleur ou- 

vrage est celui qui dure le plus, lors 
même quHl est de peu d*importance. 

Ujj Mouvement rotatoire d'un oi- 






seau quand il se maintient dans Tair. 
fb-A? et p.vr 1. mouvement rot w 

toire d'un corps sur lui-même,/), ex.^ 
d'une toupie, etc. 2. Action d'apaiser, 
de calmer, de faire rasseoir ce qui est 
en mouvement ou en ébullition, 

Jju 1. Continuel, incessant, perpé- 
tuel. 2. Vin. 
<«lju et l^jJi^ Vin. 



/^» 



/ ^9 



I 



Mjji et ^Ij-A^ Morceau de bois, etc.^ 

que l'on plonge dans l'eau pour faire 
cesser rébullitioa. 
rju, fèm. ÎÇJ-* LQui saignj sans 

cesse du nez. 2. Qui est toujours hu- 
mecté. — içx.i/»jl Sol arrosé sans ces- 
se par la pluie. 
û'> f. 0. (n, d'act. ùji) 1. Être de 

qualité inférieure. 2. Être vil, bas, 
méprisé. II. L Ckwrdonner, réunir en 
nnseal corps, former un recueil, on 
divan(0lj>j), des pièces fugitivag d'un 

poète, etc. , av. ace. 2. Inscrire dani le 



/•' 



i2ù 



Ciji 



Oj^ 



contrôle (les noms des soldats, etc.). 
S.Former, tenir un registre, un livre 
de dépenses. IV. Rendre bas, vil; in- 
férieur ou ignoble. On dit: av. el- 

lipse du sujet: ij:^\L Qu'il (Dieu) 

Ta rendu vil ! pour dire, que oet hom- 
me est vil ! CCette locution est in- 

^ 9 

correcte. J —^ Au passif, i//\ ( n. 



f^ ^ 



d'acl. i'bl) Etre faible, débile. V. Ê- 
tre riche, opulent (se dit d^un hom- 
me A Oj^, et, suivi d'un nom Oj^ 
1. Plus bas en de çà, avant d'arriver 
à. . . . , sans aller jusqu'il. .. — ^llùj^ 

i«U-De ce côté*ci de l'eau se tient une 

troupe (qui empêche d'approcher de 
Teau). — uiil^Uj^ Il ;7 à lïtdes chiens 

qui empêchent d'en approcher. 2. De 
là, avec la prépos.^, Ouire. — ùjJu«jU 

^^Cjj^j^Ce qu'ils adorent outre Dieu, 
cr-a-d. f des idoles (censées inférieu- 
res k Dieu, et que l'on adore avant 
d'adorer Dieu). On l'emploie encore 
av. j» de la manière suivante: lo 

Cij>'^ Oj^j^ôj^ kSJ^-^ Et je ne suis 
pas bavard comme mes frères, pro-- 
porem., c'est tout autre chose avec 
mes frères. 3. ar o. (modJ, ûjj» Sans. 
4. Av. û' suivi d'un verbe au fu^ 

tur. Jusqu'à ce que, a moins que 
ne. . .^WIl^Tùtù^3\aijcjL^l-a;Wj 

Et je ne me lasserai pas de pour- 



* T.« 



suivre l'affaire que je n'en aie tiré 
vengeance . 5. Il s* emploie av. ù' 

suivi d'un prétérit, pour ecoprimer 
la simultanéité; ex:. ^jûlS^J^J— ^ 

*J....JUy^ûla^^ùk^4Uf: Il chargea 
Chirkan, mais Ghirkan ne le négligea 
pas, mais plutôt lui porta sur-le-champ 
un coup de sabre. 6. Av. le pronom 
de la 2® pers.y C}Ij> Tiens, voici ce 
qui est pour toi. On dit encore: 
iliTjxJlsîju^l/^lJ Elle me présenta le 
vin et me dit: A toi, tiens! On se sert de 
deux pronoms à ta fois; ex.: ^îji 

Tiens le! ^owr ^Uuiij^. l.Suivide j, 
s'emploie dans les phrases où Von 
cherche à stimuler ou à recomman- 
der quelque chose; ex.: ^Ij^U^^^l^jsi 

Allons! courez-leur vite sus.— UjÔlj^ 
jb jAllons! fais ce que tu veux. — CMj^ 

ûUUlljy^l-lj Allons! c'est à toi mainte- 
nant de combattre et de donner des 
coups de lance . — cj^w^V^^jj^^j^ 
Allons! mesurez-vous avec ces chiens. 

ÛJ3 Bas, inférieur, vil. — ùj:»J«7j, 
et mieux ùj^^-J^r;» J^^ C'est un fiora- 

me vil, méprisable. 
jF^jù dimin. de ùj^ Un peu plus bas, 
un peu plus en deçà. 

ù'yi, Pl' O'j'j^» et ù^ji , pi. Cr.j^»^!. 
•x *' * '' 

Album, livre. 2. Contrôles de l'armée. 
3. Registre des recettes et des dépeH- 



/ y»- 



iii)> 



ÎSJ^ 



121 



ses. 4. Divan, recaeil de poésies déta- 
chées d'un poète. 5. Divan, conseil de 
l'empire. — Ll3'iflù[^i Chancellerie. 

— ûiyJIJ*' Ministres , merabres du 

conseil. 
t ^ 

JJy-i i. Divani , espèce ^'écriture 

arabe employée dans les diplômes, 
brevets, pas;jeports, etc. 2. Pàveij pièce 
de monnaie turque. 

Cijjb^ pl. Ecrivains, copistes. 

^'-^ — Il.o^f w. dt'ac^.-b^AA Appeler 
une chamelle vers son petit en lui 
criant ^bJ^. V. 1. Être changé, alté- 



• ^ 



ré, gâté (se dit des choses). 2. Se jeter 
a i^étourdie dans une affaire grave. 

j->-l5j-> (n.d'act. ijJuJSe rendre, 
s'engager dans un désert. 

j3 , 4,jb, ijlj Désert. 






KSj^y fèm. ij^l. Désert. 2. Habitant 
du désert. 



^ • 



tSjj /: A. («. rf'ac<.i5^j\ 1 Être mal, 

ôtre malade; au fi g.: éjj^^^sSj^ Son 

cœur est malade, jpc>t^r dire^ il nour- 
rit des sentiments de haine. 2. Bour- 
donner (se dit des abeilles). II. (n. 

d'act. \j-^*) 1. Bourdonner (se dit des 

abeilles). 2. Tonner (se dit d'un nua- 
ge). 3. Mugir. 4. Se couvrir, être cou- 
vert d'une peu (se dit du lait ou d'une 

II. à 



soupe); être couvert de brins de paille 
ou autres débris apportés par le vent 
(se dit de la surface de Teau). 5. Don- 
ner à manger une soupe ou du lait où 
une légère peau s'est formée à la sur- 
face, az?. ace. de la p. 6. Courir autour, 
faire le tour d'un champ (se dit des 
q\î\qv^%\ f\^ s* applique dans le même 

sens aux oiseaux). III. (n,. d'àct. 
l\j\AA\i. Soigner un malade, lesommet- 

tre à un traitement, chercher à gué- 
rir (se dit d'un médecin, av. ace. de 

?a 2>.; administrer des remèdes, sou- 
mettre à un traitement en se servant 
de tels ou tels médicaments, av. ace. 
de la p., o du remède et^^ du mal. 

2. Guérir, opérer la guécison, rétablir 
quelqu'un ou quelque chçse, av. ace. 
IV. 1. Rendre malade. 2. Avoir un ma- 
lade, avoir son ami oit compagnon- 
malade. VI. Se soigner, être médecin 
de soi-même; employer tel ou tel mé- 

dicament, av. o de la ch. VIII. t5j4 
Prendre du lait où il s'est formé une 
peau à la surface. 

j^ (pour i5j3), fém. 2j.jj 1. Mala- 

4 ^ ^ 

de.2. Méchant, dépravé. 3. Qui reste 
au même endroit, 4. Malsain ou ex- 
posé aux maladies, oùrègn.^nt des ma- 
ladies ou quelque maladie (pays). 

KSj^y pl.^\j:!\ 1. Malade. 2. Maladie. 

3. Désert. 4. Casanier, qui reste tou- 
jours à la maison. De là 5. Sot, imbé- 

»^ 16. 



122 



iilP 



fU 



cile. 



kSj^ 1. Quelqa^un. 2. Bruit (du vent 
qui souffle, d'un insecte qui bourdon- 



/• ^ 



ne. S.fêm. i*j3 ce que j^ /Vw. 4ij^ 



j bpowr^ij'jl. Enduit, pecou vert d'u* 

ne peau mince (lait, soupe). 2. Nour- 
riture abondante. 

sSj^ù pi. iijbTemplier. — iijUt^AS^ 

Grand-maître de Tordre des Tem- 
pliers. 

•ljj,*'j^, pi. iij^l 1. Remède, mé- 

dicament, médecine, drogue médicina- 
le. 2. jfc'^pèce rfe pâte épilatoire em- 
ployée aux bains. 

:tj.>, jpZ. cSj^ . <5j^ , <5>^ et ôUi^ En- 

crier. 
i> Ij^ , i* I j^Peau mince qui se forme 

6ur le lait ou sur une soupe chaude 
quand elle se fige, et qui agitée par 
Tair tremble comme la gelée. 

^x^ Abondant, copieux. 






ja- l.Qui tonne (nuage). 2. Caché. 

:ijl:Ai 1. Traitement. 2. Guérison. 
jb^ Qui traite, qui soigne un ma- 

lade (médecin). 

i^j'-^Qui subit UD traitement (mala- 
de). 



j\xj^ (formé de Îij3 encrier chan^ 

» 

ffèen \)>, et dupers. ^b qui tient) 

Secrétaire, tilre d'une charge. 

tS^ - \Si\S^ Mots d'un air que les 

conducteur chantent à leurs cha- 
meauco pour les faire marcher. 

io Voy.sotis^iS^j. 



xC^ 



v^ji — II. iJ.3^ 1. Abaisser, soumet- 
tre, réduire. 2. Jeter dans Tabaisse- 
ment. V. Se faire Tentreraetteur de sa 
propre femme. 

ô^^l. Qui n'éprouve aucun penchant 
sexuel, ni jalousie de mkle. De là 2. 
Homme qui n'est pas jaloux de sa fem- 
me, et qui se fait même son entremet- 
teur. 

iîL^ 1. Absence de penchant sexuel 

ou jalousie dans un homme \ Tégard 
de sa femme. 2. Métier d'entremet- 
teur. 

j4^ Frayé, battu (chemin;. 

Qb f. I. (n. d'act. ^i , ùUai) Mar- 
cher lentement et d'un pas lourd, 
^,» (à Bajdad) Coq. Voy, ^i» 

ûUj 1. Petits chameaux. J2. Grande 
nuée de sauterelles. 
J^^ — II. ^^^:, ( n. d'act. g>*) 1. 

Soumettre, assujettir, conquérir (un 
pays). 2. Apprivoiser, dompter (un 






o-l 



Uli 



i23 



Smimal). 



^•-^ 



^'^ — II. ^3 Foy. ^^ 



ù^jb^ rp#rf . o^^^) Sentinelle. 

jb — V. ^ oT S'établir quelque part 
comme dans sa demeure, prendre un 
endroit pour sa maison jb (Voy. jb 

^jû« Qui se fixe, se loge dans tel ou 



tel endroit. 

^1 j - ^j^ 1. Mamelle. 2. Joue. 

u^'-^ — III. J^l^ Échanger . tro- 
quer. 
Jj3 Coq (comp. ^^ et cl^). 

u^b /: I. (n. d'act ûUj^) 1. S'écar- 

ter de la ligne droite, prendre \ droi- 
te ou à gauche. 2. Aller ça et là (se 
dit d'une chose qui se déplace, p. ex., 
d'une glande qui cède sous la main 
qui la touche). 3. Déguerpir, s'en al- 
ler furtivement. 4. Voler, chiper quel- 
que chose. 5. Prendre la fuite (du 
combatX 6. Tomber dans Tavilisse- 
ment, apràs avoir été considéré au- 
trefois. 7. Être alirte, dispos; être gai, 
enjoué. VII. L Couler, tomber des mains 
ou du foureau (se dit d'un objet quel- 
conque, d'un sabre). 2. sortir tout a 
coup de Tembuscade et sa jeter sur 
quelqu'un, at. ^ de la p.: se jeter 



Mr quelqu'un avec quelque chose.au. 
o de la ch. et Je de la p. 



f^ ^ 



^•^Jj, jp/. ;^b 1. Voleur. 2. Sbire. 

satellite, 3. Qui a scinde quelque cho- 
se, qui veille sur quelque chose. 

\j^\^ fèm. i-tfU 1, Qui n'est soumis 
a personne, sur qui personne n'exer- 
ce d'autorité. 2. Gras.— Au fim. . 
Femme petite et corpulente, 

w^lx* Pêcherie, endroit où les plon- 

jgeurs plongent pour pocher les per- 
les Tcomijp. o^\i\. 

v-r^'-xu 1. Qui se jette tout \ coup et à 
rimprovlste sur quelqu'un. 2. Qui 
tombe, qui s'échappe des mains, du 
fourreau, etc. 

\J^i^Ai\^:^ pi. Nom de certains na-- 

• • • . 

bres. 



^ ^ 



^ ^ 



/• ^ 



w5'^ 1^ I. (n. d'act. Jo) Courber, 

faire pencher ce que l'on veut arra- 
cher, p. eœ. , un pieu, etc. 

Ub.li/J^ Mots dont on se sert 



pour appeler à soi les coqs. 
ii'^^, pl.'J^j/Jyj,%j!\ 1. Coqicomp. 

' jv> et Q»^ f. l). 2. Os saillant derriè- 
re Foreille du cheval. 
•^o Poule. Voy. i^V^* 

iju,ijLJ . L.X.I, fèm. av. : Oui 



124 



ù 



h 



ib 



abonde en coqs, en poules (pays, loca- 
lité), 
f b Voy. f b f.O. 

ù^ù f.I.Cn. d'act. 0;^) 1. Etre, de- 
venir débiteur, s'endetter; emprun- 
ter. 2. Prêter, faire un prêt à quel- 
qu'un, av. ace. de la p. (Voy. \j^J\* 3. 

Etre créancier de quelqu'un, av. ace. 
de la p. (Voy. la VIII. ). 4. Forcer, 
contraindre, obliger à quelque chose. 
5. Rendre bas, vil, méprisable f^Foy. 
ù'^ /. 0.). 6. Être maître, posses- 
seur , propriétaire. 7. Être prince, 
roi, souverain. 8. Être considéré, être 
grand personnage. 9. Se soumettre, 
obéir à quelqu'un, av. J de la p. 10. 

Servir quelqu'un, être son ministre. 
11. contr. Désobéir, être désobéissant. 
12. Être atteint^ frappé d'un mal, être 
eûdommagé, éprouver des pertes. 13. 
Rétribuer; rendre à quelqu'un la pa- 
reille (en bien ou en mal), a?;, ace. 

delà p. — \y\j^^p^\iù Nous les avons 

rétribués comme ils nous avaient ré- 
tribués, c.'à-d. , nous avons agi avec 
eux comme ils avaient agi précédem- 

ment avec nous. 14. (n. d'act. i»!»^) 

Avoir de la religion, professer une 
croyance, surtout l'islamisme, av. o 
de la ch. 15. Être loyal, probe,fidèle 
(opp. àùU)- 16. Juger quelqu'un; pro- 
noncer une sentence contre quelqu'un. 



/ •• 



TT /* ' •• 

11. f n.a act. ù^ji\ Laisser quelqu'un 

professer la religion qu'il a. III. 1. 
Prêter, faire un prêt à quelqu'un, av. 
ace. de la p. 2. Rétribuer quelqu'un, 
av. ace. de la p. IV. 1. Prêter de l'ar- 
gent à quelqu'un, av. ace. de la p. 2. 

Emprunter quelque chose à quelqu'un. 
3. Vendre à crédit, av. aee. de la p. et 
de la ch. 4. Soumettre, assujettir. 
5. Contraindre, forcer. 6. Rétribuer 
7. Prendre quelqu'un comme serf ou 
esclave; prendre un esclave, acheter 
des esclaves. V. 1. Contracter des det- 
tes, s'endetter. 2. Professer une re- 
ligion avec sincérité, être zélé dans 
sa religion;, s'attacher par sa croyan- 
ce (a Dieu), av. o de la ch. VI. Se 
devoir l'un à l'autre; être récipro- 
quement débiteurs et créanciers. VIII. 

ûbl i. Vendre à crédit. 2. Ache- 
ter à crédit. 3. Emprunter. 4. S'en- 
detter. {Cette forme et les précédentes 
ne sont peut-être que des dénomi- 
natifs de ^^. et si ff ni fient propre- 

ment avoir affaire avec le ifù corn- 
me dette passive ou active: c'est ce qui 
explique les significations opposées 
du verhe. ) X. Emprunter quelque 
chose à quelqu'un, av. ace. de la ch. 
et jm de la p. 

J'.^f pi' ^.^ y Cr^i , 0^3 1. Dette, cré- 
ance (qu'on est obligé d'acquitter a 



ûl 



ûlj 



125 



nne certwnc époqae fixée d'avance; 
(comp. » àaai le terme d'acqnit- 
tement n'est pas fixé). — l/J^ ^ 
est délntenr. il a des d^tes. — j-j 
n est créaucier, an loi doit— i/j^Jct 

n* vendu k crédit- ^^^^^^ ÎH'* 
«^t^ — Cjiûi;.' et ôrJ-ô^» n a pris 
cela à crédit, à titre d'emprunt. 2. 
Mort, trépas, jHMir aitui dire, dette 
qœ tout homme doit payer. 

pi. oV»»* *- Coutume, habitude. 2. 
Manière d'agir. 3. Prudence. 4. Voie, 
chemin. 5. KUt. condition. «. Signe, 
mariïue. 7. ïlapporU qoe l'on a avec 

qneliïu'un On dit: ç-^j^^.> ^ ï»'*' 
ancnn rapport avec toi 8. Croyance, 
religion, en gkn., culte extérieur 
r«rmi>.VLç»).-Cy^.j.^' Avec son 

ealle il a abrogé tons les autres 

» •♦ 
cultes.— tZ'-iAj^-'"* Ceux qui ren- 



ôr'j Débiteur. 



Irj 1 Religieux, qui a des senti- 

meots religieux. 2. Vainqueur, qoi 
triomphe. 



CjU L Qui rétribue sans faute le 
bien ou le mal; de /à, Rètributeur, 
Dieu« 2. Jage. 3. Administrateur, gé- 



rant 



'Ai L Pratique du culte. 3. Senti- 

ments religieux, religion. 3. Jagemen t. 
4. Mission déjuge. 5. Loyauté (^/^/>. 

^3 1. n. d'unité de ûr^ Une dette. 2. 

3. Huie continuelle {Vay. 




-.^) 

f^^ 



dent à Keu un eulte pur et sincère.9. 
Jugement 10. Rétribution. — l/A^ÇJ^ 
Jour de la rétribution, jour du juge- 
ment dernier, it Obéissance, 12. 
eOfUr. Désobéissance, rérolte. 13. Cal- 
eol, supputation. 14. Empire, pou- 
voir. 15. Trarail, ourrage. 16. Abais- 
sement, 17. Maladie. IS. Force, puis- 
sance. 19. Viaoire. 20. Débiteurs. 2L 
Qui rétribuent, qui payent selon ce 
qu'il sont reçu« 



lx^\ Plus Tertaeux, plus religieux. 
— u^Ul'ir^l Le plus Tcrtueux des 
hommes. 

ù^^'* t Qai a une dette, des dettes a 
payer. 2. Endetté, criblé de dettes. 3. 
Jogé, condanoné. 






1. Qui a une dette 



û'x. Foy. le précid. L 2 
Ui^ fem. l:» 

a payer, qoi a des deltas. 2. Qui a eu 
ce qu'il méritait, qoi a été rétribue 
seîon ses œuvres. 3. Vil, méprisé, mé- 
prisable. 4. Esclave (homme). — Au 

fera. , l:*x. Servante. 



12Ô 



J 






i:» J^, vl.^^x. , O'I-^Gité, ville.— JuiJLlI 

\A^'^\)X<à par excellence, ou^s!^^^^^^ la 

ville du prophète; médine. — ùll*'> J^U 

ûUfl^^lLes deux villes illustres, c.-à- 

d. , la Mecque et Médine. — iJo^^Ju^rlUI 

Je suis Tenfant de notre ville, loc. 
prov. pour dire, je connais cela par- 
faitement bien. — iSj^ Ij}^^ et Crt-xll 
Ctéïiphon et Séleucie, sur les bords 
Du Tigre, formant la ville de Ma- 
daïn. 

cia«#, fém, i-Jju 1. Dd ville, cîlfc- 

din, qui habite dans les villes (po- 
pulation, homme). Les Bédouins ap- 
pellent avec dédain les femmes de 
ville i-îJU. (camp, ^ij^^^y 2. Civil, 

envisagé d'après les rapports civils. — 
i^jX\Cjj[\ (traduction de T expression 



française) Mort civile. 
ùxi (n. d'act. de la Y. , formé de 



f 9 



Cjx-) Vie sociale des villes; état poli- 
cé, civilisation. 



/ --• 



f ^^ 



ûU^ masc. et fém., pi >lju 1. Qui 

a beaucoup de dettes. 2. contr. Qui a 
beaucoup de débiteurs, qui aime à prê- 
ter, 

ùj>A«, fém. iiyx. 1. Oui a une dette, 
des dettes à payer. 2. Endetté, cri- 
blé de dettes. 3. fig. Obligé envers 
quelqu'un. — *ll>jull Je suis votre 
obligé. 

i^J-***, pL oU-Jju Lettre de change. 
i/jl^ Dévot, attaché à la pratique 

extérieure de culte (comp. j^jA- 



^•^ 



•9 



li^Jç^i^U., Il 



^ 1. Dhal, zal, neuvième lettre de 

Valphahet arabe. 2. comme valeur 
numérique, 700. 

li 1. Ceci, cela. — 
donne à celui-ci. et il refuse à ce- 
lui-là. — lilpl Hé! un tel. On ajou-^ 

te souvent V a ffixe pronominal^ pour 
mieux préciser la proximité de la 
cAose: Jli, ^li, Ulb La chose que 

voilà . — ^iJj liU Qu'est-ce que lu 



' as vu ? — liU Pourquoi donc? — \\% 

pour ïiU Ceci {Voy. lâ»)._ iXAinsi. 
— I ÂO làf Tel et tel , de telle ou 
telle manière. 2. Ace. de ji. Voy.ji. 



* ^* 



f •^ 



w»îi f A. (n. d'act. oti\ 1. Réu- 
nir, rassembler. 2. f^oduireun grand 
bruit, un fracas. 3. Faire marcher, 
pousser, stimuler avec vigueur à la 
marcjjie (se dit de celui qui conduit 



t«i 






^^ 



m 



des ânes et les fait marcher au trot). 
4. Chasser, éloigner. 5; Faire peur, 
effrayer et faire fuir* 0. Mépriser, vi- 
lipender. 7. Blâmer, gronder. 8. Coif- 
fer en toupet, faire un toapet <»lji 

(à un jeune homme, etc. 9. Marcher 
yite, se dépécher dans sa marche, av. 

J-i-Ji et uyi /.0/».d;'ac«. i•t>^ 1. 

ressembler \ un loup (wîiV 2. Être 

vilain, hideux ou méchant. 3. Crain- 
dre les loups. — Au passifs t^i 1. Être 

effrayé par un loup, par la présence 
d'un loup, avoir peur des loups. 2. Ê- 
tre visité dans son troupeau par un 
loup, c.-à-rf., éprouver des pertes dans 
son troupeau, quand le loup y a fait des 

ravages. II. (w.d'ac*. w^iî) 1. Coif- 

fer en toupet* av. ace. de la p. 2. Met- 
tre un i-J à une selle. IV. 1. Coiffer 

en toupet, av. ace. de fa p. 2. Avoir 
peur des loups. V. 1. Enlever, empor- 
ter quelque chose, av. ace. 2. Souffler 
légèrement tantôt d'une région du 
ciel, tantôt de Tautrefsedit du vent). 
3. Ressembler à un loup; prendre Tex- 
térîeur d'un loup, se travestir de ma- 
nière îi ressembler à un loup, pour 
faire peur à une chamelle et lui faire 
prendre en affiectionun petit chameau 
pour le nourrir, av. J de la eham. 4. 

Être affreux, hideux. VI. w»*Ju" Voy.la 



Je • 



V. 2. et 4. X. oîJil«l 1. Ressembler a 
unloup.: 2. Être affreux, hideux a voir, 

— -A5:J'i^lâr.*U^rov.) Voilà de viles bre- 

bis qui veulent se faire passer pour 
des loups, se dit des hommes de rien 
qui se donnent des airs d'autorité. 

Mii Qui est agité, qui pendille, qui 
va ça et là (se dit d'un seau quand on 
le retire du puits). 

%Jîi et c^-i > pl- ^^-i 6t cJ^j^ 1 
• . • • • 



/ ' 



f 4, •$ 

$- • 



Loup. 2. Chacal . -- o W ^^ Hurle- 

ment des chacals^. — o,«l'û\*ji m^- 
taphor. Brigands. — u^jjII»* >Paîm vio- 

* 

lente. — ùb'jl' Les deux loups, nom 

de deux étoiles brillantes entre le 
ûUtyJI et le l'j)' (Voy. ces mots).-^ 

^•jJ^Utl Ongles du loup, nom des pe- 
tites étoiles qui sont avant les deux 

étoiles appelées ù^fj-^^ • 

/^» 

îJi 1. Louve. 2. Certaine maladie 

■ 

delà gorge chez les bestiaux. 3. Cet- 
te partie de la selle d'une bête de som- 
me ou d'un chameau qui forme le mi- 
lieu entre les deux pans, et qui repose 

sur la partie du dos appelée ^ 
g «^ 
c^bS Pendant, qui pend, qui pendille. 



'i}i, pi. J.?»Ji 1. Toupet (chez le 



/ ^^ 



188 



t'^ 






cheval ou chez rhommeX 2. Cheveux 
qui à partir du sommet de la tête des- 
cendent sur la nuque; queue. De là, 
4>ljiljiw-i]>rGomète. 3. fiff.he Plushaut 

point, Tapogéi (de la dignité, de la 
gloire). On dit encore: fiv'^i'-^'^f^ 
Ce sont les personnages les plus no- 
tables de leur tribu. 4. Morceau de 
cuir en forme de basque d'habit sus- 
peniu derrière la selle du chameau. 

6. Voy. iiVi 2. 

olJk-Goiffé en toupet qui porte toupet, 

et en gèn. , qui a ou porte une i !^i 
queue. 

/''il 

ijU-jr^j' Pays qui abonde en loups. 

. ojô^ \. Qui souffre de la maladie i-?i 
• • 

2. Quia éprouvé des pertes dans son 

troupeau ravagé par les loups. 

ùli f. A. ( n. d^act. ùîij Etran- 
gler en serrant la gorge au point de 
faire sortir la langue. 

û'i fèm. de ^i. Voy. ji. 



^ -1' 



/i^ 



Q>i /. ^. f n. f^'ac^ Qb) 1. Boire 

doucement, humer. 8. Avaler (l'eau ou 
un autre liquide) avec avidité, ti- 
rer, pomper k pleine bouche. 3. Égor- 
ger, tuer (en parlant d'un petit oi- 
seau auquel on coupe le cou). 4. Dé- 
chirer (une outre, etc.). 5. Être rouge 
(se dit des roses). 6. Enfler une outre 
avec la bouche (pour s'assurer si elle 



est crevée ou non). — ^i (n. d'act. 



Si* 



Q^i) 1. Boire doucement, humer. 2. 

Avaler avec avidité (l'eau, etc.). VII. 
Grever, être déchiré (se dit d'une ou- 
tre). 



^ V. 



Qjji Rouge. Ce mot s'ajoute à jt^ 

pour exprimer V intensité de la cou- 
leur. 

V:Ali (n. d'act. îtiti) Marcher en se 
balançant ou en chancelant. II. (m. 






d'act.jy\'jS\ Même signif. que la I. 

•lili et l^^^\^ 1. Démarche chance- 

laate, kilancée. 2. Action de chasser, 
d'éloigner quelqu'un par un geste ou. 
par un cri. 

jO Barbouiller de fiente ( le pis 

d'une chamelle, pour empêcher le pe- 
tit que Ton veut sevrer de la téter). 

— jù (n. d'act. j\^) 1. Eviter, fuir 

quelqu'un(par peur, par aversion, par 
mépris), abhorrer quelqu'ua, av. j^ 
de lap. , avoir été, pour ainsi dire, 
barbouilléà la bouche de quelque cho- 
se de dégoûtant. 2. Abhorrer quelque 
chose, a î;. ace. de la ch. 3. contr. S'ha- 
bituer à quelque chose, av. o de la 
ch. (comme qui dirait, se barbouiller 
de quelque chose). 4. Etre en colère. 
5. Désobéir, se révolter contre son 
supérieur, montrer de Tinsubordina- 



uii 



f^ 



fP 



129 



tioQ (se dit surtout de la femme k l'é- 
gard du mari), at?. J^ de lap. IIL Dé- 
sobéir (se dit de la femme II Tégard 
da mari), av. ace. de la p. IV. 1 Met- 
tre en colère, irriter, remplir quel- 
qa'uQ de colère, av. ace. de la p. ' et 
x^ de la ch. 2. Forcer quelqu'un de 

chercher un refuge dans quelque cho- 
se, d'avoir recours k quelque chose, 
av. ace. de la p. et %}} de la th. 3. 

Exciter, pousser, enhardir \ quelque 
chose, av. ace. de la p. et J* de la ch.', 

exciter contre quelqu'un, av. ^ de 

lap. 

yii LQui est en colère. 2. Osé, au- 

dacieux, 3. Récalcitrant, rebelle, déso- 
béissant. — ^liîl^^ipemme rebelle aux 

volontés de son mari. 



m f 



yi. fém. ê/i Mêlé de quelque cho- 

se qui le rend trouble; £^: S/i!iîJiTes 

larmes sont mêlées de colère. 
^Ui Fiente mêlée de terre dont on 

barbouille le pis d'une chamelle 
(Voy. jb I.). 

J\ji^ Désobéissant, récalcitrant (se 

dit surtout de la femme à l'égard du 
mari). 



^ ^^ 



tti f, A. Voy. Oti 



• ^ ^ 



i\i Cn. d'act. 



^'.î' 



n. 



ûUii) Mourir, ex- 

« 



pirer, VII. Êtr séparé, retranché, 

cili Promptitude avec laquelle la 
mort enlève quelqu'un. 

kJ\j^ Voy. le préeéd.—^J^j^Cjj^ Mort 
subite. 

ùliî^ ,û^J-i et ûÛ^i 1. Poison, venin 
qui tue promptement. 2. Mort. 

ûU?^,ùli*^ ,0^-^ et ùUi Foy. le 
Uli Yoy. sous li. 



• •' 






jti /. ^4. Tn. d'acf. jti , ù'ill^) Mar- 
cher d*un pas léger, en touchant à 
peine le sol. VI. Se faire petit, se re- 
garder comme petit ou de peu d'im-- 
portance. 

o'ilb et ûV^i 1. Loup. 2. Animal pro- 
venant du croisement d'un chien avec 
une louve, ou d'un loup avec une 
chienne. 



'^ \K 






îjlji, pi. ^V^i et ù^i loup. 



^ ^x 



/•^ 



^ti /. ^. Tn. rf'acf. f b) 1. Blâmer 

quelque chose, adresser des repro- 
ches à quelqu'un. 2. Ménriser, vili- 
pender. 3. Repousser, chasser, éloi- 
gner. IV. Effrayer, faire peur \ quel- 
qu'un de quelque chose, av. ace. de 

la p. et Je de la ch. 

//^ 

f li 1. Défaut, vice. 2. Action blâ- 
mable. 
aAù Mot, parole. 

w 17. 



130 



1^ 



%Jù 



f tf^ 



/•' 



^jjju Blâmé, k qui on fait des repro- 
ches. 
kS\^ A A. 0. ('••^ôtjl) ( n. d'act. 

jTi\ 1. Pousser vigoureusement et 

faire marcher devant soi (les cha« 
meaux, etc.). 2. Cohabiter avec une 
femme, av. ace. de la p. 3. Se faner^ ' 
être fana, flétri (se dit des herbes) 
{Voy. i$ji). 

î/'i Bétail amaigri. 

^i f. 0. ( n. d'act. i-o ) 1. Éloi- 
gner quelqu'un de. . . , av. ace. et ^. 

2. Détourner quelqu'un d'une action 
par des avis ou des réprimandes, av. 
ace. de la p. et ^ de la ch. 3. Errer, 

aller ça et 1^ ne pas rester k la mô- 
me place. 4. f. /. Cn. d^act. i->i , c^i , 

i^^^^ Etre sec, desséché (se dit d'ane 

mare d'eau k la on de Tété^ ou des lè- 
vres desséchées par la chaleur, la soif, 
etc. ). 5. Être maigri, et devenir sec, 
desséché (se dit du corps). 6. Se faner, 
être flétri (se dit des plantes). 7. Tou- 
cher à sa fin (se dit du jour, quand il 
ne reste plus que fort peu de temps 
jusqu'au soir). IL 1. Chasser, repous- 
ser avec vigueur. 2. Poursuivre, don- 
ner la chasse^ av. ace. ou ahsol. 3. Pas- 
ser toute la nuit à marcher avant de 
trouver de Teau, av. ace. 4. Toucher 
à sa fin (se dit du jour). 5. Être sec, 



desséché par la soif, la chaleur (se dit 
des lèvres). 

i ^ - 

M^ 1. Buffle.— ^lJ^i->^ Buffle, et 
mêlaph. homme ^ femmes, qui court 

après les femmes. 2. fim. ^ô Qui 
chasse, qui repousse avec vigueur, qui 
poursuit. 3. Qui est toujours en mou- 
vement. 

w^ Polie aiguë, fureur. 

i ^ 

oli Inquiet, qui ne reste jamais à 
sa place (se dit des bestiaux). 

oli , pi. <*ù\ , C)\t^ et e^-i 1. Mouche. 



— jLl^I^ûli Gantharides. 2. Abeille. 

3. Pointe noir dans la prunelle de 
rœil (chez le cheval ou chez Thom- 
me), dans lequel une personne pla- 
cée en face peut se voir en miniature. 

4. Tranchant ou pointe (de Tépée ou 
des dents du chameau). 5.Bord (de To- 
reille). 6. Mal, dommage, perte. 7. Mal- 
heur. — çi'ili-ili Grand malheur qui 

cause une douleur cuisante, comme 
la piqûre d'un scorpion (Voy. g^J). 

8. Folie, fureur. 9. «Ui-I^li Première 
fleur du henna. 

v^li 1. Qui repousse, qui écarte a- 
vec vigueur, qui est toujours occupé 
à éloigner ou k donner la chasse. De 
là 2. Homme très- jaloux et qui tient 
tous les hommes à distance de sesfem- 
mes. 



. !» 



'6 



131 



/-•-'» 



Ui i. C n, rf'«n«^ rf« i^^i ) Une 
mouche. 2. La queue, le restant d'une 
dette (Voy. i»»Ji s(7us y'i). 

iVl 1 fém. de vjli 2. Pendante (lè- 
vreXFoy. o»i. 

oi\ 1. Buffle. 2. Grand, long. haut. 
3. Dent saillante de côté (chez un cha- 
meau). 



v-^ÔT Vacillation. — i^l>-iôUt 
Coups de lance portés avec vigueur 
et sans que la lance tremble. 

oJU. /ïw. <;J^ Qui abonde en mou- 
ches , où les mouches fourmillent 
(lieu. pays). 

oju Voy. c-ili 






1. Qui poursuit rapidement sa 

course^ au point de se séparer de ses 
compagnons (cavalier), è. Long, pro- 
longé (se dit de la soif de celui qui 
se trouve dans un désert sans eau).* 
3. Rapide (se dit du voyage de nuit 
dans le désert pour arriver au plus 
tôt à Teau). 

^A. fém. ^\y^ 1. Rempli de mou- 
ches (pays, localité). 2. Tourmenté 
par les mouches. 3. Fou, aliéné. 

«ju 1. Tout œ qai sert a éloigner, 

a repousser, à . chasser . 2. Chasse- 
mouche. 

- /^«-^ 

U •.;U:>j6anô fille au corpsgracieux 



et d'une humeur enjouée. 

^^ f. A. (n. d'act. ^i , ^li) 1. Fen- 
dre , déchirer, rompre. 2. Egorger, 
tuer (une pièce de bétail); immoler 
une victime, ou tuer impitoyablement 
un homme. 3. Commencer à couvrir 
le bas du menton (se dit de la barbe 
qui forme un collier), ar. ace. de la 

jp. II. f n. d'act. ^.l-\ 1; Tuer sou- 
vent, égorger une grande quantité 
(de bestiaux, de victimes). 2. Paire 
un grand carnage à la guerre. 3. Voy. 

^.3. VI. S'entr'égorger. VIIL ^jll. 
Tuer, égorger une bête pour son pro- 
pre usage. 2. Choisir comme victime, 
comme offrande, pour Timmoler. 

^.•i Victime que Ton égorge. 



/*• f^%% i^^ 



<i^i, <^i , X^il. Douleur a la gorge, 

angine. 2. Sang qui suffoque en re- 
montant \ la gorge. 

Ati 1. Qui égorge. 2. Poil qui pous- 

se entre la mâchoire inférieure et 
Tendroit de la gorge sur lequel on 
applique le couteau quand on égorge 
un animal. 3. Marque imprimée \ 
l'aide d'un fer chaud sur la gorge de 
la bête. — ^.IjII-Xh- Deux étoiles bril- 
lantes sur la corne gauche du Capri- 



corne: 

/ ^9 



^\ii 1 Angine.2. Crevasse au bas des 
. doigts du pied. 



132 






Jî* 



/ •# 



j^li Voy. leprécid. 1. 

fi?, fim. <^.^ 1. Egorgé, tuô. 2. 

Destiné à être égorgé, immolé. De 
là, ^:j1I ^piïA^'f^ rflsmaël. fils d'Ah- 

rahami que celui-ci voulait immo- 
ler, à Dieu. (Les mahométans subs- 
tituent. Ismaè'l à IsaacX 

•i, pl. ^\ji Victime, offrande(im- 



/x 



w» 

^ 



molée ou destinée à être immolée). 
^,JL^, ;>;. ^IJu 1. Endroit où l'on 

égorge, où Ton immole des botes, 
des victimes. 2. Autel. 3. Grevasie 
dans la terre large environ d'une 
palme. 

^julnstrument avec lequel on égor- 

ge, couteau (en pierre ou en fer). 

C^-^ 1. Égorgé, immolé. 2. Chez qui 
le poil couvre le bas du menton et for- 
me un collier, qui porte un collier (de 
poil), av. o. 

w;ii (n. d'act. iiii) 1. Brandiller, 

être agité çà et là (^e dit d'un objet 
suspendu). 2. Défendre, protéger, sur- 
tout ses femmes, en tenant les étran- 

gers à distance, at?. ace. (Voy. oi et 

^\»^y 3. Faire du mal k quelqu'un, 
causer du dommage, av. ace. de la p. 
4. Remuer, agiter. II. 

ujjju" 1. Etre agité, remuer, bran- 
dillert ôtre ^& mouYement oscillatoi- 



re (se dit d'un objet suspendu). 2. 
Palpiter, battre (se dit des mouve- 
ments du sein d'une femme^ d'une 
outre remplie d'eau, où l'on aperçoit 
quelque mouvement, etc. ). 

oJjJi- i. Qui brandille, qui s'agite. 2. 
Inquiet, qui ne reste jamais en repos. 
3. Qui poursuit son chemin sans in- 
terruption. 

uû.i et ^ili Verge, pénis (comp. 



« $ 



4iJii 1. Langue. 2. Verg, pénis. 3. 



•i . 



Testicule. 4. P^ «jilô Ornements. 







petits objets qu'on suspend en guise 
d'ornement k la litiire de femme, et 
qui pendillent. 5. Au pi. , Les bords 
inférieurs du vêtement. 






^Juju et uUju 1. Qui brandille, qui 
- • • • * 

vaçaetlà. 2. Inquiet, qui se remue 
toujours, qui ne peut pas rester en 
place. De là 3. fiff. Incertain, qui hé- 
site sur le parti a prendre. 

jfi f. I. 0. (n. d'act. ^}) 1. Ecri- 
re, copier (un livre) (comp.j>ù\. 2. 
Marquer de points (des lettres d'un 
mot dans l'écriture arabe), av. ace. 
3. Lire rapidement, parcourir à la 
hâte (un livre, un écrit), ou lire 
pour soi-même, sans prononcer les 

mots. 4. fi I. (n. d'act. b\^) Regar- 



Jei 



li 



133 



der avae attention^ et ^oir distincte- 
ment et clairement. 5. Saisir bien le 
sujet, le sens, la teneur d'un rapport, 
d'une nouvelle. Q. Réciter, déclamer 

(une poésie). — jji Être en colère 



/ »^ 



(camp, jly IL Cn. d'act. >âi") Écri- 
re, copier (un livre), av. ace. (camp. 

y^ pi. jli 1. Livre écrit sur des 



s ^ 



feuilles de palmier. 2. Feuillet. 3. 
Science, connaissance d'une chose. 4. 
Science du droit, jurisprudence. 

jl Lisible, facile à lire (écriture, 
livre). 



/ > 



<i Qui étudie ou a étudié avec 



soin; qui a appris une science; savant. 
ju Orné de dessins, de fleurs ou 
de ramages, etc. (étoffe, vêtement), 
jii /: 0. (i%. d'act. J»i , ôy}) 1. Être 

fané, flétri, ridé, ratatiné ou flasque 
(se dit de tout ce qui a perdu sa fraî- 
cheur, comm^ la peau, une plante, 
etc.). 2. Maigrir, être maigri (se dit 
des chevaux). On dit^ en maudis^ 



#x»^ 



sant quelqu'un: J;i4U-*4Jîi au Jji 
^ti on >^-)Ji-) Qne son troupeau 

maigrisse ! — J;^ Être fané , flétri, 
Tidé, ratatiné ou flasque. V. Marcher 



en se balançant (comme une personne 
maigre). . 



/•^ 



tk-i 1. Écaille de tortue marine, dont 
on fait des bracelets. 2. bracelet. 



/• 



Jo 1. Perte des enfants . abandon où 

se trouve une mère qui a perdu ses en- 
fants. 2. Maigre, efflanqué (cheval). 

J;b, fèm. 'i^yi,pl. Jji, J.i 1. Mince 

et flexible (lance). 2. Maigre, efiian- 
que. — Au pi. fèm., JJji Lances. 



/x > 



Jl-î Plaies, ulcères , surtout dans 
les côtés. 



"« 



9 '^•^ 



Jol, fèm. ^%} Qui a les lèvres des- 
séchées par la chaleur, la soif. 

Vlj-i 1. Maigreur. 2. Crottin, flente. 
3. Odeur du fumier,de la fiente (comp. 

'4j^ Sécheresse des lèvres occasion- 
née par la chaleur ou la soif. 

4li et"4\ô,jo/. Jlii Mèche d'une bou- 
• • • 

gie ou d'une lampe, d'nn lampion. 
J^x. Couvert de verrues. 






^•* 



ùL^^,pl. Mi Dhobien, nom. ^f'tine 
tribu arabe. 

li Être fané, flétri, perdre sa fraî- 
cheur (se dit aussi de lèvres dessé- 
chées par la soif). 



m 



f« ': 






€ ^ 



^ 1. Arriver, ne faire que d'arri- 
ver d'un voyage, 2. Boire %vec avidi- 
té Ccomp. j}1i), 

j:'i Qui arrive d'un voyage. 

J>-i fn. d'act. J>-iN Paire une in- 
justice à quelqu'un, av. ace. de la p. 

m ^ i i X 

jy (n. d'act. d^) L Donner une ta- 
pe ^ quelqu'un, av. ace. de la p. 2. 
Cohabiter avec une femme, av. ace. 
de la p. 3. Broyer. 4. Fendre (du 
bois). 

gi f. A. (n. d'act çij 1. Peler, 
débouiller de son écorce. 2. Traîner 
d'un endroit k un autre (se dit d'un 
vent violent qui enlève de sa place et 
transporte un objet ou un homme). 
av. ace. IV. L Rester, (séjourner dans 
un lieu, av. w> du lieu. 2. Av. Je de 

la p. , S'occuper exclusivement de 
quelqu'un (se dit, p. ex. , d'une fem- 
me qui^ après la mort de son mari, 
veille \ réduoation de son âls). 

j^JL»-^ (n. d'aet. i^ju-i) 1 . Marcher 

vite,d'unpas serré. 2. Enlever et dis- 
perser (se dit du vent qui enlève la 
poussière). 

j%uj et (2*-^^-^ Homme petit au gros 
ventre. 

J»*i Être écorché et dépouillé de 

la cuticule extérieure (se dit de la 
langue à la suite de quelque maladie). 



/ tx 



J-p^A - J.po, pi. J^^, JU>ï L Ven- 
geance. 2. Désir de la vengeance. 3. 
Haine. 



^f % ^ 



Ut-i Parler confusément. 

>-i 1. Egorger, tuer, immoler. 8. 
Jeter de haut en bas, dans un endroit 



••• ^ 



• ^« ^ 



w r ^ r . - — 

profond {syn. jj^Sy IL Voy. jj^^ IL 
j^i Yoy. fii- 



^^% ^ 



J»-i Rouler. 



^ ^ 



^ ^ 



Wi. /: 0. i Pousser avec vigueur et 
faire marcher devant soi. 2. Cohabi- 
ter avec une femme, av. ace. de la p. 

i (n. d'aet.^^) i. Battre (la lai- 
ne) arec le battant Hji^- 2. Cingler, 
faire sentir sa violence II quelqu'un 
(se dît d'un vent violent à T égard de 
ceux qui ne sont pas abrités). 

*5-JU, /îlwi. 2*^«i- Dépourvu d'arbres, 
déboisé (pays, terre). 

>i f. A. (n. d'aet. >i ,>^) Serrer 
et conserver quelque chose; faire des 
épargnes, ai?, ace. de la eh. ; choisir, 
faire le triage, et conserver la meil- 

leure partie. VIII. >il et>ii Même 
signif. 

-^•i, Jp/. jii->» Ce qui est serré et con- 
servé soigneusement pour servir plus 
tard {p. eco.^ provisions, argent, etc.). . 

>-li Gras.— ^i Adoptif(filt>. 



/•# /•< 






135 



/- ' 



t * * 



:>ii pi. ^Ui 1. Ce qui est serré et 

conservé pour servir plus tard (p.ea>., 
provision, argent). 2. Trésor. 3. fig. 
Bonne action (qui profitera dans la 
vie future à celui qui la faitX 

ril, n. d'unité :>il, |>^ j^ti» Sou- 



/ • 



chet^ jonc odoriférant. 
Ju Choisi, de choix, réservé. 



/•^9 



f •> 



^x» Qai réserve toutes ses forces 



pour le moment décisif de la course 
(cheval). 

J-ÀA Magasin, endroit où Ton con- 



serve quelque chose. 
^\j^ pi. {de ^Ju) Intestins, boyaux 

(de rhomme ou des animaux). On dit: 

9 ^# 

^^^^juû ^ Un tel a été rassasié, 

s^est rempli les boyaux de boire et de 
manger. 
(J^S . Jl^i Arum colocasia, plante. 

ji /l 0. Tn. d'aùt. ^i \ 1, Répan- 
dre du sel, etc., ar. ace, pour en sau- 
poudrer un mets. 2. Souffler une pou- 
dre dans les yeux malades, av. ace. 
de la p. 3. Répandre partout sur la 
surface de la terre. De là 4. Ressusci- 
ter le genre humain et en couvrir la 
terre, av. J. ( se dit de Dieu, au jour 
du jugement dernier). 5. Être ridé, 
ratatiné se dit de la viande, des chairs). 
6. Commencer k grisonner sur le de- 



vant de la tête (se dît d'un homme). 
7. Se couvrir des premiers germes des 
plantes (se dit de la terre). 8. Détour- 
ner sa tête, son visage (dans un mou- 
vement de colère). 9. (n.d^act. jjj^) 
Se lever (se dit du soleil). III. Cn. 

d'act. jb^, ô^J^-*) Être méchant (se 

dit des chameaux). 

j^impir. de j^jYoy. ce mot) Laîs- 
se-le là, n'y touche pas. 
ji coll. 1. Très-petites fourmis. 2. 
Atomes. 

îji n. d'unité du précid. 1. Ato- 
me, petite parcelle qui voltige dans 
Tair. 2. Très-petite fourmi. 

jb^ 1. Colère violente, fureur. 2. Ac- 

ces de folie furieuse. 
JJj^f pi* h^\i. Poudre, tout corps 

réduit en poudre dont on saupoudre 
(comme sel, aromates, etc.). 2. Pou- 
dre médicinal (qu'on souffle dans Tœil 
malade); 3. Espèce de collyre. 



•• ^ 



kSj:^ 1. Brillant d'une lame damas- 

quinée. 2. Brillant (lame, sabre; se 
dit 5t«r<(7t«f de la damasquinure, qui 

fait \ rœil TeflEet de petites fourmis 

«. 

oi en mouvement). 

i^ ^ 9 

ô'j-i Poudre, ce qui est broyé et ré- 
duit en poudre. 



186 



MP 



V» 



/^ f 



vji 1. Poudre pour le» y«ux,colly- 

re. 2. Morceaux de souchet séché qu'on 
jette dans Teau pour en laver le ca* 
davre avant renterrement. 

-u ji, pi. t^jbi , i4;b-i et ûl^i 1. En- 

fants, postérité. 2. Femmes. 
ïj^« Semoir. 

jlju Méchant; méchante (chamelle). 



f ^ 



/•^ 



h':> f.A.(n.d'act. \jS\ 1. Gréer, pro- 
créer. 2. Multiplier, accroître une 
chose (en nomhre). 3. Ensemencer (la 

terre) (Foy. ji 1.). 4. Laisser tom- 
ber les dents, pour ainsi dire s semer 
(se dit de la bouche d'où elles tom- 
bent). 5. Grisonner sur le devant de 



• ^ 



la tête (Voy, ji) . - tsji signif. pré- 

céd. IV. 1. Irriter, mettre en colère, 
av. ace. de la p. 2. Effrayer, épouvan- 
ter. 3. Pousser, contraindre à quelque 
chose, av. ace. de la p. et o de la ch. 
4. Forcer quelqu'un d'avoir recours 
à quelque chose, av. ace. de la p. et 
Jl rfe /a cA. 5. Faire couler (les lar- 
mes); faire couler, donner du lait à 
l'approche de Tenfanlement (se dit 
des femelles), av. ace. de la ch. 

•j^ Quelque chose^ iin objet quelcon- 

que, chose. — jUll-jij.^ (et jji) Ils 
sont l'objet du feu^ pour dire, ils sont 
destinés à ôtre consumés par le feu 



(de l'enfer). — viLjuU II n'y. a rien 

entre nous, aucun objet qui cache Tun 
aux yeux de l'autre. 

•j:> Cheveux blancs sur le devant de 
la tête. 

i^ji Semé, jeté, dispersé ç^ et \k (se 

dit de la semence). 

Iv-^ Cheveux blancs sur le devant 
de la tête. 

S*ji Action d'appeler les chèvres 






pour les traire, en criant o-^ji. 



^ ^ 



jTjiet JîjiBlanc, d'une blancheur 

éclatante. 

tjit, fém. «ÛJ 1. Qui grisonne sur 
le devant de la tête. 2. Qai a des ta- 
ches blanches sur le devant de la tête 
(cheval, bélier, etc.). 

Isji^ Qui fait couler un filet de lar- 

mes, de lait, etc. 
Voy. aussi la racine kSj^* 

' 1 X 

ujù f. A. Aiguiser. aflSler. — i-u^ \n. 

d'aet. uj^s îjG^) l.Être affilé et tran- 
chant (se dit d'une lame). 2. fig. Être 
acéré, mordant (se dit de la langue 
d'un homme qui est une mauvaise 
langue et qui médit des autres). 3. Ê- 
tre difficile k guérire (se dit d'une 
plaie qui ne se ferme pas, qui s'ulcè- 



w4p 



^^ 



m 



dérangé, gâté (se dit de Testomac, 
quand il passe tour à tour de la consti- 
pation à la diarrhée), o.contr. Être en 
bon état (se dit de Testomac qui n'est 

ni constipé, ni relâchéX IL Cn. d'act. 

/ r 

wj j^") 1. Aiguiser, rendre tranchant. 

2. Paire alley (un petit enfant) à la 
selle. IV. Aiguiser, rendre tranchant. 

v^j^ Tranchet du cordonnier. 
uD^ Qlande au cou (chez rhomme 
ou chez un animal). 

^j^y pi* «-»b^ï 1. Mauvais état, recru- 

deseence d'une plaie. 2. Dérangement 
de Testomac, diarrhée. 3. contr. Etat 
réguli'T de l'estomac. 4. Maladie opi- 
niâtre, ow plaie difficile à guérir. 5. 
Obscénité, saleté du langage. On dit: 
oji4^LJj II tient des propos sales. 

On dit: > jjIUUj II Ta frappé, ou, 
en maudissant, qu'il le frappe de 
deux maux à la fois ! 

oji, |rf. uj>jS fèm. \ J-i , pi. ûlji 1. 

Aigu, traochant, effilé. 2. ^g. Fin, doué 
d'un esprit pénétrant. 3. Méchant, mé- 
disant. 4. Criard. 

c^b-i Poigon «venin. 

iiji 1. fèm. Criarde, méchante (fem- 

me). 2. pi . cjj^ Glande des écrouelles. 

II. ^ 



f^ • 



w*J-> T'ot^fe fleur jsti^ne. 



9 >• 



uj-u Langue. 



5% y 9 



ojl* 1. Acéré, tranchant, affilé. 2. 
Imprégné de venin (trait, sabre). 
^JJ^*> fèm. <»jjJi^Voy. le précèd. i. 

l^j^i. Empoisonner (un mets) de mou- 
ches cantharides, av. aoc. de la ch. 2. 

» • 

Jeter auvent, et faire emporter par le 
vent, av. ace. et J. II. i.Voy. la 1. 1.; 
2. Mettre un peu de safran dans de 
reau.3. Enduire de boue un vase neuf 
en terre. 

^j^ Espèce de bois dont on fait des 
selles. 

C;lji Clair, coupé, délayé d'eau (lait). 



9 • X f ^ X 



i>^. C-^'-^"^ ®* ^^^y^ Cantharide. 

/ x»^* f 9» 9 9 

^J^y^fj^ n. d'unité du prècèd. 
Une cantharide. 

r y ji rfimiu. (?2^ précèd. 



j^>ji Cantharide. 



-û. ji Pays de montagnes, 



ikiji 1. Montagnes. 2. Colline. 



9 xx 



^,jO-i pl* Certaine race de chameaux. 



^<îji^» Très-rouge. 



^ ^ 



lA 



18. 



i38 



t^ 



t^ 



f ^ ^9 



^>ju T>41ayéd'eaa(lâît, miel). 



^ ^% 



f^*%^ 



j^jl Cn. d'act. îjiji^ Répandre, se- 
mer (\yx sel . etc.) , ar. oc^. , pour 
3âup«judrer. Voy. ji. 



/ '-•^ 



^*:lp Babillari, qui parle beaucoup, 
Iryjuâce» 

fy^ /! ^. 1, Mesurer (une h\ùS& a- 
vec le bras, ea Tappliipiant dans sa 
longueur au bra3(^J>i).2. Étendre le 
bra.^, la main, 3. Prendre le dessus 
(se dit des vomissements, luand il est 
impossible de les retenir), ap. aoc. 

de la p. 4, Etre excite a la marche, et 
marcher avec rapidité. 5. Intercéder 
auprès de qeuelqu'un, av. J'- de la p. 

— ^ji 1. Intercéder auprès de «juel- 

qu'on, ac, vil //« /a />. 2, Être las, fa- 
tigué (se dit des jambes). 3. Désirer, 
éprouver un penchant pour...,ao^,4. 
Poser le pied sur celte partie du pied du 
chameau gui s'appelle^b-^Pourle mon- 
ter. 5. Etrangler, étouffer quelqu'un 
en lui serrant le cou par derrière avec 
le bras, av. ace. de la p. 6. Boire à 

une petite outre f^iji. IL (n. d'act. 

^ r 

^jJb*^ 1. Etoaffer quelqu'un en lui 

serrant le cou nar derrière avec le 
bras, av. acc.de la p. 2. Communi- 
quer à quelqu'un quelques détails 
d'une nouvelle, d'un événement, av. 
J de la p. et ace. et j^ de la ch. 3. 



Étendre lés bras en nageant. 4 Agi- 
ter les bras en marchant, ar. J. .5. 
Avouer quelcnie chose , av. o de la 
ch. 6. Serrer e*: attacher un chameiu 
par le hait le la jambe a^ec la bride. 
7. Teindre le bras d'un captif ave-:! du 
safran, et par là le désigner pour êire 
mis a mort (selon l'usage des Arabes 

avant Mahomet). IIL Cn. i act-i^j'^^) 

1. Vendre à Tau ce. à h brassée. 2. 
Ett-e ea commerce, avoir des affaires 
ou «les rapporta ivec quelqu'un, av, 
ace. de la p. IV. i. Prondre quelque 
chose entendant le bras, la main, av. 
ace. de la ch. 2. 3)!tir les bras (de 
de430U3 la robe). 3- Désirer, convoi- 
ter. 4. S'étendre, papier longue n^nt 
sur quelque chose, av. J de la ch, 

(syn. t^ IVJ. 5. Être séparé, coupe 

en bandes longues, longues d'une aune. 
(5. Vêler (se dit d'une vache sauvage). 
V. 1. Mesurer avec lecoile, avec Tau- 
ne. 2. S'étendre longuement sur quel- 
que chose. 3. Couper les feuilles de 
palmier dans le sens de hur longueur, 
pour eu tresser des nattes. 4. Etre 

lié avec quelqu'un par des liens de 
parenté, d'alliance, ou par des ra- 
ports sociaux; tenir à quelqu'un. VU. 
Poursuivre toujours son chemin, ne 
cesser de marcher, malgré la lon- 

gueur du voyage, av. J. VIII. Ç^j-^^ 
Sortir les bras (de dessous la robe). 



t^^ 



t^ 



130 



X.l. Se présenter, venir chez quel- 
qu'un pour lui offrir un présent. 2. 
S'arranger une hutte ou un abri 
pour s'y cacher et épier sa proie (se 
dit du chasseur) (Voy. U^). 

^j^ Portée du bras étendu, et é- 
treinte. De là les locutions flg.: ^-'j 
^j'À\ A rétreinte large, c.-à-rf. , puis- 
sant, ou doué d'une intelligence vas- 
te. — pjJllci-^ Impuissant. — J^ 

p jjI' Qui n'a rien sur les bras, c.-à- 

d,. exempte de soucis. — Icjij/^'ilijJLî^Il 

est de trop étroite étreinte pour cette 
affaire, l'affaire est au-dessus de ses 
forces ou de sa capacité. — i/^\^ 3U> 



•« • 



^ji Mon étreinte est trop étroite 

pour cette affaire, c.-à-c?., je n*y su- 
ffirai pas. — J^cjjbji--JI Mêle-toi de 

tes propres affaires. — -<^jili*>Uô^Ujl 

Tu lui demandes ce qui est au- des- 
sous de ses forces (Voy. ^\» IV.). — 
M-M J^-.jtU Qu'il estéloquent! 

mot à mot, qu'il (Dieu) a rendu lar- 
ge rétreinte de cet homme dans l^art 
de persuader! — ûtjif^l^ Bonnes jam- 
bes, jambes rapides à la course. 

^ji 4. Désir ardent de posséder 
quelque chose ou quelqu'un. 2. "pL 

Ô€j^ Veau sauvage, petit de buffle. 

Ce qui sert à masquer le chasseur^ i'. 



e^., le chameau derrière lequel il se 
cache pour frapper plis sûrement sa 
proie. 

^ji 1. Qui continue son chemin jour 

et nuit. 2. Bon camarade. 3. Porté à la 
médisance, proprem., qui a une lon- 
gue langue. — Au pi. , ûWjII Bons 

marcheurs, qui font de larges enjam- 
bées et marchent rapidement. 

Çjli- Ç^j^^:!i^\ S'applique aux ânes 



et auco chiens. 
^b-> et fb-i Qui file vite (fileuse). 



/ ^ 



j» #»f 



/ f\\ 



ç^lji fèm. ,pl. o\cj^ et ^j^i 1. L'a- 

vaut bras (depuis l'os du coude jus- 
qu'à l'extrémité du doigt moyen). — 
^jJi\^\j ce que ^^^'^•*'lj* ^oy. ^j^. 

2. Bras, tout le bras depuis Tépaule 
jusqu'aux doigts (syn. js\J\ \chez les 

bœufs et les moutons^ la partie des 
pieds de devant qui est audessus du 
^X> ^^ c^^^ ^^^ chevaux, chameaux 
et mules, cette partie qui est au- 
dssus du vJ*kj . On dit: j\^i\c\XJ^ 
WU-i loc.fi g. prov. De petit et impuis- 
sant qu'il était, il est devenu fort, il a 
grandi. 3. Coudée, brasse; dans le 
commerce.^ aune. 4. Partie antérieure 
de la lance, celle qui est du côté de la 
pointe. — J^Wg;^*j^ Le fût de la lan- 



^ • 



ce. 5. pi. ^jlj^ Petite outre faite de 



lio 






utji 



la peàn 6Ûe da ïiàut de là jaîtnbe. 

^ji L Qui s'élance après la femel- 
le et la poursuit pour la couvrir (mâ- 
le). 2. Petite outre. Voy. ^Iji 5. 

^jj^ Qui marche à larges enjam- 
bées, rapidement. 

Mji Moyen, expédient^ ce qui pro- 
cure ou facilite la réunion, ou ce qui 
fait parvenir à quelque chose ou à 
quelqu'un (syn. '4^yj\; entremise. Voy. 

Âm$jù 2. 

^ji 1. Large, ample. 2. Qui marche 

à grandes enjambées, rapide, véloce. 
3. Qui intervient et intercède auprès 
de quelqu'un. 4. Mort subite. 

é^i^y ^/•^.^b-^l. fèm. de ^j-^- 2. 

Tout corps qui masque , 'particulier 
rem. le corps du chameau, derrière 
lequel le chasseur se cache pour frap- 
per plus sûrement sa proie (Foy. iTj^ 

50ti5u^).3.Moyen d'arriver, chose ou 

personne qui sert de lien, d'intermé- 
diaire ou d'entremise entre deux au- 
tres, et les met en rapport (5yn. V^-j)* 

On dit: û^-îJ'J«wjij^ Il me sert 
d'intermédiaire auprès d'un tel. 
^j^\ 1. De race mélangée, dont le pè- 
re est homme libre et la mère escla- 
ve, ou vice versa (Arabes). 2. Élo- 
quent, doué d'une éloquence irrésisti- 



ble. 3. Pins prompt, plus rapide; le 
plus prompt, le plus rapide (syn. 
^y-l). On dit : J^^ jit^^jtS Ils les 

expédièrent en un instant. 

Çjju 1. Tacheté de noir au bras. 2. 
j Celui dont la mère est plus noble que 
le père (Arabe). 

fji^ Qui pénètre loin, qui s'étend 

loin en profondeur, proprem. à une 
aune de profondeur. 

^Ijju, pl. g^'juet ^^'J^ 1. Terres, 

pays de culture moyenne, situés entre 
les plaines désertes et (es morceaux le 
mieux cultivés (syn. vJJt* dans le 
Yémen,et vJJI> dans le Hedjaz). 

delà 8. les provinces de Kadesia (^•^) 
et d'Ambar (jUI), dans l'Iraq. — Au 

i)i.,^j* J^ Pieds(d'uiae bête de somme). 



/ 9 • 



/• ^ t 



/• ^ f 99 



^jjJ^ Voy. ç ix^ 1. 

i-iji f. I. (n . d'act. ciji , Js^ji, 
^j^ , û\iji et iJbJ^'^ 1. Tomber, cou- 
ler, s'échapper des yeux (se dit des 

larmes). 2. Laisser tomber, verser 
(des larmes) (se dit des yeux). 3- C n. 

d'act. ù\ijA Marcher d'un pas lent, 

se traîner (se dit d'un homme mala- 



f ^•^ /^ 



s • < 



de). IL (n. d'act. uibi**,ii;â*'^, JL jjj 

1. Laisser tomber, verser des larmes 
(se dit des yeux). 2. Dépasser, excéder 



r^ 



jj> 



141 



(un chiffre), av. ^. 3. Rendre la mort 

imminente à quelqu'un, av. d. acc.^ 
c.-à-rf. , mettre quelqu'un a deux 
doigta de sa perte. 

Qui coulent, qui s'écoulent (eaux). 
vJb^ Qui coule abondamment. 
Jto ji Qui coule (se dit des larmes) . 



/•^ /•>- 



• 
•i» 



/ '• 



Jli'ju i>?. r^e ^b^) Coins des yeux 



9 ^' 



d*où les larme» s'échappent (5î/n.^l-A-.y 

ouiA* Qui coule, ([ui s'échappe de 
rœil (larme). 

Jji /: I. 0. Cn. d'act. Jj^) Rendre 
les excréments (se dit des oiseaux). 
IV. Même éignif. V. et VIII. Trem- 
per (l'œil) de suc de Jj^ (trèfle). 

Jji Excrément d'oiseau. 



/• '» 



J(>ju Délayé d'eau (lait). 



^ ^ •• 



g^^%» 



l^jiTn. c?'ac«. iLîji) Énoncer, pronon- 
cer, proférer (une parole, un propos), 



av. ace. 



fji Faire sortir tout à coup, lan- 
cer au dehors d'un seul coup (se dit 
d'une femme qui accouche), av. «-> de 

Venfant. 

Jrfji 1. Faire caca (se dit d'un en- 
fant). 2. Sortir du four un»paîn tout 
couvert et sali de cendre, pour le 



servir au plus tôt à son hôte. 

Iji f. T. 0. ( n. d'aot. jji , ^ji\ 1. 
Enlever et disperser (se dit du vent). 
2. Vanner, nettoyer (le grain) en le 
lançant au vent avec une pelle ou avec 

un van, etc. 3. (n. d'act. ^5ji\Répan- 
di*elà'àemence (eu semant), semer. 4. 

(n. d'act. jj^\ Menacer quelqu'un 
d'un châtiment, av. ace. du ch. 5. bri- 
ser, casser. 6. Etre enlevé, emporté, 
partir. 7. Partir , se mettre à courir 
(se dit d'une gazelle). 8. Exposer, 

expliquer clairement. — i5j-i Se ré- 
jouir de quelque chose, av. o. II. 

\n. d'act. \j^ 1. Emporter, enle- 
ver (se dit du vent). 2. Vanner avec 
un van, nettoyer (le grain) avec une 
pelle. 3. Marquer une brebis tondue 
en lui laissant une mèche de laine, av. 
ace. 4. Fouiller, remuer la terre, la 
poussière d'une mine, en cherchant 

de l'or, av. ace. de la terre. De là, au 
fig.. Ne pas tarir, sur les mérites de 

quelqu'un, vanner, jpowr ainsi dire^ 

quelqu'un, et signaler ses quàlilés \ 

l'admiration, av. ace. de la p. On dit 

aussi: <*— »-vSj^ pour dire. S'éten- 
dre sur les mérites de quelqu'un. IV. 

Cn. d'act. •b^h 1. Enlever, emporter 
(se dit du vent). 2. Jeter en disper- 
sant, comme fait, p.eco., le semeur 
qui jette la semence. 3. Désarçonner, 



142 



«SP 



t 



jeter quelqa'un à bas du cheval, av. 
ace. de la p. et jc.4. Verser, répandre 

(des larmes) (se dit des yeux). 5. Ex- 
citer, pousser à quelque chose. V. 1. 
Être vanné, nettoyé avec un van ou 
une pelle (se dit du grain). 2.Montor 
au sommet, au faîte {•JJ^)^ sur une 
saillie, ou sur la bosse du chameau, 
av. ace. De là 3. S'allier en haut lieu, 
aux membres les plus illustres d'une 
famille, qui forment le îjji ou lei*-->l»' 

dans une tribu. On dit : ù'^i^^^<sô^ 

Il s'est allié aux plus illustres mem- 
bres de telle tribu (comp. ^ V.). 

VIIL Disperser (la poussière). X. 1. 
Couvrir (la femelle) (se dit du mâle). 
2. Ltre en chaleur (se dit des chè- 
vres). 3. Se mettre à Touibre d'un ar- 
bre, av. ^ de l'arbre (syn. *Jk X.), 
j5rof)n*m., vouloir que l'arbre forme 
un dais. De là 4. Se mettre sous la 
protection de quelqu'un, av.^^ de la p. 



/" 



jli, fém. \j^^ Qui disperse, qui dis- 

sémiuo et éparpille. — Au pi. : ûIj'jII 
Los vents. 



f^9 



îji Dorra, espèce de millet. 



* 



\Sj^ L Cour d'une habitation , où 
Ton peut s'abriter. 2. fiff. Protection. 
0» dit: oliiiù>li'J-tjl» Je suis à 
l'ombre de ses ailes et sous sa pro- 
tection. — ll'j^j- Do ta part. 3. Lar- 
mes versées. 4. Poussière, atomes je- 



tés au vent, que le vent disperse. 

iSj^ Poussière , brins , atomes dis- 
persés par le vent. 

îjj^ et Ijj^, pi. iSj^ 1. Sommet, faîte. 



le plus haut point ; fig. apogée. 2. 
Sommet de la bosse du chameau. 

/^ ^ 9 

h^j^ 1. Brins sec 3 de paille ou d'une 
plante cassée. 2. Poussière, atomes 
dispersés par le vent. 3. Balle ou par- 
ties inutiles séparées du grain au net- 
toyage. 

kSj^^ et •\jx^ pi. kSj^I^ f'ourche dont 

on se sert pour secouer les gerbes, les 
épis, et les nettoyer. 

ùliJJ^^ duel 1. Les parties les plus 

saillantes des fesses, 2. Les deux côtés 
de la tête. 3. Les deux bouts de Tare. 

On dit: ^jJJt-jlii'/U. Il est venu là 

secouer ses deux bouts, i^owr dire^ il 
est venu avec des intentions hostiles. 

^i^kil Qui a les mâchoires de tra- 



vers. 



< *^ 



g0 .^ 



^i-^Wi, n. d'uniiè i^Ui 1. Trou- 

pe, bande. — WW^IjU Ils vinrent on 
troupe, par bandes. 2. Palmiers de 
qualité inférieure. 3. Espace entre deux 

p^ilmiers. 
< * *»^ 

ic^iiji Publioité que reçoit un secret 
trahi, une nouvelle qui se répand 
(Voxj. ^\ 



1 . 

■I f 
'■%'■• 



J^ 



«i^> 



^ôr Épouvanter, eau- 

a une grande frayeur, 
. VIL Couler sans in- 
ditdereau). 

hiffon, haillon. — uj 
ts en lambeaux (Voy. 






\. ^■>) 1. Etrangler 

)int de lui faire sortir 
ce. de la p. CVoy.C^^ùy 

Repousser, éloigner, 

^ousser, repousser. 2. 
et cohabiter avec elle. 



ser, 2. Dilapider, dis - 
3. Divulguer (un sec- 
^iolomment (se dit du 
os arbres). II. 1. Être 
3 dilapidé (se dit des 
iens). 

Igae et répand parmi 
îcrets, etc.). 

uvais, de qualité infé- 

rs). 2. On dit: ^y}i: 
ispersés de tous côtés. 



^ «y > 



/•^ 



d*act. ^i ) FfFrayer, 
•ce. delà p. (comp.J\i\. 



143 



• f 



— Au passif j jcl Etre effrayé, avoir 

peur. IV. Faire peur, av. ace. de la p. 
V. Avoir peur, être saisi de frayeur. 

yci Consternation , stupeur causée 

par la frayeur. 

^•i Frayeur, peur; terreur. 

jc^ Chose effroyable, terrible. 

jtli Vaurien. y oy. jc\i> 






9 '•' 



D^ci et ^yi Cul, derrière. 



fy^9 



i/i Hochequeue, oiseau. 

s 9 9 

jjp^ 1. Effrayé, tremblant, transi de 
paur. — j(^cj;l^^\ Femme qui a peur 

pour s'être rendue C'jupible de quel- 
que faute. 2. Qui craint d'être touchée 
au pis, et qui frémît (chamelle), 3, 
Propos obcicène. 
^jWi pi. (de jjjc^) 1. Dispersée ça 

et là, 2. Ce qui coule, s'échappe de. . .. 
(p. ex., la glaire du nez). 

ii|/i. fèm. 41 ^«^Dur, difficile, stérile 

(temps, année). 

)jcx», fèm. ojcÂ- Tremblant, transi 

àù'^xkv. — Aufém., Qui tremble à 
ridée seule d'être soupçonnée (femme). 
— Ijy^x* iîl»' Chamelle en fureur. 



f^ 9 • ^ 



/-/• xl 



^cjû. pour le masc. et le fèm. Voy. 
jjcù^l^€j^ Qui est en fureur, furieuse 



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r i: ■■■ J 






^1 : 

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■ »■ 1 

■-1 



144 



>i 



ù^ 



(chamelle). 
Ui /: A. Tuer à l'improviste. 

laclj et t>^i Prorapt, instantané, qui 

a lieu inopinément (trépas, mortX 

JUi f. A. 1. Empoisonner quelqu'un, 
lui faire boire un boucon, av. ace. de 
la p. 2. Empoisonner un mets, av. ace. 

de la ch. 3. Mourir. — Jl^i f. A. 

Mourir, IV. Tuer quelqu'un sur le 
coup,promptement. VII. Mourir d'une 
mort subite^ tomber roide mort- 

yJf^^ Qui tue, qui fait mourir sur-le- 

champ (venin, poison). — oUUUlciL»- 

Serpent qui cause une mort instanta- 
née ^7^2/. ^W). 

ôici pi. ui^i 1. Poison , venin. 2. 
Qui cause une mort instantanée (Voy. 

ûUci Mort subite. 



/ #»x 



i^l. Empoisonné (mets, morceau). 



/ \^ 



JîcXiQui vient sur-le-champ (mort). 



• 
• ^ • 



Jti /; 4. Saisir, effrayer quelqu'un 
enpDUssaat un cri, av^ ace. de la p. 
(Voy. >i). 

JWi 1. Mortel . qui amène la mort 
(mal, maladie). 2. Cri effroyable, qui 

saisit d'épouvante. 3. Voy. JWi). 
Jej f. A. (n, d'act. J«j\ Finir par 



avouer ce qu'on avait d'abord ni4. av. 

ace. .-Ui ^ II.wl« !• S'esquiver sans 

bruit. IV. Partir, s'enfuir à toutes 
jambes (se dit d'un chameau). 

c-Uj et iJcj 1. Qui marche avec ra- 



^ ^ 



^ j> 



pifiité (chamelle). 2. Autruche. 3; Pe- 
tit objet, petit chiffon CVoy. J*^i).4. 

Vêtement déchiré dont les lambeaux 
pendent. 

•rî^-i^ p/. f^Wi 1. Chiffon; lambeau 
d'une robe déchirée. 2. Bord d'un vê- 

m * 

^*-*y Vêtement en lam- 



f ^^ 




tement. 

beaux rF(7y. JAS\. 

Ucjû. 1. Vêtu légèrement. 2. Qui 

s'esquive sans bruit. 3. Couché (syn. 

vJUi Egarer quelqu'un, lui faire 

prendre une fausse route^ et le faire 
périr dans le désert. 

^i-Jjl.^i 1. Espèce de légume 
semblable au poireau. 2. Jeune hom- 
me vif et qui s'emporte facilememt. 

kf^i Tuer sur le coupi 7oy. lif^)* 
ilipi Femme de mauvaise vie. 



^ #» 



,e j Obéir \ quelqu'un, être docile. 



/' » 



av. J rfe ^a i>. IV. (n. d'act. oWil) 1. 
Se soumettre, obéir, obtempérer sans 
délai. On dit aussi: ;*UJ\.jeil II a 



145 



obéi. 2. Affirmer; recoanaître; avouer, 
av. «^ de la ch. 



I 



/ ^» 



ûWii Obéissance. — û'c-^'J'i-^b Qui 

implique Tobéissance, auquel il faut 
obéir sans délai (ordre). 



f *• 



aWI* Très-docile, obéissant. 
ju Soumis, obéissant. 



^i Forcer une fille et cohabiter 
avec elle, av. ace. de la p. 

ôi /I /. 1. Se dépêcher en faisant 
quelque chose, av. <J de la ch.; faire 

vile. 2. Etre prompt a faire mourir, 

eulever promptemeat (se dit, p. ea^., 

i ^ g ^ ^ 

de la peste). S.fri. ci^'ac^. <Ji,(Jlêi, 



}^* 



iîi) Survenir rapidement ('p. ex., 
sur rhomme blessé, pour Tachever 
au plus tôt), av.^^ de la p. CVoj/.kJA. 
4. Venir, sortir sur-le-champ (se dit 
des larmes, en parlant d'un homme 
qui fond tout à coup en larmes). 5. 

On dit : tHlvJiUâ-.i Prends ce qui se 



/ •• 



présente. II. (n. d'act. ^JiijS) 1. 
Survenir promptement (p. ex. , pour 
achever un homme blessé), av. ace. 
de la p. 2. Alléger (une charge). On 

dit: iilUl^Jl^vJfi Allège la charge 

de ta bête de somme (syn. Jiii IL), 

IV. vJiî (et vJ*it\ Survenir promp- 
II. ^ 



tement pour achever un homme bles- 
sé, at?.J^ ou J de la p. X. Etre pré- 
paré, tout prêt; être sous la main. On 
dit: *Jjûi.'U'ii Prends ce qui se pré- 
sente a toi. 

vji coll. brebis. 

iji Petite quantité d'eau. 

s ^ f 

«jUi 1. Peu, un peu, quelque chose, 

2. Promptitude avec laquelle on court 
sur un hommo blessé pour Tachever. 

ôUi 1. Un peu, quelque chose. On 



s ^ 



dit: UUi J^iU II n'eu a nas même 

goûté. — JUS<*iU II n'a rien, owil 
n'a personne autour de lui. 2. Poi- 
son, venin qui cause une mort instan- 
tanée. 

^\ii 1. Poison, venin qui cause une 

mort instantanée. 2. Petite quantité 
d'eau. 3. Un f»eu, quelque chose. 4. 

pi. *-io Moiteur, humidité qui sort 
à la surface d'nn corps. 5. Léger, agi- 

le (syn. uiUi). 

iJLii 1. Prompt, qui arrive prompte- 
ment \p. ex. , la mort causée par un 
poison violent). 2. Léger, agile (syn. 

■)• 

Jà\a Léger et rapide (se dit,|>. ex. , 
d'une flèche, d'un trait). 

«^îii 1. Marcher avec fierté, en se 



• . • 



/•:* 



11 



Itf. 



146 



*«- 



^ 



C/' 



donnant des airs (syn. JiJLÎV 2. Ac- 
courir promptement pour achever un 
homme blessé, av. ace. de la p. 

jii /l A. Sentir fort, exhaler une 

odeur forte (se dit des aisselles, de 
Todeur des aisselles). 

}^ et yi 1 Toute odeur forte. 2. 0- 

deur puante des aisselles. 3. Sperme. 

}'i^,fèm. î/i 1. Qui sent fort, qui ex- 

haie une odeur forte (p. em. , musc 
qui pue). 2. Chez qui une odeur forte 
s'exhale des aisselles (homme, fem- 



me). 
yS et jii, /*^m. îyi 1. Qui a la par- 



/• 



^^ 



tie de la tête appelée y^j^l tràs-sail- 

lante (chameau, chamelle). 2. Port, 

robuste. 3. Grand, énorme. 

^* , '• . ^ " . -^ ^'* . ^^ 

Partie saillante du crâne derrière les 
oreilles, «< creux derrière les oreil- 
les où la sueur parait en premier lieu. 

J!a, fèm. 'l/i 1. Qui sent fort, qui 
exhale une odeur forte (p. eoo., musc, 
etc.). — •j/Si-JûT Troupe d'hommes 

armés, po\kr ainsi dire, qu'on sent 
venir de loin a l'odeur du fer ou de 
la rouille du fer. 2. •I/jI' Rue sau- 
vage. 

Ijj^Â^jjJdLTiin rempli d'herbe^'y i. 






Uiù /: L 1. Couvrir la femelle (se 

dit d'un oiseau mâle, d'un bouc). 2. 
Faire une chîasse (se dit d'une mou- 
che) (comp. JJi\. 

kyi Faible, débile. 

jij - Jo Tombée de gouttes fines. 



^«y^ 



Ji — V. JjiT Imputer \ tort un cri- 
me k quelqu^un, ae?. J rfe la ch. ; l'en 
accuser ^ tort. 






4^1^ Qui impute à tort un crime à 
quelqu'un, at?. J de la p. 



\J^l Faux accusateur. 



Jîîi- JlôîiQui parle avec volubilité, 
qui a la langue bien pendue. 

V . Prendre petit \ petit, peu à peu 
par petites quantités. 

US Irrité, qui est en colère. 






/ '• 



Uj, i)^. ùlJ»»i Petites mouches. 

f,r9 S ^ • 

iWietkii Méchant, vil, bas Uom- 

me), 
ûliiî^ Qui est en colère {syn. oV*^)- 

1. ^1. Sali de chiasses de mouches. 



^ * ^ 



jîS 1. Frapper quelqu'un au men- 
ton, av. ace. de la p. 2. Frapper légè- 
rement sur le derrière do la tête, sur 



p 



/^ 



147 



la nuque, av. ace. de la p. 3. S'ap- 
puyer le menton sur la main ou sur 






an bâton, av.^ de la ch. — ^>î^A- 

voir le bord évasé, formant comme 
un menton (se dit d'un seau, d'un 
broc). IL 1. Poser, appuyer le men- 
ton sur sa main ou sur un bâton, av. 
Je. 2. Acculer quelqu'un, serrer, ré- 

dnire à Textrémité, av. ace. de la p. 
IV. Donner un'" coup d'épaule à quel- 
qu'un, aider à soulever, ). porter quel- 
que chose. 

^i Vieillard (hébr. zakan). 



< •• s y f ^* f 



jîiet^yi masc, pi. J\i^^ 1* Men- 
ton. 2. Barbe. On dit : LJUl^l^îiJS' 
(prov.) 11 y a des peignes pour tou- 
tes les barbes. 

Oj5i 1. Qui a le menton pendant. 2. 
Evasé (seau, broc). 3. Grand, large 
(seau). 

-^'^. P^^C/'j-^ Bas du menton. 






^sSt, fém. •l:5^> pi. jîi Qui a le 
menton long, allongé ou pendant (se 
dit aussi du bas-ventre pendant). 

Ji-Jil fèm. 'I^îi Quia les narines 
allongées, flasques et pendantes (che- 
val, jument). 

Uafi.^/irl Tranquillité d'esprit, 
absence de soucis; gaieté, bonne hu- 



meur. 



f^ f*^ 



/i /:arn. d'act.flj:>) 1. Tou- 



cher, frapper ou blesser quelqu'un 
au membre de la génération, av. ace. 
de la p. 2. Rappeler, raconter quel- 
que chose, faire mention de quelque 
chose; raconter que. . . . , av. ace. de 

la ch. , ou av. û'- 3. Rappeler avec 
éloge, vanter. 4. Av. if-de la p. , Ra- 
conter quelque chose d'après quel- 
qu'un. 5. Av. acc^ de la p. et o de la 

p. , Attribuer à quelqu'un telle ou tel- 
le chose. 6. fn. d^acl. j^,y^,Jo^\ 



(selon quelques-uns , J^i s'emploie 

comme n. d'act. du mêraù verbe 
quand il s'agit du souvenir oral, 

• 9 

mention, et y^ du souvenir men- 
tal) Se rappeler quelque chose, se 
souvenir de ce qu'on avait oublié, 
av. ace. de la eh. ; penser à quelque 
chose, à quelqu'un, s'en ressou- 
venir, et rappeler souvent (p. ea^.j 
Dieu, le nom de Dieu). De là 7. Lire 
le Coran. 8. Faire ses prières. 9. Cn. 

d'act. j^ ) Chercher pour son fils 

une épouse, av. ace. de la p. II. Cn. 

d'aet. j^^\i. Acérer (le tranchant 
d'une hache ou d'un autre instrument 
en fer),at?. ace. 2. Rappeler quelque 
chose à quelqu'un, y faire penser quel- 
qu'un, av. d. ace. 3. Donner des aver- 
tissements . et faire réfléchir quel* 
qn'on à quelque chose, av. d. ace. 4. 



i4S 



T^ 



T' 



Paire masculin , du genre masculin, 
donner une terminaison masculine à 
un mot, at?. act. du mot. III. Se souve- 
nir de. .. , av. ace, IV. 1. Faire pen- 
ser quelqu'un à. ... ; rappeler à quel- 
qu'au telle ou telle chose, av. d. ace. 
2. Mettre au monde un mâle, un gar- 
çon, enfanter des garçons, des mâles 
(se dit d'une femme ou dHine femel- 
le). 3. Rappeler avec éloge. V. Se 
rappeler quelque chose, se ressouve- 
nir de. ... ; penser à. . . . , av. ace. ou 
av. ùl.VI. AupL ,Se rappeler les uns 
et les autres, chacun de son côté. VIII. 

J^iii et J^il Se rappeler quelque 

chose ^av. ace. delà ch.X.i. Se sou- 
venir de quelque chose, se rappeler ce 
qu'on avait oublié, av. ace. 2. Lire 
avec soin, et chercher à retenir, à 
graver dans sa mémoire. 

j^ 1. Rérniaiscence; souvenir, sou- 

venance . — f^j^ Qui se rappelle ; 
qui a bonne mémoire, et celui dont 
on parle, dont on fait mention; cé- 

lèbre, fameux. 2. mention. - i^JU 

^jII Oublié, dont on n'entend plus 
parler. 3. Récit, histoire (de tel ou tel 
événement). 4. Fait mémorable; fait. 
5. Renommée, célébrité. 6. Éloge, 
mention honorable ; éloges donnés 
à quelqu'un. 7. Invocation fréquente 
De Dieu; priàre,^ar^zcu/iVrem. action 
de prononcer solennellement et en 



chœur les noms et les attributs de 
Dieu. 8. Lectures du Coran. 9. Le Co- 
ran. 10. Fort, robuste. 11. Violent. — 
J^iy^ Certificat, écriture, acte qui 

fait foi d'une transaction, etc. — 
^^UlJ^i Médisance. 



. • 



/» f 



/^ Mention. On dit: Jij-«?,^-JUU 
Il ne sort pas de ma mémoire, j'en 
parle, ou j'y pense toujours. 

ôjT S 1. Mâle (se dit des hommes et des 
animaux). — ^fiJbj^ ^ Légumes qui 
ont le goût tant soit peu amer. — oj^^ 
t-^l Parfum pur, sans aucun mé- 
lange. 2. Acier, fer mâle, très-dur 
Ccomp. i2aiMy..JL-*/!î Sabre de bon- 

ne trempe. 3. pi. j^i eijS^Vj^ Mem- 
bre de la génération (tant chezThom- 
me que chez les animuax). 

S^^*f*^ Q^î ^ bonne mémoire, qui 
retient ou apprend facilement par 



cœur. 



i* ^^ 



X\^, fém. SjTli 1. Qui rappelle; qui 

fait mention.— tJiJi:/'lJu:.-«U En 

ce cas, je ne te parlerai de rien. 2. 
Agréable. 3. Qui répète sans cesse ou 
invoque le nom de Dieu, c.-à-rf. , qui 
prie Dieu. 

ij:^ Femme hommasse. 

ij^ Mention, action de nommer, de 



i> 



^> 



149 



fitire mention nominativement. De 
là on dit: *JjJijif:)l>^ GorabieQd'eu- 

fants mâles aa-tu? (car, dans l'opi- 
nion des Arables, les enfants mâles 
méritent seuls qu'on en fasse men- 
tion). 

\fi 1. Acier avec lequel le tran- 
chant d'une arme est acéré 2. Tran- 
chant (d'une lame). 3. Force, vigueur, 
ce qui constitue Thomiue, qualités 
m&les. 4. Renom, célébrité. 

ySf^ 1 Mention. 2. Souvenir, action 

dépensera quelqu'un. 3. Avertisse- 
ment. 

:j5 i 'pl. Palmiers mâles. 

^i 1. Qui a bonne mémoire , qui 

retient facilement. 2. Acier. 
/- ^ 
>ri 1. Qui a très-bonne mémoire. 

2. Qui pense souvent à quelque chose, 
ou qui répàte souvent, surtout le nom 
de Dieu. De là 3. Très-pieux. 

yi» Plus aigu, plus affilé, plus acé- 
ré. 
^Ifârl. Souvenir, action de se souve- 

nir ou de rappeler quelque chose. 2. 
Souvenir, cadeau. 

ijri, pl./^j! 1. Billet; lettre, écri- 

tare» certificat. 2. Un laissez-passer, 
acquit-k-cautîon. 3. Passeport. 

yô; Souvenir, penser. 



f^^f 



J-» Qui enfante, qui met bas de3 
mâles (fernme, femelle), 
jo "^- 1. Qui enfante habituellement 

des mâles (femme, femelle). 2. Terri- 
ble (se dit d'un désert où Toq périt fa- 
cilement). 

V J^ Femme hommasse. 



> ^. 



j^\\^ 1. Testicules. 2. pL irrig. de 






/- 



/•** 



J'ju 1. Masculin (mot, nom) (opp. 

— 
à vlf^y 2. Acéré, dont le tranchant 

est en acier oh fer mâle, et le reste de 
la lame en fer tendnî (sabre). 3. 
Grand, inimense, terrible, mémora- 
ble (mâlbour). 

2Jju 1. Grand malheur, calamité. 2. 
Qui ressemble par sa forme ou par 
ses mœurs à un mâle (chamelle). 3. 
LJult*/^ju<îl" Ghemelle à grande tête. 

:yâl« Femme homma«se. 

ir 1 f. 0. Cn. d'act. ^^,lM,»lr"i)Brû- 
ler avec intensité, avec violence (se 

dit d'un feu).— tTi f A. 1. Être fin, 
subtil, vif, pénétrant (le dit de l'es- 
prit). 2. Paraître, percer, pousser 

(se dit d'une dent). 3. (n. d^act. iT^i, 
;lr i) Egorger. — ^T j et ai /^. il. f n. 



9 ^ ^ 



d'act. «k^i) 1. Être fin , subtil, vif, 



150 



Ji 



JA 



pénétrant (se dit de Tes prit). 2. Etre 
doué d'un esprit vif. pénétrant, de 
sagacité (se dit d^un homme). II. (n. 

d'actJiS'jS\l. Faire brûler le feu avec 

intensité et violence, attiser Tincen- 
die. 2. Egorger. 3. Vieillir, devenir 

très-vieux. 4. Etre gros, corpulent. 
IV. 1. Paire brûler le feu avec inten- 
sité, attiser Tiacendie, les flammes. 2. 
Lâcher des espions contre quelqu'un, 
av. ace. et Je X. Éclater et brûler 

avec intensité (se dit du feu, de Tin- 
cendie). 

lUi pourj li Port, pénétrant, d'une 

odeur forte (substance, comme p. ea;. , 

le musc). 
/^ ^ 

•k^i 1. Pénétration, vivacité d'es- 
prit, conception vive et prompte. 2. 

Age avancé, vieillesse. 

' ' ' ^i>'* 

•Is^i fém. Soleil. — •& ^Cr' Aurore. 

//• ^ /^«^ 

.^i,LrS 1. Tison ardent. 2. Gom- 

bustible, ce qui sert à alimenter ou à 
attiser le feu. 

S^ù, fém. A^^, pi. "IS il 1. Doué de 
X ^ ^ 

sagacité, d'un esprit vif, d'une con- 
ception vive. 2. Egorgé. 3. Port, d'une 
odeur forte, et pénétrante. 4. Qui brû- 
le avec intensité, avec violence (feu, 
flamme). 

J'SÎ l.Plus vif, plus pénétrant, plus 

intense (feu). 2. Doué d'un esprit plus 



vif, d'une plus grande pénétration, 
lil» pour Jlâ, fèm.XSsA 1. Qui fait 



tomber une pluie continuelle. 2. Voy. 
le suiv. 

Ui» pourj JL-., fém. Lfl^ Qui a un 



an ou deux ans révolus depuis la den- 
tition, et qui est déjà capable de sup- 
porter les fatigues (cheval). 

ô^f. I. (n. d'act. Ji/Ji,--4Vi,--J^i 

^Â-\ 1. Etre bas (de naissance ou de 

condition); être vil, de qualité inféri- 
eur, être dans l'abaissement Copp. à 

J"7) être petit, chétif et méprisé. 2. 
S'abaisser, se faire petit devant quel- 
qu'un, av. J delà p. IL 1. Abaisser, 

humilier. 2. Avilir, rendre méprisa- 
ble, humilier. 3. Regarder comme 
vil, traiter quelqu'un comme un hom- 
me vil. 4.Pouler (le sol, le chemin). 
— Au passif, L Ètve baissé, abaissé. 

2. Etre avili. 3. Ji^^l J'-^ mêtaph. Le 
palmier est abaissé, pour dire qu'on 
a appuyé la grappe de dattes sur une 
des branches du palmier, pour la lui 
faire supporter, IV. 1. Avilir, abais- 
ser. 2. Regarder quelqu'un comme 
vil, bas, ot^ le trouver vil, bas, mépri- 
sable . 3. Avoir pour compagnons des 
hommes bas, vils. V. S'humilier de- 
vant quelqu'un, se faire petit et se 
soummettre à quelqu'un, av. J de la 



Ji 



'•I* 

& 



151 



p. X* 1. Regarder quelqu'un comme 
un homme vil et bas, ou trouver une 
chose de qualité inférieure, av. ace. 
2. Mépriser. 2. Soumettre, dompter, 
ou abattre un animal, pour lui faire 

quelque opération, av. ace. XII. Jj)il 
Voy. sous. <ii. 

JS 1. Docilité, soumission (d'un 

homme ou d^un animal dompté et 
qui se tient tranquille, ou se laisse 
faire quelque opération). 2. Douceur, 

honte. 3. pL jvif Bas, vil.— o-^ljiîî 
Les hommes de la plus basse classe. 
4. Foulé, battu, frayé (chemin). — Ji 

Jî yU I Grand chemiu, chemin bien fra- 

jé. De là 5. au pi. , J^il Manière, 
cours, voie qu^une chose suit, ornîè- 
re.On dit: 4VjJJ^4iî^ Laisse-le a- 
gir à sa façon, a sa guise. — 4&\jj^\ 

l4l^S^*jW, ou W'^iljc Les arrêts de 
Dieu suivent leur cours, s'accomplis- 
sent. 

Ji 1. Avilissement; condition basse, 
état d'un homme vil, bas, méprisa- 
ble, ignoble, ou d'une chose de quali- 
té inférieure. 2. Docilité, humilité. 3. 
Douceur, bonté. 

%}^i, pl. JJ-^,^-i* 1. Docile, soumis, 

obéissant. 2. Humble, abaissé, 
J Ji, pi. J^i , ù^i , '-lil et 'Vil 1. A- 



baissé, humilié {opp. àJJ>-,^^ ^J^\\. 

2. Humble, docile, soumis. 3. Vil, bas, 
méprisable. * 

J j)i, pi. û^Jj)i Doux, d'un caractè- 



re doux. 
'^^,*^)lù 1. Abaissement, humilité, 2. 

Avilissement , mépris où l'on est 

tombé. 

. 
Vl-X-^ 1. Avilissement , bassesse de 

condition ou de caractère. 2. Humi- 

lité. — *-Jâll>^c Pieux: ^^. homme 

humble, qui s'abaisse volontiers et 
se soumet facilement. 

Jjîi — II. JjJl" Branler , chance- 
ler (se dit de tout ce qui ne tient pas 
ferme ou manque de vigueur). 



X X 



j:di , Jili , j:)li , Ji^i , ;)?. J^-il^ Bas 






d'une robe longue. — o^^^'J-*"^-* Hom- 
mes de la plus basse classe, 
'•& , 'Û\ pi. Ji^i Voy. le précéd. 

Ji-wJ-^1 S'éloigner rapidement. 



^«11. Couché sur un côte. 



J.J — II. Xi Humer (l'eau), av. ace. 

"^1 f. A. 1. Cohabiter avec une fem- 
me, av. ace. de la p. 2. Manger quel- 
que chose de tendre {comme les con- 



i52 



^^ 



JJ^ 



combres ou les dattes). VIL 1. Pro- 
duire des dattes molles (se dit d'un 
palmier). 2. Avoir le dqg ôcorché, la 
peau du dos enlevée par le frottement 
de la selle ou de la charge (se dit 
d'une bête de somme). 



/ jf 



s-^^i 



«J\S et ^JlU Ce qui ne vaut abso- 
lument rien. 

il'i Qui a un vilain rire. 
^^ 

ilSl et iJ-^- Verge, pénis. 

«-3-> (n, d'act. i-ili^ 1. Avoir un nez 

petit, fin (se dit d'un homiue). 2. Être 
petit (se dit d'un nez). 

vJiî, fêm. -Uli pi. ^IS 1. Qui a un 

nez petit etfin. 2.Petit et fin (nez). 

Jl-i Cn. d'act. JJi) 1 Aiguiser, af- 
filer (un couteau, etc.), av. ace. 2. Ê- 
tre bien aflSilé (se dit, au fig., de la 
langue d'un homme qui Va bien pen- 
due, qui s'exprime avec facilité, ou 
qui sait riposter). 3. Abatlro, affaib- 
lir, énerver (se dit des jeûnes ou 
d'un vent chaud qui affaiblissent 
l'homme), av. ace. de la p. 4. Ren- 
dre des excréments (se dit d'un ci- 
soiu). JJi l.Être pointu; terminer en 

pointe (se dit d'une arme, e\ au fig. , 
de la langue d'un homme prompt à la 

repartie (F()y. JLÔ\.2.Reînuer, bran- 
ler (se dit d'une chose .qui n'e^t pas 



raffermie). 3. Luire (î^e dit de la lam- 

. 4. Etre affaibli par l'excès de la 

soif, et près de rendre l'âme, at?^.- 

JJi (n. d*act. yVi\ (Voy. plus haut 

^i 1. II. (n. d'act. jJl') 1 Aigui- 

ser, aflBiler (un couteau). 2. Amincir, 
faire terminer en pointe. 3. Donner 
d'abord beaucoup à manger au cheval , 
et le remettre ensuite à la ration 
ordinaire pour le faire maigrir (Voy. 
yt^y IV. 1. Agiter, secouer. 2. Aigui- 
ser, aflBiler (un couteau). 3. Affaiblir 
quelqu'un, lui ôter toutes les forces, 
rénerver(8e dit des jeûnes ou d'un 
vent chaud), av. ace. de la p. 4. Al- 
lumer (la lampe). 5. Troubler, jeter 
dans le trouble, av. ace. de la p. 6. 
Faire sortir (un lézard) de son trou 
en l'inondant d'eau. VIL Se terminer 
en pointe, ôtreeflâlé. 

Jli i. Pointe, bout pointu (se dit 
du fer d'une arme, du bout de la lan- 
gue, etc. ). 2. Aflfilé (se dit, au fig. , 
de la langue d'un hcmme prompt a 
la repartie). On dit d'une telle lan- 

gve: .Ui»JlJ Bien affilée et bien pen- 
due. — iJJJl'Jj>-l-l Lettres prononcées 
à Taide du bout (des lèvres). Ce sont: 

y^ Mobilité. 






/ ' 



•b, fèm. '^-Sb 1. Pointu, terminé 



Ji 



153 



en pointe (fer de lance, langue). 2. 
prompt ît la repartie, quia la langue 
bien pendue et de la volubilité dans le 
langage (homme). 

"» /M 

^JJ^ et J)^ Prompt a la repartie 
(ae dit de la langue). On lui joint 

souvent le syn Jlk. 
Jlji Bout pointu, pointe. — uti^i-l 






îJUjjll Lettres linguales, qui se pro- 



noncent a l'aide du bout de la langue. 
Ce sont: J , j , û. 

iliî, fém. MiG, pi. jîi 1. Pointu, 
terminé en pointe (fer de la lance, 
etc.). 2. Prompt à la repartie, et qui 
s'exprime avec facilité (homme). — 

^jlIvJj^lLettres prononcées à Taide 

du bout (des lèvres ou de la langue). 
Ce sont: J , j , û , o , «J , >. 

f^9 

Jlli 1. Terminé en pointe. 2. Lait 
délayé de beaucoup d'eau. — jJjlUcj' 
Ebn el-Modhallaq, nom d'un homme 
dont lapauvreté a passé en proverbe. 

.ai Celui-ci, ceci. — -'"'t*^ — C'est 
ainsi que....— Ji:»! C'est pourquoi. 



^ ^ 



— JI->Je De cette manière {Voy. li). 
^i-^i Gué. 

Ji f. A. 1. Cueillir, arracher sur l'ar- 
bre (de dattes, des fruits). 2. Être 
humble, soumis. IV. Cueillir (des dat- 



tes) en compagnie de quelqu'un, aD^%j^ 

delap. XIL Jjii 1. S'esquiver sans 

bruit. 2. Etre humble, docile, soumis, 
3. Être abattu, perdre courage. 4. Se 
hâter, se dépêcher. 

fi /: 0. (n. d'act. fi , i^Ju) 1. Blâ- 
mer. 2. Laisser couler la morve, dé- 
goutter de. . . (se dit du nez). IL 1. 
Blâmer, relever les défauts, les vices 

de quelqu'un. 2. Mépriser. 3. Livrer 
quelqu'un au mépris, av. ^ de la 
p. 4. Commettre une action blâma- 
ble ou digne de mépris. 5. Recevoir 
quelqu'un sous son patronage.ai?. ace. 
de la p. 6. Demander la protection de 
quelqu'un pour un autre, av. J de la 

p. et Je de l^ autre. 7. Rester en ar- 

rière par excès de fatigue, et ne pou- 
voir pas atteindre ceux qui sont en 

avant. V. (n. d'act.ys:^ Regarder 
une chose comme blâmable, comme 

•M 9 J^ 

un fi ( de même que f-U* trouver 

que telle ou telle action est uDj^h. On 

dit,p.eœ.: \cy:4:fjili:l\xSj\'J}\fJ 

Si je ne m'abstenais pas du men- 
songe comme d'un prêché. Je m'en 
abstiendrais parce que je le regarde 
comme une action blâmable. VI. S'a- 
dresserr réciproquement des repro- 
ches ou des paroles de blâme. X- 1. 
Être trouvé en faute, être blâmé. 2. 
Mériter des reproches, encourir le 
«■• 20. 



154 



blâme pour avoir fait telle ou telle 
chose, av. Je de la cA.; attirer des re- 
proches ou le blâme i quelqu'un, av. 
vi' delà p. 3. Réclamer la protectioa 
de quelqu'un, se mettre sous le pa- 
tronage de. . • , av. y de la p. 

^i 1. Blâme; reproches adressés à 
quelqu'un. — filijLi-jïâ-î J^t ou 
>i!Jû.^ Fais ainsi, et tu seras à Ta- 

bri des reproches. 2. Blâmé. 3.pl.(j^^ 
Défaut, vice, 
fi 1. Maigri, d'une maigreur extrê- 

me. 2. Blâmé, 
flô , pi, i-o» 1. Devoir, charge. 2. 

Devoir, obligation, surtout de proté- 
ger les siens. 

^^ ^\ 

i-»Ui Le peu qui reste (jp. e(v. , au 

fond d'un puits), 
Amlja, pi. fU^ Puits où ii ne reste 

que peu d'eau. 

^* . ^\ 

i^i, pi. J-> 1. Protection dont on jouit, 

sécurité dont jouit un client. 2. Client; 
qui est sous la protection. 3. Pacte, 
alliance qui assure la protection, la 

sécurité. — i^l J^l Ceux qui jouissent 

de la protection (se dît des chré- 
tiens et des juifs sujets d'un état 
musulman). 4. Caution, garantie. — 

4«i4ic. Il s'est rendu caution^ il a ga- 






ranti. 5. Responsabilité. On ^lY: \SJ\ 

^iDégage*moi de ma responsabilité^ 

c.-à-rf. , que je n'aie rien à craindre 
de toi,s'ilm'arrive de t'oflfenser. 6. 
Banquet. — i-jll {M g) Expràs. 

v^i Client, qui jouit de lïi protec- 

tion (s'applique aux chrétiens et aux 
juifs sujets d'un état musulman). 

^i 1. Blâmé., qui a encouru le blà- 

me, des reproches. 2. Désagréable au 
goût (eau). 3. Client, protégé. 4. Bou- 
ton sur la 6gure provenant de l*é-. 
chauffement ou de la gale. 5. Urine. 
6. Tout^ mucosité ou substance liqui- 
de et sale. 7. ff^J*. Puits au fond 

duquel il reste un peu ou beaucoup 
d'eau. Voy. i^-V^* 

'^'i fim. de -r-ô 1. 2. 3. ; %. Faibles- 

se dans les jambes qui empêche de 
marcher; 
^il Plus blâmable. 

m\m Qui n'a pas la force de marcher, 

t * 

|Ju i. Foy. leprécéd. 2. Blâmé. 2. 

Blâmé, trouvé mauvais, blâmable, ré- 
préhensible, ou défectueux. 

^ju Qui est l'objet des reproches, 
du blâme. 

\j^m 1. Action blâmable, qui attire 



«/*•> 



^ 



155 



des reprochas ou le blâ.me; défaut, 

a» 

▼ice, — iâ#J-iJl L'avarice est une 
chose qui attire le blâme (sur celui 
qui eh est entaché). 2. Sentiment du 
devoir, de l'obligation où Ton est de 
f^re quelque chosie, sou8 peine d'en- 
courir le blâme ou des reproches. On 
dit: a^ImaIs^Ix^] Je sentis que j'avais 



un devoir à remplir envers lui.- 



l 



* •. - 



Il a rempli son devoir. — •- 
i|^4ji.« Dégage-toi de ton obliga- 
tion envers eux en leur donnant quel- 
que chose. — iû^jij^ C'est un hom- 

106 envers qui on se sent tenu à quel- 
que ohose, ou qui peut avoir sujet de 
blâmer. * 

f^^Ju Blâmé, qui s' est a,ttiré des re- 
proches. 

lo fi -4^ Être à charge à quelqu'un, av. 

^ de lap. 

C^ fi L Etre changé et maigri (se 
dit d'un homme). 
J*^ Rouler. Voy. J^i. 






/•^ 



^ju^ Donner fort peu. 

^/•i f. 0. (n. d'act. ^^) 1. Exciter 
quelqu'un a quelque chose, encoura- 
ger, surtout par des reproches, av. 
ace. de la p. et^ de lach. 2. EfErayer, 
faire penr a quelqu'un, av. ace. de la 
p. 3. Rugir (se dit du lion). II. ( n. 

d'act. j^^yf^ 1. Plonger la main dans 



le vagin de la chamelle, pour s'assu- 
rer si le fœtus qu'elle porte est mâle 

ou femelle. 2. S'assurer d'une chose, et 
la préciser, av. ace. de la ch. V. 1. 

S'adresser des reproches k soi-même, 
avoir des remords. 2. Menacer quel- 
qu'un, av. Je de la p. S. Prendre un 
air courroucé, VI. S'exciter mutuelle- 
ment au combat. 

/• .. ^ '•* 

t/^^f pLj\^\ 1. Brave, courageux. 

2. Protecteur sûr, qui ne manque ja- 
mais \ celui qui implore son secours. 

3. Malheur, infortune. 

^^ et ^i 1. Voy. leprècèd. 2. Pru- 



• • 



dent, 
2^i Son, bruit. 



/ ^ 



jUi ToiU ce qu'un homme doit pro- 

téger, défendre et mettre à l'abri de 
toute atteinte,!?, eco. , son droit, son 
honneur, sa famille. — jUjU^^L Qui 

sait défendre ses droit, etc. 
/^ ^^ 

ôU3 Bravoure. 



/ ^ 



js.^1 1. Foy.4/^i. 2. Beau, bel homme. 



t:.. 



ti^/çi Homme qui se charge des cho- 

ses difficiles, et les accomplit pour 
d'autres. 

^Ju 1. Nuque. 2. Garrot, et la partie 

qui s'étend depuis le garrot le long 
du cou jusqu'aux saillies du crâne 
derrière les oreilles On dit: ^^^^. 



156 



J^i 



ii^ 



j/^jl'La chose atteignît la nuque, j^ot^r 
dire, le danger était extrême (comp. 



•••a • 




lU 



y *^ 



l^i f. /.Égorger. 



f ^ 



k.i Qui descend facilement dans la 

gorge, facile à avaler (aliment, mor- 
ceau). 

it^i Qui avale tout. 

^i-i-^S^l Etre callé, et présenter 

une surface ridée comme celle du fro- 
mage (se dit du lait). 

^^if.I.O. (n.d'act. J-^,J^-»^,J-^i, 



/ ' / 



Cj^'A Marcher lentement ou rapide- 
ment, avec un mouvement de tout le 
corpe, tantôt d'un côté, tantôt de Tau- 

tre. II. (n.d'act.^yi) Faire marcher 
au pas appelé J*-i. 

J^-i, pi. J^i Qui marche lentement 

ou vite en inclinant le corps tantôt à 
droite, tantôt à ganche. 

J-ô 1. Pas lent ou rapide, avec ha- 

lancement du corps (se dit en parlant 
des chameaux). 2.fém., '4-i Fatigué. 



y ^^ 



5 y/%y 



jLi Tn. rf'acf.iSlJ) Flatter, cajoler 
quelqu'un. 

jUi 1. Flatteur, adulateur. 2. Doué 
d'une grande facilité à s'exprimer et 
d'une grande volubilité de langage. 



3. AflSlé, tranchant (sabre) (comp 
jUS et jUUi Qui parle avec volubi- 



lité. 



> 1. Être intense ( se dit de Xi 



chaleur du jour). 2. Souffrir de... 0/î 
dit: j^M-^J'*-*-^ Un tel est accabh 
par la chaleur. 3. Yoy. kj^^. 



/•^ 



Ui f. I. (n. d*act. ,^i\ 1. Gigottei 
(se dit d'un animal mourant ou qui 
vient d'être égorgé). 2. (n, d'act 

ùl-i) Marcher avec rapidité. 3. Cau- 
ser une sensation désagréable à quel- 
qu'un (se dit'd'une mauvaise odeur) 

av. ace. de lap. — lii f. A. (n. d*act 



s ^^ 



•Ui) Gigolter. IV. Assommer quel- 
qu'un, lui porter un coup qui le fasse 
mourir, av. ace. de lap. X. Faire inaii 
basse sur ce qu'on trouve chez quel- 
qu'un, av. ace. de la ch. et J^de la p 

•uj i. Mouvement. 2. Gigottement, 
mouvements convulsifs d'un animal 
qui expire. De là 3. Restes de vie. Om 
dit : ,^^>jvUiJ^l»l II a la vie plus 

dure que le lézard, il a l'âme chevil- 
lée. 

ij^ Odeur désagréable. 



/ ^ 



^i pour u*li Atteint , frappé (se 

dit de la proie, du gibier que le chas- 
seur a tiré). 



157 



«I r 



îUju Proie, gibier, que le chasseur 
a atteint. 

oi f^ I. (n. d'act. C/i,>*i) 1. Cou- 
ler, dégoutter, tomber (se dit de la 
morve). 2. Être à T agonie, se mourir 
(se dit d'un homme qui se meurt de 
vieillesse ou d'une maladie). 3. Se traî- 
ner, marcher avec peine. 4. Travail- 
ler sans relâche à quelque chose, s'ap- 
pliquer avec assiduité, av. J de la 

ch. — Ifi f. A. (n. d'act. C/S) Être 



/ ê^ 



morveux. IL (n. d'act. jAîôr) Voy. la 

siffnif. précéd.lll. Insister sur quel- 
que chose auprès de quelqu'un, deman- 
der une chose k quelqu'un, av. ace. de 
la p. et J^ de la ch. 

ùVi et 4>î-i Morve , mucosité très- 

liquide qui coule du nez (chez Thom- 
me ou chez les chameaux). 

4A>'i 1. Restes, reliquat. 2. Objet né- 
cessaire» chose. 

* r/ '•r 

ûii , fim. 'l'i 1. Morveux. 2. Au 

fèm.9 Qui a des écoulements abondants 
et presque continuels de sang, et dont 
les évacuations mensuelles se prolon- 
gent (femme). 

w^*3 /. 1. 0. Suivre quelqu'un pas à 
pas, av. ace. de la p. Ccomp. ^J^y IL 
(n.d'act. w^*^') 1. Ajouter, faire une 



queue à quelque chose, av. ace. de la 
ch. 2. Avoir des points noirs au pé- 
tiole (se dit des dattes quand elles com- 
mencent à mûrir). 3. Sortir la queue 

hors du trou (se dit d'un lézard), III. 
1. Être dans cet état de grossesse où 
le foetus descend jusqu'à l'os du pubis 
(se dit d'une jument). 2. Se tenir ou 
marcher k la queue, derrière les au- 

tree. IV. Commettre un péché^wîiy V. 

i. Faire, laisser una queue, un bout au 
turban, après l'avoir mis sur la tête 

fcomp. 4;JLi*y 2. Ji>llw;i- Enaier le 

chemin, suivre un chemin. X. 1. Suivre 
quelqu'un pas \ pas, se mettre, pour 
ainsi dire, à la queue de quelqu'un, 
av.aee.de la p. 2. Se tenir derrière 
les chevaux, k le queue des chevaux. 
3. Être fini, achevé, avoir, /)owr ainsi 
dire, même la queue (se dit d'une af- 
fairé). 4. Regarder quelqu'un coimiiô 
coupable, av. ace. de la p. \ 

t-^*i , pi. oyi et ùl ii Péché, faute. 



crime. 



kJI, pi. Ji':A i Queue. — wîjl'ji^ 
et i^*ij>' Comète. — crUJIol'il pro^ 
prem. La queue des hommes, c.-à- 
rf., la lie du peuple. — ^JV*-^^ 
n chevauche sur la queue du vent» 
G.-à'd.,\\ court avec la rapidité du 
vent. — >-«Jli^*iwO II chevauche 
surla^queue du chameau, jpour (^ire, 
il est pauvre,il tire le diable par la 






m 



v* 

'^•• 



ê3 



qpBjfe. — Cn^^w>'-> A;^e extérieur 

de rœil. 2. Lpng^ chereiux an chignon, 
qiiMe. 3L Long» qai s'étead loin et fait 
un rabaja<li6 queue. 4. Vallée. 

wi'liSuivant, adhérent, acolytet par- 

tisan. 

i^Vi pi. ^ù, 1. Ut du torrent on-- 
tre deux montagnes. 2. Bont^ extrémi- 
té. 3* FiceUe avec Laqu9Ue on aUache 
la queue du chameau à la saQgle pour 
rempéeher d'en incommoder ou de 
salir celui qui le monte. 

îiVi 1. Bout, extrémité, queue, fiç. 

(«e dit deTextrémité d^uQ« vallée, des 
der^iera momenta d'un temps déter* 
piiné. etc.). 2. Ruisseau que Ton &it 
p48Mr d'uA jardin da&s un autre. 

4iVi 1. Suivantt adhérent, sectateur, 
qui suit quelqu^un, quiest,;>our ainzi 
çli^f, sa queue. 2. Bout» extrémité. 3. 
de la chaussure. 

Jli 1. Queue, particulièrem. des 

oiseaux. 2. Les quatre plames (jUms 
rgilederoiseaiiiqvi imiT^nt celles ape- 






qui se couvrent aux pétioles de points 
noirs (ce qui a lieu quand elles com- 
mencent à mûrir). 



/ '• 



9 ^^ 



wilt, pi. <^1ju 1. liOngue queue. 2. 

Cuiller. 3. Ruisseau que Ton ftdt pas- 
ser d'un jardin dains un autre. 4. Bande 
d'eau qui descend et coule sur un ter- 
rain en pente. 

w*'lju 1. Qui se tient ou marche à la 

queue. 2, Qui est sur le point de met^ 
tre bas (jument). Voy. la III. 

wîiU A aueue, pourvu de queue. — 
u-îJUc^j) Comète. — * Ujl.^ adverbe. 



Par la queçe^ On dit: ^i)^j)i On 

ne 'peut pas le preqdre pur la queue. 

iJju, pi. i^M ju Vase à queue {p. eco., 

une poêle, etc.). 

^^ 1. Qui commence à mftrir M 



s^^ 



4Ji 1. Queue. 2. Bout, extrémité (de 
la vallée, da temps). 3. Ruisseau qu'on 
finit passer d'an jardin dans un autre. 

^ et ij^ Queue. 






/^ # «^ 



^i^ oM..n. d^ unité \jk Dattes 



se couvre de points noirs au pétiole 
(datte). 2. Qui étend la queue (se dit 
d'une chamelle pendant Im douleurs 
de la parturitioi)). 

^XL^Qyn reste à la queue, derrière 

tous les autre, 
jii- ûJui, pi. ûifi Voy. Jjli ^ JiVi. 

•i .^ ai Péftétp^itio», eiiprît vif çt pé- 
nétrt^nt. 
éi pronom fim. de I j 



..» 



X •^ 



f *^ f f9 / ^«^ 



1. S'en aller, partir, s'éloigner, dispa- 
raître; ar^ rfw/»eii,S-éloigûerd'un 

lien, le quitter ;i.^Ia;;^v^ La colâre 

Ta quitté, il a eessé de se fâcher; av. 
^^\de la p.. Se réfugier auprès de qael^ 

qu'un; av. o de la p. on dt la eh.. 
S'en aller avec. . • , c.-à-rf. , empor- 
ter quelqu'un ou quelque chose, em- 
mener. 2. Av. ace. ^ Suivre dn che- 
min^ une voie. On dit: lL.^l>JUu>i 

Il suit une bonne voie. 3. Av. %}\ de la 
eh. , Se laisser aller à une opinion, 

penser, croire telle on telle chose. — 
^ ^ ^ ^^ 

— ^^S et 4->i (dérivé de w«^i \ Ê- 
• • • / 

tre ébahi à ia vue de l'or (s'applique 
à celui qui trouve une grande quan- 
tité d'or dans une mine d*or). — Au 

passif, ^i Être emporté. On dit: 
ôts^y^\ Où as-tu été! ou bien, où 

t'omporte-t-on? pour comprimer Trf- 
tonnement de ce qu^on, entend dire 
ou faire à quelqu'un. IL (n. d^act. 

w-^i-)Enduired'or(w^i),dorer. IV. 1. 
Enlever, emporter, emmener, av. ace. 
ou at?.*M». 2. Dorer, — %j^Sk (formé de 



• ^ 



)Embrasser une secte religieuse. 



'< 



< f 9 f ^K 



i mase. et fém, , pi, Vj^y^V^, 



/ '•» 



ûUi 1. Or. 2. Jaune d'oeuf , 3, pi. 



oUj,oUi',,^1il,^.^ïil(;^r<af n^ mesu- 

re des grains particulière au Yémen. 
^^^ Qui passe, qui s'en va. qui dis* 

paraît» qui a disparu. «- ^1 ^li 
y-»Jlj Qui a perdu l'onie et la vue. 

\^ {n. d* unité de w^i\ Moroean 
ou parcelle d'or. 

i>i, pi. ujUS 1. Pluie fine. 2. Pluie 

abondante, 
o^i Qui s'en va, qui parte, f^ dis- 



paraît. 



Doré. 






j^i En or, d'or. 



^ 
/'•' 



> ^ ^ 



w>I«, pi. i^tjul. Chemin, pastôge par 

où l'on s'en va. De là 2. Manière d'a- 
gir ou de se conduire, conduite que 
Ton tient. 3. Secte religieuse, opinions 

religieuses (syn. i5Î|/#).-JLUi!L>i>^l 



^y • 



cL>JujGache ton or, le but de ton voya* 

ge et tes opinions religieuses. 4. En« 
droit où Ton fait ses ablutions avant 
la prière. 5. Latrines. 

kJ^ Suggestions du démon pandant 

l'ablution, ou «ablutions trop prolon- 
gées pendant lesquelles le démon fait 
des suggestions. 

i^ju. fhn. ^JUi Doré» enduit d'or. 



160 



J« 



j^ 



2. Doré, oflfjpant comme un reflet d'or 
(se dit du pelage, etc.). 3. La Caaba, 
temple de la Mecque. — Au pi. ,u->*a# 

Etui enjolivé de dorures dans lequel 
on serre un fourreau de sabre enrichi 
do pierreries, etc. ; et ceinturon enjo- 
livé de dorures. 

w^Ju, fèm. i-^JU Doré, enduit, enjo- 
livé d'or; écrit en lettres d^or. — Au 

j:>2.,ûU>J^ULes dorées, épilhète de sept 
poèmes arabes les plus anciens, appe-- 
Us autrement ôUUt Mo'àliaqat. 

yi Avoir les dents noires, gâtées 
(se dit d'une bouche). 

J^3 /: i4. et J>^ ( n. rf^ac^ J^3,J^i\ 

1. Oublier quelque chose, laisser dans 

Toubli, négliger; oe pas songer à une 

chose, ayant la pensée occcupée de quel- 
que autre, av. ace. ou je de la ch.; 2. 

Pouvoir se passer de quelqu'un ou de 
quelque chose, et s'arranger facile- 
ment de son absence. IV. 1. Paire oub- 

9 

lier, laisser oublier. — JicJ>l»^lâft 
ûLJlJf Ceci et une chose qui fait 
oublier la raison (perdre la tête) à 
tout homme. 2. Occuper, préoccu- 
per Tesprît d'une chose, et le distraire 
par la d'une autre, av. ace. et^. VIL 

Être stupéfait. 
/•^ 

v>^ Parti, portion (de la nuit). 



ff 



J>i 1. Voy. le pricèd. 2. Arbrisseau 

>'i Négligent, oublieux. 

J>JL-, pl. J«»lju Lieu abandonné, ou- 

JjUi Cheval généreux, de race. 



^ ^ ^ 



/ ^i /: J. 1. Paire oublier quelque 
chose a quelqu'un, av. ace. de la p. et 
j^de la ch. 2. Être d'un esprit supér- 
ieur k celui d'un autre, le surpasser 
en intelligence, av. ace. de la p. IIL 
Rivaliser, lutter d'intelligence avec 
quelqu'un, av. ace.de la p. TV. Paire 

oublier quelque chose a qu'un, at;. ace. 
de la p. et j^ de la eh. X. Même 

signif. , av. ace. et. ^. 

^, p?.ùl^-i* 1. Intelligence. 2.Ga- 



/• 



pacité. aptitude à apprendre. 3. Porce, 



énergie, vigueur 






,»i 1. Intelligence. 2. Mémoire. 

;j»i 1. Doué d'intelligence. 2. Gapa- 

ble, doué de facultés, de forces néces- 
saires. 

US f. 0. ( n. d'aet. j^i)Etre fier, 
orgueilleux; se donner de grands airs. 

ji (ffén. kS^. ace. ^^i duel ù^j^, pl- 



^ 9 ^ 



ûjj^ 'jen construction^ j}^, acc^gén. 
et dat. \Sj^\ (au pl., on se sert sou^ 



■* 



J^ 



101 



vent de Jj\ ou de vJ^j\ au lieu de 1 tient quelque chose; qui tient, quioc- 



jj^\ 1. Maître, possesseur; qui possède 

quelque chose; qui est doué de quelque 
chose; qui contient quelque chose T^i/n. 
%^j et ^^UV - 4Î)C ji Trililtère (ver- 
be). — AMiji]jù Quadrilitère (verbe). 



^» # ^ 



— (^^Jj^f au pi. fWjji Parent. — 
^j^iljL> C'est un homme portant 

nom de Zéid. — J^JIji Doué d'intel- 
ligence. 2. S'emploie dans le sens de 
contenu, ou qui appartient a quelque 
chose. — iiîUlli^--.l Donne-moi k 

ê 

boire ce que ton vase contient. — vi^-'l 
•\i Donne-moi à boire le coup du 
matin. On emploie eneore ce mot de 
la manière suivente: i-J^iiÛlijail'il, 
ow ûli-î^iJi, ou oJ^iS^^ Je ne ferai 
pas cela par ton salut* par le salut de 
vous deux, de vous autres. — k£^s^^\ 

IJ Va en paix. 3. Quelquef. pour 
i5jH, p.eco.: jWjiJll II est venu chez 
moi celui qui a dit, etc. 

\Sji^ Qui appartient ici, à cet en- 

droit-cî. 

•Ijiî, pi. de ji Rois hîmjarites de 
r Yémen dont tous les noms commen- 
cent par le mot ji \eûo. : ci/j^, etc. 

m 

ôb {fèm. de j^yduel ùtji pi. û'ji 
1. Maîtresse, qui possède; qui est douée 
ou pourvue de quelque chose; qui con- 

U. V 



cupe. — ^U-lûli Pleurésie.— '^Hûli 
• • • 

Serpent monstrueux, fabuleux, qui 



•/ 9 



attaquait les hommes. — jJlûIi Gom- 

munauté de...; harmonie. — jjJuJIôlS 
Ce qui occupe les cœurs, c.-à-ef. les 
pensers, les sentiments intimes. — ûli 

(5-jXJ' Gassiopée, ct^n^feWaffon^. — ûli 

9 

JU Opulence. — a-Jlûli Puissance, 
pouvoir; et avoir; fortune, richesse. 
— v>-J»ûli A droite. — Jl^l ùli 
A gauche. — f^û^-^ Un jour. — Oli 



• ^9 ^ 



l^ Une fois. — f;^*^'ûli Dans telle 

et telle année. — V^-Joli Une nuit. 
2. Être, essence de Dieu. — ûIjII Dieu, 
l'essence absolue. — ûUIjl.^!^ Un 
dans son essence. 3. Substance. — J 
4Jli En soi, dans l'essence même de 
la chose. 4. Personne, individu. — 
mTU En personne, de sa propre per- 
sonne (syn. *-^.)* On dit: ^^^^ij^ 
De son propre mouvement, spontané- 
ment. 

^^^f.O.fn. d'act. ù\jji) 1. Fondre, 

se changer en liquide Copp. à^y De 
là.au figr. j^J-<^*^^SMi^^^^\^ Il n'en 
fondra rien de bon dans ma main, 
pour dires il ne m'en reviendra aucun 

n 2i 



i02 



oli 



3li 



avantage, 2. Liquéfier, foire fondre. 
De là 3. Fondre, faire fondre tout (se 
dit métaphor. du soleil dont Tardeur 
est intense). 4. fiff. \i^c->jlùili Un 

tel est d'un caractère doux, faci- 
le à vivre. .5. Etre d'obligation, du 
devoir pour quelqu'un, av. Je de la 
p. (se dit d'une chose que quelqu'un 
doit accomplir, exécuter). 6. Manger 
beaucoup de miel presque liquide, av. 

acc.iVoy. wii). 7. Devenir bête, hé- 
bété, s'abêtir, s'abrutir (se dit d'un 
homme qui était intelligent. II. Cn. 

i'acf.wijl")!. Faire fondre, liquéfier. 
2. Arranger à quelqu'un les cheveux 
en tonj^et (Voy. i'Ji deu^S\. IV.Cn. 

d^act. '^'il) 1. Faire fondre, liquéfier. 
2. Arranger, accommoder. 3. Mettre 
sur pied, organiser une incursion 
contre l'ennemi, av. J^, X. Demander 
à quelqu'un du miel liquide. 

t-^li Vice, défaut. 



/ •^ 



oj^ 1. Coulant, liquide, — i^mIojj 
Dissolution d'or, or dissous (pour 
dorer). 2. Miel liquide, tel qu'il est 
dans un rayon tiré de la ruche. 

i^i Vice, défaut. 



/ ' 



^'li 1. Qui fond, qui est en liquéfac- 

tion. 2. Qui fond, qui liquéfie. Delà 

3. Brûlant, très-chaud (jour, chaleur). 

o\>j^ et ùLii Mèche de crin ou de 



poil ou ooudu cheval ou du chameau. 



/' >» 



9 x^ 



i'^i |rf. u^lji Vay.sous w*-i. 



/ ^ê 



g0 /• 



cjJjil et 4iljil Beurre que Ton fond 
dans le chaudron (pour le transvaser 
ensuite dans les outres). 

i^ot 1. Grande quantité d'eau. 2. 
Peur, frayeur. 3. Agilité. 

v^H» Couperose. 



/ ^» 



w»^-u Va se dans lequel on fait fond- 

dre quelque chose, 
ijju Cuiller. 

Cj^ i Voy. sous ji. 



é» ^ 



f • 



C'-i /. 0. (n. d'act. ^j^ i. Réu- 
nir, amener de diflTérents points (p. 
eoo., les bestiaux dispersés). 2. Mar- 
cher avec précipitation et d'un pas 

ferme. II.(n. rf'acf.^. jl*)l. Laisser al- 

1er de tous côtés (les bestiaux). 2. Dis- 
siper, dilapider (son avoir). 

{^iju Importun, dont la société ou la 

présence nous est à charge (homme), 
jli /. 0. (n. d'act. jji,^li) Re- 

pousser et donner la chasse, éloisrner 
de quelque chose, av. ace. de la p. et 

If de la ch. TI. f n.rf'aci.J^ jl') Voy. la 
I. av. intensité. IV. Prêter assistance 
\ quelqu'un et l'aider à repousser 
quelqu'un, av. ace. de la p.\ aider 
quelqu'un à faire marcher le troupeau 



JiS 



193 



plus rapidement, Taîder à raener son 
troupeau. 

:>ji, ^/.jljii Quelques chameaux, de 



•x 



deux à neuf. Be là: J;I^jjI*J'^jj11 

(prov.) Deux et puis deux (chameaux) 
feront un troupeau de chameaux. 

-^'■i, jp?. :>ji,o*i,^l^i l,Qui repous- 

se. qui éloigne (un agresseur). Be 
là 2. Qui sait défendre ses droits. 3. 
Qui stimule à la marche, qui même. 

^•^i Qui sait défendre ses droits, sa 
propriété, et repousser avec vigueur 
Tagresseur. 

^*JL-* Pâturage , pays où Ton fait 

paître les bestiaux- 
/-• 

^jXb 1. Qui éloigne, qui chasse, qui 

repousse. 2. Qui mène un troupeau et 
le fait marcher vite. 3. Long. 4. Corne 
(du taureau). 5- Sac à fourrage. 

J^iJi-J^iJ^ Impuissant a la coha- 
bitation. 

jli f. 0. Effrayer; faire peur à quel- 
qu'un, ar. ace, ^^ lap.CVoy. j\^ et 
yù\. IV. Même si g ni f. 

jj^ Terre. 



/^ I 



f^9 



ijjù, pi. jj^ Partie de l'estomac 
ou du gésieroù certains animaux con- 
servent Teau. 

jjji^ Quelque chose. — l;jWii#lt*tU 



Il ne lui a rien donné. 



• X 



/•r 



t'-î /. 0. in. d'act. tji) Étrangler 

quelqu'un en lui serrant le cou au 
point de lui faire sortir la langue. 

itji, jp^UIjil Espèce ^'araignée à 
dos jaune. 

tj-i» Qui a le menton court {opp. à 

g^ii /. 0. ( n. d'aot. ^ji\ Perdre , 

dissiper, dilapider (son avoir) Ccomp. 
g^li^. IV. 1. Enlever, emporter, av. 

o de la ch. 2 . Boire tout (toute l'eau 

qui se trouve dans la citerne), av. o 
de la ch. et ô du lieu. 



^ A 



vjli/! 0. Marcher lentement, les 
pieds écartés et tournés en dehors. 
oUji Poison, venin {yoy.sous<J^l\* 



^ • 



J'^ f. 0. (n. d'act. Jj^,Jlji, JIjl-*, 



/^ '- 



yiju\ 1. Goûter, déguster; tâter de 

quelque chose. — lalji^IiiU Je n'ai 

rien pris, je n'en ai pas même goû- 
té. 2. Essayer, mettre à l'essai, à 
répreuve, sonder; toucher, tâter, fi g. 
On dit: l^UJIi et o-xIcUjIi II mit 
un tel à répreuve, il chercha a s'as- 
surer de ce qu'il y avait en lui, chez 
lui. D^Zà. 3. Tirer la corde de Tare 
pour l'essayer et s'assurer si la cor- 
de est bien tendue, av. ace. de l'arc. 
IL Vûy. le prècèd. IV. 1. Donner à 



184 



Ub 



ùSj 



goûter, X essayer. 2. Paire subir quel- 
que chose à quelqu'un, av. ace» de la 
p. et av. ace. de la ch. V. Goûter ^ 
plusieurs reprises; savourer. VL Goû- 
ter, toucher Tua et l'autre, les uns et 

les autres. De /à, métaphor. : j^ïjlAr 
C.UJI Ils touchèrent Tun et Tautre 

leurs lances, ils mirent la main cha- 
cun sur sa lance. 

Jji 1. Goût, le sens du goût. 2. Goût 
dans les arts, sentiment du beau et du 
laid. 3. Faculté innée, instinct de dis- 
cerner le bien du mal sans aucune 
étude préalable, mais par Teffet de la 
grâce. 



/ < 



/' ^ 



^l9 



Jili, fém. ;sJi Qui goûte. — ^-JJ^ 






j^LlILiili Toute âme goûtera de la 



mort, tout être mourra. 
ô^^*^ Goût. 



/ •' 



/' •^ 



Jbi, fèm. iî'j-i Affligé. 



U^ 



Jlju Palais, siège du goût. 



g * ^%9 



JIjCL^ 1. Essayé, qui a été mis à ré- 
preuve, soumis \ Texpérience. 2. Ce- 
lui dont on a goûté. 
lllS Y(yy. sot$s ti 

J»i-Jji {dérivé rfé? Jl-i) Tracer, 
faire la lettre ^ (dhal). 
Jli La lettre dhal (^). 

"4jijirfmm duprécéd.Vn petit dhal 



«• 



/ 9 



^m^^ 



J* ji Aride, desséché (se dit des 

plantes). 

ù'-i — V. ilyàr Être riche, vivre au 
sein de l'aisance. 

ù'i {duel rf^^i) Cics deux; ^M. Cri, 

7oy. li. 

ù^i Vice, défaut, 

«5j-i f. t. (n. d'act. siï^) Etre fané, 

flétri, se faner (se dit des plantes). — 
cS^SKoy.ia Signif.précèd. IV. Faner, 

flétrir (se dit de la chaleur, du soleil 
qui fait faner les herbes). 

Jlji Petites brebis. 



/ < 



jli /)our Jjl^ Fané, flétri. 



4 



2lji Peau, pelure, écorce (se dit de 
la peau fine des fruits comme le rai- 
sin, de celle du melon, de la balle du 
blé, etc.). 

ûiji pi. de ôli. Yoy. sous ji* 
^i fém. de li Celle-ci. 

pour donner plus de précision à ce 
pronom démonstr. 

\ô —II. IS (n. d'act. ^li»') Cuire la 
viande eu charpie, donner à la viande 
une cuisson telle qu'elle se détache 



/ • 



t'i 



£« 



105 



de Tos, av. ace. de la viande. V. 1. Ê- 
tre cuit en charpie au point de se dé- 
tacher de Tos (se dit de la viande). 2. 
Etre séparé, détaché de Tos, se sépa- 
rer de l'os (se dit des chairs en pu- 
tréfaction ou des viandes séparées 
par la cuisson, etc.). 3. Etre usé, déchi- 
ré. 4. Etrs ulcéré (se dit des plaies). 
5. Enfler,ôtre enflé (se dit des joues). 

o'-i - c->li,w^-i Vice, défont. V. sous 
• • • 

^ii r. 0. 

w*i Loup. Voy. sous J\L 



fourni. 7. Etoile rouge dans la queue 
du Dragon (0^'). 

<-îâi Hyène famelle au poil bien 



ê X «^ 



telle et telle manière. On récrit aussi 
• ■ • • 



^ • 



/•^ 



Qli /! /. (n. d'act. ^^\ Boire en 
humant (l'eau, etc.) Ccompj^iy III. 

(n. d'act. Qli) Boire avec quelqu'un, 

lui tenir compagnie, av. ace. de la p. 
^li _ IL ^j ( n. d'act. yji 1. 
Humilier, abaisser; soumettre quel- 
qu'un à ses volontés, av. ace. de la p. 
2. N'ôtre pas fécondé (se dit d'un pal- 
mier femelle qui n'a pas été fécondé 
malgré Taspersion de la semence du 

palmier mâle). IV, Faire le tour d'un 
lieu* aller tout autour, av.f^ du lieu. 

Hardi, osé. 3. Grappe de dattes. 4. 
Orgueil. 5. Hyène mâle au poil bien 



fourni. 
iSûju pi. irrig. de. ^i Loups. 

j'-i f. il. Avoir en horreur; avoir de 
la répugnance pour quelqu'un, av. ace. 
de la eh. (Voy. -;ti)JI. Cn. d'act. jjjjJ) 
1. Éloigner, écarter, particulier em., 
le petit chameau et l'empêcher de té- 
ter sa mère en barbouillant le pis de 
celle-ci avec de la fiente, ou en ser- 
rant le pis avec une corde( jly^V Voy. 

j>^ 2. — Au passif, •^î^i {n. d'act. 

m 

$ y 

^ju*\ Sa bouche est garnie de dents 

noires, gâtées. 

'^ ^^ . 

jli et !/i Piente mêlée de boue (Foy. 

^ • - - ^ - ,» 

j^'i f. I. (n. d*act. çf}*^^} y ûUji, 

4c^i^ Se répandre, devenir public, 

être ébruité (se dit d'un bruit, d'une 
nouvelle, d'un secret) (comp. ^\^el 

^Uy IV. 1. Répandre, ébruiter, av. 

ace. ou av ^ de la ch. 2. Vider, boire 

tout (toute l'eau, ce qui se trouvait 
dans un réservoir). 3. Manger, fi ff.dou 

ce qu'on avait, tout son avoir). VII. Se 
répandre, être ébruité, devenir public. 

^ll*, pi. ^^^ 1. Qni ébrnite , qui 



s •^ f * f f ^^^ 



166 



ÔM 



je 



rend pablic« qui répand dans le pu- 
blic. .2. Dilapidateur, dissipateur. 

ô\i.ùt>*i Voy. sous vjb. 

Jli /! /. 1. Etre pourvu de queue, 

d'une longue pièce d'étoffe au bout 
(se dit d'une robe à queue, ou de la 
personne qui porte une robe ^ queue), 
traîner «a longue robe^ sa robe ^ 
queue par terre (Voy. ^^y 2. Re- 
dresser la queue, la lever (se dit d'un 
auîmnl), av.^de la queue. 3. Être peu 

estimé (se dit d'une chose, d'une mar- 
chandise inférieure ou peu recher- 
chée). 4. Être bas (se dit de la condi- 
tion d'un homme pauvre ou de basse 
classe); être dans rabaissement. 5. 
Maigrir, être maigre (se dit d'une 
femme, d'une chamelle). 6. Faire bon 
accueil, faire bonne mine à quelqu'un, 
le recevoir avec un visage riant, av. 

%^\de la p. II. (n.d'act^JS'j i. Paire 

une queue a une robe, la faire longue 
par le bas au point qu'elle traîne. 2. 
Laisser tomber, laisser traîner par 
terre, laisser prendre (un sac. etc.). 
De là 3. Négliger; n'avoir aucun soin 
de.. • . (de son cheval, de son esclave), 
av. ace. V. 1. Marcher avec fierté, se 
dandiner et ise donner des airs. 2. 
Faire bonne mine à quelqu'un, le re- 
cevoir poliment, avec un visage riante 
av. K^\ de la p. VI. 1. Être dédaigné, 

négligé (se dit d'une chose dont on 



fait peu de cas, qu'on laisse traîner). 
2. Être bas, humble, tomber (se dit 
de rétat,de la condition d'un homme 
pauvre). 

J*^, pL \)y^ ,^^^, Jl^t 1. Le bas, 

la partie inférieure qui touche le sol. 

— J-^l Jii Pied d'une montagne. 2. 

Queue ( surtout chez les animaux 
chez qui elle est longue, comme chez 
les chevaux, etc.). 3.Queued'une robe. 

— Ji-^^'jt Laisser traîner la queue 
de sa robe, avoir une robe très-lon- 
gue, fi ff. pour dire, marcher avec fier- 
té, ou être à son aise^ ou se livrer 
sans réserve à quelque chose; e^.: 

o^yijii/: Traîner la longue robe 

de la gaieté, c.-à-i. , se livrer k la 
gaieté. — ù>LiJ-jiiJU» Un tel jouit 

de l'aisance; il est cossu. 4. Bande, 
traînée faite sur le sable par le vent 
qui y a passé. 5. fiff. Queue, ce qui est 
k la queue. — ^Ul'Jj;^» La queue, 

la dernière classe, la lie du peuple 
Csyn. u^VA\lj^1^\, 6. Appendice (d'un 

livre). 

Jili, fém. •4J»l-î 1. Qui a une longue 

queue qui descend jusqu'à terre (che- 
val). 2. Long (habit, robe), i pans 
longs, ou à longues basques. — ^j3 
J*'i et '^J^^j^ Cotte de mailles à 
longues basques. 3. Petit (s-^ dit des 
mailles d'une cotte d'armes). 



/^ ^ 



vJU 



M7 



r •' 



Jli 1. Proprem. Traîneur de , 

guj traîne quelque chose après soi. — 
w»'j|IJ^ Qui traîne après lui une Ion- 
gne queue. 2. Qui a une longue queue 
(cheval). 3. Qui porte une robe très- 
longiie. à queue, qui en balaye la ter- 
re. De là, fig. 4. Qui a une démarche 
fiÂre. 5. Long, haut, grand, 6. Qui à le 

corps petit et une longue queue (se dit 
de certains animaux). — Jli^l Bœuf. 



/^•^ 



2lU Aiguille avec un fil. 

J-* jJ" Sorte de pléonasme qui consis- 
te en ce que Tauteur ajoute à une 
phrase quelques mots qui expriment 
à peu près le même sens et forment 
comme un appendice. 

Jlju, fèm. 4lxil. Long, à longs pans, 
a longues basques (vêtement, cotte 
de mailles). 2. En prosodie. Allongé 
de deux lettres au dernier pied (se dit 



des 



mètres )a^ et J^k^). — Au fèm.. 



41-u Servante. 



J%^9 



JiJu 1. A longs pans, à longues bas- 
ques, ou\ queue (robe, cotte de mail- 
les). 2. (Vêtement) de tous les jours, 
que Ton ne ménage pas. 

jiôl., fèm:J^j^ 1. Arrosé d'une pluie 
légère (champ). 2. Voy. J^Â- 2. 

\\\ f. L Cn. d'aet. f} et ^ »i) Blâ- 
mer, reprendre, trouver en faute, av. 
ace. de la p. Ccomp. ç\^y 

(►li,/ri 1. Vice, défaut. 2. Blâme. 



/x» Blâmé, dont on relève les dé* 

fauts. 
^^li Qui a un défaut, des défauts. 

Ij} - Ij} Vice, défauts. 



nr 



J 1. Ra, diûDième lettre de V alpha-- 

bel arabe. 2. Comme valeur numéri- 
que, 200. 

^b (n. d'act. J\j) l. Engèn.. Ré- 
parer, arranger un objet, un vase 
brisé, en rapprochant les deux bouts. 
De là fig.: f^jy^j II les a réconci- 
lier. 2. Se couvrir de nouveau d^her* 



bes après avoir été fauché (se dit d'un 
champ où l'herbe repousse). IV. Voy. 

la\.i. 
/•' 

S\j 1. Troupeau de chameaux d'en- 
viron soixante-dix. 2. Principal per- 
sonnage dan^ une tribu ou commu- 
nauté. 3. Pousse (d'arbre). 

c-»lo Qui répare les objets brises. 



168 



ub 



A> 



f'î ' 



/ ' 



5j j j pi. ijlô Pièce de bois avec la- 
quelle on répare an vase, un bois fen- 
du ou troué. 

*J\f/* Qui répare, qui raccommode les 

objets cassés. 
oU(^ Réparé, racommodé. 



^^•^ 



/•'•'• 



Jjîj ( n. d'act. Vijb) Pencher d'un 
côté en marchant, comme une béte de 
somme qui a mal à la corne de pied. 

'4tO i. N. d'adde la I. 2. Fraude, 
trahison. 

JlJj, jl. y\j et J-îUi. Lion. 2. Loup. 
^ X • 

3. Fils unique. 
^\j (persj Réôine de pin. 

-^j Briller de tout son éclat, être 



homme malade). VIIL ^Uj' (n. d'act. 



d'une clarté éblouissante (se dit du 

jour quand il est déjà avancé et que 
le soleil brille de tout son éclat). V. 1. 

Trembler, être légèrement agité (se 

dit d^un rameau mince et flexible, 
d'un jeune homme délicat dont la dé- 
marche ressemble au mouvement d'un 
tendre rameau agité par le vent, et 

du cou souple d'un jeune homme aux 
airs penchés) Csyn. ^U. 2. Changer 
tour à tour et souffler tantôt du sud, 
tantôt du nord (se dit du vent quand 
il passe tour à tour d'une région à 
Tautre). 3. Trembler, Vaciller, chan- 
celer, n'être pas ferme sur ses jambes 
(se dit d'un vieillard infîirme ou d'un 



/ • 



ù\^jÏ\ Trembler, vaciller (se dit d'un 

rameau tendre et flexible, ou du corps 
d'un jeune homme délicat). Voy. la V. 

ù\j , fém. S^b pi. -îU» 1. Heure 

avancée du jour où le soleil brille dé- 
jà dans tout son éclat, à l'heure ^. 

2. Jeune, tendre et délicate, (fille). On 

dit: jtji jU et :^tjVi jUV 3. Nudité du 
• • • • / 

sol dépourvu de végétation. 4. Base, 
naissance de la mâchoire. 5. Vent 
doux (comp. ^jjy Au pi. , Rayons 

du soleil dans tout son éclat. 
/^ ^ 
ô'j Qui va et vient, qui va souvent 

chez les voisins (femme ) Voy. sous 

ùjj 1. Jeune, tendre, délicate (fille). 
2. Souplesse, flexibilité des membres 
du corps. 3. Douceur, souplesse d'un 
homme de facile composition. On dit: 

:Jjl£Uc Soyez plus accommodant, ne 

soyez pas intraitable. 4. pl • ^^^^^ 

Voy. ^\j 4. 

Jij 1. De même âge. 2. Nouvelle pous- 

se k la racine de l'arbre. 3. Gène, em- 
barras. 



t. ' 



l\j 1. Qui brille de tout son éclat 

(jour très-avancé, \ l'beure j/»)- 2. 
Tremblant; vacillant; chancelant. 



U^U 



\jr^j 



169 



iîjL> Jeune, tendre et délicate (fille). 
V. plus haut ^1;. 



f-:' 



•^jj Naissance, vase de la mâchoire. 

bb fn. rf'arf. ijb efljt>) 1, Tour- 
ner les yeux, les porter tons les deux 
dans la môms direction pour regar- 
der quelque chose (se dit d'un hom- 
me). 2. Se tourner (se dit des yeux, 
({nand ils se portent sur quelque ob- 
jet). 3. Fixer les yeux sur quelque 

chose, et regarder avec attention. 4. 
Paire des œillades, jouer de la pru- 
nelle {Voy. iS^j IV). 5. Tressaillir, 
briller d'un mouvement tremblant 
(se dit d'une vapeur par un jour très- 
clair, ou du mirage, qui produit à l'œil 
l'effet de l'air agité et tremblant). 6. 
remuer la queue (se dit de la gazelle 
m d'un autre animal à queue très- 
courte, quand il l'agite rapidement 
et la fait vibrer). 7. Se mirer dans un 
miroir en y regardant k chaque ins- 
tant et rapidement. 8. Appeler les 



V* 



moutons en leur criant jb'. 

LiO^ 'Ob y Sbb 1. Qui fait des œilla- 
des, qui lance des regards rapides 
[homme femme). 2. Qui roule les yeux. 

On dit aussi, av. JaJI.JiuJ' bl;,i>Jl!bO 



^f,^ 

o- 



<^ ^ 



blesser i la tête, av. ace. de la p. IL 
u-b (n.d'act. ^j^jj) Préposer quel- 

qu'un a. . . , le faire chef de. . . , av. 
acc.de la p. et Je des p. ou des ch. V. 

Etre chef, devenir chef, se faire chef, 
se mettre a la tête de VIII. u-lô' 

Cn. d'act. u-lijl) 1. Être, devenir 

chef, être placé à la tête de. ... , av. 
J^. 2. Saisir parle cou, parla tête. 

et abaisser jusqu'à terre. 3. Occuper, 
s'emparer de quelqu'un. 

iT b JP^- ^^Jj • , u-b s u^jj , et tfjj 1. 
Tête. 0^1'jvrl^l J*^ Sur la tête et sur 

l'œil, c.-à-rf., très- volontiers, de tout 
mon cœur. — ^^-^j; Par ma tête! 
j'en jure par ma tête ! Tc^mj?. JL^), 
- Ji--bj Par ta tête ! je t'en sup- 

# 9^ 

plie ! — ^^^^j'y^jjy^ Laissez-moi 

agir à ma tête, à ma guise., — u^lJ'jU 

Chaud de tête, c.-à-c?. qui s'empor- 
te facilement, gui a la tête près du 

^ . ^9 

bonnet. On dit: ^»JI J^-^^c^j U ne 



daigne pas même le regarder. 



^ 9 



* .1 • 



\j f.A.Cn. d'act. i-Uj) 1, Être la | 

.été, le chef (d'un tribu d'une com- 
nunauté, des hommes), av. ace. des 
K 2. Frapper quelqu'un à la tête. 



n. 



u^\J\[J!XJ^ Tu ne veux pas même 

me regarder. — o**JV' ^^^^^t de 
la tête, du crâne. — a^\j^Cj^^ 

Je m'assis à son chevet. 2. Tête, piè- 
ce (de bétail). — ^Ij-u-îj Un mou- 

«T 22. 



170 



u*U 



ur\j 



ton. — ^\j^u^b Un cheval. 3. Chef. 

4. Bout, extrémité, ou point culmi- 
nant, pointe, p. ex. , de la terre qui 
s'avance dans la mer, cap, promon- 
toire. On dit aussi dans ce sens: u-U 
jj\ 5. Tête, partie principale. De là, 

JUJ^IjCapital. 6. Tranchant. — crUll 

OwtIjlOli Elache à deux tranchants. 
7. Grande tribu, tribu nombreuse et 
puissante. 8. Commencement. — u^bj^ 
Derechef, du commencement. (On ne 

doit pas dire u^'J* j*.) - ULi Tout à 
fait, entiàrement. 

^'•j vulg. sj'bj Boucher qui vend 
les têtes des bestiaux égorgés. 
jJb 1. Préposé, particulièrem . 

rhomme qui a soin des chiens, de la 
meute (comp. ^^yy 2. Rocher dans 

la mer. 

^jj , jOJ Têtes grosses, grandes. 

^J3J Qui n'a de la graisse que sur 
la tête (chameau), 
^y Chef, préposé. 



S\j Frappé, blessé, endommagé à 



la tête. 

M j fèm. du préeêd. 1. 3. 






UjIIj^^ Reine des cités, capitale du 

m 

monde. 
/- ^ 

^j Qui est souvent a la tête des aut- 



• ^ 



res, qui est souvent nommé chef. 



/ -^ 



Xij 1. Commencement; début. 






^";' 



^j 1. pi. •^y Chef, préposé, com- 

mandant, le premier, le doyen, prési- 
dent. 2. Patron de la barque; capi- 
taine du vaisseau. 3. Principal. — 
i^JWUaclJl Les parties principales 

(du corps), c.-tt-rf. ,1e cerveau, le foie, 
le oœur, les parties naturelles. 4. pi. 



•Jj/#l^ljjcj.:i Tu n'es qu'au com- 
mencement de ton affaire. 2. Poignée 
(du sabre, etc. ). 3. Bout du fourreau 

de sabre. 
/^ ^ 

i-'Bjl. Rang, dignité de chef, de corn- 

mandant, de président, etc. 2. Gou- 
ve moment , pouvoir , empire. — j^ 
Ca^^J^ Homme qui gouverne par Té- 

pée et par la plume, qui sait exer- 
cer le pouvoir militaire et le pouvoir 
civil. 

u^bW fêm. •Utj 1. Qui a une grosse 
tête- 2. Qui a la tête et la bouche 
noires (mouton, brebis). 

tr\i/^* pi* j»î*(/^ Gros et fort, très- 



développé, grand- — ^'c/^crb, pL^jJ 
^\^ Têles grosses, énormes. — -4 w 

pL , 1. Côtés les plus élevés dans une 
vallée. 2. Portions d'un naage qui se 
détachent de la masse et semblent la 
précéder. 



vj'j 



r'^ 



171 



u-»u^ 1. Cheval qui est le premie»' aux 

Courses, qui devances tous les autres. 
2. Qui cherche à mordre, qui mord à 
la tête les autres chevaux pendant Ja 
cuurse. 3. Qui n'a de la graisse qu'à la 
tête (chameau). 

Kr^^/^ Voy.leprécéd.3. 

crJi/^ 1. Frappé, blessé a la tête. 2. 

coll. Sujets, les gouvernés, ceux qui 
obéissent à un chef. 
^î'</^ Qui reste en arrière dans le 



combat. 



/-'# 



^^ Lion. 



• 

^ L* 



i:i' - 



ôl> f. 0. ( n. d'act. iib) Etre très- 
doux, très-bienveillant, clément en- 
vers quelqu'un, av.^ de la p. — ^j 

f. A.(n. d'act. «jlj) et <Sjj (n. d'act. 



".V 



•• • 



• • ^ 



/ •'' 



iib) ilf^wô signif. III. ^''j et «Jjb 
Se montrer très-doux, très-bienveil- 
lant envers quelqu'un, traiter quel- 
qu'un avec une grande bienveillanqe, 
av. ace. de la p. 

U 1. Vin (syn. ji- ,j;jj ^f'-^)- 2. 
Bonté, clémence, extrême bienveil- 
lance. 3. Bon, clément, bienveillant. 

^bs^*Js^yj et iJiîj Bon, clé- 
ment, bienveillant, compatissant. 

i»b 1. wa^c. Excessivement bon. 2. 
/ïm. Bonté, compassion, bienveillance. 



/^' 



clémence. 
Jlj — C dérivé dejlj'^ III. Courir et 

passer rapidement comme une autru- 
che. IV. Avoir des petits (se dît de 

l'autruche femelle). X.JU-.l 1. Avoir 

de longues dents et être âgé (se dit de 
certains animaux). 2. Être long (se 
dit des herbes, des plantes). 

JU, fém. 'À\j, pl.jJ['j,o)»:j,Jjj'\ et 



/'^ 



•-ilîj Petit d'autruche. 



/ > 



Jjb 1. Longueur des dents d'un ani- 
mal qui a veilli. 2. Bave, écume qui 
sorte de la bouche du cheval. 

v!JiiJl^ Voy. sous. J kSj' 



/ -9 



J'Jj Bave, écume que jette le cheval. 
Jîlj/^Qui marche avec rapidité com- 



^9 - 



me une autruche. — ^-î'^/^,/^ Il a 



passé rapidement. 
*4*j/> Qui a des petits (autruche fe- 

melle). 



^ y ^ 



fb 1. Donner un tour, plusieurs 
tours à une corde pour la rendre plus 
forte. 2. Réparer une écuelle en bois. 

— rj (n. rf'acf.ûLcj) 1. S'habituer \ 

quelque chose, aimer quelque chose; 
et aimer avec une tendresse excessive 
(se dit d*une chamelle qui aime son 
petit, ou s'habitue à un petit étranger 



17« 



f'^ 



xS\j 



et le prend en affection). 2. Cn, d'act. 
ft> , ùLÔ Se former ( se dit d'une 

plaie en voie de guérison). IV. 1. Ré- 
parer, raccommoder. 2. Fermer la 
plaie, faire qu'elle se ferme. 3. Faire 
prendre à une chamelle de rattache- 
ment pour un petit chameau qui n'est 
pas le sien. 4. Donner plusieurs tours 
à une corde pour la rendre plus soli- 
de, av. ace. V. Avoir de la tendresse 
pour quelqu'un, av. ace. de la p. VIII. 
Se fermer (se dit d'une plaie). 

Aj 1. Peau de petit chameau empail- 
lée que Ton met devant une chamelle 
qui a perdu le sien, pour la tromper 
par cette ressemblance^ et la consoler 
(Voy. Jj). 2. Petit de chameau, 

i-*t; Espèce de coquillage auquel 
on attribue la propriété de concilier 
à celui qui le porte sur soi Tamour 
d'une personne. 

t\j pour le masc. et le fém., et 



'X 



fèm. icb pL f-^jj Qui aime avec ten- 

dresse son petit (chamelle). — Au pi., 
i^'jjl Trépieds que l'on enfonce dans 

les cendres pour y placer des marmi- 
tes, etc. 
>ijj Salive (comp. Jj j, V^-^) 

fjj 1. Qui aime avec tendresse (cha- 
melle). 2. Apprivoisé, très-privé (se 
dit,i>-^^.f d'une brebis qui lèche les 



habits des passants). 
^jj 1. Colle avec laquelle on répare 

les objets causés. 2. Onguent qui fer- 
me et guérit les plaies, 

fjf pL fb\ et f\j\ Gazelle, surtout 

celle dont le pelage est blanc. 

<^\y0 Affection, tendresse, sympa- 
thie excessive que l'on éprouve pour 
quelqu'un (comp. ^\j f.O.). 

(3'j f. A. (i5jr, quelque f. ré gui. i$V 
Cimpérat. blettj ; prêt, quelque f. 



• " 



•*^ 



chez les poètes, J^ j pour ob) (n. 

d'act. V^J,Kè^J,A^J,\'^J:X^S\ l. Voir, 
apercevoir quelque chose, av. ace. 
"" J^» Ne vois-tu pas? — Jj^l 
s'emploie quand on exprime Vèton-- 
nement équivalant à Voyez-vous 
cela! — kSjI vulg. Voyez! voyons! 

— i!)Lijl quelquef. pour Dis-le-moi. 
2. Voir en songe ou en veillant, avoir 

une vision. — iX>c5Î; Il eut une vi- 
sion. 3. Connaître, reconnaître, trou- 
ver tel ou tel, av. d. occ. — ^\J^ 
4)L-Sj*Uj II le regarda, et il recon- 
nut en lui son propre homme d'affai- 
res. 4. Juger, trouver bon que. ...,av. 

ùl suivi d'un verbe. — CjIjùI Si lu 
le trouves bon, si tel est ton bon plai- 
sir. 5. Croire, penser telle ou telle 
chose, a&. acc.de la ch.; avoir telle 



^b 



v$b 



173 



ou telle opinion, regarder comme tel 
ou tel. — \>\j^<Si\j Je regardai cela 
comme le parti le plus raisonnable.— 
Al,\j^\^\J^ji L'excellente idée que 

j'ai eue! 6. (dérivé de \j) Causer 
à quelqu'un une lésion au poumon, av. 
ace. de la p. 7. Planter, arborer un 
étendard (îub)- 8. Tirer, faire jaillir 
(le feu du briquet). 9. Donner, faire 
jaillir du feu (se dit du briquet). II. 

(n. d'acf .<-îJ\l. Dissimuler, ou sioiu- 

1er, se montrer autre que Ton n'est 
réellement. 2. Présenter un miroir 
pour qu'on s'y voie. III. \iljet Vj 

(n. d'act. V\y et îl'^) 1. Voir quel- 
qu'un en face, du côté opposé, at?. ace. 
de la p. 2. Voir Tun Tautre, se regar- 
der l'un l'autre. 3. Consulter quel- 
qu'un, prendre l'avis de quelqu'un, av. 

ace. delà p. 4. (n. d'act. •l^etMj/^) 

Agir en hypocrite, simuler^ faire 
quelque chose uniquement pour être 
vu. 5. Manquer de sincérité envers. . .. 
av. ace. de la p. IV. (prêt. C^j\ pour 

sZJ\/\ \f. 1^^ pers. iijT; impérat. iSj^^ 

(n. d'aci. "bl et î*U) 1. Montrer, 
faire voir quelque chose a quelqu'un, 
av. ace. de la eh. et ace. de la p. — 

4i\^^j\ Fais-nous voir Dieu. On dit, 
av. ellipse du règ.: 0)U>45*v5jI Dieu 



a fait voir (ses arrêts, a déclaré sa 
justice) sur un tel, c-à-^d. , il en a fait 

un exemple. 2. f n. d'act. •U) Ac- 
quérir de la prudence, devenir sage, 
venir à résipiscence. 3. contre. Porter 
sur sa physionomie des indices delà 
folie, de la bêtise; avoir l'air bête, 4. 
Regarder, voir dans un miroir; se 
mirer. 5. Agir avec disiimulation, 
hypocritement. 6. (dérivé rfe4> j)Avoir 

les poumons attaqués, avoir mal au^ 
poumons. 7. Clignoter, remuer les 

paupières {Voy. bU). 8. Suivre l'avis, 

Topinion d'un docteur de la loi. 9. 
Avoir des rêves, des songes, des vis* 
ions. 10. Planter un étendard en ter- 
re. V. 1. Paraître, apparaître, être vu, 
se refléter (se dit d'un objet dont l'i- 
mage se reflète dans une glace, dans 
une plaque de métal, dans la lame 
d'un sabre). 2. Se mirer. 3. Se présen- 
ter à la vue, \ quelqu'un, av. J de la 

p. VI. (prêt. duelV\}, pl.^r6) 1. Pa- 
raître, apparaître, se refléter (dans une 
glace, etc.). 2. Se regarder, se faire 
voir les uns aux autres. 3. Se présenter 
a la vue, se laisser voir à quelqu^un, 
av. J de la p. (comme une vision, un 
démon). 4. Considérer, examiner la 
chose , réfléchir sur quelque chose, 

av. J de la eh. VII L lilU 1. Voir, 

regarder, av. ace. 2. Considérer, exa- 
1 miner quelque chose avec soin, av. 



174 



^b 



v$b 



•^» 



vi de la ch. X. T^.1 1. Voir. 2. Dési- 
rer voir, chercher à voir, désirer re- 
voir quelqu'un. 3. Demander conseil 
à quelqu'un, le consulter^ prendre son 
avis Csyn. cjU, X.). av. ace. de la p. 



* • 



Manière de voir, opinion, conseil, avis 
(donné, émis), vote. — tîji^lj Tel- 
le chose lui parut convenable; il émit 
cette opinon; il suivit ce parti. — Js^l 

sS^}\ Conseillers. — li^JllÂ-^ et Ij^ 
u)l^iv5l^l C'est le meilleur parti à 

prendre. — ci-*tjis1jl L'avis (dans 

cette circonstance), c'est le tien, c- 
à-6?., c'est à toi de décider. 2. Ooinion 
en matière de religion ou de droit. 
— Hjîccjlljiib II eut en matière 

de religion des opinions à lui, des opi- 
nions (dans le sens d'hétérodoxie). 
3. Jugement, discernement. 

•ty Qui voit parfaitement bien, doué 
d'une grande faculté de voir. 

kSh l.Qui voit. 2. Spectateur Csyn. 

lj\j, Signe^ in lice de la bêtise qui se 
peint sur la physionomie, air béte. 

îb^;, pl. CXb 1. Drapeau, étenda rd; 



2. Signe. — ^}i^J Signe blanc, c- 
à-d. , signe d'un bon augure. 



/ ^9 



mier lieu dans une personne, phys- 
ionomie. 2. Beauté, beaux traits qui 
frappent tout d'abord dans une per- 

^onne. 
t f 

kSjJ (Voy.le prècèd. 



/ • 



/_•' 



« ^ 



•'jj 1. Air, ce que l'on voit en pre- 



csjjetfijj Vue. On dit: j|>-»>-*-'^ 

kSjj II est venu a l'heure où la 
vue, c.-à-rf., la faculté de voir et de 
distinguer les objets, était enveloppée 
(de ténèbres). 

\ijj Songe, rêve, vision que Ton a 
(endormi ou éveillé). 

'^jj Vue, — J>l4l''-*'jj Action d'à- 

m m 

percevoir, de découvrir, la nouvelle 
lune aussitôt qu'elle paraît. — JlIlA^ 
jXl j J Je d(jSire vous voir. 

iS*j Ce qui plaît aux yeux, aspect 

agréable. 
t ^ 
OJ l.Qui voit. 2. Ce qui est vu, ob- 

jet qui tombe sous les yeux. 3. Vue. 4. 

Démon qui apparaît et obsède. 
t 
Jj Voy.le prècèd. 4. 

•l j 1. Aspect, apparence. — «JJl'l jj^ 

à la simple vue il y en a mille, 2. Vis- 
à-vis. — 'l jû •- Maisons qui se font 

/// 

face. — '^-^f^ Hommes , individus 

qui se tiennent les uns en face des au- 
tres. 3, Hypocrisie, surtout celle des 



iSb 



eu 



175 



faux dévots, qui prient en public ou 
ne boivent pas de vin quand ils sont ' 

vus. — •Ijjft»! Hypocrites, faux dé- 

^ * ^ # ' 

votsf^yn. JU;\.«i-m-j-lj^ijjiî II a 

fait cela pour être vu et pour qu'on 
parle (bien) de lui (ooy- Wbonne ré- 
putation). 

iîj i^^. ù>j , ûlîj 1. Poumon. 2. Hy- 



^ i_ / -. 



pocrisie. 

lib^ Plus propre, plus convenable, 
qui sied mieuic. 

'<^j 1.». rf'ac*. rf^ la II. 2, Beauté, 

beau trait, quelque chose de particu- 
lièrement beau dans la physionomie. 
dansTexterieup qui frappe au premier 
coup d'œil. 

\j Matière jauneâtre dont Técou- 

lement se déclare chez les femmes aus- 
sitôt après les règles. 

**^ 

^S\^/^ Air, physionomie, visage. — 

c5^jl'^-»*î'i/^' Jolie femme, joli mi- 



nois. 



sS\^ Vue, endroit où Ton voit, où 

Ton aperçoit. On dit: ^5ji$y^-ù>U 

Je vois quelquefois un tel et j'ai ordi- 
nairement de ses nouvelles. 

•Ij/^ pL règ. ùj j'^ Hypocrite. 

Y*' 

i\yp Apte, propre, convenable, av. 

^ de la ch. 



•'«/^ l.Ge que Ton voit, ce que Ton 

aperçoit, point qui frappe d'abord la 
vue. 2. Aspect, air, physionomie.— 

^ 't/^^-Hf ù^-^ Son air, ce que vous 

voyez tout d'abord en lui vous fait 
connaître ce que vous ignorez de lui 
p.-à-rf.,ses traits font voir ce qu'il 
est, 3. Aperçu, coup d'œil. — 4>J'!l,^J 

En un clin d'œil (syn. ûuJlii^M. 



^ # 



^ / 



:i<^, vulff. ^^\^, y. •'i/^ et l'i/^Mi- 
roir. 
'(/^ et 4J^^ Qui a les pis gonflés de 

lait (se dit des femelles des bétes fau- 
ves ou féroces). 

kSÏu^ Vu, aperçu. 

4»4/^ pl. Uj/* Opinion, manière de 



voir (en matière de religion, etc.). 

•l'^ i. Opinion, manière de voir. 2. 
Avis, opinion émise. 

^jf. 0. iEtre maître, chef, seigneur 

t ^ 

(uj). 2. Exercer le pouvoir, l'au- 
torité sur quelqu'un, av. ace. de la p. 
3. Avoir, posséder, être propriétaire 
d'une chose, av. ace. de la ch. 4. (n. 
d'act. uj) Elever, donner l'éducation 
à un enfant, av. ace. de la p. Ccomp. 
lij II.X 5. Arranger , accommoder 
comme il faut, av. ace. de la eh. 6. 
Accomplir, exécuter, achever. 7. (n. 



178 






^^ 



i^ il 

d^act. uy, uj) Parfumer, (une outre, 

un vase à lait ou à huile) en mettant 

quelque suc d'une odeur et d'une sa- 
veur agréables. 8. Augmenter, accroî- 
tre, multiplier. 9. Réunir, ramasser, 

10. S'arrêter, faire halte et fixer son 

séjour dans un lieu. ll.S'attacher à. . . • 

12. (n. d'act. iJo\ Mettre bas ou être 

sur le point de mettre bas (se dit d'une 

brebis;. — oj pou^ l^ j Elever (un 

• • • 

garçon, un jeune homme). IL (n. d'act. 
v-AjJf et i;/)l. Elever (un jeune hom- 

me). 2. Parfumer et corriger l'odeur 
et la saveur d'une outre à lait ou à 
huile, en y mettant quelque suc odo- 
riférant. IV. Cn. d'act. J\j\) i. Se 

fixer dans un lieu et continuer d'y 
rester, av. v^ dtc lieu (se dit aussi 

du vent qui souflBle continuellement 
de la même région du ciel, ou d'un 
nuage qui ne bouge pas de sa place), 
2. Etre près de quelqu'un, être insé- 
parable (se dit d'une femelle qui ne 
quitte pas le mâle). 3. Amasser, ac- 
cumuler (des provisions de bouche). 
V, 1. Se dire maître, seigneur (d'une 
terre, d'un esclave), av. ace. de la ch. 
2. Etre multiplié sur le même endroit, 
se trouver amassé en grande quanti- 
té (se dit des provisions). 3. Élever 
(uu jeune homme), av. ace. de la p. 
VIII. Elever (un jeune homme), av. 



ace. de la p. 

kjj pl. o^ J , wl jT 1. Maître , sei- 
gneur (opp. à JL-jr\-.. u>^l Le Sei- 
gneur, Dieu, (yjl, qui ne s'emploie 

plus qu'en parlant de Dieu, était rè-^ 
serve, ehez les Arabes païens, au 

roi). On trouve souvent uj pour J^j 
mon maître! et viee^versâ; on trou- 



*• •• 



«• / 



ve ^jiiH pour Ô^j/i Non, j'enju- 

re par ton maître. 2. Possesseur, pro- 
priétaire d'une chose.— j'iïuL) Maî- 
tre de maison, père de famille. 3. Qui 
se mêle de quelque chose qui appar- 
tient i. . . , homme de. . • (syn. >' 

$^ . w>-M . - j^y' wj^j' Les morts. 

• 9 

KiM^^^^J^ Ceux qui sont en posses- 
sion delà bonne direction, c.-à-rf. ,les 
Mabométans.— '-4jil«-*tj' Les grands 

de l'Empire, 
uj (pers). pl. J\ij , ^^Jj Rob, suc 



des plantes épaissi par la décoction. 2. 
Sédiment, marc de beurre. 

l9 

cjj Nom du mois Djoumada le pre- 

mier (ub^'^^^)- 

cj; adn. {suivi immédiatement d'un 
nom sans article ^ il met ee nom au 
gènétif) Souvent, il arrive souvent 

que — Lc^ Souvent {mod.) , 

peut-être, il se pe^ t aue. Lorsqu'un 



^J 



m 



pronom est-^joint à oj, le nom qui 

le suit se meta Vacc. — ^f^f^Jy^^ 
^j II arrive souvent qu'un hom- 

me, que des hommes, etc. — "^^^/^^^j, 
►U.-^j Souvent une femme, etc. , 



souvent les femmes, etc. On dit aus-- 

si C^jfsJ^j et ou , iJL> 9^j et sjj. 

• • • • • "^ . 

— l^îj Souvent , il arrive souvent 
que. . . . 

wu 1. Grande quantité d'eau, eau 
qui se trouve en abondance. 2. Eau 
douce. 

olfj coll., n. d'unité^ Wxj 1. Nua- 
• • •• 

ge qui change de nuance, qui paraît 
tour à tour blanc ou noir, 2. Robab, 
instrument de musique, espèce de vio- 
loncelle doQt la caisse en forme de 
trapèze est tendue de parchemin. — 

^\J^j Robab du chanteur, robab 

à deux cordes. — j^lU'ol jRobab du 
poète, robab \ trois cordes. 

fu\tj 1. Pacte, alliance. 2. Gompa- 

gnons alliés, confédérés. Ce nom s'ap^ 
plique surtout à cinq tribus qui s'é- 
taient confédérées dans une occasion, 

m 

ce sont; \£^yj},^,^ et aJp ( Voy. 

plus bas 4iy). 
4bl^ 1. Elmpire^ pouvoir, autorité. 2. 

Pacte, allîaiice. 3. Certaine quantité 

IL ^ 



de flèches jetées pêle-mêle pour les 
tirer au sort. 4. Morceau de cuir min- 
ce avec lequel on entourait la main 
de celai qui devait tirer les flèches, 
pour l'empêcher de les reconnaître 
au toucher. 5. Espèce d'étui ou de 
carquois où l'on mettait les flèches 
que Ton devait tirer au sort. 9. Ficel- 
les avec lesquelles les flèches sont 
liées en faisceau. 

OW 1. Le tout , la totalité. — ail 

^\jCs^^ Il a pris toute la chose, tout 
entière. 2. Ce qui se présente en pre- 
mier lieu dans une chose, ce qui en 
fait la première partie de toutes. 

ù^jl. Voy. le précèd.2. Grande quan- 
tité. 3. Nouveauté d'une chose, sa 

première apparition. 4. Animal. 
/ « -* 
Jlj 1. Appartenant au seigneur, 

au maître, à Dieu, divin. 2. Docteur 
de la loi etdela religion, rabbin, doc- 

teurjuif. — AupL ù>*»'^j Les rab- 
baaites, ceux qui indépendamment de 
la loi mosaïque, suivent la loi ora- 
le, la tradition. 

i ^ 

cjlj Beau-père. 
4»b Belle-mère. 

/ 9^ 

^yj Beau-fils. 

ijyj Appartenant au maître, au 



seigneur* 
rr 



23. 



178 



V^ 



v»J 



/• > I 



i- jj^Pouvoir suprême, suzeraineté 



• If 



Copp. à 4.ijf^.^4^j)\^ Théologie. 
yij, pi. règ, Ci^ j Mille (ne se dit 



/•^ 



/ ^^ 



^ • 



^ ^ 



qu'en parlant des hommes). 
if 

ijj 1. Nom ancien des mois Djou- 
raada premier et Djoumada second. 
2. pL ^\ij Qui vient de mettre 
bas (brebis). 3. Commodités de la 
vie, abondance des choses nécessaires. 

4. Af&ires d'une nécessité absolue. 

5. Bienfaisance. 6. Nœud serré forte- 
ment et difficile à défaire. 

ijj Appartenant à Tune des cinq 
tribu» confédérées. Voy. %J^j. 
%^^j i. Esclave. 2. Elevé (enfant, 

élève). 3, Allié, lié par un pacte, con- 
fédéré. 4. Roi. 5. Beau-fils. 6. Beau- 
père- 7. fils adoptif. 

:U;j i.fèm. du prècèd. Belle- fille. 



f ** 



2, Nourrice. 3. pH. wilj Brebis qu'on 
a élevée dans la maison, que l'on y 
garde \ cause du lait, et qu'on ne lais- 
se pas aller au pâturage. 
/•^ •• • 

ij 1. fèm. des^j Maîtresse, mère de 
famille. 2. Femme, épousse, dame. 3. 
Grand palais. 4. Déesse Allât Û^Sl') 
chez les Arabes pains. 5. Nom d'un 
temple idolâtre de la triubu de Med- 
jidj. 



\j pL^lj 1. Caroubier. (oj;ly 2. 



/ ' /• < 



pL ^^Js'^J^ Nombre immense, my- 



/ ^9 



riade. 
\j pi. vj\ij 1. L'une des cinq tri- 

bus confédérées (Voy. plus haut J^jy 

2. Nombre immense, myriade. 3. Opu- 
lence, affluence, abondance des com- 
modités de la vie. 

^m 9 *• ^ ^9 

J*ij et O j Souvent. Voy. ^* 

\j\ (pL de sJ^j\ Alliés, confédérés, 

liés par un traité. 

1. Qui réunit , qui rassemble 



lô peuple, des hommes, des bandes 
d'hommes. 2. Station, étape. 3. Ren- 
dez-vous où l'on se réunit en grand 
nombre. 4. Endroit où les chameaux 
stationnent habituellement. 5. Terre 
couverte d'une riche végétation, 

^^ 1. Qui reste constamment dans 

un lieu. 2. Qui aime, qui s'attache à 
quelqu'un (se dit d'une femelle qui 
s'attache au mâle qui l'a couverte, 
d'une femme qui tient à un homme). 

uil»/^ Terre couverte d'une riche 



/ 1»^ 



végétation. 

ij^y^ 1. Esclave (opp. à ^ jJ^ ) . 2. 
Sujet, gouverné, sur qui l'autorité est 
exercée. 3. Soumis, av. J de la p. 4. 

élevé; élève, 5. Mêlé ou parfumé d'un 



Ij 



179 



f*9 



kjj rob ou suc de plantes (se dit d'une 
outre ou d'un vase où Ton en met, 
pour corriger Todeur ou le goût du 
contenu). 

Confit. — w;^ J-^jGingembre 
confit» conserve da gingembre. — PL 

ÛU^ Conserves, confitures. (Voy. 

Kii/^ SOUS idjY 

•^*«/^Qni stationnent ordinairement 
à la môme place (chameaux). 

\^ Autorité absolue, autorité de 
maître. 

4»^ fèm. de 4.j^ Qui a été couverte 

par le mâle (femelle). On emploie 
aussi la forme ^^ en 'parlant des 

femelles. 

Y*|/^ 1. Qui fait du bien aux autres, 
bienfaisant. 2. Qui reçoit des secours, 
qui est l'objet de la bienfaisance. 

\j f.A.(n. d'act. \}j\ \. Observer, 

Sd tenir en vedette, en sentinelle, pour 
observer les mouvements de Tennemi, 
av.aec.ouav.ù des p. 2. Monter \ 
une vigie, à une hauteur, pour voir 
de loin et observer , at?. ace. du lieu. 
3. Elever, hisser, porter plus haut 
un obiet, ar. acc.de la ch. 4. Élever 
porter plus haut le rang de quel- 
qu'un, av. o 5. Enlever, éloigner, 

ôter quelque chose, av. ^ de la ch. {On 



peut observer Vanalogie entre les 
significations de cette racine et celles 
du latin toUo, sustuli). 6. Corriger, 
améliorer, perfectionner quelque cho- 
se, av. ^ de la ch. 7. Etre placé haut; 
en haut; être élevé. 8. Surplomber, 
dominer, un objet, être suspendu au- 
dessus de. . . , av. J« de la ch. av. 9. 

^ de la*p. et j^ de la ch., Se placer 

pour ainsi dire trop haut pour faire 
telle ou telle chose. On dit: ^J^Cj\\j 
lÂTj^j^, pour: Je suis trop au-des- 
sus d'une telle action. 10. Soustraire 
quelqu'un à.... — <^^' lÀfejcJLlj/^JI 

Je te délivrerai, débarrasserai de cela. 
11. Ramasser, réunir toute sorte de 
choses, toute sorte de provision» de 
bouche. 12. Marcher lentement et 

d'uQ pas lourd. 13. On dit: ^Ij jûL jU 
Je ne le connais ni ne m'en soucie. 

II. (n. d'act. iljj) Enlever, ôter, av. 



-/<^ ^1 



ace. III. (n. d'act. ^X^^) 1. Éviter. 2. 
Chercher à éviter; prendre des pré- 
cautions. 3. Observe, être en observa- 
tion, épier, guetter. VIII. 1. Être en 
vedette; en faction pour le compte des 
autres, veiller pour la sécurité de 
quelqu'un, av. ace. des p. 2. Monter 
sur une hauteur pour voir de loin, et 
s'y tenir en faction, av. acc.de la 
hauteur. 3. Dominer. 



/;•. 



2ljj Sorfe d'aiguière en cuir cousue 



180 



t^ 



de quatre morceaux {comp. •) A. 
/ ^ fc ^ 
^J^fiiJ Ronde de nuit; vedettes, 

sentinelles. 
ii j, |)î. U j ( Koy. ;^ prècèd. On èc^ 



rit aussi l^ j. 



^ y ^ 



\l^yA 1. Vigie, ow hauteur où se tient 

une sentinelle pour épier les "mouve- 
ments de Tennemi. 2. Lieu où le fau- 
con est perché pour être lancé sur sa 
proie. 

Aà^ Echelle {Voy. \ij,iXj)* 

:iî^^ et u»v ^^y- ^</^- 

^.j rn.<;?'acfC;j)l. Elever (un jeu- 
ne homme). 2. Tn. rf^arf. C^\S\ Etre 

fermé, renfermé. IL (n. d'act. ^ j)l. 

Élever un enfant, un jeune homme 
{Voy. ijj il), 2. Faire dormir (un 

enfant) en frappant légèrement sur 
les côtéa» av. ace de la p. 

Cjj , il^j et J*jj Souvent. Voy. t^j. 



^1^J f. 0. (n. d^act.yl^^j^ Retenir, ar- 
rêter et empêcher quelqu'un de s^oc- 
cuper de quelque chose, av. ace. de la 
p. et ^ de la ch. V. Rester long- 
temps à faire quelque chose, traîner 
en longueur. VIIL Être séparé. IX. 
1. S'avancer lentement. 2. Être sépa- 

ré. IX. ùvjil pour ù\»jï 1 Etre re- 



tenu par quelqu'un et empêché de 
s'occuper de quelque chose. 2. S'en- 
gager, s'embarrasser dans quelque 
chose. 3. Ne pas réussir (se dit d'une 
affaire qui a été faiblement conduite, 
mal emmanchée). 



/ ^ / f 



*ijujet ôy^ Retenu, empêché, em- 
barrassé et gêné dans ses mouve- 
ments. 

<-i»;j 1. fém. de «I^j. 2. pi. ,Ij\»j 

Obstacle, empêchement qui se met 
en travers et retarde quelqu'un. 

ij^j Obstacle, empêchement, embar- 



' • ^ 



ras , ^.j Être bête , imbécile. IV. 

Enfanter, mettre habituellement au 
monde des enfants petits, rabougris 
(se dit d'une femme). V. 1. Être bête, 
imbécile. 2. Être fort attaché à ses 
enfants, et s'en occuper constam- 
ment, av. Je des p. (se dit surtout 

d'une femme). 



/• ^ 



f* •' 



^j et ^jjEspècedexa^mk^iQ d'ar- 
gent très-petite et légère. 

^j Juteux (se dit des plantes). 

/^ ^^ 

'^j Bêtise, stupidité. 

t \^ 

K3r\j 1. Qui habite le pays situé eu- 

tre les villes et le désert, et ne peut 
être compté proprement ni parmi les 
nomades, ni parmi its oitadiiis. 2. 



6 



't^ 



181 



Homme dur, inhumain, barbare. — 
Au fém: Iu>-li^ Femme sotte, igno- 



•/ • 



rante, femme d'un ^\»j* 

» 

^j Gagner , réaliser des profits. 

On dit: 

^J Réalisez des bénéfices! pros- 
pérez ! bonne chance ! IL (n. d'ad. 

^.j\ 1. Paire le commerce, gagner 

sa vie dans le commerce. 2, Elever, 
dresser un singe, des singes. IIL ( n. 

d^act. i^'j/>) 1. Gagner, réaliser des 
profits, faire le coaimerce. 2. Vendre 
avantageusement, gagner à la vente 
de quelq[ue chose. On rfii:i^></>^l«^«j 
J'ai vendu avantageusement. IV. i. 
Traire une chamelle le matin et à mi- 
di. 2. Faire gagner quelqu'un, lui ac- 
corder un bénéfice dans la vente d'u- 
ne chose, av. ace. de la p. et Je de 
lach. 3. Gagner, réaliser des bénéfi- 
ces. 4. Egorger de petits chameaux 
sevrés pour régaler ses hôtes. V. Être 

stupéfait. 
/• 

^j Gain, profit, bénéfice. 






^j 1. Gain, profit, bénéfice. 2. Bes- 
tiaux qujon mène au marché pour les 
vendre (tels que chevaux), ou cha- 

meaux. 3. Graisse. é.pL f^»j Sevré 

* • 

(petit de chameau, etc.). 
^.> 1. Petit sevré. 2. Chevreau. 3. 



A 



Espèce de singea la queue et aux fes- 
ses rases, sans poil. 

" ff y 

\b, fém. <^\j i. Avantageux; luc- 

ratif (marché, vente). 2. Qui ^agne, 
qui réalise des bénéfices. j9/. ^j pe- 
tit sevré. 

j^j Gain, profit, bénéfice. 

^j 1. Espèce de singe dont la queue 
et les fesses sont rases, sans poil. 2. 
Chevreau. 3. Petit sevré mince et 
chétif. 

f^j Qui a gagné, qui a réalisé des 

bénéfices. 

d^.^-Ô^.Jf fèm, '4^j I. Grand, au 

corps bien formé, un peau gras, et 
dont la peau est très-fine (se dit de 
l'homme,de la femme, des chameaux). 
2. fort, robuste. 3. Lourd. 

'^ }f. A. (n. d^act. j\j^ S'évanouir, 
tomber en défaillance (se dit d'une 
femme qui éprouve des évanouisse- 
ments pendant la cohabitation). — 

^ j 1. Voy. le prècéd. 2. Marcher avec 

peine dans les sables, av J (se dit de 

chameaux), IV, i Être en grande quan- 
tité, de manière à former une grande 
masse épaisse (se dit des sables entas- 
sés). 2. Acheter ou prendre pour fem- 
me une fille sujette aux évanouisse- 
ments (Voy. la I.). 3. Tomber dans 



J82 



^j 



ÂJ 



un grand embarras, dans un malheur. 
V.Être lâche, sans nerf, sans vigueur. 

iiJj Qui tombe en défaillance pen- 
dant la cohabitation (femme). 
i|îj 1. Gros, épais. 2. Gros et au 

corps mou et lâche. 

Jbj Cn. d'act. jyj^ 1. Faire halte, 
s'arrêter dana un lieu, av.^^ du lieu. 
2. Lier, attacher avec des liens, av. 
ace. de la p. 3. Avoir les pis gonflés 
de lait, tendus et luisants (se dit d'une 
brebis près de mettre bas). V. 1. Etre 
voilé, couvert de nuages (se dit du 
ciel). 2. Être sombre, ou avoir un vi- 
sage austère, un regard sévère (se dit 
d'un homme). 3. Changer (se dit des 
couleurs). IX. et XL 1. Être d'une cou- 
leur foncée. 2. Être gris cendre. 



f ^%^ 



S^9 



J^j Éclat d'une lame de sabre. 



/^•> 



Lbj 1. Couleur gris de cendre. 2. 
Éclat d'une lame de sabre. 

^. j Dattes jetées en un tas et arro- 



/ X 



sées d^eau. 
Sjui j Archives où l'on conserve des 



actes authentiques, etc. 

-^^j^f fèm. •Uj, pl.^j 1. Gris cen- 
dré (se dit de l'autruche, d'un petit 
d'autruche). 2. Noir, tacheté de taches 
rougeâtres. — Jj^^I Lion, et espèce 
de serpent. 3. fig. Terrible, sinistre. 



Delà\ «Uji-^l^ Terrible malheur, 

grande calamité. 
/^» 
j*^ 1. Prison, cachot. 2. Endroit 

où Ton attache les chameaux {comp. 
yy^ et J!ûji/^)-3. Aire sur laquelle on 

sèche les dattes (syn. Jï^m et J^ jA. 
j^jj^ Gris cendré. 
Jijll Lion (comp. J^:^\ 
\j f. A. Cn. d*act. \j) Ëra adroit 

à manipuler quelque chose (se dit^wr- 
tout des mains de celui qui manipule 
avec adresse les flèches du sort). IV. 
1. Couper, retrancher. 2. Faire des 
fouets, ou acheter des fouets parti- 
culiers fabriqués dans une localité ap- 
pelée ij. 

Jsj, fèm. î-bj Léger, agile (se dit 



m 



des jambes d'un homme bon marcheur, 
ou des mains d'un homme adroit). — 
ûUJIi j Léger de rênes , c.-à-c?. . 

qui les lâche et part avec précipita- 
tien, — îiji.U Gencive revêtue de 

fort peu de chair. — Au pL, ûU j 

Pieds légers, bonnes jambes (d'un bon 
marcheur). 

îjij, pl.^jy^j 1. Bouchon de lai- 



^ X 



ne trempé dans le goudron dont on 
frotte un chameau galeux. 2. Petit 
I chifibn avec lequel on nettoie les orne* 



>-» 






183 



ments en or et autresi. 3. Chiffon dont 
leg femmes se servent quand elles ont 
leurs règles. 4. En gèn. Chiffon sale. 
5. Pompon en laine de couleur que 
l^n suspend en guise d'ornement aux 
oreilles des chameaux, etc. 6. Bouchon, 

tampon. 7. Homme qui n'a aucune 

qualité, aucun mérite. 

;jbj, pl.J^àj 1. Bouchon de laine 



trempé dans le goudron dont on frotte 
un chameau galeux. 2. Bouchon, chif- 
fon pour nettoyer les ornements en 
métal. 3. Nœud au bout du fouet. 4. 
Misère. 5. Faute, bévue. — O'ijji Qui 

fait beaucoup de fautes en pariant. 
sSJ^j Fouet. 






iil'j Querelle, rixe, 

liljb > et ^\i/^ Qui parle beaucoup et 

à tort et à travrs. 
%jjj^<jjj Troupeau de buffles. 



'•^ 



^J^/^ Brillant. 



•^ ^ 



yji. Frapper avec la main. 2. Ar- 

racher. — j^j 1. Etre charnu, et avoir 

des chairs fermes et compactes. 2. 
Avoir les chairs fermes aux fesses (se 

dit des moutons). IL (n. d'act. !j^j\ 

Remplir (une outre). IV. Etre fiché, 
et rester dedans. VIII. Etre terminé, 
achevé, complété. 

>; j 1. Qni a les chairs fermes, com- 
pactes, surtout aux fesses (se dit des 



moutons). 2. Ferme, solide, ferré, fig. 
(dans son art ou dans quelque scien- 
ce). 3. Habile. 



X x • 



/•^ 



.y (n. d'act.^^j^ 1. Frapper avec 
la main. 2. Remplir (une outre, etc.). 
3. Avoir les chairs fermes. IV. 1. Rem^ 
plir (une outre). 2. Se fâcher contre 
quelqu'un. 3. Abaisser, humilier. VIIL 

1. Être mêlé, mélangé. 2. Etre ferme, 
compacte (se dit des chairs ou d'au- 
tres choses). 3. Etre affaibli (se dit 
d'une tribu qui a perdu son ancienne 
force, et dont les affaires sont en dé- 
sordre. IX. S'éloigner et s'enfoncer 
dans l'intérieur des terres, at?. J. 2. 
Agir à sa tête, suivre sa propre idée 
dans quelque chose; av. ij de la en. 
3. Être affaibli et désorganisé. CVoy. 
la VIIL 3. 



/• ' 



/• 



^j et^^3j Malheur, dommage ép- 

rouvé. 
^^j# fèm. <^\j Sale, malpropre. 

^^j 1. Epais, charnu, aux chairs 

fermes (mouton, brebis). 2. Grappe de 
raisin (5yn.3^c^.3,Brave,courageux. 

4. Malheur, accident. 5. Abondant (se 
dit des biens des richesses). 6. Qui a 

<m 

éprouvé des pertes. — j-*î JV' ^^P^^^* 
crUi j Groseille; groseillier. 

•U-jj Kfèm.de yj^j\)'Pl^ ^,J Grand, 
grave (malheur, accident). On dit: 



184 



u<>î^ 



U-Î-» 



•9 



• f 



^Kj, ^j'i^Jj^^ Grands malheurs. 

J*jj- J*3jl Se développer eu bran- 
ches (se dit d'un arbre qui devient 
branchu). 



f^^ 



Uj Tache blanche sur les ongles. 



/ • 



f^ * 



l)j, fèm. iJLij Qui abonde enher- 

bes de toute espèce. 

^f\, fèm^\l^j 1. Bigarré. 2. Cou- 
vert de toute sorte (ie plantes (sol, 
terre. 

^j ( n. rf'aci. ^j) 1. Attendre, 

guetter,épier l'occasion pour en pro- 
fiter, av. <^« 2. Être imminent» me- 

nacer quelqu'un (se dit d'une chose, 
d'un événement), ol'o. ace. de la p. V. 

1. Attendre, épier, guetter l'occasion, 
av. wj. 2. Attendre un moment fa- 

vorable, p. ex. ,1a disette, pour ven- 
dre plus avantagueusement ses den- 
rée) TFot/. Jài>j et l'hébreu rabats), 

As^yj 1. Bigarrure, bariolage, mé- 
lange et diverses couleurs (Voy.J»^ j\. 

2. Attente, temps d'attente durant le- 
quel la femme répudiée reste dans la 
maison de hon mari. Dans le cas où 
il vienl cohabiter avec elle, le divorce 
est mis à néant.) 

sj^Jy^ Menacé de quelque chose, qui 
s'attend à quelque chose. 

^jî-Accapareur qui attend la disette 



pour mieux vendre ses denrées {Voy. 



• • • 



S%^ /'•-' s** 



j-^ J /*• ^« ( >*• d*act. jjiij,<-ii j<Iuii j. 



s 9 9 



sj^^j)i. Etre couché les jambes 
ployées(se dit du chien, du cheval, des 
bœufs, des moutons, quand ces ani- 
maux reposent). De là 2. Attendre, 

^^ ^ 

guetter (Voy. j^j)- 3. Etre couché 
sur sa proie, les genoux ployés (se dit 
d'un lion quand il la dévore). 4. Al- 
ler chez quelqu'un pour se reposer 
ou pour causer, av. ace. de la p. 5. 
fig. Etendre son voile, les ténèbres 

(se dit de la nuit;, (n. d'act. J^y j\ 
Être impuissant au coït, ne vouloir 

plus couvrir les femelles (se dit des 
béliers) (comp. j^\. IL Cn. d'act. 

Ja^ }\ Mettre (dans une outre, etc.; 
autant d'eau qu'il en faut pour cou- 
vrir seulement le fond. IV. 1. Faire 
reposer (ses troupeaux), av. ace. 2. 
Coucher, étendre par terre (se dit 
métaph. d'un grand vase qui étend 
par terre et fait coucher à plat ven- 
tre ceux qui y ont bu). 3. Avoir soin 
des siens, leur fournir de quoi vivre, 
proprem. les laisser coucher a plat 
ventre pendant qu'on a soin d'eux. 4. 
Briller d'un vif éclat (se dit du soleil 
qand son éclat crée le mirage). 

J^ j Femme de famille (sœur, ma- 
re ou épouse)^ ce qui forme la famille 



i/V 



u^-» 



185 



d'on homme. 
^j Troupeau de bœu fs. 



f 9 



j^ j 1. Milieu (de toute chose). 2. Le 
bas, le dessous d'une chose, avec le- 
quel elle touche la terre. 3. Fonda- 
lions d'un édifice. 4. Femme. 5. Sour- 
ce, 6. Forêt composée d'arbres à épi- 
nes du genre i^ et./c-. 

%j^^^y Pi^ J^\j^ 1. Femme de famille 

(sœur» mère ou épouse). CVoy. J^^j) 
2. Cette partie de la sangle qui pas- 
.<e sur les reins du chameau et fixe 
la selle. 3. Intestins. 4. Faubourg; 
habitations \ l'entrée de la ville. 5. 
Murailles, murs (d'une ville). 6. Côté, 
flanc. 7. Demeure, en gèn. gîte, lieu 
où Ton repose, où Ton se tient (que 
se soient des hommes ^euls ou avec 
leurs bestiaux et leurs effets). 8. En- 
clos pour les moutons. 9. Nourriture, 
vivres. 

Joyj i. Qui néglige les choses les 

plus nécessaires , av. j^ de la ch. 

(camp, ^y 2. Femme de famille 

/• ^ 
(mère, sœur ou épouse). Voy. J^j j. 

iij j 1. Troupe d'hommes. 2. Mon- 

ceau de cadavres (d'hommes ou d'ani- 
maux), jetés les uns sur les autres. 

1. Morceaux de pain jetés dans 
une écuelle. 2. Homme qui ne bouge 
pas de sa place par suite d'un grand 

IL ^ 



f^mf 



affaiblissement ou de quelque infir- 
mité. 

i'ijj Voy. le prêcêd. 2. 2. Tué et 
gisant par terre. 

^jijb 1. Couché les jambes ployées 

(comme les moutons , les bœuf», les 
chèvres, quand ils reposent). 2. Qui 
guette. 3. Gisant C cornp.f\^y ^ cA^JJ^ 

Nom sous lequel les Arabes com- 
prennent les Turcs et les Abyssin». 
// 
iiilj 1. fém. du précéd. 2. Gibier tué, 



étendu roide mort par le coup du chas- 
seur. — On dit. en termes d'éloges^ 
d'un chasseur habile: i-I#i) bf»^**U 
La proie qu'il abat ne se lève plus. — 
^^]}J^ Anges qui (selon les croyance» 
mahométanes) ont été expulsés du 
Paradis avec Adam, et qui habitent 
la terre. 

ur^lijl Lion, proprem. Qui se couche 
habituellement les jambes ployées 
pour guetter sa proie. 

J^jj, pi. Jû^A. Grand, énorme Ur- 
bre); énorme, gros, lourd (se dit d'une 
chaîne. 2. Ample (cuirasse). 3. Popu- 
leux, bien peuplé (village, pays, etc.). 

Ja^j Troupeau, y compris les pâ- 

très, reposant dans un enclos. 
j^^i/^f P^' J^}i/^ Enclos pour les 
moutons. 



rt 



24. 



i86 



V»> 



tu 



/ '♦ 



/*• ^» 



i/^'^* />/. i^',/* Soldat des troupes 
qui gardent la frontière. 
J^^j^^ Qui ne bouge pas par suite de 



qaelquie infirmité ou d^un affaiblisse- 
ment. 
^ ^ ^ /• ^ 

)^\j f. I.Cn.d'act. Wjj^ 1. Lier, ser- 
rer des liens. 2. Lier, attacher à quel- 
que chose. 3. (n. d'act. ^\j\ Raffer- 

rair, fig. Tesprit.le cœur. On dit avec 
ellipse du régime direct ^JSJcai^kjj 
Dieu a raffermi son cœur, l'a doué de 
fermeté, de patieQoe. de force. IFL (n. 

s ^ S^^ 9 

d'act. ^\»j,<i^S^\ 1. S'appliquer avec 

zèle et assiduité \ quelque chose, av. 
ace. delà ch. 2. Inquiéter, menacer le 
pays ennemi en se tenant avec uni ar- 
mée sur les frontières. 3. Paire une 
ronde, at?, o du lieu. 4. Monter un 
cavalier, donner un cheval tout équi- 
pa pour la guerre sainte, 5. S'obser- 
ver réciproquement (se dit de deux 

armées stationnant sur les frontières, 
qui épient les mouvements Tune de 
Tautre.) VIIL 1. Lier, sCTrer. 2. Atta- 
cher, 3. Destiner et tenir au relai un 
cheval tout prât pour le service des 
courriers^ av. ace. 

)^\j 1. Qui lie, qui serre. 2. Qui at- 

tache. 3. Qui raffermit. 4. Qui est raf- 
fermi , solide. — J^Xy)a)\j Ferme, 

inébranlable (Foy. i^jV 5. Homme 



voué à la vie spirituelle, qui a renon- 
cé aux choses de ce monde; ascète. 6. 
Lieu, tout ce qui sert a lier, à atta- 
cher une chose à l'autre. 

iWil> i.fèm.duprècéd. 1, 2. 3. 2. 

Lien, attache. 3. Corps de cavalerie 
gardant la frontière, 

t\ij, jo/. Ii)j 1. Lien, attache, tout 

ce qui sert à fixer, à attacher. 2. En- 
trave. 3. Filet pour prendre les bêtes 
fauves. 4. Cœur, esprit, âme, 5, sta- 
tion, relai. 6. Station, chevaux pour 

le service des courriers. 7. 'pl. ûltl j 

Hôtellerie, caravansérail. 8. Hospice. 

9. Edifice solide. 10.;?/. tjji Enga- 
gement. — Akjtjc Par suite de ren- 
gagement qu'il a contracté. 
k. j, fèm. ik- j 1. Lié, serré de liens. 



d'entraves. 2. Attaché. — ik- jiil^ et 

-. • 

au pi. iU- j o'j^ Bête attachée, bes- 

tiaux attachés. 3. Raffermi. — JîU-lk« j 

• •• 

Gonflant, fort, ferme. 4. Homme voué 
k la vie spirituelle, qui a renoncé aux 
choses de ce monde, ascète. 5. Dattes 
sèches que Ton serre dans un sac de 
cuir et qu'où arrose d'eau. 

Lj j\ Qui n'a. pas d'enfant (homme). 

liju^ et tj^ pi. Ljl^ Étables, en- 

clos, ou tout endroit où l'on attache 



tî' 



eî 



187 



pendant la nuit les bestiaux, les che- 

viïux qui sont au vert, etc. 

**•• Corde pour attacher une bête. 

ili^ Lien, attache, courroie. 

^^^ 1. Lié, serré. 2. Attaché forte- 
roent. 3. Ferme, solide. 4, Marabout, 
horonje voué à la vie ascétique. 

\ia\^ Assidu. — ûikUl Les Alrao- 

ravides, dynastie d'Afrique et d'Ks-^ 
pagne. 

kjU« Intarissable (eau). 






^j f. A. 1. Se désaltérer, venir à 

Veau tous les quatre jours, le quatriè- 
me jour, après avoir passé trois ou 
quatre jours et trois nuits sans boi- 
re (se dit des chameaux). 2.f.A.0. /. 
Être le quatrième; faire quatre, com- 
pléter le nombre de quatre eu se joi- 
gnant à trois autres, av. ace. des p. 3. 
Être le quarantième; faire, complé- 
ter le nombre quarante en se joignant 
à trente-neuf autre, av. ace. des p. 4. 

Tresser (une corde) en quatre tres- 
ses. 5. Imposer quelqu'un d'un quart 

de ses bieos, prélever un quart sur 
quelqu'un, av. ace. de la p.Q . S'ad- 
joger et prélever le quart sur le bu- 
tin priff par Tarmée à Tennemi, av. 
acc.de l'armée. (Depuis Mahomet, 

un cinquième seulement est dû au 
chef de l' armée J 7, Saisir quelqu'un 
tons les quatre jours (se dit de la fiè- 



vre quarte) av. Je de la p. 8. Se te- 
nir debout; attendre (dérivé probab- 
lement des quatre pieds des qua^ 
drupèdes). De là, 9. Attendre avec 
patience, se contenir, se maîtriser. 
On dit: :X^ilJc^j\ et lU^ltJ-»^ j», 
et IA-.U«^jl Prendrs patience, con- 
tiens-toi. De là 10. av. j^ de la ch.^ 
S'abstenir de quelque chose, renon- 
cer à quelque cbose, n'en rien faire, 
^t 11. av. ^ de la p.. Avoir de l'in- 
clina tion, de la sympathie pour quel- 
qu'un. 12. {dérivé de «.- J\ Se trou- 
ver au printemps. De là, 13. Abon- 
der en pâturages (se dit des champs). 
14. Paître librement et jouir à satié- 
té des pâturages du printemps et de 
Teau (se dit des chameaux). 15. Res- 
ter, sépurner paisiblement dans un 
lieu, av. ^ du 1. 16. Avoir de Teau k 
son gré, tant qu'on veut, av. J. de 
la ch. 17. Soupeser , soulever (une 
pierre) pour essayer ses forces, av. 
ace. de la ch. 18. Soulever, conjoin- 
tement avec quelqu'un, une charge à 

l'aide d'un levier(<«3<^^pour la char- 

ger sur une bête de somme. — Au 
passif, f-j jl. Avoir la fièvre quarte. 

2. Être arrosé d'une pluie de prin- 

temps. IL (n. d'aet. f-^)» 1. Donner 
a une chose une forme carrée, av. 
ace. de la eh. 2. Faire une chose qua- 



188 



(^ 



e'> 



tre fois à quatre reprises, quadrupler, 
3, Mettre les chevaux au vert, les te- 
nir, au printemps, dans des champs 

semés d'orge, de trèfle, etc. (Voy.^-^j). 

III. ( n. d'act. -i«j^(/*) 1. Aider quel- 
qu'un à soulever une charge à Taide 
d'un levier, av. ace. de la jp., et 2. Sou- 
lever avec quelqu'un une charge, lui 
donner un coup de main en joignant 
ses deux mains aux deux de l'autre per- 

sonne. 3. (n. d'act. ^\i j,i*3 1^/^) Paire 

un contrat, s'engager pour la saison 
du printemps, faire un contrat pour 
tout le printemps (^,-^)* ^^ ^*'- 

i^i^.^ll-1 II le loua pour tout le 

printemps. 4. (Alff.) Aller au ga- 
lop. IV. 1. Avoir quatre chameaux. 
2. Venir voir, faire une visite au 
malade tous les quatre jours, le qua- 
trième jour, de manière qu'il y ait 
deux jours francs entre les deux vi- 
sites, av. ace. de la p. 3. Venir tous 
les quatre jours (se dit de la fièvre 
quarte), av. J^ de la p. 4. Se trouver 

en abondance dans le puits (se dit 
de l'eau). 5. Laisser boire un cha- 
meau à sa soif, ai?, ace. 6. Se trouver 
quatre (se dit de trois individus qu'un 
quatrième vient joindre,) 7. Être ac- 
céléré, avoir lieu bientôt après, de 
manière qu'il y ait moins de temps 
écoulé entre les deux (se dit de l'ab- 



reuvement des bestiaux). 8. Répéter 
souvent, revenir souvent à faire quel- 
que chose (se dit d'un homme qui voit 
souvent une femme, qui a fréquem- 
ment avec elle le commerce charnel). 

A . 

9. Etre stérile (se dit d'une chamel- 
le). 10. Avoir des enfants dans sa jeu- 
nesse (Voy. ç^jy 11. Entrer dans la 

saison du printemps(«^j).12. S'arrê- 
ter, séjourner au printemps dans un 
pays riche en pâturages (en sorte 
qu'on n'ait pas besoin de fourrager 
ailleurs). 13. Laisser paître libre- 
ment les chameaux, les laisser aller 
au vert. av. ace. et o. 14. Perdre les 

dents appelées 4*cl j (se dit des mou- 
tons, de l'espèce bovine à l'âge de 
quatre ans) (comp. yU et KjtL\, 15. 
Interroger sans cesse, faire des ques- 
tions, puis s'éloigner, et puis reve- 
nir et faire encore des questions (dé- 
rivé probablement de lusjl quatre). 
V. 1. S'asseoir, être assis les jambes 
croiî^ées, à la turque (comp. 

^ly 2. Engraisser (se dit du pâ- 
turage du printemps). 3. Être nu. dé- 
pouillé de fruits (se dit d'un palmier 
dont les dattes ont été enlevées), VIII. 
1. Soulever (une pierre) pour essayer 
ses forces, 2. Passer le printemps dans 
un lieu, av. u du l. 3. Engraisser du 
pâturage de printemps. 4. Courir au 
galop (se dit du chameau). X, 1. S'a- 



Jt ^« 



eî 



monceler, s'entasser (se dit des sa- 
bles). 2. S'élever, être soulevé (se dit 
de la poussière). 3. Avoir les forces 
suffisantes pour marcher, av. J (se 

dit d'un chameau). 



Campement de printemps. 2. Habita- 
tions, village. 3. Logement; en Eg.y 
cabinet. 4. Lo^emeat d'un petit mé- 
nage au-dessus des boutiques ou des 
magasins. 5. Ame. 6. Troupe d'hom- 
mes. 7. De taille moyenne (homme). 

%j^j 1. Abreuvement de chameaux 

qui a lieu après quatre jours d'inter- 
valle. 2. Soif. 3. Accès de la fièvre 
quarte. 4. Fièvre quarte. 

f^j pl. Ç\»J\ i Quart, quatrième 
partie (de toute chose). 2. Quart, quar- 
teron; en Eg. , le quart du i** j vaï- 
bet, contenant à son tour quatre go- 
belets C.J5- 3. Le quart du butin ap- 
partenant de droit au prince, au chef 
de l'armée (avant l'islam) (Voy. la\. 
6.). 4. Chamelle qui met bas pour la 
première fois ou au printemps. 

fjj État, condition. 
(-^Js pl* ^^J > ^j\,fém.^ j,pl.ç}»J 
CiU) j Petit de chameau né au prin- 



ips. 

f 9 9 ^ " V ^ 

«jj, pl. ^t jT Quart. 



t^ 



189 



/ -«• 



^-jb 1, Quatrième. 2. Qui prélève le 

quart du butin. Be la 3. Chef, prince 
avant l'islam) à qui le quart du bu- 
tin appartenait de droit. 4. «jIj^-h^ j 

Printemps abondant en pâturages. 
in3*^ i.fèm. du précéd. 2. Quatrième. 

3.pl.^\jj Chameaux que l'on mène 

a l'eau toui les quatre jours, c.rà-rf. 
après deux jours francs d'intervalle. 

^j Bien-être, vie aisée. 

^j Qui vend ou achète beaucoup 
de maisons. 

/^ 9 

g-lj 1. Composé de quatre parties. 

2. gjjj acc. ^j A quatre, par quatre, 
i^ljet iclj 1. Etat prospère, bien- 
être. 2. Manières de vivre, habitudes. 

3. Aflfaires. On dit: C)^ii^<^\>j I«*iiù^i 

C'est un tel qui conduit toutes les 
affaires de telle tribu. On dit dans 
le même sens: ^-^icl^jc^k ^f jSy^ 

4^y^c\jj C'est lui qui gère toutes les 
affaires de la communauté. 



^ ^ 



t ^^ 



s •9 s 9 9 f *• 



9\j pour ^lij, pl. /uj^, *^j,ùUj 



f ^•9 $ *f f ^ /^ t 






ùUjj ,^j,^\j^ et ^Ij', fèm. i*clj, 
pl. ôLclj Animai qui a perdu les 






dents appelées î-xlj. 
i*cl J pl. îuclj Dent qui est entre les 



•^* 



190 



eî 



e- 



deux de devant et la canine (appelée 
ainsi parce qu'il y en a quatre dans 
les deuœ m&choires). 

KS\àj 1. Quadrilittère, composé de 

quatre lettres radicales (verbe, mot). 
2. Quatrain, petite pièce de poésie 
composée de deux vers, chacun de 
deux hémistiches* 

i»j j, pi. Zj\tùj , ûU) jl.De taille moy- 
enne (homme, femme), On dit: j^j 



xft /• 



^» ' 



im^ et i»ij#l^l, au pL ûlaAjJUj et 
ôU^*U. 2. Boîte a parfums. 3. Etui 



dans lequel on met le Coran. 

iij } 1. Espace entre les pieds du tré- 
pied où l^on met les tisons, le char- 
bon. 2. Galop, course au galop. 3. Ha- 
bitation, demeure. 4. Etat prospère, 

bien-être, 
t • ^ t • 

j[j, pi. 0^»j j 1. Printanier. 2. Né 

au printemps. 3. Né d'un père encore 
jeune, fils engendré dans la jeunesse 

de son père. 

f--j, pl.<M}jVi»ij\ ,^jt Printemps, 

2. Pluie printanière. 3. Végétation 
printanière, particulièrem. champs 
couverts d'orgo, de trèfles , de toute 
sorte de plantes^ ou on laisse paître 

les chevaux quand on les met ftu vert, 

le vert. 4. Rebi\ 7iom de mois. Il y 
en a deuco : JjVI..^ Jl Rebi' le pre- 

mier, et j-'i^^J^ Rebi' le second. 



5. Espace de deux mois dans la divi- 
sion de Tannée en six portions. 6. Pri- 
se d'eau, quantité d'eau néctîssaire 
pour les irrigations. On dit: j^ù^ô] 

«-^^•Ullji^ Un tel a droit de pren- 
dre de Teau dans cette eau, dans c3 

puits, etc. 7. pi. •U) jl Rigole» ruisseau. 



f *f 



S. pi. ^j Quart. 
Im^ j Pierre qu'on sculève pour es- 



sayer ses forces. 
/• » 

i*»)^ 1 Provisions de vivres réunis 



X • 



à rentrée de l'hiver. 2. chamelle qui 
ordinairement met bas au printemps. 

^jj Faible, df^bile. 

i«3j^ 1. Court, petit de taille. 2. Rancour 
cisseraent du tenrlon d'Achille, («-*yî;«?). 
3. Douleur dan^ les articulations 



f * •J 



^j\ pour les noms fém.^ Quatre. 
— »-3 j'ilOiji Quadrupèdes. — ^y' 

jKMïj^jSorted'innecie semblable a Ta- 
ra ignée, très-venimeux, et appelé ain- 
si parce qu'il doit avoir quarante- 
quatre pieds . — i.*i.\kjUi^ \j^ >• 

U->-jUlJ*.ir Uo..«i^lj^ j\C\ju^^j 
(prov.) Nous avons compté le ser- 
pent et le scorpion, mais nous avons 
oublié de compter l'insecte à quaran- 
te-quatre pieds, pour rffr^,nous avons 
compté sans notre hôte, nous avons 
oublié ce qui n'était pas à oi^bUer, 



£î^ 



e 



m 



M>V pour hs noms masc, Quatre. 



^•^ 



/•^#»!^ 



^ •^ •«' 



f ^ ^ %^ 



• • • • 

latrième jonr de la semaine, c.-à-rf. 
^rcredi. 

i^ijt Golonne, plier. 



^•<. 



iIju jt Édifice, temple construit avec 
ï4 rangs de colonnes, d'abord deux, 
lis trois, puis quatre, puis une seule. 

fjUj^i Forme carrée (d'une chose). 



' f ••<. 



>>•> ^ Quarante. — if^^ji^ï. Recueil 
quarante traditions relatives a Ma- 

■ 

>met. 2« Retraite de quarante heures 
Liî^o en prières. — ^ji^^^ Le qua- 
ntième jour depuis la célébration 
I mariage, jour ou la femme, accom- 
Ignée da ses amies, va au bain, et à 
suite de quoi a lieu un repas. 

\^, pi. ^}i/^ 1 Habitation, séjour, 

mpemeot de printemps . 2. Pluie 
intanière. 3. Nuage printanier. 

-i</^ et io</> Levier à Taide duquel 

ax hommes placés à chaque bout 
le v^ent une charge pour la mettre 
r une bâte de somme. 



' • 9 



j</^ Qui a la fièvre quarte. 



• 9 



^j/^ 1. Qui met bas au printemps^ 

2. Qui a son petit avec elle (cha- 
>lle). 3. Quia d<i8 chamelles qui met- 
ba;s au printemps. 4. Vaile teadue 



par lèvent, dans laquelle lèvent don- 
ne en plein. 



> «^ > 



f^m^9 



^(/^^ fém. i«3^ Carré. 

^^y^ 1. De taille moyenne (homme, 

femme). 2. Sol qui se couvre de végé- 
tation dès le printemps. 3. Quart, et 
4. spécial em. Le quart du butin ap- 
partenant de droit au chef CVoy. ta 

1. 6. A 5. Voy. %J^^/^ 1. 2. 



/ 9 • 



f^ 9 • y 



pj>^, fém. ^^^i/^i. Ployé en quatre; 

de quatre fils, composé de quatre par- 
ties^ ^.^o?., tressé de quatre tortis 
(corde). 2. Qui a la fièvre quarte. 3. 
Arrosé par une pluie printanière. 4. 

De taille moyenne. De là fém. ^t^^^/^ 

Lance trop courte, plus courte qu'elles 
ne sont habituellement. 



• 



/«-*»'i/^ i^?. Pluies printanières, du 

commencement du printemps. 

f^J G^^rboise , quadrupède de la 
famille des rongeurs. 

ijOt/> Pays qui abonda en gerboises. 



f ^ %9 



%J^^ De taille moyenne (homme, 

m^S^ 1. Habitation, campement de 

printemps. 2. De taille moyenne hom- 
me, femme). 

«}>-* Entièrement préoccupé de quel- 



192 



ôî-^ 






que chose (pour ainsi dire^ qui s'y 
met à quatre pieds, qui se met en qua- 
tre pour. • .), qui s'y applique avec as- 
siduité et y persévère. 

i-i j fn. d'ad. ijj) Mener une vie 

aisée, une vie de délices. IV. Laisser 
boire les chameaux îi leur soif (comp. 
^j IV.X 

Â-j j 1. Satiété produite par la quan- 
tité suffisante d'eau^ de boisson. 2. 
Poussière fine. 



/ ^ 



i^j 1. Aisance, abondance des com- 
modités de la vie. 2. Nouveauté, ap- 
parition récente (d%ine chose). — «ii-l 

^ijj; Il appris la chose pendant qu'el- 
le était encore toute récente. 

ç^j Effronté. 

i^lj 1. Confortable, qui s'écoule au 

sein de l'aisance (vie, état). 2. Fertile, 

abondant en pâturages (sol, pays). 3. 

Qui se livre à une occupation qu'il est 

capable d'exécuter. 
/^ ^ ^ 

U\»j Abondance, affiiience. 

i^ji Abondant, copieux (se dit de 
toute chose). 



•• ^ 



Jjj/. /, 0. 1. Prendre quelqu'un 

avec un lacet de manière qu'il ait la 
tête prise dans le nœud coulant, av. 
ace. de la p. 2. Faire entrer, introdui- 
re; mettre dedans, av. ace. et J. 3. Cn. 



d'aa. cJî-^^ Jî->) Lier, serrer, avec des 

liens. II. 1. Faire un lacet, arranger 
la corde de manière k y faire des nœuds 

coulants. — ,it-> &.-> Prépare bien 

vite des cordes, des nœuds. 2. Arran- 
ger; agencer, coordonner les différen- 
tes parties, p, eœ. , de son discours. 3. 
Prendre quelqu'un par le cou, av. ace. 
de la p. et j^ du cou, VIII. 1. Avoir 
les pieds embarrassés, embrouillés 
dans le filet (se dit, P. ^^.> des bêtes 
fauves). 2. Être mêlé, impliqué dans 

quelque chose, at;. J. 

/• ,, , 

^j Lacet, corde pourvue d un nœud 

coulant, de nœuds coulants. 
IS^j.^^j, pl'3^^ , 5Uj, ovjj\ Nœud 

coulant, tour d'un lacet, maille d'un 
filet. On dit au fij.: -^-^oj- Il lui 
dénoua le nœud, pour dire, il le tira 

d'embarras, ow de paine. 

/^ * 

lû^j i. En gén.; IWte prise dans le 

m 

lacet. 2. A-gneau lié avec une corde. 
^J\f\ Malheur Ccomp. ^J^fy 

J*. / Corde avec laquelle on lie ou 

attache une brebis. 

{i J^ Pain sur lequel on a étendu de 
la graisse. 

^j f. 0. Cn. d*act. JLj) 1. Mêler, 



^J 



i>.-> 



193 



langer, 2. Préparer, arranger la 
ipe J*J , ou le mets *-^. j* 3. Jeter 

s un bourbier, embourber quel- 

un, av. ace. de la p. — »^ J Etre 

3rouillé, compliqué pour quelqu'un, 
manière qu'on ne puisse pas s'en 
er, av.^ de la p. (se dit d'une af- 

re). Vm. 1. Être mêla; mélangé. 2. 

embrouiller , s'embarrasser dans 

Ique chose, ne pas pouvoir en sor- 

', av. J de la ch. ; s'embourber. 3. 

Ibutier, avoir la langue embarras- 
), s'embrouiller en parlant, av. J 

la cA.4.Être compliqué, embrouil- 
pour quelqu'un, av. J^ de la p. (se 
t d'une affaire). 5. S'agiter dans le 
3t en cherchant à se dégager, av. J 

dit d'une hôte fauve prise dans le 
ôt). 6. Être jeté dans un bourbier et 
oir de la peine a en sortir, av. J. 

[. 1. S'abstenir de quelque chose, y 

A 

aoncer, av.j^de la ch. 2. Etre trou- 
é, dérangé (se dit de l'esprit). 

^jf^jf^jf^j Qui s'embrouille 
• • • •• 

ne sait pas se tirer d'une affaire un 
^u diflEicile (se dit d'un homme qui a 
m de ressources dans l'esprit). 

X- j et '^ j Espèce de mets plus 
•V 

moins épais que Ton prépare en 
lant àes dattes, du beurre et du lait 
lié t5', ou de farine mêlée de lait 

n. ^ 



caillé, 
•^.j 1. Beurbier. 2. Beurre frais 

délayé avec du lait. 

jjj LÊtre nombreux (se dit d'une 
tribu). 2. Avoir beaucoup d'enfants 
et beaucoup de troupeaux (se dit d'un 
homme); fourmiller. 3. Avoir des ar- 
bres J;j d'une belle végétation (se 
dit du sol). Vl.Voy. la signif. précéd. 
V. 1. Voy. la 1. 3. et la IV. 3. Se nour- 
rir ou ramassser des branches de l'ar- 
bre J>j. 3. Être charnu, avoir beau- 
coup de chairs. VIII. Être nombreux, 
fourmiller, foisonner. 

Jk j, Pl' J>-> S^^^^ ^'arbrisseau qui 
se développe en branches à la fin de 
rautorane, à la suite des nuits froi- 
des et sans pluies. 

J, j Espèce de plante d'un vert très- 
vif très-eificace contre la morsure de 
vipère. 
Jij, fim. V^j Gras, charnu. 



/ ^ /' -^ 



/ '•" f ^^ 



ï j/iî'j, Pl^ ù^j,û>l j Chairs, le 
gras de la cuisse, ou chairs autour 
des mamelles ou autour du pubis. 

•-ilj Embonpoint.— '-Mljûb^^ Puits 
dont l'eau fait engraisser. 

jjj Chamelle grasse, chargée de 

*m 

chairs. 
JL. j, pi. J-l. j i. Audacieux kbri- 



r« 



25. 



194 



ij 



\^J 



gaad). 2. Piroce, rapace (loap). 3. 
Lion. 4. Vieillard infirme. 5. Plante 
longue et rampante. 
^j Voleur, brigand , surtout celui 

qui, seul, sans être assisté, attaque 
les passants. 

'J^^j 1. Embonpoint , obésité. 2. 

Abondance des choses nécessaires a 
la vie, bien-être, 

J> j\ Qui se ranime et reverdit a- 

près avoir été sec (arbrisseau J* j). 

/-. •' 

Jl^/^ Abondant en arbrisseaux J;j 

(terre, pays). 
j,>, /"^m. '^î-M Charnu, couvert de 



chairs. 
fj^ fj Herbes qui se trouvent en 

grande quantité et présentent com- 
me une épaisse forêt. 

U j et Lx^ Foy. sous uj. 

C/ j — IV. C/j» Donner des arrhes à 

A 

quelqu'un, av. ace. de la p. V. Etre 
chef d'une flotte. 

û^ j,ù*»j^Oyjl Arrhes CVoy. ùJjC 



^x «^ 



sous kjj^ et ir /« V 

t ^9 9 , 

Ju^ Elevé, hi^sé. 



X 
• ^ 



l» j /! /. L Tn. d*act. 1. 'IjJii^y) A.ug- 
menter, s'accroître. 2. Gravir une 
hauteur, une colline, av. ace, 3. Prê- 



ter k usure, être usurier, exercer Ta- )i 
sure. 4. (n. d^act.jj\ et gonfler, s'en-:^ 

fler (se dit d'un cheval à la suite d'un ; 
co urse ou quand il est efirayé). 5. Avoir • 
l'asthme. 6. Paire gonfler (la farine, 
etc.) en y jetant de l'eau, av. ace. 7. 

(n. d^act. Jh^yj) Grandir, être éle- 
vé, avoir été élevé avec quelqu'un, ou \i 
par quelqu'un, av. J. 8. prêt. J^^j . 

[n. d'act. •lij,t^ j) Grandir, être éle- - 

vé(8e dit d'un enfant), ô. Gouverner 
en seigneur, en maître, av. ace. des 

p. (Voy. uj pour w jV II. iJj,C^j 

(n. d'act. ^^) 1. Nourrir, élever, 

soigner (un enfant, des animaux, des 
plantes); avoir soin de.. , cultiver, av. 
ace. de la p. ou de la ch. 2. Guérir 
quelqu'un, débarrasser d'une maladie, 
surtout de l'angine, av. je de la ch. 

III. (n.d'act. ïljlj/^jFlatter, caresser, 
cajoler quelqu'un, av. ace. IV. 1. Aug- 
menter, faire croître en nombre, mul- 
tiplier. 2. Excéder, dépasser le niveau 
(se dit de la mesure). 3. Accroître son 
I capital par l'usure; exercer l'usure, 
retirer plus qu'on n'avait donné. V. 

ijj,iZ^J Nourrir, élever quelqu'un, 
s'occuper de l'éducation de quelqu'un, 
av.aee.de la p. tj, dud ù'jlij.ùUij 



. ^ -'^ 



1. Ce qu'on donne par-dessus le mar- 



MJ 



Uj 



id5 



1.2. Usure. 

Service qu'onarenduà quelqu'un. 
dit: «l jù>l*>ù)UJ Ua tel a ren- 
les services à un tel. 

j et 4» ^ Dix mille drachmes. 

'j,»j\*jj Colline, hauteur. 

■ • 

1. Hauteur, élévation, colline. 2. 

piration qui se fait avec effort 
lez un cheval fatigué ou effrayé). 

A.sthme.4./)^. «Lj» Réunion d'hom- 
5S, troupe nombreuse. 

^j^Jjf^'^j> pl* cij, iJj Hauteur , 



^f 



/-•# 



ovation, colline. 



/ X X 



,\j (pour c^b), /*^w. — jlj 1. Qui 
mte, qui s'élève sur une hauteur. 



/ ^ 



(iff. Violent. — Au fém. , io j, pi. 



r ^ 



ji^ Colline. 



I -» ^ -^ 



ij,il.^ Vedettus, sentinelles (Foy. 

jt Plus nombreux. 

I jT 1. Racine du fémur. 2. Aine. 3. 

rents, collatéraux. 

; 1. Tn. (i'ac^. de la II.) Education; 



ture (des plantes); soin, élève (des 
iaux). 2. élève, nourrisson, pu- 

le. 

• * 

^ Usarier. 



^^ four j^ Eleveur . nourris- 
seur;qiii donne Téducation, père nour- 



ricier. 



dy» Endroit OÙ l'on garde et Mève 
quelqu'un, où Ton reçoit la nourri- 
ture, les soins, lieu d'éducation. 

% 

<Jy* 1. Elevé, nourri, grandi. 2. Co^- 
ftt- — ^••Jnf^ Conserve de gingem- 
bre.— PI. , ùU^^Conserves de fruits. 



s ^ 






Cjj Etre bègue. IV. Rendre ou créer 

quelqu'un bègue (se dit de Dieu), av. 
aee.de la p. 

Cjj, pi. Z>jj, Cii'j Chef, prince. 
/ ♦ » 

m 

^yj pi. du précèd. Porcs, verrats. 

iO 1. Bégaiement, défaut d'un bè- 
gue. 2. Volubilité de langage. 

û^l, jp/.oj 1. Bègue. 2. Qui parle 
avec volubilité. 

Cij et -Ij, pl.Cjjyfém. du précéd. 
\Ij f. A. (n. d'act. yj) 1. Serrer (un 
nœud;. De là on dit métaph.: ê^S UjU 

^liJa) Il n'a rien mangé, mot à mot, 
il n'a rien pris pour en raffermir son 
foie. 2. Etrangler, av. acc^ delà p. 
3. S'arrêter et se tenir debout. 4. S'ien 
aller . s'éloigner. 5. (n. d^act. ùlj) 
Marcher d'un pas serré, ^ petites en- 
jambées (se dit d'un chameau) iy« 



196 



îj 



Sourire, rire doucement. 
wO /". <5. ( n. d'act. ^yj et k^j\ 

1. Etre ferme, se tenir ferme, ne pas 
bouger, être debout. 2. Se dresser. 3. 

A 

Etre continuel , perpétuel , exister 
toujours. II. (n. d'act. ^J) 1. Raf- 
fermir, fixer (de manière que la cho- 
se ne bouge pas). 2. Disposer par 
ordre, coordonner, ranger, agencer. 
3. S'entendre et convenir avec quel- 
qu'un de quelque chose, arranger la 
chose avec quelqu'un, av. %^ de la p. 

et û** 4. Choisir, tirer au tort les uns 

après les autres. IV. 1. Dresser; être 
debout. 2. Tomber dans la misère a- 
près avoir été riche. V. 1. Etre ferme, 

A 

ne pas bouger. 2. Etre rongé, dispo- 

A 

se dans un certain ordre. 3. Etre ran- 
gé et compté au nombre des autres 
articles (se dit d'un article , d'une 
chose), av. J^ des ch. 

wô Espace entre le doigt moyen et 
Tannulaire. 

sSj 1. Dureté, difficulté (d'une cho- 

se ou d'une affaire ardue). 2. Vie dure; 
gêne, embarras. 3. Elévation du sol, 
sol un peu plus élevé que les alen- 
tours. 4. Elévation en retrait des ro- 
chers les uns sur les autres. 5. Espa- 
ce contre le doigt du milieu et l'annu- 
laire, ow entre Tindex et le doigt du 
milieu. 6. Les quatre doigts réunis, 



mesure de la largeur de3 quatr( 
doigts de la main. 

w*"'j 1 Qui est debout, qui se drea 

se. 2. Ferme, qui tient solidemem 
qui ne bouge ni ne branle. 3. Gons 
tant, continuel. 4. Pension fixe, ap 
pointements. 

sJ^^3J \ pl.de -uïlj, fèm. deJi\j)K(^ 

te de dévotion, comme prières, ac 
tions de grâces, devoirs religieux. 

iJj Hauteur, élévation de terrain 



<••> 



/ ^9 



<^jy pl. ^b 1 Degré de l'échelle 
2. Rang, degré de dignité. 

•Uj fém. Qui marche le corps re 
dressé (chamelle). 

kJj et ^j 1. Perpétuité. 2. Sni- 
te continuelle, non interrompue. On 
c?î7:Ur/ljl>Ils vinrent (tous) successi- 
vement. 3. Terre, poussière. 4. Tou 
ce qui tient ferme, qui ne bouge n 
ne branle, qui est bien emmanché. 5 
Esclave méchant et qui n'est bon \ 
rien. 



/•*•» 



iJl? Sol foulé naturellement, qu 
ressemble à un chemin frayé par lei 
pas. 

K^^j Cn.d* act.de la II.) Disposition, 
agencement, ordre, arrangement. 

ij^, ;>;.,^rl^l. Degré de l'échelle, 
marche, gradin. 2. Degré, rang.— J« 



V 



t^ 



m 



J'v^ Selon le rang de chacun, cha- 
cun selon son rang. 3. Classe, caté- 
gorie. 4. Coussin. 5. w?|^' Points 

dans les déserts ou sur les montagnes 
où se trouve une source ou une vigie; 
pour ainsi rftWjes jalons de la route. 

w?4/^ et lJT^ Coordonné, disposé en 



ordre ou par degrés. 



/— 9 



Qui coordonne, qui dispose en 

ordre. 

^^ • 

^j 1. Fermer, barrer, barricader 

(une porte). 2. (n. d^act. ûl<j) Com- 
mencer à marcher de ses propres 

forces (se dit d^un enfant). — 4 j 



en masse (se dit de la neige). — Au 
passif, être obstrué. De là, ù^lîj^^j' 

Il se trouva des obstacles, c.-à-d. , un 
tel s'est trouvé empêché dansl'exécu- 

tionde telle chose. ^in5ia5j\Sll J<:^jl, 

mot a mot: Il y eut des obstacles pour 
le lecteur, c,-à-rf.,en lisant, sa langue 
s'est trouvée embarrassée au point de 
ne pas pouvoir lire. VIII. Être fermé, 

barricadé. — Au passif aàc^j\, et 



fy^ 



y •f9 



été 



(n.d'act. Â;) Avoir la langue em- 
barrassée et ne pouvoir parler qu'a- J 
vec peine. IV. 1. Fermer , barricader 
(une porte). 2. Etre obstrué. De là 
3. Être pleine, porter un fœtus ou 
des œufs, et en être, pour ainsi dire^ 
obstruée (se dit des femelles); et 4. 
confr.Refuser de recevoir la semence 
du mâle (se dit d'une femelle). 5. Se 
gonfler de vagues et emporter tout 
ce qui se trouve sur son passage; ve- 
nir en masse (se dit des vagues, d'une 

inondation). De là. 6. iUlJ^jl Tou- 

te Tannée a été stérile, à été une année 
de disette. 7. «^^A^'^j' L'abondance 

des récoltes a été grande, elle couv- 
rait tout. 8. Tomber continuellement 



X. , au passif, 4— U^jL.! Il a 

embarrassé dan sa parole, etc. , il 
eut la langue liée et ne put dire un 

seul mot. 
/• 

2.J 1. Argent ou autres biens aux- 
quels on ne doit pas toucher; qui ne 
sont nas destinés à la dépense ni a être 

aliénés Csyn Jli, opp. à J^)-2. Qui 

n'offre pas d'issue. — é^'^ Impas- 
se, cul-de-sac. 

4 j 1. Porte cochère a porte bâtarde. 
Voy. qIj. 2. Nom delà Mecque. 

^j 1. Porte cochère pourvue d'une 
porte bâtarde. 2.— >UIq\Oo\; Cha- 
melle dont les chairs sont fermes. 



^ ^ y 



9 x^ 



i>-lj, pL ^,lj Roc, rocher. 



/.-•> 



/•^ •> 



£u^, fém. \<-^ 1. Fermé; barrica- 
dé (porte). 2. Obstrué, barricadé (pas- 



196 



C' 



sage). 3. Couvert d'une riche végëta- 
tionC^ol. ) 

é}(/^ P^' ^^^ éy^) ^^'^^' passages 
étroits. 



# ^ 



^(/^ Barre avec laquelle on barrica- 

de une porte. 
Q^i/^ Fermé, barricadé. 



#' • 



4£j 1. Etre clair , délayé par une 

trop grande quantité d'eau (se dit de 
la boue d'un bourbier, de la farine, 
etc.). 2. S'arrêter, faire halte et séjour- 
ner, av. o du lieu. 3. Se désister de 

quelque chose, renoncer a. . . , reculer 
devant raccomplissement de.. . , av. 
j^ de la ch. 



f » 



^Âj Qui s'est introduit sous la peau 

et qui y reste (se dit de la vermioe, de 
la teigne). 



iSôj Bourbier, boue claire. 



f ' • ^ 



^j1 1. Sec, desséché (se dit de la 

peau). 2. Clair, délayé d'une grande 
quantité d'eau (pâte, farine, etc.). 

^JJ Bégayer, avoir la langue em- 
barrassée, surtout quand il faut pro- 
noncer la lettre Cj (comp. Cjj\. 

^ f. A. (n. d'act. ^Jp^'j,^Jj) 1. 

Se repaître, manger et boire h satié- 
té, profitant de l'abondance de vivres. 
Delà, en 2. Vivre au sein de l'aisan- 



ce. De là. en ffén.Jomr (de toute sor- 
te de plaisirs). — A/j^^^^^ Nous 
soriîme pour jouer et pour faire bon- 
ne chère. (Cette racine semble avoir 
été formée de la Vlil.de ^^j.) IV. 1. 
Laisser paître librement (ses cha- 
meaux). 2. Fournir abondamment 
des pâturages, en sorte que les trou- 
peaux puissent y paître librement et 
à satiété (se dit de la terre). 

M Bacage libre dans un pré couvert 
d'une riche végétation , jouissance 
d'un pré couvert d'une riche végéta- 
tion. 

^'^ . pi' ^tj , ^j , ^J,^JJ 1. Qui 

paît librement dans un champ cou- 
vert d'une riche végétation et dont 

on peut user largement (chameau, 

y f * 

etc.), 2. /rf. règ. û>«îbQui vit au sein 

de Taisance, qui jouit de lavie (hom- 
me ). 

Âaô et Âalj Abondance de fourrage 
oude vivres, bonne chère. — UîJiiJuSJI 
I Les chaînes et la bonne chère (font 
engraisser). Proverbe qui tire son 
origine de la réponse d'un homme 
qui avait engraissé pendant sa ca-^ 
ptivité et à qui les gens de sa tribu, 
tous très-maigres, demandaient d^où 
lui était venu son enibonpoint. 

^Ij' Affluen^e, grand nombre d'hom- 
mes. 



•4 



S^ 



m 



/#•- 



f ^^ 



^t/^, pi. ^^/^ Pré, champ couvert 

d'nne riche végétation et où on laisse 
les troupeaux paître librement. 

^y^ Qui vit au sein de Taisance. 



f •• 



9 *fx 



tJ5j — cirljj pour vj^'j> 



^ ^^ 



f ty 



Jîj f. 0. ( n. rf'act. Jîj) 1. Souder, 

oii réparer ce qui est cassé à Taide 
d'une ferrure. 2. fiff. Arranger, répa- 
rer, rétablir (les affaires) (opp.à JliV 

- Jb \n. d'act. Jïj><-fl*j) Etre •Vij 

(en parlant d'une femme). VIII. Etre 
arrangé, réparé, raccommodé, réta- 
bli, au pr. et au fiff. 
/•^ 
Jïj Qui est soudé ou ne forme qu'une 

pièce. — U>US;iilSrji::;lî^(lie ciel et la 

terre) étaint tout d'une venue et com- 
me soudés, et nous les ayons dessou- 
dés, séparés. — J^'jJîJ' Action de 

souder et de dessouder, (î.-à-dl. le man" 
iement des affaires. 

Jîlj 1. Qui soude, qui répare. 2. Qui 

rétablit les affaires, — jrlJ»jJJUI> 
C'est lui qui fend et qui soude, pour 
dire, il est le modérateur, l'arbitre 
de toutes les affaires (de l'éat, de la 
tribu, etc.). 

Jlj Deux pièces d'étoffe cousues 

l'une à r autre pour former une robe, 
robe de deux pièces. 



f^p^ 



s^ * 



iij> pi. Jïj Grade, degré de digni- 
té, rang (formée sans doute de la 
VIIL de Jj). 

•ISTj fém. Femme qui n'a que le ca- 
nal urînatoire et qui est impropre à 
la cohabitation. 

3yj 1. Puissance (syn.l}c\.2. Digni- 

té, rang élevé (syn. <-i/i). 

iiîj /. 0. f n. d'act. l^h^^^j, ùIsCTj) 
Marcher à petites enjambées d'un 
pas serré (ne se dit que du chameau). 
IV. 1. Faire marcher un chameau d'un 
pas serré. 2. :J:«2JJi:i;Jl H sourit légè 

rement (littéralement^ il fit faire au 
sourire un léger écartement des lèv- 
res). 
/^•^ 

iA*V ^^ti pers. llLuO^^^ Litharge. 

JTj (n. d'act. JO) 1- Être rangé en 

ordre et avec art. De la 2. Etre beau 
(se dit d'un râtelier de belles dents). 

II. (n. d'act. J;y) 1. Agencer, dispo- 
ser avec ordre (sondiseours^ses paro- 
les), at?. ace. De là 2. Lire, déclamer 
le Coran distinctement, d'une voix 
douce, et en appuyant sur chaque 
mot. V. Parler doucement et distinc- 
tement, av. J du langage. 

JO 1. Bien agencé, bien coordonné 
dan8 ses parties, et bien dit (discours). 
2. Beau (râtelier des dents). 3. En 



200 



r^ 



gèn.^ Beau. 
JO 1. Bieu agencé, bien coordonné 

et bien dit (discours). 2. Beau, élégant. 
3. Qui a un beau râtelier de dents 
(homme). 4. Qui parle bien, qui a un 
beau parler. 5. Froid, à la glace (se 
dît de Teau, etc.). 

VJTlj Femme petite. 






^•^f 



f ^* •"» 



•>l-j et J-j, pi. û*j>l-jl. Espèce de 

grosse araignée des champs, rousse, 
dont la piqûre est douloureuse. 2. Gen- 
re rf'insecte dont la piqûre est doulou- 
reuse. 3. Espèce de plante a fleurs 
pareilles à celles du lis, et que Ton 
emploie contre la piqûre des scorpions 
et des insecte? '^j. 4. Phalange (du 
doigt). 

Jôl Bègue. 

fj f.I.(n. d'act. ^j\ 1. Ecraser et 

mettre en petits morceaux. 2. Ecraser 
le nez à quelqu'un ( Voy. f-j, qui 

semble être V orthographe primitive 
de ce verbe, car toutes les signif. de 
(j impliquent V idée d^ nouer). 3. Être 
nourri chez quelqu'un, dans une tribu, 
av. J. 4. Manger de la plante f-j. 5. 
Avoir mal au cœur pour avoir mangé 
de la plante *^j (se dit de Thomme). 

6. On dit : i*.IK^j^jU 11 n'a pas dit 

un seul mot, proprem.^ il n'a pas su 
nouer une seule phrase^ mettre deux 



mots ensemble. IV. 1. Entourer k quel- 
qu'un un doigt d'un fil, afin qu'en y je- 
tant les yeux, il se souvienne d'une 
commission, etc. , av. ace. de la p. 2. 

Avoir la bosse grasse. (V. fv')-- 

J-moÂJI^j Le petit du chameau a pris du 

gras à sa bosse, pour ainsi dire, la 
graisse commence à se nouer sur sa 
bosse. V. et VIII. Se mettre un fil au- 
tour d'un doigt. 

fj 1. Cassé, brisé, broyé, écrasé. 2. 

Mariage de branches, nœud de hvBn- 
chesjpratique observée par les Arabes 
païns, qui consistait en ce que^ au 
moment défaire un voyage, ils entre- 
laçaient deuco branches d'arbre par 
leurs bouts, et si à leur retour ils 
trouvaient les branches dans le mê- 
me élat, ils en tiraient l'augure que 
leur femmes leur étaient restées fi-- 
dèles pendant leur absence; en trou- 
vant les branches séparées, ils se te- 
nait pour trahis, 
fj coll., n. d* unité <S^j i. Nom 

de plusieurs plantes: genêt; mouron; 
spartium. 2. Sac de voyageur rempli 
de provisions. 3. Chemin droit et frayé, 
grand' route. 4. Paroles dites k voix 
basse, chuchottement. 5. Honte (d'un 
homme qui rougit), rougeur au front. 

j^b 1. Qui se tient a la môme place, 
qui ne bouge pas. — LcijJ'jU II est 



%JJ 



ôl 



201 



resté a sa place» doaé à sa place. 2. 
Qui persévère, qui persiste dans quel- 
q[ue chose, qui continae à feire, etc. , 
av. ^ de la ch. 

f^j Cassé, écrasé, broyé. 

^^ t pi' f^» ®t ^-^* pi. f^'j Nœad 

fait pour mémoire, fil dont on s'en- 
toure on doigt pour se rappeler quel- 
que chose. 
/^^^ 

Vj Nœud fait avec des branches 

de deux arbres, pratique des Arabes 

•y 

paiens.Voy.sous fj. 

jrjt Qui a la langue nouée, qui a 
dans les organes de la parole un vice 
qui l'empêche de parler. 

•Lij L /i?m., de ^j\. 2. Qui porte 
des saci remplis de provisions de bou- 
che, de vivres (chamelle). 3. Qui man*< 
ge les plantes fj. 

S9»t 

fj Continuel , qui n'a pas de fin 
(mal, malheur). 

^yy^ 1. Cassé, brisé, écrasé. 2. Noué. 
3. Qui a le nez écrasé. 

[jj C n. d^act. C/j) Mêler Tun à 
Kautre, ^. ex. ^la farine avec de la 

graisse, av. ace. et y. II. (n. d^act. 
g •- 
Ju/) Même signif. 

b Espèce de substance dont les 






dans 



soudures. 
^\j Résine. 

i:»Veti-:»V P^in ou gâteau au 
beurre. 
tO f* 0. (n. d'act. yj\ 1. Serrer à 

Touverture, à Torifice (une outre, 
etc.). 2. Gontr. Dénouer (ime outre), 
ouvrire. 3. Raffermir (l'esprit). 4. 
Faire descendre doucement (un seau), 
av. K.J de la ch. 5. Tirer, faire mon- 

ter doucement (un seau), av. ace. de 

la ch. 6. Rapprocher et joindre l'un à 

Taulre. 7. Poser le pied, faire un pas 

(se dit de Thomme). S. (n d*act. 
/•^ Vf 

Jj/yj) Faire un sigue avec la tôte 

pour exprimer le consentement, av. 
w de la tête. 9. Affaiblir, rendre plus 

faible. 10. Être affaibli; être faible. — 
Au passif, iij N'avoir pas de force, 

surtotU dans les bras. 
Cj^j pour Jlj Savant, docteur ver- 



sé dans la loi divine ou dans la ju- 

risprudence. lyj L Pas, ou degré, 

#^ 
marche. On dit: •yj ^-1>0>> Je me 

suis rapproché d'un pas vers lui. 2. 

Instant» moment. — '•jj «HOJLja Je 

suis resté un instant chez lui, 3. Un 
peu, une petite quantité. 4 Collinct 
élévation ( comp. lyj \ . 5. Espace , 



IL 



T\ 



2ô. 



202 



fUj 



^j 



distance, jp. eo). , aassi loin que Toeil 
peut atteindre. 

ùj f. I. ( n. d'act. '-Aj,V>j) Etre 

vieux, usé, sale et crasseux. IV, 1. 
Être vieux, usé, crasseux. 2. User, 
salir, râper et rendre crasseux à for- 
ce de s'en servir. VIII. 1. Ramas- 
ser des vieilleries , des chiflfons^u 
autres objets usés et crasseux. De la 

on dit:^y^yij\^J^ Nous avons enlevé 

(du champ de bataille) les hommes 
hors de combat (maltraités, blessés, 
mais encore vivants). 2. Egorger une 
chamelle à cause de sa maigreur et du 
peu d'utilité qu'on tire • — Au passif j 

^UJ\ Être emporté du champ de ba- 
taille comme vloîj, c.-a-rf. , comme 

m 

étant hors de combat. X. Trouver 
usé, râpé; regarder un objet comme 
vieux et inutile, av. ace. de la ch. 

ùj, fèm. Xj, pL ôlTj, 1. Usé, râpé à 

force d'avoir servi longtemps. 2. Vieux 
chiffon ; vieillerie ; vieux meubles, 

vieux effets. — il^Jloj Vôtu miséra- 



blement, d'habits usés et crasseux, 
iîj , pi. sUij , ùlTj 1. Vieux effets. 



vieux meubles, surtout nattes, tapis, 
etc. 2. Femme sotte. 3. Lie du peuple, 
canaille. 

^^Jf^yj Extérieur sale, crasseux, 
comme celui d'un homme vôtn misé- 






rablement. — if^^^L^J H est vêtu 
misérablement. 

1. Usé, râpé et crasseux pour 

avoir servi longtemps (vêtement, ha- 
bit, tapis}. 2. Blessé, maltraité dans 
le combat, hors de combat, et empor- 
té à demi mort du champ de bataille. 

^j\ Usé, râpé pour avoir servi long- 
temps. 



Usé, dont les cordes ou les fil* 

sont usés (natte, etc.). 

Uj (n. d*act. l*j) 1, Traire du lait sur 

du lait aiîi;re, pour que le nouveau 
lait se caille, av. ace. ; cailler le lait. 
2. Môler, mélanger l'un avec l'autre, 
av. ace. etLj. 3. Frapper, battre. 4. Se 

calmer (se dit de la colère). 5. Crain- 
dre. 6. Faire l'éloge d'un homme qui 
vient de mourir, le pleurer (Voy. cl>)- 
IV. Se cailler (se dit du lait). VIII. 1 
Etre troublé, se troubler (se dit de la 
raison, de la tête). 2. Se cailler (se dit 
du lait). 3. Boire du lait caillé. 

\lO Stupidité d'un idiot. 

Uj Bigarrure, bariolage, mélange 
de taches blanches et noires. 

aI/^j 1. Lait aigre sur lequel on a 

trait du lait. 2. Lait chaud qu'on trait 
sur du lait aigre; et 3. Lait caillé pro- 
venant du mélange des deux, que Ton 



^J 



r^ 



203 



boit après avoir jeté le liquide jau- 
mâtre qui s'en dégage. 

t^\ , /î^r/i. 'lîj Tacheté de points. 

blancs et noirs. 

J^îj /l 0. ( n. d'act. -x'j) 1. Rang- 

ger, wi7 en mettant Tun sur l'autre, 
soit Tun à côté de Tautre, les meubles, 
lei bagages). 2. Av. ace. ^ Attendre, 
rester k attendre quelque chose. — 

jUj Etre impure, immonde, souille 

(se dit des choses). IV. 1. Être terni, 
se ternir. 2. Arriver (en creusant) à 
une couche de terre. humide. 3. F^ire 
halte (se dit d'une troupe d'hommes). 
VIII. Ranger (les meubles, les mar- 
chandises ou les bagages qu'on doit 
charger sur des bêtes de somme). 

-*ô d. Troupe d'hommes qui font hal- 
te pendant que leurs bagages sont dé- 
chargés et rangés par terre, mais qui 
ont assez de bétes de somme pour 

leurs charges {Voy. -xir^V 2. Baga- 
ges, meubles, effets rangés, 
Sjbj Homme faible, débile. 



/ ^»> 



f^» 



î-xîj Voy. le précéd. 1. 






/ >• 



-A-îj et :i}^ Rangé (se dit des meu- 

blés, des ustensiles, des bagages). 
x^^ i. Homme généreux. 2. Lion. 3. 

Merthed, no'm, d'un roi du Yènien 
quia, dit-^n, règne six cents ans. 



^^i/^ 1. Qui range par terre ses ba- 

gages. 2. Qui a ses bagages par terre, 
faute d'un nombre suffisant de bêteg 
de somme. 

i^j ( n. d'act. )pyj\ Se tenir à la 
même place sans bouger, on dit: Jkîj 
Oj«î II est assis, et ne bouge pas. IV. 
Même signif. 

l^îj/^Qui ne se tient pas ferme à che- 
val. 
Jj f. A. (n. d'act. *jj) Être très- 
avide. 
Ajs pi. règ. ùj»yj 1. Homme très- 

avide et vil, qui se contente souvent 
du plus petit don qu'on lui fait. Hom- 
me dépravé, qui n'écoute que ses dé- 
sirs, et qui recherche la société des 

hommes dépravés ou méchants. 

«y <• 

^f^j — IV. jiJji 1. Tomber conti- 
nuellement et en abondance (se dit de 
la pluie). 2. Descendre en longues 
tresses (se dit des cheveux longs). 3. 
Etre faible, languissant, n'avoir pas 
de vigueur dans les membres, être lâ- 
che, mou (se dit d'un homme) 

jh Voy. ^. 

Sj Voy. JO. 



^x • 



jrj f. 1. 1 Briser, casser. 2. Écraser 
la nez ou la bouche au point de 
lesfaires saigner. 3. Se barbouiller la 



204 



r^ 



yj 



bouche ou le nez de parfums, d'on- 
guents, en mettre beancoup, et s'en 
écraser, pour ainsi dire, le nez, av. 
ace. et u (se Aïi ordinairement des 

femmes ) . — fj Avoir une tache 

blanche au nez ou à la lèvree (se dît 

d'un cheval). IX. Voy. la signifpré- 
cèd. 

fj Tache blanche au bout du nez 

ou a la lèvre supérieure (chez le che- 
val), et qui s'étend jusqu' à l'endroit 
où passe le mors, 

fj Qui a une tache blanche au bout 

du nez ou a la lèvre supérieure. 
éij Un peu, quelques mots (s'em- 
ploie «t^rtout en parlant du discours, 
d'une nouvelle, etc.). On diti Hj^icJ^ 
>-ij;-4c; N'as-tu pas quelque chose, 
quelque nouvelle à nous dire? {Voy. 

^j et icj, pi. ^l j Pluie fine {comp. 



%^ 



f** 



icj Yoy. fjy 

J^j 1. Qui a le bout du nez blessé, 

écrasé et saignant. 2. En gèn.^ En- 
sanglanté, blessé, 

ip*j Gros rocher noir. 






toute la lèvre supérieure (cheval). 2. 
Qui a une tache noire au bout du nez 
tandis que tout le corps est blanc (se 
dit des montons, des brebis), C La 
sig ni f. primitive de la racinerjétant 

celle-ci: Avoir le bout du nez marqué 

et comme écrasé de quelque chose). 
/«'•^ /^ • 

f</^ etfj^ Nez. 



/«-# 



/^•^ f 



fi/^, fèm.y ési^ Arrosé d'une pluie 
fino (sol, terre). 

C/j — V. l}j S'enduire la figure 

d'une espèce de fard appelé i^ (se 
dit des femmes). 

ùlo Gouttes qui tombent successi- 
vement, mais par intervalles. 

lfi/^9 fém. i:!f^ Arrosé par une pluie 
dont les gouttes tombent par inter- 



valles. 
^Ji/^f /i*w. '^j>(^ Voy. le précéd. 



^z- •' 



f '«r 



/•f 



jôt, fém. •Lcj, pi. fj 1. Qui a une 
tache blanche au bout du nez ou sur 



l* j {yjj) /. 0. 1. Pleurer quelqu'un 
et en faire l'éloge dans une élégie ou 
dans une oraison funèbre, cà-d. , 
composer une élégie, etc., îi la mém- 
oire de quelqu'un, av. ace. de la p. 2, 
Se rappeler, avoir présent à la mém- 
oire et raconter un récit, une nouvel- 
le, av. ace. 

fy 

^j Lait aigre mélangé avec du lait 

chaud TFoy. lô- 
lô(vr^j) f. I. (n. rf'arf. Jj ^•l'j, -^l»* j. 



<àj 



c-> 



205 



g^ X XX • ^ 



à*j^,i-r^) 1. Pleurer quelqu'un dans 

ans élégie, en faire l'élo^^e dans une 

élégie ou une oraison funèbre, av. 

ace. de la p. 2. Se condouloire avec 
quelqu'un, téoioigner ses condoléances 

à quelqu'un, av. ô de la />.; compatir 

à — JU-cï^>* Qui est-ce qui 

compatira à mon état? 3. (n. d^act. 

^10) Citer un fait ou une parole d'a- 
près quelqu'un; se souvenir d^avoir 
entendu dire à quelqu'un uot chose, 
av. ace. de la ch. etj^ de la p. 4. Voy. 

lô--iij 1. Eprouver des douleurs 



dans les articulations des mains et des 
jambes, ou avoir perdu de vieillesse 
l'usage de ses membres au point de ne 
pouvoir pas se retourner, ou avoir des 
jambes enflées. 2. Etre sot, béte. IL 

Cn. d*act. <^J) et V. (n. d'act. ùj\ 

Pleurer quelqu'un dans une élégie, 
ou composer une élégie ou un dis- 
cours funèbre, à la mort de quelqu'un, 
av. ace. de la p. VIII. i Etre épais, 
épaissi par le mélange (se dit du lait 

aigre mêlé au lait doux). Voy. l?j. 
De là 2. Etre confus, mêlé, brouille, 
embrouillé, (se dit d'une affaire). 3, 
Prendre un mauvais parti et s'em- 
brouiller, 

•lij Elégie. 



/ • 



f^m^ 



nie. 



/ y^y 



••l'j et \\»^j Pleureuse ^ gages, nè- 



m ^ 



^ j, pl. ôL!j 1. Douleurs dans las ar- 

ticulations des mains et des pie.ls, ou 
gonflement des jambes. 2. InHr:nité 
d'un homme âgé qui a perdu l'usage 
de ses membres et ne peut plus se re- 
tourner ni se pencher. 3- Sottise, stu- 
pidité. 
/• ^ 

<^j i. Sottise, stupidité. 2. Lait aig- 
re mêlé au lait doux tout chaud (Voy. 

ijj\ Qui ne se fatigue pas et ne 
s'ennuie pas. 

•i»*^ et âJ^, pl.U\^ Elégie, ou dis- 

cours funèbre. 

t . 

\j f- 0. (n. d'act. Qj)l. A^giter, se- 
couer, 2. Être agité, secoué, trembler, 
tressaillir, frémir (se dit aussi de la 
terre quand elle tremble). 3. Contenir 
quelqu'un et Tempêcher de faire quel- 
que chose, av. ace. de la p. et j^ de 
la ch. 4. Faire, bâtir (une porte). — 

Au passif y^j Trembler, frémir, tres- 
saillir (se dit, p. ex. , de la terre agi- 
tée par un léger trerableraent) (Voy. 
ùjfjy qui se dit d'un tremblement 
plus fort). IV. Être sur le point de 
mettre h2iS,proprem. , avoir un tres- 
saillement dans les os ^.^ dans la 

région de l'utérus (ce qui a lieu chez 
les juments peu de temps avant la 



206 



Uj 



^^J 



parturition). VIII. Trembler, frémir, 
tressaillir, s'agiter (se dit de la mer, 
de la terre, des parties grasses du 
corps qui tremblent quand Tindividu 
marche, etc.). 

j^j i. Pièces maigres du troupeau 
(se dit des moutons et des chèvres). 

2. fém. -ULj Maigre. — ^tV-^ ^f^ 
brebis maigre. 3. Faible, débile (hom- 
me ou chameau). 4. Stupide, ignorant. 

•Uj fèm.Cde qjI) (Chamelle), dont 

la bosse est très-développée et grasse 
au point de trembler quand elle mar- 
che. 

^j^J\ , Â^j*^j\ Balançoire (Voy. 



Q/^ Qui est sur le point de mettre 



bas (jument). Voy. la IV. 
Qlfji (n.d'act.dela VIIL) Trem- 

blement , tressaillement, frémisse- 
ment. 

£c/>f fém. If^ 1. En gèn.y Qui 
tremble, qui tressaille. 2. Dont la bos- 
se très-développée et grasse tremble 
quand le corps est en mouvement 
(chameau, chamelle). 

£^ Barricadé (Voy. £j IV.)- 

Uj _ IV. •ujf (^n. d'act •Ujl) 1. 

Différer, remettre, renvoyer au len- 
demain. — Au passif. Obtenir un 



délai par rapport à quelque chose, av. 
J.-^ ^♦^j^c/^ûj^T j Et les autres au- 



ront du répit et seront renvoyés jus- 
qu'à nouvel ordre. 2. Être sur le point 
de mettre bas (se dit d'une jumentX 
3. Ne rien trouver , n'avoir rien tué 
en fait de gibier (se dit d'un chasseur 
quand il n'a rien pris). 

^.(/^ ôt %s\(/^9 fém. <^^/p et i-^(/^ 



qni diffère l'exécution de ses promes- 
ses ou de ses menaces. 

/' • ' 

ili^-j^ Secte de ceux qui négligent et 

remettent a plus tard,^(>wr ainsi di- 
re^ les bonnes œuvres, dans la croyan- 
ce que la foi suflSt pour le salut. 

\S\{/^ Appartenant à la sectei*>-j^. 



^ ^ ^ 



w»7j f. 0. 1. Avoir peur, s'effrayer 
de quelque chose , av. j^ de la ch. 
2. Avoir honte, rougir de...,az?. j- 

de la ch. 3. (n. d*act. ^^j , ^j^j) Vé- 
nérer, respecter quelqu'un, avoir pour 
quelqu'un un respect mêlé de crainte, 
av. ace. de la p. 4. conU^e. Calomnier 
quelqu'un, poursuivre quelqu'un de 
propos calomnieux, av. ace. de la p. et 
o de la ch. 5. Pousser ça et \\ sépa- 

rément sur un tronc (se dit des ra- 
meaux). — w^j f. A. 1. Craindre. 2. 



Rougir de faire quelque chose, par 
respect pour quelqu^un. 3. Révérer, 



5 



207 



vénérer quelqu'un, av. ace. de la p. IL 
( n. à'act. w->v/\l. Honorer, vénérer, 



respecter. 2. Étayer une branche 
d'arbre chargée de fruits, de peur que 
le poids ne fasse casser et ne sépare 
la branche du tronc. 3, Élever, cons- 
truire un pan de muraille pour étan- 
çonner les branches d'un arbre. 4. At- 
tacher à la branche les grappes de 
dattes avec une tresse faite de feuilles 
de palmier. 5. Garnir le palmier d'é- 
pines, pour empêcher de voler le 
fruit, av. ace. proprem., faire respec- 
ter le palmier. 6. -4!;. lj^\. Immoler 

une victime dans le mois de i..^j. 

IV. Craindre, respecter, vénérer quel- 
qu'un, av. ace. de la p. YIII. 1. Ef- 
frayer, faire peur. 2. Pénétrer d'une 
crainte respectueuse, inspirer de la 
vénération. 

etw*^j Partie du corps entre 
les côtes et le bas de le poitrine. — PL 

kJ^j\ Estomac. 

i^^j. pi. oUj , «->>>j , ûU-j , oLjt 
. • ^ • • »-^ • • • • • 

Redjeb, troisième mois de Vannée 
arabe lunaire. C'était un mois sacré 
chez les Arabes païens. On lui joint 
Vèpithète J|^', parce qu'il est isolé 
des trois autres mois Sacrés (Voy. 
fj^\. On l'appelle aussi j^^^^^jKe- 
jôb des Modharites, parce qu'il était 
vénéré particulièrement par cette | 



g • f 



tribu. — 'Au duel.d^^j Les deux 
Redjeb, c--à-û?. , Red job et Gha'ban 



s ^•9 



/ ^9 



<f:J, pl.i^j 1. Étançon, étui avec 

lequel on soutient un arbre fruitier. 
2. Espèce de piège à l'aide duquel on 
prend les bêtes, surtout les loups, en 
y attachant un morceau de viande que 
fait tomber la trappe. 

-^b, pU w^ljjl. Dernière articula- 



tion d^un doigt, la plus proche du 
bout Ccomp. J*l'l , *>-'j; et /^^ll, qui 
sont les trois parties de la tige d'un 
doigt). 2. Phalange du doigt. — Au 
pL , Veines du canal de la voix chez 



les animaux. 



-.o-j Arbre étançonné. 
•• • 



/ «x* 



yxai>' 9 



w^-u^, fém.<f:i/^ 1. Respecté, véné- 

ré, vénérable. — c-^-j!Hw»-j (Le moi» 
de) Redjeb le vénéré. 2. Étayé, étan- 
çonné (arbre). 3. Ferme, solide. 



/ ' •^ 



• ^ • 



Révéré, vénéré, respecté, 

f 99 

^j f. A. I. 0. ( n. d'act. ^y^j. 

s ^•9 ^ 

ù^j), Pencher d'uD côté a cause du 
poids (se dit de Tun des deux pla- 
teaux de la baissée). De là, av. ace. 
delap. ou de la eh. , peser plus qu'un 



i • 



autre. II. (n. d'act. ^j) 1. Donner 
trop, plus que le poids dû à quelqu'un 
en lui pesant quelque chose, av.ô de la 



208 



Ç- 



& 



p. 2. Préférer, mettre Tu» au-dessus 
de Tautre. III. d. Agiter la balançoire 
pendant que quelqu'un y est assis,^??. 
ace. de la ch. 2. Se mettre sur l'autre 
extrémité de la bascule ou sur l'autre 
plateau de la balance, et chercher à 
l'emporter par le poids, av. ace. de la 
p. IV. 1. Av. J de la p. , Peser et 
donner à quelqu'un plus que le poids 
dû, proprem. , faire pencher la balan- 
ce à son avantage. 2. Peniiller (so 
dit des choses suspendues en l'air et 
agitées). V. 1. L'emporter sur quel- 
qu'uû, être plus important, avoir 
plus de poids. 2. Etre agité, balancé, 
av. wj delà p. (se dit d'une balan- 
çoire dans la quelle une perisoniie est 
assise). 3. Pendiller, être suspendu 

en l'air et agité. VIII. i. S'agiter en 
avant et en arrière (se dit d'une bête 

de somme chargée et marchant d'un 
pas régulier et serré, pareil au tan- 
gage d'un navire). 2. S'agiter sur le 

corps (se dit des chairs grasses d'une 
personne ou d'une bête en mouve- 
ment). 3. Se balancer dans une balan- 
çoire. X. Trouver bon, de bon poids. 

trouver excollent. XIII. j^j[ 1. Pen- 
cher d'un côté jusqu'en bas et puis 
s*élevôr en haut (se dit de la ba- 
lance). 2. Pendiller, * être agité. 3. 
Tomber d'un seul coup , brusque- 
ment, être jeté par terre, crouler (se 
dit aussi d'un homme renversé avec 
violenco. 



/ ^ 



^Ij Qui a des fesses très-dévelop- 

pées, qui s'agitent quand la personne 
marche (femme). 
tir^y JP/.ÇJ i. Voy. le prècèd. 2. 
Qui porte ou contient quelque chose 
qui s'agite. De là, ^jù^ Ecnelles 
remplies de soupe épaisse ^ J, ou de 
viandes. — Ç^^^X Escadrons de 
cavaliers armés de pied en cap et dont 
les armes pendillent et s'agitent. 

A^\c.j et <^j*^j\ Balançoire, escarpo- 
lette faite de cordes attachées aux 
branches des arbres; p?. g^'-^'* 

^\j\ pM. Déserts. 2. Mouvements 

dos chameaux chargés et marchant 
d'un pas régulier, pareil au tangage 

d'un navire, 

l'r; 1. n. d'act. de la IL Préfé- 
rence accordée a quelqu'un. 2. Supé- 
riorité. 

;^^».^ 1. Balançoire, escarpolette. 
2. Berceau suspendu pour bercer les 
enfants. 

f.V P^' (^^ cy:^) ^ À.gités çl et 

là, en avant et en arrière, comme, p. 
ex. , dos bêtes de somme sous le poids 
des fardeaux, marchant à pas serré. 
De là, par analogie, 2. Chargés de 
fruits (palmiers). De là, fi g. , 3. Doux, 
d'ixn caractère doux (hommes). 



>.-> 



209 



jî?^, fim. ^^y^ 1 Lourd, qui se 

meut leutemeot et lourdement . 2 . 
Chargé d'armes , de lourdes armes. 

Jb-j r n. rf'ac/. ^V-^) Porter des ger- 
bes de h\é du champ sur Taire, —^w 

passifs J^J r n. rf'ac/. ^>7^) Trem- 
hier, être tremblant. IL fn. à' ad. 



M^/\ Trembler. — Au passif, -^j. 



m(^w^ 5i>ni/: IV. Être transi de 
peur, trembler de peur. 

^^j Qai porte les gerbes du blé du 

champ sur Taire pour les battre. 

^ r.j (n. d'act:^ rj\ L Trembler, 
tressaillir, être agite, vaciller. 2. Etre 

fatigué, las. IL ^r.J Êtreagitéça et 
là, trembler. 
jTj^j /"i^m. i>-j^j Tremblant, agité ça 
et là. 



s ^ »% » 



s ^ • 



i>. r-j 1. Reste d*eau boueuse au 



^ • 



fond d'une citerne. 2. Salive. 3. Trou- 
pe nombreuse d'hommes engagés dans 
un combat. 



/ '•' 



/ • ^ • ^ 



Oj^j, /^m. i-^'^J Qui tremble en 
marchant, dont toute la masse, tout 
le corps est en mouvement (femme 
grasse et aux fesses développées; nom- 
breuse troupe d'hommes armés). 

>j (n. d'act. >j) 1. Composer un 

poème sur le mètre >y. 2. Réciter 

•II à 



un vers composé sur le mètre *j^j. 
av. o de la du IL Voy. la I. 1. V. 1. 
Produire un fracas, tonner, (se dit du 
tonnerre) icomp. ^^^^j). 2. S'avancer 
lentement (se dit d'un nuage chargé 
d*eau). 3. Chanter sur le mètre ^j^j, 
et faire marcher gaiement ses cha- 
meaux à l'aide de cet air (se dit d'un 

conducteur de chameaux). VL Au pL, 
Improviser àTenviles uns des autres 
une poésie en y-j, engager un tour- 
noi littéraire de ce genre. VIL L Com-- 
poser un poème sur le mètre 'j^j, 2. 
Réciter un poème composé sur le mè- 
tre yj* 3. Produire un fracas, ton- 
ner (se dit du tonnerrre) (comp.^j^j 
VIIL). 
r^j et,>7^ 1. Saleté , malpropreté, 

ordure (Voy.j.>^jyDe la 2. Idolâtrie, 
cultedes faux dieux (regardé comme 
souillure morale). 3. Peine, châtiment. 
4. Trahison. 5. Satan. 6. Fièvre. 7. Fu- 



mier. 



9 •^ 9 9 



yj 1. Mètre composé du pied^^^ôl-- 



répété six foix par deux hémistiches, 
proprem.^ mhire rapide. 2. Maladie des 
chameaux qui fait que leurs jambes 
tremblent. 



/ ^ 



>:b Poète qui compose des vers sur 



le mètre ij^jy 
:jUj 1. Petite litière a doi de cha- 



rv 



27. 



210 



u*T^ 



cr- 



meau pour les femmes. 2. Accessoires 
suspendus au bas d'une litière, soit 
pour la maintenir en équilibre, soit 
en guise d^ornement, et consistant soit 
en pierres enveloppées dans un linge, 
soit en touffes de crins ou de pompons 
de laine. 

>:j^ f'ém. •I>;j 1. Chez qui les jam- 
bes tremblent en se levant. 2. Attaqué 
dans les jambes d'une maladie qui fait 
qu'elles tremblent ( chameau, cha- 
melle). 

î3>^j^ pl.y'*^b\ Poëme composé sur 



• < 



le mètre. *j^j. 



/ /•* 



^^ Poète qui compose ou a compo- 



• • 



se une poésie sur le mètre j^^. ^yk 
:*illl Nom d'un cheval de Moka- 
met. 

^>-j /• 0. (n. d'act. ^j^^j) i. Mugir 
(se dit d'un chameau). 2. Tonner (se 
ditdu tonnerre). 3. Retenir quelqu'un 
et Tempécher de se livrer à quelque 
chose, av. ace. de la p. et jti de la cK 
4. Mesurer la profondeur d'un puits 



/ • 



a l'aide d'une sonde cr^i/^^- ->-j et 



f^ * ^ 



,j^j ( n. d'act. <^S) Se souiller d'u- 
ne action infâme, commettre un cri- 
me, un péché IV. Mesurer la profon- 
deur d'un puits \ l'aide d'une sonde. 
VIII. 1. Être ébranlé et trembler (se 
dit d'un édifice, etc.). 2, tonner avec 



fracas (se dît du ciel, du tonnerre). 
a-^J * u->-j i ^r^J » pl' ^W I 1. Sale- 

té, malpropreté. De là flg. 2. Action 
infâme, infamie, turpitude; crime qui 

mérite châtiment (comp. >;j)*2. Co- 
lère. 4. Doute, hésitation, 
^^'j j. Qui tonne, qui gronde, qui 

mugit (chameau, nuage qui tonne, 
etc.). 2. Qui jette ou fait descendre une 
pierre dans une puits pour en connaî- 
tre la profondeur. 

/ f 9 

u'j^J Qui mugit (chameau). 



/ • ^ 



^j^^j i. Qui mugit souvent, beaucoup 
et avec retentissement (chameau). 2. 
Tonnant avec fracas (ciel, nuage^ ton- 

nerre). Delà: cr^J'^*^' La mer agi- 
tée, dont les vagues mugissent. 



/ ' • 



^^ Qui mugit (chameau). 



f ^ • 



sjr^\/^ 1 Sonde, corde avec une pierre 

au bout pour mesurer la profondeur 

d'un puits. 2. Corde avec une pierre 

au bout, avec laquelle on agite le fond 

bourbeux d'un puits, pour que, Teau 

bourbeuse une fois épuisée, il n'y ait 

plus que de l'eau limpide. 
/ ^ I • ^ 

^j^ Confusion, imbroglio. 

^j f. I. (n. d'act. £^^J,^^/^,i«>-t^, 



^ • • 



#»^ 



f '•^ 



^js^j et û^j) 1. Revenir , retour- 
ner, s'en retourner, rentrer. On dit. 



Cr 



C' 



211 



av. ace: ôj^^^j^^j, et ^\j^^i}^çy^9 



•^ y • < 



f • 9 



et •••J;J^*-2>^^^^j II est revenu aussi- 
tôt; il a fait son retour comme il avait 
fait pour y aller, il est revenu sans 
avoir rien obtenu CVoy. ^W\. - J^^j 

•j%^ Se reculer, faire un pas en ar- 
rière, rétrograder, 2. Av. J de la 

ch.. Revenir à la charge, répéter, réi- 
térer. 3, Profiter (se dit de la nour- 
riture qui profite aux bestiaux et 
dont ils se trouvent bien), av. J des 
bestiaux. 4. Profiter, produire son 
effet salutaire (se dit des paroles, d'un 
discours), av. J delà p. 5. Av. Jl de 
la ch. , Se rapporter à quelque chose 
(se dit d'un mot qui appartient gram- 
maticalement à un autre dans la 
même phrase). 6. Av. Jl de la p.. Re- 
courir, avoir recours à quelqu'un, 7. 
Reculer, se reculer, s'éloigner d'une 
chose, av. (j^ de la ch.; revenir sur 
son projet, y renoncer. — -ui\i't.liP«>.jW 

Je n'en démordrai pas. — ^^J^^j^ 
Il ne renoncera pas k sa résolution 
de le tuer. 8. Av. j^ de la p^ Laisser 
quelqu'un tranquille, et quelquefois 

après ravoir battu. 9. (n. d'act. ^j\ 
Ramener. 10. (n. d'act. ^-.>J, ^^ f 
ç^(/^) Paire revenir , ramener une 

chose à une autre, av. Jl de la ch.; 
et éloigner, détourner, une chose 



d'un autre, av. ^<=. 11. Cn. d'act. ^j) 

Acheter une chamelle avec l'argent 
provenant de la vente d'une autre, 

f 9 f 

av. ace. de la cham. 12. (n. d'act.^jP^j) 

Simuler la grossesse (se dit d'une cha- 
melle ou d'une ânesse, lorsque, pour 
se faire croire pleine et éloigner le 
mâle, elle remue la queue, serre les 
fesses et lâche de l'urine çk et là). 13. 
Poser le pied, faire un pas (se dit d'un 
chameau qui marche). — Au passifs 

f*^j Etre ramené. On dit imperson" 

^' ^9 

7iellem. : ^^JOj-'i^^-^j On le con- 

suite, on a recours à son avis dans 
les affaires. IL Cn.d'act.%^>^J'ji. Faire 

revenir, réitérer, répéter. De là 2. 
Répéter le son, la voix au fond du 
gosier (se dit, p. ex., du braiement de 
l'âne, du mugissement de certains ani- 
maux, quand ils* répètent la même 
note). 3. Répéter à haute voix les pa- 

rôles de l'izan (4ÎjlJ>-j-^^J-*S<'ifl4lV\, 

Prononcées d'abord plus bas (se dit 
d'un muezzin). 4. {dérivé de i^j*^\S) 

Prononcer la formule du retour à 

Dieu, c.-à-c?. , dire: ù^b^'^'b-^î^»*' 
(nous sommes a Dieu, et nous re- 
tournons k lui). 5. Ramener en ar- 
rière le pied qu'on avait déjà poçé en 
avant, c.-à-rf. , reculer, rétrogarder. 
6. Tirer^ faire des raies (se dit d'un 



212 



er- 



C' 



peintre ou d'un ornemaniste). III. f«. 
d'act. ^j,<»>^^i/*) 1. Revenir à quel- 

que chose, repasser, compulser, con- 
sulter ce qu'eu a déjà vu. (9n dit:*>^b 

*lttS^<*iRéflécbissez-y, consultez votre 
raison là-dessus. En renvoyant dans 
un livre ou dans la table des ma- 
tières à un autre passage, on dit, à 

V impératif y ii*>»>-'j Voyez, etc. 2. 

Reprendre la femme répudiée. 3. Av. 
ace. de lap.et |»ilOlS^ent retenir avec 
quelqu'un, échanger des paroles avec 
quelqu'un, ei (►i\<lll^>.lj II lui répon- 
dit. IV. 1. Faire revenir ; ramener; 
faire retourner. 2. Rendre (une cho- 
se qu'on avait achetée). 3. Mettre quel- 
qu'un en colère. 4. Tendre, allonger la 
main derrière le dos de quelqu'un pour 
prendre, recevoir quelque chose sans 
que d'autres le voient. 5. Rendre les 
excréments (se dit de l'homme). 6. 
S'abonnir, reprendre de l'embonpoint 
(se dit des bestiaux qui réengrais- 
sent après avoir été maigres pendant 
quelque temps). 7. Procuer des béné- 
fices, faire qu'une chose rapporte. On 
dit: -Ca- -ail i>j' Que Dieu le fasse ga- 
gner à sa vente. 8. Prononcer la for- 
mule du retour k Dieu. {Voy. là IL — 

Au passif, %>^j\ Etre ramené; et de 

là, être ramené à Dieu, pour dire^ 
mourir. V, Acheter une chamelle avec 



l'argent provenant delà vonte d'une 
autre. VI. Revenir ensemble, en 
même temps (se dit de plusieurs). 2. 
Revenir chez quelqu'un, av. Jl de la 

p. VIIL 1. Rapporter, obtenir, rem- 
porter. 2. Acheter quelque chose 
avec le prix d'une chose vendue. 
X, 1. Reprendre, réclamer, se faire 
rendre ce qu'on avait donné à 
quelqu'un, av. ace. de la ch. et j» de 
la p.(syn. h X.). 2. Demander qu'on 
revienne, qu'on s'en retourne, at?. ace. 
de la p. 3. Revenir auprès de quel- 
qu'un, ar. ace. d^ la p. A. Prononcer 

la formule du retour à Dieu, Dire; l'I. 

^Ij4jl\»\^<& Voy. la IL 

w 1. Réponse (a une lettre). 2. U- 

ne seconde pluie, pluie réitérée. 3. 
Réservoir d'eau qui arrête le cours 

ultérieur de l'eau. 4 jp/.ù^->>ûW>->, 



/ •• 



g-Uj Cours d'eau, toute ré tendue d'un 

cours d'ean. 5. Fiente, excrément. 6. 
Plante qui reparaît'au printemps. 7. 
Pas que fait une bête de somme, un 
quadrupède, en mettant un pied de de- 
vant en avant, et en le retirant ensui- 
te. 8. Utilité, profit, rapport. 9. Ligne, 
trait (tracé par le peintre ou l'orne- 
maniste). 10. Le bas de l'omoplate. 

^j et ^j Qui revient, qui est \ son 
retour d'un voyage. On dit Jj^l^j. 



C' 



C' 



213 



/ ' 



/ •» 



ju^O, pi. ^j i. Qdi revient, qui s'en 
retourne. 2. Qui se rapporte a quel- 
que chose qui précède, 3. Qui retour- 
ne auprès de sa famille aprà^ la mort 
de son mari (femme). 4. Qui fait croi- 
re qu'elle est pleine pour éloigner le 

mâle (femelle). On dit: i^i^bûl"!, iîV 
I - • • I 

s * ' t 



^ X 



{s'emploie ègalem. av. le sing.etpl). 
Chamelle, ou autre bête achetée avec 
Targent provenant de la vente d'une 

autre. 3. Vivres. — i«>.b adverlia- 



lem. De nouveau, derechef, 

*^'j Inipérat.de /a III. Voy. la IIL 

/ ^ 

^Uj 1. Retour. 2. Particulière m. , 

Retour des oiseaux de passage des 
climats chauds dans lesclimats froids. 

3.pL^j,^^j\ Cette partie de la mu- 
selière de chameau qui passe sur le 



nez. 



1. Retour. 2. Particulier em.^ 
Retour à la vie, résurrection. — (yy^ 



i-JUl croit à la résurrection. 3. Re- 
tour du mari à la femme qu'il a ré«- 
pudiéd , raccommodement , c.-à-rf. , 
première et seconde répudiation de la 

femme par son mari, qui n'exclut pas 
encore le raccommodement, sans que 
la femme soit obligée d'épouser un 



autre homme et d'en être répudiée 
pour pouvoir être reprise par son 
ancien mari; ce qui n'a lieu qu'après- 
la troisième répudiation. On dit aus- 
si <n^jJ>lL. 



f ^•9 



«'^j 1. Voy. leprécéd. 3.2. Chameaux 

ou autres bêtes qui reviennent du mar-« 
ché pour n'avoir pas pu trouver d'a- 
cheteur {p., ex.^ les bêtes d'espèce 
inférieure). 3. Ce qu'on achète avec 
l'argent de la chose vendue. 

Réponse (à une lettre). 

Cj\^j,<^j>^j Voy. leprécéd. 

^^j 1. Retour. 2. Ce qui est rendu, 
ce qui vient en retour ou. en réponse 

a. . . . — c^'^'^-^v^-^ ^*V ^ ni'est ve- 
nu en réponse à ma missive, etc. 

-^Jy P^* AT-^ 1. Ramené, qui est de 

retour ♦ revenu. — oIj^^ CT^^ ^"^ 
revient d'un voyage. De là 2. Fatigué, 
exténué, abimé par de fréquents vo- 
yages (chameau), 3. Réchauffé (mets). 
4. Défait et tordu de nouveau (se dit 
d'un fil, d'une corde, etc.). 5. Remis à 

neuf, retapé (se dit d'un habit vieux 
auquel on a donné l'apparence d'un 
habit neuf). 6. Retouché (trait, écri- 
ture). 7. Qui se rapporte à ce qui pré- 
cède. (ilfn5i,;>, eo?., quand on ditôj^"» 

nu Tu dis, toi, le mot UU toi, qui 
I répète la seconde personne renfer^ 




214 



C' 



mêe virtuellement dans le û de ùy» I 
s'appelle f-^J*) 8. Fiente, excrément 
(d'hemme ou de bête). 9. Mors, fer du 

mors qui passe dans la bouche. 10. 
Avare qui se laisse prier plus d'une 
fois et avec qui il faut revenir à la char- 
ge pour obtenir quelque chose. 11. 

Sueur. 12. Vivier. 13. Aliment ramené 
à la bouche pour être ruminé ( en 
parlant des ruminants). 

4ju>^j, pi. «^)Wj i.fèmÂu précèd. 1. 6. 

2. Chamelle ou autre bête acheté avec 
Targent d'une autre qu'on vient de 
vendre. 

^>-; 1. Répétition. 2. Écho, 3. Dans 
la prose rimie, espèce de parallélis- 
me qui consiste à se servir, dans les 
deux parties de la même période, de 
mots qui se ressemblent par leur for- 
me gram maticale et par la rime, en sor- 
te que chaque mot de la seconde par- 
tie correspond sous ce double rapport 
a chacun de la première partie. 4. 

En poésie, Refrain, mêmes mots qui 
se répètent à la fin de chaque stance. 

CT(/* P^' Cfr'^ ^- Rôtour. — ^ jj»(^ 

|i4«5^^ Ensuite,c'est à leur Seigneur 
que leur retour aura lieu, ils retour- 
neront auprès de Dieu. 2. Le bas de 
l'omoplate. 3. lieu où l'on revient, 
Lieu ou personne à qui on a recours, 
à qui il faut s'adresser; ovsicie.mêtaph. 

— vUliùi4Cn^^s/U!>iAJi;jLL La 



supérieure des vieilles rusées, oracle 
des magiciennes malfaisantes. 

^\^ 1. Qui retourne auprès de sa 

famille, à la mort de son mari ( fem- 
me). 2. Répudiée et reprise par son 
mari (femme). 

î«^'^^ (n. d'act. delà IIL) Retour. 



/•'' 



^(/^ Poème \ refrain qui se répète 
à chaque stance. 



i •f 



/' •# 



r^i/^y /i^^- » ^(/^i* Q^l f^it revenir. 

2. Qui rapporte quelque chose, dont il 
revient quelque profit (voyage, etc). 



/ #»^ 



/• 9 %^ 



^ • 



£.JT4/^> /*^rii.4c^».^;>?.^o-l^ 1. Ré- 
ponse (à une lettre). 2. Ecriture ou 
peinture retouchée, retouchage. 

^^j /*. 0. ( n. d^act. Li^j , Cj\â^j , »-l.*-j 

ô^>'j)l. Agiter, remuer.2. Être agité, 

secoué violemment. 3. Trembler (se 
dit de la terre quanl la secousse est 
violente) Ccomp.ôJj et ^j)A. Reten- 
tir dans le sein du nuage par des coups 
redoublés (se dit du tonnerre). 5. Fré- 
mir d'impatience (se dit au pi. des 
guerriers qui s'ébranlent et se pré- 
parent au combat). IV. 1. Trembler, 
être ébranlé d'une violente secousse 
(se dit de la terre). 2. Exciter, fomen- 
ter des trouble3,agiter le peuple (en 
semant des bruits alarmants, ou par 
des propos séditieux), av. J du lieu. 



J^ 



à-J 



215 



3. Avoir les oreilles lâches, pendantes 
et tremblantes (se dit d'une chamelle). 

4. S'engager dans quelque chose; su- 
bir quelque chose^ av. \J ou ^ de la 

^ •! 

ch. — Au passif, J^j\ Trembler, être 

ébranlé par une violente secousse (se 
dit de la terre). V. 1 Être agité. 2. 
Trembler, être mobile, branler. 

i^b 1 Qui tremble. 2. Fièvre ac- 



compagnée de tremblement, 
i^b 1. fim. de Jl^-b 1. 2. Premier 



son de la trompette qui annoncera le 
jour du jugement dernier \com]}}^:^S\^ 



/'•" 



i^j 1. Tremblement , secousse. 2 . 
Tremblement de terrr. 

iJUj 1. Agité, tremblant, qui éprou- 
ve une secousse. De la 2. Mer agitée, 
inquiète. 3. Jour de la résurrection. 

^j^^> Agité, secoué. 



f r % 



iJUji n. d'aùt. de la IV. Agitation, 
excitation des troubles par des pro- 

pos séditieux, etc. — P?.vJu»-.b\ Bruits 
alarmants ou propos séditieux qui 
excitent Tagitation. 

oU/ Tremblement. 



/ •" 



Agitateur, qui excite des trou- 

blés en semant des bruits alarmants 

ou des propos séditieux. 
• • ^ / • • 

J^j f.OXn. d^act^j^ 1. Toucher, 



frapper ou blesser quelqu'un au pied 
Ji^jV av. ace. de la p. 2. Lier les 

pieds d'une bête, av. ace. des pieds, 

et lier et suspendre une bête par les 

pieds, av. ace. de la bête. 3. Mettre au 
monde l'enfant de manière que ses 

pieds sortent les premiers, av.acc. de 
la p. 4. Couvrir une femelle (se dit 

d'un mâle), av. ace. 5. Teter sa mère 
à son aise, sans aucun empêchement 
(se dit d'un petit), at?. ace. 6. Lâcher 
la mère et le petit, et permettre à ce- 

lui-cî de la teter à son gré. — J-^j 1. 

Avoir une marque d'un pelage diffé- 
rent à un pied de derrière (se dit d'une 

bête). 2.(n.d'aet. ^j/^^j) Être 

piéton, aller \ pied. 3. (n. d'act. Jso) 
Être laissé en liberté avec sa mè- 
re, pour la teter \ son gré (se dit d'un 

petit). 4. Être J->j^ ( s'applique à 
l'homme, au cheval, aux moutons). 

Foy.J>j'. ..J>-jEtrehomme(J>-j) dans 
toute l'acception de ce mot, se raon- 
trer homme. IL (n. i'acf. J->J)l.Gon- 

solider, raffermir, faire prendre pied. 
2. Aider, prêter appui. 3. Démêler, pei- 
gner et nettoyer les cheveux, surtout 
longs, après les avoir dénoués et lais- 
sés tomber en bas (Voy. J>-jy IV. 1. 

Faire aller quelqu'un à pied; ef faire 
d'un cavalier un piéton, faire mettre 



216 



J-^ 



3^^ 



pied ^ terre aux cavaliers et en faire 
des fantassins, av. ace. de la />. 2. Al- 
ler à pied, et être piéton. 3. Accorder 
à quelqu'un un délai, av. ace. de la p.4. 
2. Laisser un petit avec la mère, et la 
lui laisser teter à son gré, av. ace. 5. 
Tendre avec force les deux bouts de 
Tare, au point qu'ils se rapprochent. 
V. 1. Aller à pied. 2. Mettre pied à 
terre, descendre de cheval. On le dit 

aussi av. j^ : ^^^^^j^^j II descen- 
dit de son cheval. 3. Etre assis le de- 
rière sur les pieds. 4. Mettre quelque 
chose sous ses pieds (p. eoo. , une ' 
chaufferette), av. ace. 5. Descendre 
(dans un puits) à l'aide des jambes 
seules et sans se servir d'une corde, av. 
li ou av. ace. du lieu. 6. Ressembler 

a an homme, être hommasse (se dit 
d'une femme) Team;), i/ji-. ^f S/^jC V 

7. S'élever, être avancé (se dit du 
jour). VIIÏ.l. Lier les pieds, av. ace. 
(d'une brebis), ou lier et suspendre 
par les pieds (une brebis), av. ace. 2. 
Agir a sa tête, ne suivre que son juge- 
ment, ar. w) de la eh. 3. Cuire quelque 

chose dans le chaudron J=74/^* 4. Par- 
ler sans préparation, improviser un 
vers, ow 5^ w^^m. réciter de mémoire 
et sans préparation les vers d'un au- 
tre poète. 5. Mettre quelque chose sous 
ses pieds (p. ex. , une chaufferette). 6. 
Ramasser des sauterelles pour en faire 
de la friture. X. Vouloir aller à pied; 



préférer être piéton. 



/ •• 



^j 1. Saut, bond. 2. Homme. 3. pi. 

J>-'^ Piétons, fantassins 

J^-^* pL Js^l 1 Pied, spécialement 

jambe (depuis la naissance du fémur 
jusqu'à Tenir oit où commence le pied 
f ^) ; piôd de derrière (chez les quad- 
rupèdes; car en arabe^ un pied de- 
devant s^appelle Jb main). 2. Bout, 

extrémité d'une flèche). 3. Ce bout 
de l'arc qui est du côté du pied quand 
on se dispose à le tirer. De là on dit 
d^un ignorant: \4i^^^jj^%j'y^^^^-ij^^ 

Il ne sait pas distinguer un bout de 
l'arc de l'autre» 4. Golfe. 5. pi. JUjT 
Partie, portion, lot, av.à de la eh. 6. 

Somnolent, qui dort toujours. 7. Pa- 
pier blanc. 8. Pauvreté, misère. 9. pi. 

JUj* Nuée de sauterelles. 10. Exoré- 
ment, ordure, 11. /î^. ù>>^ij^j J^^ûliùl^ 



f ^ ^ 



Ceci est arrivé du temps d'un tel. ^^j 
1. Laissé en liberté avec sa mère, et 
pouvant la teter à son gré (petit). 2. 
Qui ne sont ni plats ni crépus, mais 
entre les deux (se dit des cheveux). 
En parlant d^un homme qui a de 

tels cheveux^ on dit: i^^Jj^^,^>'J 3. 

coll. Libres, laissés en liberté, tant 
les étalons lâchés pour saillir les ju- 
ments, que les juments qu'on laisse 



Jt^ 



Jv 



217 



saillir par les étalons en lâchant 
ceux-ci. On dit: J-^U-V.û^Llôl 

L'étalon a passé la nuit parmi les ju- 
ments qu'on avait laissées libres pour 
être couvertes. 

/ X y», /• fy^ "«-^ /•* 

et J*:^'j* 1. Qui va a pied, piéton. 2. 



Qui n'a pas de cheval, ni aucune aa- 
Ire monture. S. Voy. J>^; 1. 2. — ilti 
^/., J->"b* Chasseurs. 

'^^j coll. ou pi. précéd. 1. Gens d'un 

officier, d'un jui^e, qui porleut ses or- 
dresou font ses commissions; planions. 

2. Homme de basse claose. 



d'Etat, ou les grandis dignitaires. On 
en forme le pi. CJ^\^j. 

J»r b, pi. j^^j , jUj , jwj , '-OUj, jUj, 

ù^7j/4j>.j/4l-j,J=7ij! et J.^>ji 1. Qui 



• X 






/ - »' 



J-.^ i Homme (se dit dans le sens le 
plus général d'un garçon ou d'un hom- 
me d'âge mur), 2. Homme (comme op- 
posé à îlj/^l feriime). 3. Homme dans 
toute raccepûon du mot, doué d'éner- 
gie, de qualités mâlts. On dit: J^^jy* 
J^JIJ C'est un ho.nme parmi les 

hommes, ç.-à-c?. , homme dans toute 
la force du terme. 4. Piéton. 5 pL 

J^J\ et J*«rJ . Voy. J.>-j 2. — J«p-j 
^UiJ«^j Voy. y^-JO-TJ^rj. —aupL 



s ^ 



J\^j Los grands, ou les ministres 
II. ^ 



va à pied, piéton. 2. Bon piéton. 3. ;«- 
J^j Cheveux qui ne sont ni crépus 
ni toutà fait plats, mais entre les deux. 

^^y- J=r-'- 1- l^4^J-*J-=r->'^-'*^* Cha- 
melle que l'on n'empêche pas d'être 
telée par son petit, et qu'on laisse al- 
ler librement avec lui. 

'^j Précipit&tion avec laquelle on 
marche, pas précipité. 

'4->-j pi. J->-j 1. Lit d'un torrent, 

cours d'e'iu qui descend d'un rocher 
dans la plaine. 2. Poupier. aulrem. 
"UJ-ï'^^l un sot légume. D^i 1% on dit 

par allusion à ce dernier nom: J^l 

"^jj^ Plus sot que h pourpier. 

■^j 1. Caractère maie d'un ho urne 

2. Faculté de marcher. 3. Tache blan- 
che, pelage blanc sur l'un des pieis de 
derrière (chez une bête). 

'^s^j fém. de J>-j Femme. 
/• • • 

û>l>-^ 1. duel de J>-^ Les deux pieds 

(de rhomme), les deux pieds de der- 
rière d'un quadrupède. 2. Les doux 
janabesd'un pantalon, d'un caleçon. 

O^J » p/ J-=7J . JV-» ' ^r-> Piston. 



TA 



2i<. 



218 



J-^ 



Jt^ 



■ilj>-j,iJ^>-j, i-lj^j 1. Virilité, qualité 
d'homme. 2. Caractère mâlev^yn. îj^. 



H «'A 



•• 



comp. ^JlJi et 4iy*ij). 



r ^ 



/• f»^ 



• •^ 



J;^j, fl. •'4>-jl 1. Piéton. 2.;);. J>.j, 



/ ^ 



^ ^ -» 



JV-^ Bon marcheur (homme), qui ne 
sue pas facile ment tout en marchant 
beaucoup (cheval). 3. Qui se tient 
sur un pied en faisant quelque chose. 

4. Port, ferme, qui agit avec énergie. 

5. Qui a le sabot ferme, non usé (che- 
val). 6. Dont les extrémités sont \ 
une grande distance, long, étendu, 7, 
Improvisé (discours). 

s % ^9 S • • I 

J*»:-) et J-fijj dimin. c?e J^>j Petit 
homme, terme de caresse ou de dédain . 

9 ^ " S * 

J*:^'v' Voy.sous J:^j. 

9 -.- 

ô^jy 1. Plus parfait, plus entier com- 
me homme, plus homme. On dit: 4* 

9^t ^ 

j^UJl J:^^l II est plus homme que qui 
que ce soit. 2. Qui a un gros nîed. ou 
une grosse jambe (cheval). 3. Marqué 
d'une tache blanche sur Tun des pieds 
de derrière. 4, Dur et raboteux, semé 
de pierres, et qui endommage promp- 
tement le pied du piéton (sol), 

J-^/ 1. n. d'àct. de la H. 2. Tache 

blanche sur Tun des pieds de derrière 
(chez le cheval). 

9 y^ 

J**-»; 1. ;>^. 6?M i^z-^c^rf. 2. Cerfeuil. 



JUâjl Improvisation.-— ^Lfjl Ex- 

tempore, ex abrupto; sans prépara- 
tion. 

Jtu^> V^^ J=r'v/^ Espèce de vêtement 

en étoffe rayée du Yémen. 

ch-</^> Vl* J»r'w^ ^- P^igii^- 2, Grand 

chaudron. 3. Espèce de vêtement en 
étoffe rayée du Yémen. 

. / •9 

J^(/^ Qui enfante habituellement des 
mâles (femme). 

J>-j^, fèm. ^^^/^ 1. Qui représente 

des figures humaines peintes (étoffe). 
2. Orné d'une bordure de soie (vête- 
ment). 3. Dont on a ôté la peau en com- 
mençant par un pied (mouton). 4. Pe- 
tite outre faite de la peau d*un pied 
do mouton, etc. 5. Petite outre remplie 

de vin. 6. Homme fort, brave. 7. Qui 
ressemble à un homme, hommasse 
(femme). 8. Qui laisse des traces d^ai- 
les sur le sol (se dit des sauterelles). 

Jsâj^ Improvisé. — ^y^^"^ ^^r- 

nom qui n'a d'abord servi qu'à une 
personne. 

J^4/^ Qui ramasse des sauterelles 

pour les faire frire. 

Jj»-</^ Saisi par les pieds, suspendu 
par les pieds. 

/< 9 • ^ 

J4^.> Age viril. 



r-» 



r^ 



■■^^ 

J 



219 



/ ^••t 



J>-^ Qui représente des figures sem- 
blables au J>-^ (étoffe peinte). 
• ^ • 
jP-j /: (9. 1. Lancer des pierr js contre 

quelqu'un, et le lapidere, av. ace. de 
la p. 2. Tuer, assassiner, 3. Eclater 
en injures, contre quelqu'un, av. ace. 
de la p., ou maudire, accabler quel- 
qu'un de malédiction, av. ace. de la 
p. 4. Eloigner, repousser quelqu'un a 
ooups de pierres, at;. ace.de la p. 5. 

(n.d'aet. ^^j\ Marquer Tendroitou 
un homme est mort, où il a été trouvé 
mort, en y jetant des pierres qui peu 
à peu forment un tas. 6. Couper, ar- 
racher, séparer du tout. 7. Passer ra- 
pidement en courant. 8. Chercher a 
deviner quelque chose, conjecturer 
Ccomp. ^j^\ IIL 1. Combattre a coups 

de pierres, en lançant des pierres. 2. 
Défendre quelqu'un en repoussant 
Tennemià coups de pierres ou.de pro- 
jectiles, av. je de la p. défendue. 3. 

Faire des efforts, lutter (se dît des ef- 
forts dans un combat, dans une course, 
dans le discours), av. J. VI. Se lan- 
cer réciproquement des pierres. VIII. 
Être accumulé, former un monceau. 

f>'J, Pl^ f>r-^ ^- Projectile, ce qu on 
lanc3 contre quelqu'un, a la tête de 
quelqu'un. 2. Blâme, réprimande. 3. 
Injure, invective. 4. Conjecture. 5. 
Compagnon, camarade. 

f^^f P^' Ct^ 1- ^^^ ^^ pierres jetées 



sur un cadavre. 2. Tombeau. 3. Puits. 
4. Fossé. 5. Fosse. 6. Frères (comp. 

^j 1. Pierres jetées en un tas sur 

un cadavre. 2. Etoiles filantes (qui ne 
sont, selon les Mahométans, que des 
traits lancés par les anges contre les 
génies qui s'élèvent jusqu'au ciel pour 
regarder ce qui s^y passe) Tcc^mj?. ujlfl 



/ ^ 



fUjl. coll. Grande pierre, en gèn. 

(moins grande que ^\U)\. 2. Pierre at- 
tachée au bout d'une corde pour agi- 
ter la vase au fond du puits {Voy. 
u^Vt/^)* 3. Pierres disposées et ma- 
çonnées autour d'un puits, sur les- 
quelles on pose une poutre d'où des- 
cend le seau. — Au duel. ûUU^ Deux 
poutres disposées en croix où l'on fixe 
la poulie pour y passer la corde qui 
fait descendre le seau. 4. Cn. d'aet. de 
la III.) Lutte. 



/'•; 



/ ^9 



î»y , pl. f^j 1. Tas de pierres jetées 

sur un homme tué. 2. Tombeau. 3. Re- 
paire de l'hyène. 4. Pan de muFaille, 
ow étal, qui étaieun palmier chargé 
de fruits CVoy. <-^A* 

^j 1. Lapidé, ou simplem. tué. 2. 

Qui mérite d'être lapidé, ou maudite 
qui mérite d'être maudit,cc>m7n^ dans 
\ cette expression: w-JlùllaAlll Satan 



220 



UT- 



ÙV 



le lapidable, Satan le maudit. 
^^ 1. Fort, robuste. 2. Qui lance, 

qui fait voler les cailloux ou la terre 
sous ses sabots (se dit d'an cheval qui 
marche d'un pas vigoureux). De la 
3. Qui marche d'un pas vigoureux. 4 
Chamelle. 

(.^ V ^ -P^- (àe^>'y^^ Injures, invecti- 

vos, calomnies, propos offensants lan- 
cés contre quelqu'un. 

a:»-!^ Qui lance des pierres contre 

un autre, qui combat contre un autre 
à coups de pierres; de la fig.^ qui est 
en querelle, ou en lutte avec quel- 
qu'un. 

/' > 

fiU^^ Qui fait voler sous ses pieds les 

cailloux en marchant d'un pas vigou- 
reux, le cou allongé et tendu (cha- 
meau, etc.). 

j»>-^/*^ Hypothétique, dit au hasard, 
dit par conjecture. 

^y>-^ Lapidé, ou simpUm. tué. 

tre »^- 

^>^j f. O.Cn. d'cct. ùj>:j) 1. S'arrê- 
ter et séjourner dans un lieu, av. ^du 
lieu. 2. Être habitué à un lieu, le han- 
ter, oi^ y séjournar habituellement. 3, 

(n. d'act. ^:-J)Tenir à Técurie, à l'é- 
table,y nourrir bien ou mal une béte. 



4. Cn. fl?'ac^.aj>-j)Être tenu à l'éeurie 

.et y être nourri bien ou mal. 5. Avoir 
honte, rougir devant quelqu'un, av. 

ace. de la p. — ^>^j Être habitué à 

un lieu, s'y teaire habituellement. — 
^j même signif. IL Cn.d*act. Ù^J) 

Tenir (une bête) à l'écurie, à l'éta- 
ble, et Ty nourrir bien ou maL — Au 

passif, ^^5^jS' habituer à un lieu. VIIL 

l.Etre embrouillé; compliqué, se com- 
pliquer, s'embrouiller (se dit d'une 
affaire). 2. Se gâter (se dit du beurre 
quand on l'a fait fondre sans le bien 
clarifier. 3. Être mêlé (se dit du lait 
mêlé avec de la crème). 4. Séjourner 
dans un lieu, av. o du lieu. 

;j>^j pour le masc. et lefim.^i. Ap- 

privoisé, domestique (se dit des ani- 

g ^ 

maux). 2. (Voy. ^bjGardé et nour- 



ri à la maison (et non pas dans les 
champ). 

WUj coll. L Chameaux chargés de 

bagages. 2. Troupe d'hommes char- 
gés d'armes et de bagages. 

O^j Poisson, venin. 



/ ' • ^ 



1. Troupe, bande. 2. Résine. 



OW^^ Corail. Yoy. sous la lettre ^ • 
4lj>-^ Panier, se dit sphialem. de 



^? 



<J-J 



321 



• ^ -» 

A', 



ces petits paniers que les pauvres Nu- 
biens portent sur leur tête, où ils 
mettent leurs provisions de bouche et 

leurs ustensiles; autrem. i^î. 

5^j (n. rf*aci. ^^\ Saisir une chose 

avec les dents et la tenir fortement de 
manière qu'un autre ne puisse pas l'ar- 
racher. IV. Attendre quelque chose. 

>^j Commotion, agitation. 

^cj f. 0. (n. d'ad. W^ , ^a-j , •Uj , ;Uj, 
• ' • ■^ • • • 

:*Uj,îjUj,:L^^^ 1. Espérer quelque 

chose, s'attendre a quelque chose, av. 
ace. de la chXsyn. J*î\.2. Mettre son 

espoir en quelqu'un; espérer quelque 
bien de quelqu'un; av. ace. de la p. 3. 
Craindre, appréhender une chose par 
rapport à quelqu'^un, craindre qu'elle 
ne lui arrive, av. ace. de la ch. et J 



4: 



de la p. On emploie j: jl|l Je ne crains 
rien, rfan5 le sens de Jli^Je m'en bats 



• • 



l'œil. — 3V Se taire. — Au passifs 
àAt^^j On lui a défendu de parler. IL 



» %^ 



s ^ •^ 



(<^-=^j) Cr9.d'act. < >-J) Espérer quel- 






que chose. IV. C^->^J^) 1. Différer et 
traîner en longueur une affaire, av. 
ace. delà ch. (Voy. U^V 2. Ne rap- 
porter rien, n'avoir rien pris (se dit 
d'un chasseur). 3. Être sur le point de 
mettre bas (se dit d'une chamelle). 4. 



Faire une maçonnerie sur un côté du 
puits, av. ace. V. 1. Espérer quoique 
bien de quelqu'un, mettre son espoir 
en quelqu'un, av. ace. de la p. 2. 
Prier, supplier quelqu'un. VIII. 1. 
Espérer quelque chose, av. ace. 2. 
Craindre quelqu'un, av. ace. de la p. 

Wj, Duel :j^j>^j, pl.*^j\ Côté, paroi 



^ 9 



du puits. On dit : ù|>>^JI ^iA> Les 

deux murailles tombèrent sur lui, 
pour dire: Il a été accablé, ou il tom- 
ba dans le plus grand abaissement. 



s •^ 



>^j Crainte, peur. 

*Wj 1. Côté, paroi d'un puits. 2. Es- 
poir. 3* Crainte» appréhension. 



r*» •' ♦•" 



'^j^j9^j>:J i. Espoir. 2. Crainte, ap- 
préhension. 

>-j Ce qu'on espère, chose a la- 



/ti / 



quelle on s'attend. 



/• •' 



A^j\ Ce qui est différé. 



/ X 



q'j 1. pour ks-^j fera. <^^}j Qui 

espère, qui s'attend à quelque chose. 
2. (mod) Postulant C^yn. ç^'i), Voy. 



ft 9 



Qu^ Qui diffère, qui remet tout au 
lendemain, comjo. U^. 

■m yx» f^ -'^f 

j^jî*, /<lîw. i*>-jl-l. Qui espère. 2. Qui 
prie, qui présente une requête, sup;- 



222 



pliant. 

^/\ (mod.) Celui dont il y a plus a 
espérer. — 'J^j-«>-"^i^j»>^ C'est un 
homme de la part de qui il y a plus 
de bien à espérer que de la part de ce- 
lui-là. 



• -^ • 



ûl>>-j' Voy. sous la lettre I. 



/^^ 



HJ^^j Largeur du sabot chez le 
cheval ou le mulet. 

fj pL Plats, larges, grands. 

^y, fèm. 'k;, jp/. j^j 1- Qui a un 
sabot large (cheval, mulet). 2. Qui a 
la plante du pied égale, en sorte 
qu'elle touche le sol de toute sa lar- 
geur. • 

K^^j f. A. ( n. d'act. ^^j, 4jU;\ et 
%^^j f. A. (n. d'act. ^A Etre lar- 
ge, spacieux, varste. JDe la on dit: 
4ltflUjJ^i.jlyC».j Vous aviez toute la 

latitude, une large facilité d'entrer 
sous son autorité, de lui obéir. II. (n. 

d*act. ^-^J) 1. Elargir, dilater. 2. 
Inviter, engager à entrer dans un 
endroit vaste, dans un endroit où Ton 
serait à son aise. De là^ Inviter quel- 
qu'un a se mettre à son aise en lui 

disant; vliiL»-^/^ Sois le bienvenu, av. 

^ de la p. IV. 1. Etre vaste, spacieux. 

2. Elargir, étendre, rendre, plus spaci- 
eux. V. Saluer quelqu'un à son en- 



^ ^ 9 ^ 



trée, raccueillir par les mots: JLl-^^. 

— AVimpér., %^^j\. fèm. ^^j\ Fai- 

tes place, rangez-vous (^e dit à l'hom- 
me ou au cheval quand on vent qu'il 

• ^ • X 

se recule). — u^^^ (verbe formé de 



4^ %^ 



\ 



*'-(/^)Direà quelqu'un; Soyez le bien- 



/^./ 



/•^ 



venu. 
y^^) > fera, i-^j , pL ^j\ Vaste, 

spacieux. — c^^jaL etA^jJi^j\ Pays 

vaste, vaste contrée. jx^\^^j Qui 

* 

a la poitrine large. 

Ampleur, état de ce qui est vas- 
te, spacieux, espace où l'on est a son 
aise. De là, on dit en accueillant 

quelqu'un: ^^^\^j Que cette place 
vous soit large, soyez les bienvenus. 
cjWj Vaste, large, spacieux; qui a 

de la capacité, qui a un orifice large 

(se dit de toute chose). 
/••• f^^* f*^ f^^ f^ /^^^ 

et 'i>*>'JyPl.\.J^Jy\^'>^J,^^Jy^^^* 



m ■< 



»Uo 1. Espace large, vaste. 2. Aire, 

cour, place. 3. Plaines, pays plat, ha- 
bité et cultivé. 4. Rahba, ville de Sy- 
rie^ sur rEuphrale, où l'on fabri- 
quait des étoffes des Rahaba. 

• » ^ 

^9^j 1. La plus largs côte de la poi- 

trine. 2. Marque empreinte sur le flanc 
du chameau. 3. Articulation du coude. 



J^J 



223 






jœur, endroit de la poî- 
sent le battement du 



e, ample, spacieux. 2. 



•ace. 



mr les frontières, 
^ueil, accueil cordial. 



^ ^ •" 



lire: dLU-^. 

r, ampleur, espace lar- 



#^»»^ 



Que (cet endroit) vous 

' dire: Soyez ici à votre 
ienvenu. Ou dit aussi 
r ce mo/ wu verbe qua^ 



s atteindre le fond, ne 

['au point extrême, 2. 
couverts, ou se servir 
fbscures, at?.c-> t;?w c?i5- 

r quelque chose à quel- 

le la p. IL ^j-J Ecar- 
pour uriner (se dit du j 



Mince, 4. Aisé, commode. — 






JLC 



^ •/' 



Vie aisée, commode rF(9y. Ubet^^^jV 

^jiij-j ^. A. ( n. rf'acf . jîa'-j) Laver, 
nettoyer (les habits). — Au passif. 
Transpirer fortement (comme Ton 
transpire à la fin d^un accès de fiè- 
vre), IV, Laver, nettoyer. VIII. Être 
couvert de honte. 

1. Outre, s.f. 2. Sac de voyage 






9 ^ ^ ^ 



use. 

J^\oj et •l^t^'j Transpiration abon- 
dante à la fin d'un accès de fièvre. 

Lavé, nettoyé. 






• • 



J^I*i/*>/^^-c>^'c/*l- Battant delavan- 



dier. 2, Baquet ou autre grandi vase 
dans lequel on lave le linge, etc.). 3. 
Lavanderie. 4. Latrines, 



/•^ • 



ii»-^ Baquet dans lequel on lave le 
linge. 

g 9 %^ 

sJ^y^i/^ 1. Lave, nettoyé. 2. Qui trans- 
pire abondamment, qui est en nage, 
^•.j —IV. Jb^j^ Aiguiser, repasser. 



r • ••>» 



;UjN.j 1. Large et de 

p. ex. , une plaque, un 
Peu profond, qui n'est 
(vase à boire, etc.). 3. 



rendre tranchant. 

>j-i^j,Jf-J 1- Vin généreux, et 
pur. 2. Espèce de parfum. 
>.j f. A. (n. d'act. J-j) i. Bâter un 
chameau, lui mettre sur le dos une 
selle appelée '^Uj. av. ace, du ch. 2. 



4 
I 



I 



: i ' '. 






' ■ : 






: ?■■■! 

; ■ : J 



224: 



J-^. 



>-l 



Charger un chameau de bagages, etc.. j 

av. ace. 3. Se charger d^une selle, se 

^ • ^ 

laisser bâter. — ^^-i'JcUj J'ai suppor- 
té tout de sa partavec patience. ?iW^ra- 
lem. mon âme se charge d'un bât pour 
luiCcomme une bête de somme). 4.Se 
mettre en route; ai?, (/"du lieu^ s'éloi- 
gner; av. i^\ du lieu, s'acheminer 
vers..., se transporter dans tel ou tel 
endroit, émigrer. 5. Frapper quel- 
qu'un avec un sabre, av. ace. de la 

p. et ui de la ch. II. {n.d^act. ^j) 

• 

d. Faire partir, faire entreprendre 
un voyage, expédier, 2. Lever le sa- 
bre contre quelqu'un. — <i*-.3V»iJ>-^ 
Il se jeta sur un tel le sabre à la main- 

III. (tî. rf'ac</4>»'t^) Aider quelqu'un 
à se mettre en route, ou aider quel- 
qu'un à bâter et à charger sa bête de 
somme, sa monture, av. ace. de la p. 

IV. 1. Donner a quelqu'un une montu- 
re propre au voyage; monter, équiper 
quelqu'un, av. ace. de la p. 2. Rendre 
propre a la route, dresser aux voya- 
ges (un chameau, etc.,) av. ace. 3. 
Avoir des chameaux, des bétes pro- 
pres au voyage. 4. Devenir robuste et 
propre au voyage (se dît d'uncha^ 
meau, etc.) V. 1. Se mettre en route. 
2. Monter un chameau rétif. 3. Pas- 
ser, se transporter à un endroit; émi- 
grer, av.^ du lieu. De là, au fiff., 
passer de cette vie à l'autre. 4. Av. 



ace. de la p. etu de la ch.. Faire à 

quelqu'un quelque chose de désa- 
gréable. VIII. 1. Bâter un chameau, 
lui mettre sur le dos une selle Ç^^A^ 

av. ace. du chameau. De là, 2. Se 
mettre en route. 3. Emigrer, se trasn- 
porter, av. j^ du lieu \Voy la.VJ. 4. 
S'en aller, se sauver avec sa selle 
(se dit d'un chameau) X. 1. Prier 
quelqu'un de nous aider, a mettre 
la selle sur le chameau, à le bâter, a 
le charger de bagages.' av. ace. de la 
p. 2. Se soumettre a quelq'un. av. ace. 

J-j, Pl.yy< et ô^j 1. Demeure. ha- 

bitatiori. 2. Lieu où l' ou fait halte. 
3. Selle de chameau (celle du cheval 
s'appelle ciy-)- 4. Ustensiles, mo- 
bilier, effets qu'on emporte avec soi 
pour s'en servir en voyage (comme 
marmites, nattes, etc.) 5. pL JUj 
Espèce de tapis fabriqués a Hira. 
J-.-b, pL J--i i. Voyageur. 2. au 

fém„ 'L^b, pi. J-^'^-> Chameau ou 
toute autre monture pour un voyage 
de caravane. 
'^ji\j,pl. OV'J 2- Selle de cha- 



meau. 2. Particulièrem., Selle de 
chameau peinte en couleur. 
jûj,/ëm.'^W 1. Qai voyage beaucoup. 
2. Habile à bâter et à charger les 
chameaux pour le voyage. 



Jt^ 



r^ 



225 



/'^ 



f ^^ 



^^5 pL Jl^j Selle de chameau. — 



• é 9 



J-LJIiJIû-xi Voy. sous 
4Uj4u.j Mots dont on se sert pour 

appeler les brebis. 

ùy^jf fèm. ^^*-j Propre au voyage 
(bâte, monture). 

ô^j, fém. 'A-^j !• Propre au voya- 

ge. 2. Bâté, setlé (chameau). 3. Départ 

d'une peuplade, d'une famille ou d'un 

homme qui décampe. 
/"• 

'À^j 1. Art de bâter, de seller, de 
charger une bête de somme, etc., pour 



corps, ^i.pour ainsi dire^ sellé, bâté 
de tel ou tel pelage. 

JUJ 1. Route, voyage. 2. Départ. 



• 
•^ 



J--J 1. iST. rf'ac«. de la II. 2. Va- 

riété de poil sur le garrot du cha- 
meau. 



le départ, — •-A.s-.J»^--»- Très-ha- 
bile à bâter les hôtes de somme, à sel- 

1er un chameau. 2. pL J^^j Route, 



départ, voyage, émigration. — CJ^ 

lllUjLe moment du départ approche. 

Delà 3. La mort, départ pour l'autre 
monde. — '4-^jj-^ Bon pour le vo- 
yage (chameau). 4. Action de monter 
un chameau et de vovasrer. 

'A-^J 1. Voyage, route. — '^-'-jj-î 

Voy. *4-»*-jj^. 2. Départ. 3. Un seul 

voyage pour telle ou telle destination. 
4. coll. Compagnons de voyage. 

J-^^l, fém.^X^^j Blanc ou noir 
fiur le dos seulement, gui à tel ou tel 



oii Ton selle. et charge les bêtes de 
somme. De la 2. Station, relai, lieu 
où l'on fait halte après une journée 
de marche. De là 3. Journée de mar- 
che (syn. J>^). 

j-^^ 1 Robuste et bon pour les 

voyages (chameau, etc.). 2. Homme 
chargé du service d'eau nécessaire 
pour les voyageurs, qui a soin des 
outres remplies d'eau xîhargées sur 
une bête de somme affectée à ce ser- 
vice et qui accompagne la caravane. 

J^^ Qui a des chameaux propres 

au voyage. 
\^y^j^ Sellé (chameau). 

J>->-^> fe^n Vl*-jî-- Bon, excellent 

pour le voyage (se dit des bêtes de 
somme). 
A-9-J 1. Etre compatissant . avoir 

pitié de quelqu'un, av. ace. ou av. Je 
de la p. 2. S'apitoyer sur quelque 
pelage au dos différent du reste du | chose, ar. ace. delà ch.S.Cn. d'act. 

II. ^ '^ 29. 



r- 



i* ^ M*^ 



'j\ Axoîr uLe naladie de raté- 

ns. f/u Lijirir L la s-il-e des cOuches. 
vu ne pli? c--3r:::pf:T:;îr après le prenier 
enfînt ':>u p=::: (se z\\ des fenises, 

passif, ^j T'j. l'H sijnif. precèd. 

H (n. d's-ct. ^*-J) Dire à rieira'T:!: 
^ i*-^ ^"3t l'iri To::* soit mis^rî- 



$^^ 



^y^j Ta COIS prr-fèrer d'rtre eiiint 
q ae is te Toir l'oljôt de la coz:i»a5s: jO. 
r>»--; î. Cezicnî , rr:îsêr:?ori:eax, 
compatissant. 2.7':./. nf^'^j. 

-j L Clément, miséricordieux. ?>in- 



.^x. 



p:t::r :e en:'!-'--, s'ai^eidrir, s'éi»:- 

VI. Se témii^aer T-ériprorr-Qezien; de 

la ci'Hî^assii'L.. 

do f:B!iis, Z'r 'a 2. Lieiis c:: sar::. 
paren:é. — fj^^ Utirîn <" frère. 

f^> ei^H^j Céniienc^. niséricvjrde. — 



pa tissant. 2. Qai est Tobjet de lacDn- 
passion. 

?^ Pla? coîtpatis^aTit plas nisê- 



»^ •' 



T .. •.!- 



^J^ et j^J ^ -Sîir;*/?/?! it là MeD- 



ncorsieai: lé pins compatissant. 
•U-j firn, Afft^ct<« d'une maladie 
ce y^téros: jai meart d'une r^fi'aiie 
'fe la m^tric-e (frmme. femeKeV 

^j 1. Gompaesion co:rj!nis?r::ti'j3, 
c'»n:o]àanc!e. 2. Eïpressic-n de senti- 
ments de condoléance en disant l^) 
^■' (que Dieu ail pitié de tûi!\ 



9 ^^0 



9 ^^ 









f-^j 1. Ciêr:icL:. qai a pitié, misèri- 



I 



cordie jx. 2. Pour le fcm,. Qui h T:ne 

laineTir à yntéra? -femff.e: leme'lel 

^^^j et *-.i-j L Gemence, miséri- 

ccrd-. 2. CcŒ passion, pitié. — i'^' 

^J> n e:t Titié. — L^JjU E est 

Tobîet de ia pitié nnivr-r.-Tlie. 
•I^t^j 1. Clémence, riivrricorde. 2. 
Compassion, pitié. — r^^j^J^^j 



iw-j et j^j Très-clément . très- 
miséricordieux (n€ se dit eue de 

-^./^ Oni est rohjet d'i;ne compas- 
sion nni^erselle, 

i-^i/*. pî-m^^y^ 1. Clémence, mise- 

ri?ode (de Diea \ 2. Pitié, compas- 
sion, térijcignaçe de compassion, de 
condoléance. 3. Gràco. faveur. 

fj^^, fcm^^j^j^ Oui est l'obiel de 
la compassion, de la pitié de Dieu, 
he 'à. rj^J^^ Le défunt, feu un t^-^l, 
— Au fè'tn^ "^^J^- Surnom de la 
ville de mddine. 



C-» 






227 



^^ % ^^ 



% ^ ^ 



^ ^^ 



^% ^ 



Uj (ô^>j , C^^S) 1. Gostruire, étab- 
lir un moulin à bras. 2. tourner, 
faire aller un moulin à bras. 3. Re- 
passer (un couteau, un rasoir), av. 
ace. 4. Se rouler en spirale (se dit 
d'uQ serpent). V. Se rouler en spira- 
le (se dit d'un serpent). 

sS'J el\o^jfém.,duel ù^j^j et ùV-^-j, 
/ ^ ^ X • ^ 

1. Moulin a bras. — o^i-'iTJ Meule 
de la guerre, fig.pour dire, champ, 
de bataille, ou fort de la mêlée, 
pour ainsi dire, lieu où le sort tour- 
ne comme une meule et broie les 
guerriers. Il se dit aussi d'un guer- 
rier qui broie ses adversaires comme 

la meule broie le grain, 2. pl. ^U^l 
Poitrail du chameau, surtout la par- 
tie calleuse sur laquelle il s'appuie 
contre le sol. — Au fig^ ^y^\iS'j 
Chef d'une tribu. 3. Pied (de l'élé- 
phant ou du chameau). 4. Dent mo- 
laire. 5. Tribu indépendante. 6. Trou- 
pe de suivants, de domestiques. 7. 
Nombreux troupeau de chameaux, 
quand ils se pressent en foule les uns 
sur les autres. 8. Masse (de nuages) 
de forme arrondie. 9. Grande masse 
de sables qui s'élèvent en monticules. 
10. Épinard. 

•Uj , duel ù»Uj , 'pl. X^^f< Moulin 
àbras« 



-^ I 



X}/^ Q^î f^ît> î^i construit des mou- 
lins \ bras. 



# • ^ 



Lieu où Ton s'établit ferme- 
ment, point d'appui. 

XJ 1. Fouler avec les pieds. 2. Mê- 
ler (le vin). IV. S'appliquer avec zèle 
et assiduité à quelque chose. VIII. 1. 
Etre mou, lâche (^oy. é-Sy 2. S'em- 
brouiller, se compliquer (se dit d'une 
affaire). 

j^j Mou, lâchs, flasque, sans vi- 
gueur. 

i^j 1. Rokh, oiseaii, fabuleux de 

grandeur énorme, capable d'enlever 
un rhinocéros dans ses serres. 2.pL 

dans les jeux d' échecs ^ Roc, 



- . • 



pièoe appelée autrement tour. 
t}^j f pi- crUj 1. Vie aisée , con- 

fortable. 2. Sol tendre qui casse et 
cède sous les pieds. 

^j Mou, tendre, doux. 

'fy^ Rempli de vin et comme dé- 
bordant (homme ivre). 

d-j (mot persan sL^-j \ pl. uji^j 
Vêtements, habits, effets. 



/'• 



/^^* 



•A>j-^jij, fé^n. lùji^j Qui a les os 

fins, recouverts d'une masse de chair. 
•^j^j 1. Molesse , délicatesse des 



228 



* 



chairs. 2. Aisance^ commodités de la 
vie. 3. Abondance de yivres et de 
fourrage. 

TiJ^J^tJ'^ ^* C'-/^-^ Doux, tendre, 
mou. 

J-i-j — V. ^j^ivQ en mouvement. 

VIIL Etre agité, mis en mouvement. 

i-li-j Mouvement , agitation, trem- 
blement Tcomp. ilpj). 

^jo^j (n. d'act. i-^tj , ^-^J^A !• 
Avoir un corps tendre, délicat. 2. 
Etre doux, tendre, mou (se dit des 
choses). 3. Se vendre à bon marché. 

A 

4. Etre bienveillant envers quel- 
qu'un, av. J de la p. 5. Regarder 
comme de peu de valeur, comme 
pouvant 'se vendre à bon marché. II. 

( n. d'act. o^^) 1- Soulager quel- 
qu'un d'un mal, rendre (le mal) moins 
dur, moins pénible à quelqu'un, Tal- 
léger, av. d. ace. 2. Faire une conces- 
sion k quelqu'un; se montrer de facile 
composition, av. J de la p. et J de 



m 9 



la ch. — Au passif, on dit: ^^i^^^^j 

On lui a fait des concessions dans cet- 
te affaire. IV. 1. Paire baisser le prix 
d'une chose, faire qu'elle se vende à 
meilleur marché, av. ace. de la ch. (se 
dii,p. ex., de Dieu qui, en donnant 
Tabondance des denrées, en fait bais- 
ser le prix). 2. Trouver qu'une chose 
est a bon marché, la regarder comme 



de bas prix, av. ace. de la ch. 3. Ache- 
ter une chose à bon marché, av. ace. 
de la ch. et Je de la p. V. Se montrer 

facile, accommodant, de bonne com- 
position dans quelqus chose , av. J 

de la ch. VIII. 1. Trouver qu'une 
chose est à bon marché, av. ace. 2. 
Acheter une chose à bas prix, av. ace. 
de la ch. X. 1. Trouver qu'une chose 
est à bon marché. 2. Acheter quelque 
chose à bon compte, av. ace.de la ch. 3. 
Demander qu'on baisse le prix; mar- 
chander. 

^^j, fém. A^j 1. Tendre; doux, 

souple, flexible, av. le gènètif. 2. Éle- 
vé dans la mollesse, 

^jai-j Bon marché. 

^^J> JP^- uT^jUj Souple, flexible. — 

4-ai.j«)Ui Doigts souples. 

i-aij et i-a>J 1. Bienveillance, bon- 
té, indulgence, surtout celle de Dieu 
envers l'homme, qui rend facile a ce 
dernier Taccomplissement des devoirs. 
2. Uq coup (que l'on boit). 3. Per- 

mission (syn. û4,îjlj-i). 

^j^^j 1. Doux, tendre. 2. Moelleux, 

souple (se dit des étoffes). 3. Qui est 
à bon marché. De là 4. Prompt, su- 
bit (se dit de la mort). 

A 



• 



j A-^iJ-j fem. du prèeèd. 



'» • 



r 






229 



bon marché. 

[. Qui achète a bas prix, a bon 




marché, 2. Qui marchande. — ^j^iyî— «l 

fX:43j^\X.€^\ Otoi qui achètes de la 
Tiande à bon marché- tu f en repen- 
tiras quand tu en seras au potage (tu 
en reconnaîtras la mauvaise qualité). 

S^j (n.d'act. cii.j)Etre doux,ten- 
dre (se dit de la pâte). — c^j (n. 



d'act. ^^A et vJi-j In. d^act. iiUj, 






) Mérne signif. IV. 1. Amollir, 
adoucir, rendre plus tendre (une pâte 
en y ajoutant de Teau). 2. Etre fati- 
gué, éreinté (se dit d'une bêta de som- 
me). 

sJ^j 1. Grême molle, tendre (se dit 

de la crème). 2. Pâté molle, amollie 
par le mélange d'eau. 

a^j Mollesse (dé là pâte, etc.). 



/ * 



û^\^j pi. Pierres plates, minces et 

tendres. 
<^jf pl* ^^J i Gré me. 2. Beurre 



gâté, 3. Mollesse Cp. ea>. , de la pâte, 
etc.)- 4. Boue claire, bourbier, — jV^ 

iij'UI L'eau se changea en boue 



claire. 
iiîo Mollesse (de la pâte, etc.A 



/^ 9 

• • • 



Pâte amollie par Teau qu'on y 



a jetée. 



/ • /'• 



t ^ f ^ f ff 



^J - Ji-J,*4li.J, Pl. JUj , JU.^ , Ji^t, 






o^^j et '4!^.^ Agneau femelle. 






J-iyî* Qui possède beaucoup d'à- 

gneaux. 

jii-j f. 0. 1. Etre doux (se dit de la 

voix, du parler). 2. Avoir un parler 

doux, agréable (se dit surtout d'une 

jeune fille). 3. f. A. 0. Garesser, amu- 

ser un enfant, jouer avec lui pour l'a- 

paîser, av. ace. 4. (n. d^act. fi^jy^i-j, 
if-j) Gouver les œufs, av. ace. ou J^ 
de la ch. — j%ij Etre doux, bon pour 

quelqu'un. —f-J Voy. fi-jL 2. II. Cn. 

d'act. pij) 1. Mettre la poule sur les 
œufs et les lui faire couver, a t?. ace. de 

lapoule. 2. Adoucir son parler, l'a- 
voir doux, av. ace. 3. Adoucir la pro- 
nonciation d'un mot en en retran- 
chant quelque son dur, av. ace. 4. 
Gonstruire en marbre. IV. Gouver les 

œufs (se dit de la poule), av. Je de la 
ch. 

^j 1. Lait caillé. 2. Pitié, compas- 
sion. 3. Sympathie. 4. Douceur de ca- 
ractàre. 5. coll., n. d'unité ii-j Es-- 

pèce de vautour qui a le corps et le 
cou blancs, et les extrémités des ailes 
noires. 



230 



r^ 



f ^9 



ff 



f-j Voy. ^i^j. 

A^-b Qui couve les œufs (poule). 



/ ^ f 



/ «' 



f^^j et ç\^j Marbre^ 



^ yf 



^\^j Vent léger et doux. 

/^•' 

li-j 1. Pitié , compassion. 2. Sym- 
pathie. 0?^ rfiï: 4-:i-j*^*jH II s'est 
épris de lui. 

^j 1. Doux (se dit de la voix, du 

parler ). — f^^^j-^ Voix douce . 2. 

Qui a un parler doux. 3. Doux, sans 
aspérités, dont les aspérités ont été 
retranchées. — i^^j^^ff^^ Voy. sous 



f* ^ 



i**-j fèm. du prècèd. Douée d'une 

voix douce (fille). 

pij» fèm. •tf-j Qui a la tête blanche 
et le reste du corps noir (mouton, 
brebis). 

s f%9 i9%9 f^,^' /xlâ^ 

f^Jy f-j > ^J* ^n/ Quelqu'un. On 
dit : ^^i^Ji^ltij^tU Je ne sais pas 
quel homme c'est. 

^j Cn. d'act. de la. II.) Retran- 
chement d'une lettre, soU pour adou- 
cir la prononciation, soit pour rac- 
courcir le mot. 

f 99 fy 99 

f^y^'^i/^ Qui couve les œufs (pou- 

le). 
J.^ Marbrier. 



X 



4 y /^» 



t3r-j f. A. (n. d'act. Lj, Iji-j) 1. Être 

mou, lâche, flasque, pendant, sans vi- 
gueur. 2. Être défrisé et tomber né- 
gligemment le long du corps (se dit des 
cheveux). 3. Vivre au sein de Taisan- 

ce. dans la mollesse. — j^j (n. d'act. 

h^S) 1. Etre mou, lâche, flasque. Voy. 
le précéd. 2. Vivre au sein de Taisan- 
ce, dans la mollesse.— Uj /; 0. Vivre 
au sein de l'aisance, de la mollesse. — 

^ 9 

Passif, J'j Même signif, III. 1. A- 



mollir, rendre mou, tendre. 2. Être 
près du terme da l'accouchement. 3. 
Lâcher (la bride, une corde), laisser 
descendre jusqu'à terre (les cheveux, 
le voile), 4. Eloigner, écarter. IV. 

f n. rf'acf. •Ujl^l. Amollir, rendre mou, 
lâche, flasque, pendant. 2. Lâcher la 
corde, le licou, etc., au cheval, av. ace. 
et\}. De là, lâcher la bride à son che- 
val, le lancer, ar J du cheval] lâcher. 

laisser tomber à terre, p. eœ., les che- 
veux longs, le voile, etc. On dit: ^j\ 

<U\S' Il a dénoué et laissé descendre 

son turban, pour dire, il vit au sein 
de la sécurité, de la tranquillité, et 
exempt de soucis. 3. Courir à bride 
abattue (se dit d'un cheval). VI. 1. 
Etre lâche, être pendant (se dit d'une 
chose qui n'est pas ramassée ni serrée, 
et aui traîne). 2. Se reculer. 3. Se dé- 









231 



sister, renoncer \ qu elque chose, av. 
^ de la ch. 4. Etre paresseux, non- 
chalant. 5. Laisser tomber une pluîe 

légère et douce (pe dit du cielX VIII. 
J^j' et X. {S-J^^ Voy.la I. — clivî-.! 

f^J^^ Leurs cheveux défrisés retom- 
baient mollement sur le corps. 

C-^ pour i5hlj Qui vît au sein de 



raisance, de la mollesse. 

•Uj 1. Relaxation, relâchement (de 

ce qui n'est plus tendu). De là 2. É- 
tat imparfait de recueîUenent, lors- 
que Tascète dans Textase voit aussi 
les attributs de Dieu et non pas son 
esssence pure. 3. Manque de nerf, de 
vigueur, 4. Abondance de biens, ai- 
sance. 

•U.^ Souffle léger du vent. 

Mou, lâche, qui n'a pas sa tension or- 
dinaire; pendant. 2. Qui a la bride lâ- 
chée, lancé en pleine carrière. 
ij^j 1. Relaxation , relâchement ; 

manque de nerf; de vigueur. 2. Mol- 
lesse. 

ij-j 1. Relâché, mou, qui n'est pas 

tendu. — JUIc?-j Exempt de soucis. 
2. Pendant; traînant, qui n'est pas 
«erré. 3. Qui mène une vie aisée, 
molle. 



• «^ 



nerf, qui est moins tendu. 
iCl 1. N. cVact, de la IV. — 'U-jl^l 

4ul^ljuj4jL.;jll>, Il ordonna de baisser 
* * •* •• 

le rideau qui était entre lui et la jeu- 
ne fille. 2. Course très-rapide, à bri- 
de abattue. 






•• 

^ 



pl. ^\j\ Tout ce qui est lâché, 

ce qu'on laisse tomber en bas,^. ex. y 
un voile, un rideau. 



/#•• • 



^JJi Relâchement,' relaxation, man- 

que de vigueur; langueur qui suit une 
maladie. 

U.</^ , fém. :C^ 1. Lâche, relâché, 
qui n'est pas tendu. 2. Baissé, qui des- 

cend jusqu'à terre. — Au fém., ^^(/^ 
Renard. 



/^ • 



iS-j^ plus relâché, qui a moins de | 



•^(/^> pi* t}i/^ Q^^ court avec rapi- 
dite, lancé dans une course rapide. 
jj f.OXn.d'act. ^j.xS'^j^jy^i/^y^J^i/) 

1. Repousser, éloigner, écarter, av. 
ace. et j« ; repousser Tattaque; re- 
fouler; et au fig. , réfuter, 2. Pousser, 
p. ex. , la porte derrière quelqu'un, 
av. J' et Je de la p. 3. Rendre, fai- 
re devenir tel ou tel, changer en,. . — 
v$lAcl^-^t3j{/jH Le sort a changé mes 
amis en ennemis. On dit à un mala- 
de: -û'USj Que Dieu te rétablisse! 4. 

Rendre quelqu'un à un endroit, av. 
ace. de la p. et J\ du lieu. 5. Rendre, 



232 



a; 



ij 



restituer. 6. Rendre, rapporter, pro- 
duire à quelqu'un tel ou tel résultat. 
av. ace. de la ch. et Je de la p. — V J* 

^Ac[J,ùj Ceci ne te rapportera rien. 

. — !^!>T^jIl répondit, il donna réponse. 

On dit aussi :\}\yji\hll répondit à la 

question. On ledit aussi sa^ns régime, 
h répondre. 7. Répondre à quelqu'un, 

av. Je de la p. — IJLÉ=ai4ji 4^icSj 

Il lui répondit de la manière suivante. 
8. Refuser, ne pas accepter, av. ace. de 
îach. et Je de la p. 9. Faire des visi- 
tes à quelqu'un, venir voir quelqu'un 
de temps en temps. 10. Présenter, of- 
frir, donner (uq témoignage). — Au 

passifs ^j 1. Etre repoussé, refoulé. 
2. Etre rendu, restitué à T ancien état, 

ou a la vie de ce monde. — J^'j-l^ 
j^plSelIl sont ramenés sur leurs pas, c- 
à-rf., ils ont rétregardé {Voy. la VIII. 
•/'J-^-^*^')' 3. Être rendu, donné, 
prêté (en parlant d'un serment). IL 

( n. d^act. ^bj ^t j^i/ Repousser , 

écarter violement. III. 1. Rendre à 
quelqu'un quelque chose, av. ace. de ' 
la ch. et Je de la p. 2. S'opposer, ré- 
sister à quelqu'un, av. ace. de lap. 3. 
Réprimander, reprendre sévèrement. 
IV. Avoir les pis gonflés de lait (se 
dit des femelles à l'approche de la 
parturition). V. 1. Être obligé de se 
retirer, être repoussé. 2. Aller et ve- 



nir d'un endroit^ un autre, fréquenter 
un endroit ou quelqu'un, av. ace. de la 
p. ou du l.\ soigner un malade, faire 
ses visites (en parlant d'un médecin). 
VI. 1. Se combattre, chercher à se re- 
pousser l'un l'autre, les uns le$ autres. 
2. Résilier un contrat, av.acc. VIII. 1 
Retourner, revenir, être ramené. â*'>'il 

(**Vr^(^' Leurs regards ne retourne- 
ront pas à eux, c.-à-rf., ils n'auront pas 
seulement le temps de ramener les re- 
gards jetés sur un objet (comp. jJI 

av. Jj^UI\.«dJIJ^cjbjl II revint sur 

ses pas. — (^f:^^^ ji^j^'-^' J-^'-^^O' Us 
revinrent sur leurs pas ils aban- 
donnèrent la voie qu'ils avaient suivie. 
De là 2. A-l^3jejuv' Il abandonna sa 

reIigion,ila postasia, il se fit renégat, 

proprem. revenir sur ses pas (après 

avoir cru en Dieu). 3. Redevenir. — 

l>--^Ji!j^ Et il redevint voyant, r.- 

à-rf.,la vue lui fut rendue. X. 1. Récla- 
mer, demander à quelqu'un la resti- 
tution de quelque chose, av. d. ace. 2. 
Répondre. 

:>j 1. Inférieur en qualité , mau- 
vais, méchant, de rebut f^comj^. ^^j). 
2. Action de rendre, restitution. — 
i->l^'3^ et Jl>-J'Sj Réponse. 3. Obs- 
tacle, empêche tncnt. 4. Embarras de 
la langue, dificulté que l'on a de pro- 
noncer un mot. 

^> Etai, soutien, étançon, 



WJ. 



^>J 



233 



f99 

A>j Hommes vils, ignobles, abjects. 
jbj^^bj 1. Repoussé, écarté. 2. A- 

version, répulsion- 
/•^ 

oj 1. Saleté, ordure. 2. Défaut, dif- 
formité qui dépare ce qui es^ d'ailleurs 
beau. 

oj 1, Retour. 2. Apostasie. — :j>JI J^l 

Renégats, apostats. 3. Défaut, diflfbr- 
mité, vice, 4. Répétition de la voix ou 
d'un son dans les montagnes, etc., re- 
tentissement; écho. 5. Abondance de 
lait dans les pis d'une femelle à l'ap- 
proche de la parturitîon. 
t • .-- — 

^b 1. Qui repousse, qui éloigne. — 

4i— ^o^j"^ Il n'y a personne qui soit 

en état d'éloigner sa faveur (de celui 
à qui elle est destinée). 2. Qui rend, 
qui restitue a quelqu'un. 3. Qui rend 
quelqu'un à un endroit, qui l'y ramè- 
ne sain et sauf, av. Jl de la p. ou du 

lieu. 

l^\j i.fém.del^j.2. Utilité, profit. — 
-uioljV 11 n'y a awcun profit à cela, 
cela ne rend rien, ne rapporte rien. 

iS^j i.fém. de 3jl. 2. Eemme répu- 
diée. 

xùj Qui a versé toute son eau (nu- 



age). 



:>j\ Plus utile; qui a plus rapport à 



quelqu'un, ai?. J^ de la p. 

•^'v Cn. d'act. de la II.) Eloigne- 

ment réitéré, action de repousser 
pour la seconde fois et avec vigueur. 



f •^ 



-^^^z 1. N. d'act. de la II. 2. Répé- 

tition du même mot dans un vers, 
avec un sens différent, et de manière 
que dans chacun de ces deux cas le 
mot ait du rapport avec le sens des 
mots auquel il appartient. 

•5^ 1. Lieu où l'on revient, où Ton 

est rendu. — b^^.:lljL«^ Ceci pro- 
curera un meilleur retour, c.-à-c?., 
un meilleur séjour au bout du voyage. 

2. Utilité, rapport (V. îS^^VS. Action 
de repousser, d'éloigner, de refouler. 

— ^^^/^ Il n'y a pas moyen de l'é- 
carter. 

t 9 l *^ 

^^y pi'^^i/^ 1. Qui aies pis gonflés 

de lait (femoUe). 2. Qui reste pondant 
longtemps garçon. 3. Qui reste long- 
temps éloigne (les siens. 4. Agite par 
le penchant sexuel, qui est en rut. 5. 
Agité, gonflé, qui ronle des vagues (se 
dit d'une mer agitée). 6. Gonflé pour 
avoir trop bu (chameau). 7. Courrou- 
cé, chez qui le visage porte l'cxpres- 

« 9 

sion de la colère. On dit: :>^/^o^^ '^ 



II. 



4>»Jl Un tel est venu tout courroucé, 

pouv ainsi dire, ayant les traits 6ou- 
<•• 30. 



234 






C-V 



ë 



leversés par la colère. 

ù^ Utilité, profit qui revient a quel- 
qu'un (Voy. iSb). 

ù:>q^ Stupéfait, étourdi du coup. 



i f »^ 



ùj^^ 1. Repoussé, éloigné. 2.Réprou- 

vé, 3. J?épudiée(femme). 4. Qui reste 
longtemps garçon, pour ainsi dire, 
qui a été conduit partout où il a cher- 
ché à se marier. 5. Qui reste long- 
temps éloigné des siens. 6. N. d'act. 
de la L 

fy 9 • ^ 

l>j^^ 1. fèm. du précêd. 1. 2; 2. Fem- 
me répudiée, renvoyée. 
aTj^ 1. Qui repousse , qui rejette 

quelque chose. 2. Celui à qui une chose 
est ôtée.3.Renégat| apostat. 

•^'jôl Apostasie. 



/ ^» • 



ù\^^[ Demande en restitution. 



t:L> 1. Étayer, soutenir une muraille 
par un étai. 2. Construire, élever un 
étai, un soutien pour quelque chose, 
av. ace. et J. 3. Jeter, lancer une pier- 
re contre quelqu'un, av. ace. de la p. 
et o de la ck. 4. Avoir soin de quelque 

chose, av. ace. — \jj (n. d^act* î'bj\ 

être méchant, dépravé. IV. 1. Aider, 
assister quelqu'un, av. ace. de la p. 2. 
Etayer, soutenir (une muraille) par 
un étai. 3. Assurer, raffermir, consoli- 
der. 4. Rassurer, donner la tranquilli- 



té a quelqu'un, av. ace. de la p. 5. Aug- 
menter « porter au delà d'un chiffre, p. 
eoo.p au delà de cent, av. ace. et Je. 6. 

Lâcher, laisser descendre (un voile, un 

rideau), av. ace. 7. Gâter, corrompre. 

8. Commettre une mauvaise action. 9. 

Eprouver, essayer un mal. 
#• 

bj 1. Aide, assistance. 2. Aide, qui prê- 

te assistance, soutien. — 4bj^ Un tel 

est le soutien, le défenseur d'un tel. 3. 
Matière^substance, principe. 4. Cha- 
que moitié de la charge d'une bête de 
somme. 5. Fardeau. 



/ • 



9 ^ •<. 



ts^j, pi. •'•^.;1 Mauvais, méchant, in- 

férîeur en qualité. 

\>J{ Pire, inférieur en qualité; plus 
vil, détestable. 

•\^j Voy.sous. sS>j* 



^m^^ 



^^j — V. o^y Traiter quelqu'un 
avec douceur, avec bienveillance, av. 
ace. de la p. 

u>3j Route qui n'est frayée qu'à 

l'entrée. 

uA^i*uJL)' 1. Ardeb, mesure de grains 
d'environ cinq loisseauco et divisée 
en six i- ». 2. Canal; conduit d'eau. 

'4t>A Conduit d'eau, ruisseau, égout 

« 

en brique cuite. 
\ GV ^^* ^'^c<.oV-v) S'avancer, mar- 



c^ 



iJ^J 



235 



cher pas a pas (comp. ^j^y 

X^j Excréments que rendent les 

ÊBtQs d'animaux aussitôt après la nais- 
sance et avant d'avoir mangé (comp. 

j^^j\yj^j\ Cuir teint en noir. 



• ^ X 



jyj 1. Agrandir le pan de derrière 
de la t^nte en y ajoutant une pièce, 
av. ace. 2. Endiure de boue les murail- 
les d'un édifice. 3. Etre en bon état, 
forme, consolidé, être bien raffermi. 
4. Conduire bien une affaire, les affai- 
res. IV. Voy. la 1. 1.2. 

/•^ 

^j Légère douleur qu'on éprouve. 



f ^ 'T 



T[jj Long espace de temps. On dit: 



^ ^ ^ 



^Ji^U^j^WI II y resta longtemps 



s '^ 



f 99 



^^j, pi' C^> i Qoi a de grandes 
hanches ou de grosses fesses (se dit 
d'une femme, d'un mouton, etc.). 2. 
Chargé d'une lourde charge , ou de 
bagage et d'armes, et qui ne marche 
qu'avec peine (se dit d'une bote de 
somme ou d'une armée, d'un arbre 
branchu). 3. Grave et inquiétant (se 
dit des troubles, d'un tumulte). 4. Gran- 
de marmite. 

â^jl> 1 Rideau du côté de derrière 
de latente. 2. Pièce cousue dans la 
partie de derrière de la tente pour 
l'agrandir. 3. Abondance. 



i^>A^ Haute construite pour guetter 



les hyènes et leur faire la chasse. 
^{/^ Abondance. 

C-J (n.d'ad. ^^^)Gasser, briser (la 

tête, le crâne). 

jj>j Vase, limon. 
• ^^ /©^ 

,j^ f. J. 0. (n. ffact. \r^j) i. Lancer 

de grandes pierrres contre quelqu'un, 
av. ace. des p. 2. Casser, briser. 3. 

Aplatir avec unu»^^/^, avec une gros* 

se pierre, av. ace. et o. 4. S'en aller, 

s'éloigner, partir. On dit; u-A^ûc'cîj^lU 

Je ne sais pas où il est allié, ce 
qu'il est devenu (Voy. iS\)\. 5. At\^^ 

de la ch. , Emporter quelque chose. 6. 
Elover,dresser (la tête,etc.), at?.o. IIL 

\n. d'act. <-^'c/^) Lancer de grosses 

pierres contre quelqu'un, av. ace. de 
la p. V. Tomber, ôtre 6té de sa place, 
av. ^ du lieu, 

u*ja3 et ^j>j 1 Qui casse, qui brise 



tout ou souvent. 2. Qui lance des pier- 



res. 



%j^^ Tout corps large et lourd avec 

lequel on brise les murs ou aplatit le 
sol. 

xjA^^ 1- Voy. le précéd. 2. Tête, a 



236 



t'^ 



V^ 



^ ^ ^ 



/•' 



^j f. A. (h. d*act. ^j\ !♦ Éloi- 
gaer, repousser quelqu'un de quelque 
chose, ou l'empêcher d'approcher de 
quelque chose, av. ace. de la p. et j^ 

de la ch. (comp. ^j^ et b^)- On dit 

fiff. : ^J-I^v Secouer sa poitrine, 

pour atre, délivrer son cœur des sou- 
cis (Foy. ^*^)- 2. Teindre, colorer ou 

salir de quelque chese, ac. ace. et ^. 

3. Cohabiter avec une femme, ac. ace. 
delà p. 4. Cogner sa flèche contre un 
corps dur, pour en faire mieux en- 
trer le bois dans la ferrure où il s'em- 
boîte. 5. Faire outrer un clou, des 

clous; clouer. — ^>j 1. Avoir une re- 

chute. 2. Changer de couleur. 3. Re- 
pousser, éloigner. III. 1. Imbiber, 
teindre, colorer ou salir de quelque 
chose, a c?. atv. 2. Lutter, combattre, se 

disputer. VIII. 1. E're éloigne, re- 
poussé, être empêché d'aborder quel- 
que chose, av. j« de ia ch. 2. S*abs- 

tenir de quelque chose, a r.^. 3, E!re 
teint, coloré ou sali de quelque chose. 

4. Etre e^t^b-jité oij^ enfoncé dans sa 
ferrure (se dit du bois de la îlèoheX 

p-v 1. Cou. On dit: ^-VwG II est a 

cheval sur son cou. d^un honi rtc tux\ 
lorsque \\ est gisant par terre de ma- 
nière que sa tête est tournée vers le 
ventre. 2. Safran, o. Traces d'iino 
îeiaîure de safruD, 'ju traces do sa:;g 



f^ ^ 



dont on est souillé, ou traces des on- 
guents ou des parfums dont on s'était 
enduit le corps. 

^•>b, fém. ipjïj Qui porte sur son 

corps des traces d'une couleur ou 
d'un onguent employés comme cos- 

métique. De /à, au pl.y ^^^jj, èpithè- 



te poétique des Jolies femmes, 
çbj Vase, limon. 






^'>j i. Rechute (de maladie). 2. Tra- 
ces (sur le corps) d'onguent ou de 
couleur employés comme cosmétique. 

ifibj Hutte construite pour lachîîs- 
S3 des hyènes iVoy. a*-^v). 



^ • 



^l^j 1. Dont le fer est tombé ou a été 

ôté du bois (âèehc\ 2. Maigre (cha- 
meau). 

^2^ L Flèche dont le fer est tombé 

ou a été ôté. D^ /;ï 2. /ît;. Où a échoué 
dans son entreprise, qai revient sans 
avoir rien obtenu. 3. Flèche dont la 
coche étant trop élroito v>^>ur que la 
corde de Tare y entre, a ou\ <vn^sée et 
élar;:ie.4. C^nirî. ;vlii. \ 0'*^^i îH>rto 
dL»stra.vs i'ir.u^ craîi>r*r /*> .'/ua on- 
cnent. omp:oycs co:n;v*<^ c.^s;^éî\«;ue. 

c N^ 1. Teîn!. Cv^^^^rc . w :^;\U do qncl- 

.^•ùccvMîîcur/i. do sAn,:. 'J, O'.n a une 

A * 

! rew^hMit\ 



s^^J 



O^j 



237 



/ ^99 



^^ 1. Teint de safran, ou sali de 

sang. 2. Dont le bois s'est fendu en 
frappant le but (flèche). 3. Jeuûe cha- 
meau grandi. 

• • • >» 

^^j — IV. ^jjî 1. Etre boueux (se 
dit du sol). 2. Tremeper, détremper, 
rendre le boueux (se dit de la pluie qui 
a fortement arrosé le sol). 3. Se trou- 
ver en petite quantité. VIII. Se trou- 
ver sur un terrain boueux, trempé 
par la pluie, s'embourber. 

^j Boueux. 



I 



/• • *» f *% ^ 



/ » -' s ^^ s ^ 



ii:u et ic^j, 'pi. ^ùj , ^j, ^^j Boue 

épaisse. — Jli^l^^j Pus, sanie qu'on 
dit couler du corps des damnés dans 
Tenfer. 

"^^u^y pi' ^^'</^ 1- Partie charnue du 

corps située entre la tête du bras et 
le sternum. De là: gol^^Oii Grasse 

(chamelle). 2. Jardin couvert d'une 
riche végétation. 

^^j f. 0. (n. d'act. vJa->) 1. Venir 

derrière, suivre, venir à la suite 
de. ... , av. ace. 2. Apparaître l'un a- 
près l'autre (se dit des étoiles). — 

v-i^> Suivre, venir à la suite de quel- 

qu'un, av. J de la p. II. Suivre quel- 
qu'un. III. Cn. d'act. wl^^\ 1. Etre a 



cheval l'un sur l'autre (se dit p. eœ. , 
des sauterelles, lorsqu'elles s'entas- 
sent par deux ou trois l'une sur l'au- 
tre). 2. Porter deux cavaliers l'un on 
croupe de l'autre (se dit d'une mon- 
ture). 3. Etre lieutenant, vicaire du 
prince, av. ace. de la p. IV. 1. Sui- 
vre, venir à la suite. 2. Succéder a 
quelqu'un, av. J de la p. 3. Prendre 
quelqu'un en croupe, le faire monter 
à cheval derrière soi. 4. Porter deux 
cavaliers l'un en croupe de l'autre 
(se dit d'une monture). VI. 1. Porter 
deux cavaliers l'un en croupe de l'au- 
tre {Voy. la V. 4.). 2. Se suivre l'un 
l'autre. 3. Avoir plusieurs noms, plu- 
sieurs appellations qui sont des sy- 
nonymes (se dit d'une chose). 4. Voy. la 
III. 1. VIII. 1. Monter en croupe der- 
rière quelqu'un. 2. Suivre, venir a la 
suite de quelqu'un, av. ace. de la p. 
3. Prendre, attaquer psr derrière, av. 
acc.de la p. X. Demander à quelqu'un 
de vous prendre en croupe, vouloir 
monter en croupe, av.acc. de la p. 

K^^jy pl.^\^j\ 1. Qui vient à la sui- 

te. 2. Qui monte en croupe. 3. Suite, 

conséquence d'une conduite (bonne ou 
mauvaise). 4. Lieutenant ou vice-roi 
(chez les Arabes païens, litre rem^ 

placé depuis par celui de JJJ\ 5. 
Groupe, cette partie de la monture où 
un second cavalier se met derrière le 
premier; derrière, fesse (chez l'hom- 



23S 



ii^i 



r^^ 



me), 6, En prosodi, L'uae des let- 
tres Ij kS immédiatement avant la 
lettre qui constitue la rime (jp. ôâ?,, 
dans le mot (^\^ ou ^, C'est? ' ou 

le iSy 

^^j Suite, conséquence (d'une chose, 
d'une conduite bonne ou mauvaises. 



/ ^ 



vJW Groupe. 

iî'^j Dignité, rang de o^j vicaire. 



^ y^ 



J'A; 5tn^. «<!>/. 1. Qui vient a la sui- 
te. — JlJL^'j^j- Ils arrivèrent venant 

a la suite les uns des autres. 2. Qui 
monte en croupe. 3. Conducteurs de 

chameaux. 4. Auxiliaires, aides, assis-- 

tants, chapions. 

tJ^I.; Qui suit, qui vient \ la suite. 



• 

s^ ^ 



9 ^ ^ 



ii^b (fém. de o^b), pL ^J^bj 1. Qui 

suit, qui vient à la suite. 2. Deuxiè- 
me son de la trompette qui retentira 
après le premier son (^^^b) pour an- 
noncer le jour du jugement dernier. 
3. Strie, filet apparent sur le corps, 
et formé par la graisse sur le derriè- 
re de la bosse du chameau (comp. 
^\jjy 4. Bourgeon qui pousse au haut 
de la tige du palmier. 

[Jbùj,pL ôb^ 1. Qui vient a la sui- 

te. 2. Qui monte en croupe. 3. Qui suit 
Tun l'autre à la file (se dit des nua- 
ges). 4« Étoile qui est, à l'égard d'une 



autre, dans ce rapport que lorsque 
l'une se couche l'autre se lève, et qui 
vient, pour ainsi dire , \ la suite 
d'une autre. 



/ • 



\Jtàjj\ (Alg.) Bracelet que les fem- 

mes portent au bas des jambes, 
ol V,»J,^J n. d'act. de la II. Action 



de suivre, de venir à la suite. 

Apporté, amené à la suite d'un 



/^ of 



autre. 

/ •9 



i. Qui vient à la suite, 2. Qui 

monte en croupe. 3. Postérieur. 
wî^U* 1. Synonyme (motA 2.Enpro-' 



sodie. Rime dans laquelle deux lettres 
quiescentes se suivent. 
3^j — Voy. Q^» 

ll^i-U:^^ in. d'act. '^ajj) Enjoli- 
ver, embellir. 



/'•^ 



ll:jj Beau et dans la fleur de la jeu- 
nesse, jeune homme. 

•iSSjj Fille toute jeune et jolie, 

ll3j^, fém. '^j(/^, Voy. *J^jj. 

^^j f. I. Cn. d'act. j*jj) 1. Fermer, 
boucher entièrement ou en partie. 2. 
Obstruer, embarrasser. 3. Raccom- 
moder, rapiécer (un habit, des bar- 
des). 4. Tirer avec force la corde de 
l'arc à soi, au point de lui faire ren- 
dre un gémissement. 5. Se prolonger, 



f^ 



239 



durer longtemps (se dit de Tabreuve- 
ment des troupeaux, de la fièvre, etc.), 
6. Occuper quelqu'un, s'emparer de 
lui entièrement, tout entier, av. J dé 
la jp. ?• Continuer de parler, être long 
dans son discours, av. J de la ch. 8. 
Reverdir après avoir été desséché 

(se dit des plantes). 9. (n. d'act. fbj) 
Péter, lâcher un pet. 10. Couler (se 
dit d'un liquide). — Au passif.Ètve 
lâché après avoir été tendu, tiré (se dit 

de la corde de Tare). IL (n. d'act. f-jj"^ 
i. Raccommoder, rapiécer (seshardes, 
son habit), ai?, ace. 2. Poursuivre, con- 
tinuer (son discours). 3. Avoir une 
grande tendresse pour son petit (se 
dit d'une femelle), av. Je du petit. IV. 
1. Se prolonger, durer longtemps. 2. 
Reverdir après avoir séché (se dit 
des plantes). 3. Tâter une bête pour 
s'assurer si elle est grasse). V. 1. A- 
voir une grande tendresse pour son pe- 
tit, av. Je du petit. 2. Raccommoder, 

rapiécer (xxn habit, etc.). 3. Être usé 
et rapiécé (se dit des habits). 4. Se 
prolonger (se dit d'une dispute, d'un 
procès). 5. Suivre quelqu'un dans sa 
conduite, l'observer, l'étudier. 6. Foy. 
f-j X. VIIL Mettre ou porter des ha- 
bits usés et rapiécés. 
f3j 1. n. d' act.de la L 2. Digue, bar- 
rière ou muraille qui bouche le ip^s-- 
s9igQ. particulier em. 3. Muraille qu'on 
dit avoir été élevée par Alexandre le 



Grand contre les irruptions des bar- 
bares Yadjoudj et Madjoudj ( syn. 
i-*). 4. Décombres d'un édifice démoli 

qui obstruent le passage. 5. Son, gé- 
missement produit par la corde de 
l'arc tendufe avec force et lâchée, 6. 
Pet. 7. Chose ou homme qui ne vaut 

rien. 
/•î 

fA3 Voy.le précéd. 5.6. 

f bj 1. Pet. 2. Homme qui ne vaut 
rien, qui n'a aucun mérite. 
<^AJ Ce qui reste au fond d'un pa- 



nier. 
fj>j Qui pète souvent. 

fJ^J^pl* f>J i Usé, déchiré (vote- 

ment). 2. Rapiécé, raccommodé (vê- 
tement). 2. Enseveli sous les décom- 
bres,tuépar les croulements d'un édi- 
fice. 3. Gros, épais. 

f^ * /M 

icA^ pi. ^x> Morceau, pièce que Ton 

coud \ une autre, 
f A^w pL règ. 0^*-y » Marin habile. 

l^>j\ Racine (d'arbre). 

f ^^^ Raccommodé, rapiécé ( vête- 
ment). 



/ ' • 



/ ^9 



f*^^ Voy.f\:^j 2. 



/«•^i 



(•vî* Pièce (dans un habit rapiécé. 



/ ^y9 



f SjU 1. Rapiécé. 2. Qui suit quel- 



240 



ù^J 



^:o 



s%. 



qu'un. 
X • • 

ùA; f. I. (n. d'act. ù^j) 1. Ran- 
ger, placer les uns sur les autres 
(les marchandises, les meubles, les 
ustensiles) (syn. aîj). 2. Faire fumer 

le feu. ai?, ace, cà-d.. faire que le 
feu, produise de la fumée. 3. Filer 
(se dit d'une fileuse) Csyn. JyA. On 
dit: ôj^Jù^J^^ Son œil file et file 
toujours, ;)Owr dire, i\ a sommeil. — 

ûi> Cn. d'act. ùx>) Etre ridé, rata- 

tiné (se dit de la peau) IL C n. d*act. 
Ifj^j ) Mettre des bouts û^^ a une 

manche , ax> . ace . de la manche . 
IV- 1. Même signif. 2. Se prolonger 
et tenir quelqu'un longtemps, av* Je 

de la p. VIII. Faire un fuseau û^t/>* 



^•r 



^y •y 



fabriquer des fuseaux. — ù^^j Etre 

las, fatigué. 
/•^ 

ù^j Cliquetis, bruit produit par le 
choc des armes. 

O^j, pl. ùbjT Bout de la manche, à 
Tendroit où il touche la main. 

C):>j 1. Soie écrue, telle qu^elle sort 
des cocons de ver à soie. 2. Fil. ce qui 

est filé, ù^lj Safran. 

Jjlj^l, fém. av. • 1. Rouge mêlé 

de jaune. 2. Très-rouge. 
ï-A-> Rodeïna, nom d'une femme\ 



femme de y«x^-; habitants de Bahreïn. 
dont le métier était de redresser les 

lances. De là ^i^jet iJt*^^ Lance, ^wr- 

toîd redressée ou droite. 
ù>j^ 1. Espèce de soie. 2. Jourdain, 
fleuve de la Palestine. 

ù^j l 1, Somnolence. 2. Jourdain, 
û^^ Fuseau. 

Cj^^ 1. Obscur, sombre (se dit d'une 

nuit). 2. Puant, fétide (se dit surtout 
de la sueur). 

Cy^t^ Allongé (se dit d*un fil allonge 

par un autre). 

oj 1. Jeter une pierre, des pierres 

contre quelqu^un, av. ace. de la p. et 

^ de la ch. 2. Élever bien haut, à 

* 

une grande hauteur (une maison, un 
mur. une construction). 3. Arriver au 
faîte du pouvoir, devenir chef de sa 
tribu, etc., primer tous les siens, av. 
ace. des p. 
ù>j l. Fort^ solide, ferme. 2. Inéb- 

ranlable, invincible. 3. Rude Jouteur. 
\>^j 1. Grande maison, grand édifi- 
ce. 2. Rocher dans Teau. 3. Eau de 
neige fondue. 4. Vêtement grossier et 

usé. 5. pl. ^^j . ûbj, oj Creux, cavité 
dans une montagne où Tean demeure 



Uaj! 



-1 



241 



i^^ 



stagnante. 6. j>^ oj Petit monticule 

composé de pierres. \^j f. 0. Lancer 
une pierre contre quelqu'un, av. ace. 
de la p. et o de la ch. 

m 

%S^j f. I. ( n. d'act. \S^ , ûIjl; ) 1. 
Fouler le sol de ses sabots (se dit du 
cheval). 2. Aller un pas qui tient le 
milieu entre un pas accéléré et la 
course. 3. Sautiller (se dit de la ma- 
nière dont le corbeau marche). 4. 
Exécuter en dansant un pas qui con- 
siste à tenir un pied levé, et faire 
deux pas avec Tautre, puis exécuter 
le même pas avec l'autre pied. 5. 
Pousser, repousser en portant un 
coup vigoureux. 6. Briser quelque 
chose en jetant une pierre dessus, av. 
ace. et u>. 7. Lancer une pierre cou* 
tre quelqu'un, av. ace. de la p. et o 

de la ch.%. Se multiplier, s'accroître 
(se dit des troupeaux). 9. Augmenter 
au delà d'un certain nombre, p. ex., 
au delà de cinquante, av. J^ ( Voy. 
bj)- 10. Tomber dans un puits, at?.J; 
dégringoler, tomber d'un endroit 
élevé, av. j*. il. Partir, disparaître 
(se dit d'un homme). On dit: ûii^^'U 
\S:>j Je ne sais où il est partit ce 



• ^ 



qu'il est devenu ( Voy. urA->)« - \S^J 

f. A. (n. d'aet. ^ùj\ Se perdre, ôlre 
perdu (se dit d'une chose). IL (n. 
d*act. 4i^v) 1. Envelopper quelqu'un 



d'un manteau •Ijl;, av. aec.de la p. 2. 

Jeter, précipiter quelqu'un dane un 
puits; ôter et faire rouler d'une 
hauteur en bas, av. ace. de la p. et J 



s ^ ^ 9 



n« 



de la cA.lIL (n. d'act^\:^^\i. Repous- 
ser, chasser quelqu'un à coups de pier- 
res, et l'éloigner de..., av. ace. de la 
p. et ^. 2. pour ^j\jVoy. ^\jf. 0. 3. 

Flatter, cajoler, caresser quelqu'un. 
IV. 1. Lancer un cheval et le faire 
courir au point de disperser les cail- 
loux. 2. Jeter, précipiter dans un 
puits, av. ace. et J du lieu. 3. Fouler 

avec force le sol de ses sabots. 4. 
Abattre, démolir. 5. Atteindre, frap- 
per quelqu'un, lui faire quelque mal. 
6. Se multiplier, s'accroître (se dit 
des troupeaux). 7. Augmenter au de- 
là d'un chiffre, p. ex., au delà de cin- 
quante, av. Jc*8. Aider, assister quel- 
qu'un. 9. confr. Perdre, ruiner, pré- 
cipiter dans la ruine. V. 1. Tomber 
dans un puits, dans un abîme, av. J; 
tomber d'une hauteur, rouler, dégr in- 
goler, av. j#», 2. S'envelopper d'un 
manteau, mettre quelque chose en 
guise de manteau *\^j, et s'en enve- 

lopper. 3. Au fig.. Etre plongé, et, 
pour ainsi dire, enveloppé dans un 
vice. 4. Se i;netlre une ceinture •Iaj 
autour du corps. 5. Se ceindre une épée 
au côté, av. o de la ch. VITL 1. Fou- 
ler le sol de ses sabots. 2. Aller un 
^» 3i 



242 



W 



.»À^ 






pas qui tient le milieu entre le pas | 
accéléré et la course. 3. S'envelopper 
d'un manteau »bj, 4. Porter quelqu'un 

sur ses épaules, av. ace. de la p. 5. Se 
ceindre une épée au côté, av. o de la 



ch. 



A-^Aide, assistant, qui prête secours. 
^j pouriS^j, fèm.\^j)L. Qui tombe 



d'en haut, qui se précipite de haut en 
bas. 2. Qui %e précipite soi-même dans 
un abîme et périt. 



/' 



é * 



/^ -i 



•bj, duel ù*b^ et ûlj^j. pi. i^j» 

l.Manteau ou drap d'une seule ou de 
plusieurs pièces jeté sur les épaules 
et sur la tête, et par-deesus les au- 
tres vêtement. 2. Sabre, épée. 3. Cein- 
ture, surtout employée par les fem- 
mes, autr^rn. j^j. 4. Fardeau, char- 
ge. De là métaph.: I^J' ^J^ Qui a 
peu de charges, c.-à-6?., peu de gens a 
nourrir, ou qui n'a point de dettes.— 

•bjl^* Qui comble les autres de 

bienfaits. 5. Arc. 6. Intelligence. 7. 
Ignorance, bêtise. 8. fiff. Toute quali- 
té bonne ou mauvaise qui fait bon- 
neur ou qui déshonore, dont un hom- 
me est orné ou déshonoré Cp. eiv., gé- 
nérosité ou avarice). 

îIa^, pL\S^j Pierre énorme, rocher. 
éhj n.d'tmitide *\^j Manteau. 



t y 



f€ ^ 



kS^j, fèm. \^j 1. Mauvaii, dépravé, 



corrompu, méchant , vil. 2. Frappé, 
atteint d'une pierre. 

\^j Manière de s'envelopper d'un 



manteau •Ijl). 



/ ^ 



Jlj pour vî^lj Qui détruit, qui fait 
périr. — «^^IJI Lion. 

»'^^ Terrain sablonneux dépourvu 
de végétation. 

*bj/>, pL ^^Ij^Manleau. — Au pL, 

iS^^y^ Pieds (du chameau ou de Télé- 
phant). 

îl^^ 1. Grosse pierre. 2. Pierre em- 

ployée dans les machines de guerre 
pour briser les murailles. 3. Meule de 
dessus (dans un moulin). 4. Pierre 
où se tient ua lézard. De là on dit: 
-ubj^ojul^^jr CprovJ Tout lézard 
a sa pierre. 

K^^i/^y pi' ^^'(/> 1. I*ierre qu'on lance 

contre g^uelqu'un, ou avec laquelle on 
écrase les noyaux de dattes. De là 
métaph.: ^j ^^^^j^ Guerrier qui 
se plaît dans les combats» qui est, 
pour ainsi dire, une pierre qui broie 
les ennemis Ccomp. Wj\. 2. Barre de 
bois avec laquelle on lance un bateau 
sur Tcau. 3. Cheval qui court avec 
rapidité. 4. Sabre. 5. Perdition, mine. 

\S^i/^ Frrappé, atteint d'une pierre. 



Jii 



sh> 



243 



•I 



\S^(/^, pL vS-^I^Barre de bois avec la- 

quelle oa lance un bateau sur l'eau. 
3â« (pour v^SjUV /•^m.iSjLi l.Tom- 

bédé haut en bas, qui a roulé, dé- 
gringolé, (tué ou non par cette chu- 
te.) 2. Enveloppé d'un raenteau, ou 
qui porte quelque chose en guise de 

manteau. 
ij 1. Laisser tomber une pluie fine 
(se dit du ciel). 2. Couler (se dit d'une 
outre dont le contenu s'échappe par 
des trous). 3. Saigner (se dit d'une 
plaie). 

i'ij 1. Pluie fine dont les gouttes 
tombent comme une poussière (moins 

fine que liu; ) . « ^'i>r^ Jour où il 

bruine, où il tombe une pluie fine. 2. 
Menu bétail. 

t. 9 

^yp On doit dire de la terre arro- 

sée par une pluie fine, ^^^/^ , et 

• yf 
non pas é^f^J^j\. 

^t/^fy et iij^ f ^ Jour où il brui- 






ne, où il tombe une pluie très-finei^ij. 

g 9 %* fy 9 •* 

^j^(/^3 fém. ïijij/^ Arrosé par une 
plui^tfne (sol, terre, etc.). 

Ji) et Jijfn. d'act. ''i*ij/-ljij^ l.Être 

bas, vil, ignoble (se dit de l'homme). 
2. Etre mauvais, de mauvaise qualité 

(se dit de toute chose ). — Ji> ( n. 



/»/ 



5^ ' 

d'act. Ji^) 1. Avilir, rendre vil, bas, 

abject. 2. Trouver mauvais, vil, bas. 
IV. 1. Avilir, rendre vil, abject. 2. 
Rendre inférieur, détériorer. 3. Avoir 
pourcompagnonsoMamis des hommes 
vils, avoir de mauvaises acoointan- 
ces. X. Regarder comme vil, abject, 
mépriser. 

jîj , pL ù'jL 1. Vil , ignoble, bas 
(homme). 2. Mauvais, méchant, qui ne 
vaut rien (se dit des choses). 



/ "> 



Jli> Voy. le précéd. 

^li, fl. Ô^'ij Rebut (en toute cho- 
se); rebut de la société, lie du peuple. 

J'i> La plus mauvaise époque de la 
vie, c.'à-d., décrépitude. 

Joj, p;. J»l^t , JUj ,'»iij 1. Vil, bas, 

ignoble, abject (se dit des hommes). 
2. Mauvais, méchant, de mauvaise qua- 
lité (se dit des choses). 



s^ .^ 



9 XX 



'^}j, pi. J»jjj 1. Caractère vil, bas, 

bassesse de caractère, de sentiment. 
2. — J*J-UV Mère des vices, c.-à- 
(/., l'ignorance rcomj5. JiUil^ly 

JiA pl.i)^I\ et Jib* l.Vil, îgno- 

ble, bas (homme). 2. Qui est dans la 
condition la plus détestable, s'appli- 
que aux vieillards décrépits. De la, 
OJJj^lJk-^» Un vieillard de quatre- 

vingt-dix ans. 3. Mauvais, méchant 



• V , 



244 



jj 



(se dit des choses). 4. Le plus mauvais, 
sous^entenduj temps de la vie, c.-à- 
d., la décrépitude, 

vli-^^ Vil, méprisable, méprisé. 



X «^ 



/•-^ / ^# / -'-'-' 



fi) f. I. 0.(n. d'act. >ij, ^\ùj • ùt»ij) 
Couler (se dit du nez quand il secrète 
la morve). — ^i) Déborder (se dit 

d^un vase). IV. 1. Déborder, couler à 
pleins bords. 2. Excéder un chiffre, 
|). eœ. , de cinquante, av. J^* 

f^j Vil, bas, ignoble. 



s^^ 



^j i. Troupe d'hommes dispersés. 

2. Vêtements vieux et usés, haillons. 
On dit: (•ijJ^i^ljL-.nyU Lui qui por- 
tait autrefois des habits de soie, se vit 
dans les haillons. 

f-l) Qui tombe (pluie). 






f^b Qui a une grande abondance de 

lait, et qui le fait jaillir k flots (cha- 
melle). 



/ '^ 



f lij Vil, abject, bas (homme). 

f J-^-^* JP^- f^-> > fô 1. Liquide qui cou- 
le abondamment. 2. Plein, qui déborde 
(vase). 3. Rempli de mœlle (os). 

ùUi^ Troupe d'hommes. 



/^ 9^ 



-^j-l> Pas lourd d'un chameau char- 
gé qui n'est pas un chameau de race. 
CP^-ôlilj Villages. 



^ y 



f* 



iSij (n. d'act. îjlij) Être abîmé, usé-, 

exténué( par la maladie, les fatigues 
du voyage, le travail). IV. i Affaiblir, 
énerver. 2. Donner à quelqu'un une 
monture, une bête de charge exté- 
nuée de fatigue et usée, av. ace. de la 
p. 3. Avoir des montures, des bêtes de 
somme exténuées, abîmées; se servir 
de bêtes usées par les fatigues. 4. 
Laisser a la maison les bêtes abîmées 
parles fatigues, etc., et se servir 
d'autres qui ne le sont pas. 5. Jeter 
sur la route (une chose qui ne vaut 
plus rien), av. ace. 

liij. fèm. "-uij, pi. :iij,l'i> 1. Abî- 



mé, usé, exténué par les fatigues ou 
la maladie (chameau, etc.)* 2. Affaibli 
(par une maladie quelconque). 3. Fai- 
ble, débile. 

s£^^ Jeté sur la route (comme un 
objet qui ne vaut rien. 

JJ f. I. 0. (n. d'act. jj^ 1. Plonger 

la queue dans la terre pour y pondre 
(se dit des sauterelles). 2. Ficher, en- 
foncer et fixer solidement (un objet 
dans un autre ou dans la terre), av. 
ace. et J. 3. Mettre une ferrure au 

trou fait dans la planche, dans le pan- 
neau de la porte où doit entrer le pê- 
ne de la clef. etc. , av. ace. dé la por^^ 

te, etc* 4. Faire une boutonnière k oj 
un habit, av. ace. de Vhàbité 5« Frap^ 






Gi 



245 



per. 6. Polir, lisser (avec un morceau 
de fer, avec un os ou un coquillage). 
7. Gronder, (se dit du ciel, des nuages, 
quand il tonne pendant la pluie). II. 

(n. d'act. >3J) 1. Polir, lisser (avec 

un os, un coquillage, etc. , p. eao. , le 
papier sur lequel on doit écrire). 2. 
Aplanir, rendre égal et uni; fig. faci- 
liter quelque chose \ quelqu'un, ao. 
ace. de la ch. et J de la p. IV. Plon- 
ger la queue dans la terre pour y pon- 
dre (se dit de« sauterelles ). VIII. 1. 
Rester fixé dans la sible om dans un 
corps quelconque (se dit d'une flèche). 
2. Rester insensible aux prières d'un 
homme qui demande quelque chose 
(se dit d'un avare). 

jj 1. Son, bruit, en gèn. 2. Bruit du 

tonnerre. 3. Grognement d'un cha- 
meau en rut. 4. Bruit qu'on entend 
dans le ventre quand il crie. 5. Mala- 
die, mal, en gèn. 

jj Riz \Voy. aussi 50W5i>').- JSLmjj 
Pilau, riz cuit à la turque et épicé, 

oj i. Coup. 2. Ferrure mise autour 

du trou où passe la clef. 3. Boutonniè- 
re ou ganse dans laquelle entre le 
bouton. 4. {Al g) Turban. 

jb j 1. Plomb, 2. Etain. Voy. u^Uj. 

jUj Marchand de riz. 

iS>j^ i Son , bruit, surtoui celui 



qu'on entend au loin. 2. Bruit du ton- 
nerre. 3. Grognement d'un chameau 
en rut. 



/ • 



jjA 1. Tremblement, frémissement, 

2. Frisson. 3. Coup avec lequel on per- 
ce. 4. Petite grêle. 5. Qui produit un 
bruit qui retentit pendant quelque 
temps (se dit d'une chose). 

j j(/^ 1 Poli, lissé (papier, etc.). 2. 
Mêlé de riz, au riz (mets. 

Ij^/^ Rizière, terre où Ton cultive 
le riz. 

jjJi/^ Poli, lissé. 



»r' 



/•> 



Uj f. A. ( nd'act. îjj) 1. Diminuer, 
amoindrir une chose (en en ôtant une 
partie), av. ace. de lach. 2. Oterà quel- 
qu'un une partie de ce qu'il a, lui ro- 
gner, lui écorner sa fortune, etc. , av. 
ace. de la p. av. ace. de la ch. On 



é ^ 9 



dit : ^\i j 4Îi3jU Je ne lui ai rien 
rogné. De là. 3. (n. d*aet. ^jj , iî j^) 

Se faire donner quelque chose par 

quelqu'un, lui tirer quelque chose, ca- 
rotter quelque chose à quelqu'un, av. 

ace. de la p. Isjj Voy. plus haut \jj 



1, et 2. VIII. 1. Être diminué, rogné, 
réduit. 2. Foy. /a 1.2. 

Oj 1. Préjudice, dommage, détriment. 

2. Malheur, calamité. 



s^ ^ 



^ ^ 



ii jj, pl. Vjj Voy, leprécéd. 



246 






DO 



1j^ Généreux 7oy. l« sutv, 2. 

^V , Pl' règ. U^j'^ 1. Qii a été dimi- 
nué, rogné, réduit. Di là, 4-** JO»^ 
Qui a perdu «es meilleurs membres 
(tribu, famille), qui a été décimé par 
quelque calamité, etc. , et 4uJ0,^ Qui 
a éprouvé des pertes, de grands dom- 
mages dans sa fortune. 2. Généreux, 
large dans ses dons, au poiut d'écor- 
ner sa fortune, de se ruiner. 

2V 1- Préjudice, dommage. 2. Mal- 

heur, calamité, ruine. 

ujj Tenir à une place, y être en 
quelque sorte collé, cloué, n'en pas 
bouger. 

oiJi 1. Court, bref. 2. Gros, épais. 
S. Court et gros, trapu. 4. Grand, énor- 
me, aux proportions athlétiques. 

Z Z\i. Barre en fer. 2. Maillet en fer 
avec lequel on écrase les mottes de 
terre. 

«->Ui/^, lî^-i-'j'»/» l.Ganal,égout. 2. ' 
Sorte de grande embarcation. 

i j^ et<[j(/^, pL m3I(^ 1. Barre en 
* < ^ ^ 

fer. 2. Maillet en fer pour écraser les 

mottes de terre. 3. Pilon en fer pour 

piler le café brûlé. (Les OHentauco 

pilent le café au lieu de le moudre). 

C^^Ji/^* Tmot pers., gardien des fron- 
tièresXjP?. ^.j^^ Sfatrape ( chez les 



^ * 



(Perses), 
//> • ^ 

i3(^ Charge, dignité de satrape 

Un tel à la satrapie de tel pays. 

^jjf A.Cn.d'act. ^Ijj,^jjj)l. Tom- 
ber d'inanition et de fatigue (se dit 
d'une chamelle). 2. Etre las, éreinté, 
3. Être mauvais (se dit de Tétat, de la 
condition d'une chose). 4. Percer quel- 
qu'un d'un coup de lance, av.acc. et%j* 

MAn.d^act. f^Jj) Amaigrir, exté- 

nur de fatigue, abîmer (une béte de 
somme). VI. Être mauvais (se dit de 
rétat d'une chose). 

C3b , fèm.j i»0'j, pl^jj l.Amai- 

gri, exténué de fatigue, de travail. — 
j^Ujpî Hommes amaigris, exténués 

de fatigue et tombant d'imanition. 2 
Mauvais (état, coindition). — Au pi 

^jj , ij-jj, jr^jj Se dit surtout des 

chameaux exténués et tombant d'i- 
nanition. 

C3^^ !• Grande distance entre deux 

relais. 2. Plaine. 

f^J^^ Etançon a l'aide duquel on re- 

lève et on appuie la vigne. 
^^j^^ Voix. 

^j^(/^plAde j^jjj/^) Amaigris, exté- 
nué» de fatigue et tombant d'inanition 



^ * 









247 



^ #^ 



j^j^ Percer, transpercer (avec une 
lance), av. ace. de la p. 



y^*^ 



/ ^•9 



i3a3-> etjl^jj Foy. ô^^j^ 



• X 0^ 



jjÛj 4. Agiter, 2. Rendre égales les 

deux sacoches suspendues aux deux 
côtés d'une bote de somme. 

^jL> -^jj< Lâche, poltron. 

g^Jj ~ III. t^Cvoy. ^jb m. ê:b IV. 

1. Tremper, arroser la terre au point 
de faire de la boue (se dit d'une pluie). 

2. Se trouver en petite quantité (se 
dit de Teau). 3. Arriver, en creusant 
la terre, a une couche humide el bou- 
euse, 4. Accabler quelqu'un d'injures 
et de malédictions, av. ace. de la p. 
5. S'emparer des biens de quelqu'un 
en profitant de sa faiblesse, av. J de 

la p. 6. Être boueux (se dit du sol). 7. 
Apporter une pluie fine (se dit du 
vent). X. S'emparer des biens de quel- 
qu'un en profitant de sa faiblesse, av. 
ace. de la p. 

^jj Qui s'enbourbe, cjui reste dans 
un bourbier (homme, bête). 

^jj, Pl* ^J f ^Ib Boue. 



/ •f 



fji/^ Qui détrempe le sol et en fait 

un bourbier (se dit de la pluie). 
^jjf'I. (n. d'aot. ijbjj) 1. Mugir (se 

dit des chameaux). 2. Aller au trot 
(se dit dês chameaux). 3, S^enfoirdd 



frayeur, courir sou& l'impulsion de 
la frayeur. 4. Approcher, être près, 
imminent (se dit d'une chose, d'un 
événement). 5. S'approcher de quel- 
qu'un av. Jl delà p. IV. 1. Mugir (se 

dit des chameaux). 2. Approcher de 
; quelqu'un, av. Jl de la p. 3. Exciter, 

pousser, stimuler à la marche ou à 
quelque action. 4. Faire aller au trot. 
5. Effrayer et faire partir. 6. S'effra- 
yer et courir sous l'impulsion de la 
frayeur. — Au passif. Être effrayé et 
se sauver précipitamment. 

vJjjj Qui a les jambes longues et fait 

de grandes enjambées (chamelle). 

Lijj Fuite précipitée sous l'impres- 

sion de la frayeur. — Comp. la raci- 
ne ÛJJ* 

Sjj (n.d'act.ôjj) 1. Pourvoir quel- 

« 

qu'un de choses nécessaires II la vie. 
de pain quotidien O^Jj)y av. ace. de 

la p.] donner de quoi vivre (se dit de 
Dieu; nourrir quelqu'un, donner \ 
manger, av. ace. de la p. et ace. de la 
ch., et, en ffèn.^ accorder, donner 
quelque chose k quelqu'un. 2. Rendre 
des actions de grâces à quelqu'un, 

av. ace. de la p. — Au passifs 3jj 

Obtenir quelque chose (surtout de la 
part de Dieu), at?. ace. de la eh. On 

c?iY;U)'JijD J'eus un fils. Dieu m'a don- 



248 



*A» 



r'i 



é /il m 



né un fils.— U^^Jj^lJU Sî je n'ob- 
tiens pas ma part, ce que je désire. . • . 

VIII. Avoir ou prendre des choses 
nécessaires à la vie, avoir de quoi vi- 
vre. X. Demander une pension ou des 
moyens d'existence. 

ôjj, pi* JUj' 1- Profit qui échoit à 



quelqu'un sans qu'il s'y soit attendu, et 
par l'effet de la grâce de Dieu. On dit 
dans le même sens: ^-J-'JjJ'. De la 
2. Subsistance journalière, pain quo- 
tidien, pain, moyens de vivre. 3. Pro- 
visions, vivres. 4. En ffén., pension, 
gages, solde, appointements, traite- 
ment. 5. Métaphor.j Pluie (qui fait 

germer les grains et donne du pain). 5. 
Action de grâces. 

oj\j Qui fournît de quoi vivre, qui 

nourrit, père nourricier. 
/ «^ f 

3!^jjSignif.précèd. av. force. — J^j^* 

Le nourrisseur par excellence: Dieu. 

i53j,i>?.ùWjj Subsistance journalière 
donnée une fois, un secours. — Au 
pL, Subsistance militaires, vivres. 

Jlb 1. Faible, débile.' 2. Espèce de 

raisin à baies longues et plus blan- 
ches que celles du raisin ordinaire. 3. 
Vin. 

iJjb 1. Espèce de toile fine de lin. 

2. Vin. 

cjjy^ 1 Qui a reçu, obtenu des mo- | 



yens de vivre. 2. Qui a eu sa part dans 
quelque chose. De la 3. Heureux, 
fortuné. 









ojy^ Tout ce qui offre quelque uti- 

lité, d'où l'on tire quelque profit, 
gagne-pain. 

^jj f. /. 0. ( n. d'act. (^jj,^Jjj) 
1. Être extrêmement maigre et sans 
force, et rester collé à la terre, faute 
de pouvoir se soulever (se dit d'un 
chameau) (comp. fj)). 2. Mourir. 3. 
Prendre, recevoir quelque chose, av. 
o de la ch. 4. Enfanter, mettre au 
monde, av. ace. de la jp. (se dit d'une 
mère). 5. Avoir le dessus sur quel- 
qu'un, l'abattre, le terrasser et le 
tenir à terre en lui mettant le genou 
sur la poitrine, av. Je de la p. 6. f. I. 

0. (n. d'act. (jS) Rouler, plier quel- 
que chose, av. ace. de la ch.^ en faire 

une liasse, un paquet 7. Cn. d'act. ^Jj^ 
Murmurer, ifroduire un bruit, grom- 
meler (se dit d'un bruit faible du 
tonnerre, du grognement d'une cha- 
melle, ou du bruit d'une armée quand 

elle est en marche). 8. n. d'act. <^jj^ 
Être froid (se dit de l'hiver). II. (n. 



/ •' 



d'act. f^jj) 1, Se jeter par terre et y 
rester pou^ ainsi dire, collé. 2. "Ra- 
masser et lier en paquet (des bardes. 



(M 



CM 



249 



acharnement dans guelgue chose. 
fOj Voy. çjj 2. 



/ m^ 



f Uj Qui gronde, qui grogne. De là. 

Cl 

fUJI Lion. 
(T j^ Rugissement du lion. 



/ x»y 



f^ /^^ 



etc.), av. ace. des ch. III. (n. d act. 

i->*j^)iRéunir, joindre deux ou plu- 

sienrs choses, av. j^ des ch. 2. Ghan- 

ger le menu de ses repas, faire un 
jour gras, un autre maigre; manger 
tantôt des choses -sucrées, tantôt des 
choses acidulées, ou lien, des mets 
secs et des mets tendres. — lléssaUil 

I^JlyDans vos repas, changez de plats, 
ou faites en sorte que les plats ne 
soient pas de la mâmecsiture.i)^ laZ. 
Changer de pré, de pâturage. 4. Res- 
ter longtemps chez soi, à la maison, 

av. ace. de la m. (comp. fj'j)* On dit: 

ô^J^fjb Faire quelques emplettes 
au marché, mais pas assez pour en 
remplir les deux sacoches d'une bête 

de somme, IV. Tn.rf'ac*. fljjl)Produi- 
re un bruit, un murmure, grommeler 
(se dit du tonnerre ou d'une marmite 
en ébullition, d'une chamelle qui té- 
moigne sa tendresse à son petit par un 
grognement du ventre quand il crie). 
XL (n. d'act. (►LOj') Être en colère. 

fjj 1. Fiché, planté en terre et raf- 
fermi. 2. Qui bèse de tout son corps j ^j^' i Qui g^ (jent de pied ferme, 
sur sa proie et grommelé en la dévo- ' ^ 
rant (lion) comme s'il était plante en terre. De 

fJb, pL ^jj Qui est très-maigre, au 
point de ne pas pouvoir se lever. 



<^^jj Coup violent, appliqué avec 

force. 
/'• 

^•Oj,/>/ f^j) , ^jj 1. Hardes pliées et for - 

mant un paquet. 2. Paquet, ballot de 
marchandises. 3. Coup violent appli- 
qué avec force. 4. Un seul repas pen- 

dant le jour ou la nuit Csyn. ^^^jY 

<^)^ 1. Grognement (entre les dents 
et sans ouvrir la bouche) par lequel 
une chamelle témoigne sa tendresse 
à son petit. — K^h^^'iV^jjàj^^ (prov.) 

A qdbi sert ce grognement de ten- 
dresse quand il n'est pas accompagné 
d'un filet abondant de lait? s'appli^ 
que à celui dont les promesses sont 
stériles. 2. Voix, murmures de bêtes 
fauves ou féroces. 

fjt/^ Proie. 






là 2. 2. Lion. 
çj^ 1. Qui reste a la même place. 



/ ^ /« , 1 qui ne bouge pas (homme ,armée, etcJ. 

f'jj;>^fiî Acharné, qui persiste avec J 2.Qoi produit un murmure; bruyant. 



II. 



rr 



32. 



250 



iM 



uo 



y^' • 



i-'j«^ fém. Agile, dégourdi, et qui 

fait de grandes enjambées (chamelle). 

^jy^ Lieu ou quelqu'un doit rester 

constamment sans bouger. On dit: 
(j)^<^j Jô Tai laissé gisant par 

terre, sans qu'il pût se relever. 

Ojj f. 0. 1. Soupeser, soulever un 
objet (avec la main) pour juger ap- 
proximativement de son poids, av. ace. 
de la ch.2. S^arrêter, faire halte dans 

un lieu, av. u du L — Ojj (n. d'act. 

i'Uj\ 1. Etre pesant. 2. Etre grave, 
avoir de la gravite (dans ses maniè- 
res, dans ses mœurs). III. Être ami 
constant de quelqu'un, av. ace. de la 
p. V. Avoir de la tenue, de l'aplomb, 
de la gravité, av. J. VI. Faire face, 

faire le vis-k-vis, être placé en face 
Tun de l'autre. 

Ojj, pl.oyjj ,i)jjj Plateau dont la 

surface offre des terrains encaissée où 
Teau s'amasse et devient stagnante. 

ûljj Qui affecte de la gravité dans 
son maintien^ 
Ij^jj 1. Pesant; qui a du poids. 2. So- 

lide, ferme, rassis (jugement). 3. Gra- 
ve, qui a de la gravité dans le main- 
tien, dans les mœurs (homme). 



/ • 



iOj, JP^. û'jj Terrain plat ou en- 
caisse, où Teau s'amasse et demeure 



stagnante. 



/ -^ •/ 



Reï. 



Ojj\ Espèce rf'arbre dur dont on 
fait des bâtons. 

ùjlj^ Qui tient constamment compa- 

gnie à quelqu'un, ou qui cultive cons- 
tamment Tamitié de quelqu'un; ami 
sûr. 

'ïjjj (duper J^jj), pLùj^jj Lu- 

X 

carne; fenêtre. 

\Sjj f. I. ( n. d'act. kSjj) Obtenir 

quelque petite chose, quelque don de 
quelqu'un, av. ace. de la p. (Voy. sous 

bjy IV. Chercher appui auprès de 
quelqu'un, av. Jl de la p. On dit: 



• X 



\Sjb' Originaire delà ville de kSj 



X 



\jj pour ^jj Voy. sous \jj 



X 



cTJ f* 0. (n. d'aet. ^j\ 1. Creuser 
(un puits), av. ace. 2. Enterrer, inhu- 
mer (un mort), ai;, ace. delà p. 3. Ca- 
cher, ensevelir (un objet) sous terre 

(Voy. u-^)- 4. Av. > des p., Mettre 
la paix entre les gens qui se disputent, 
et 5. contre. Semer des inimitiés, des 
discordes. 6. Scruter les affaires des 
autrss pour les connaître. 7. Repasser 
dans son esprit les paroles qu'on a 
entendues, av. ace. et J*8. Être fer- 
me, solide, être fiché, planté solide- 



SJTJ 



251 



ment. 9. Arriver le premier à quelque 

chose. 10. Foyôj.lll. {n.d^act. ^^^^j^) 
Commencer. VI. Se communiquer des 
secrets, se dire a Toreille des choses 
secrètes. VIII. Se répandre, se propa- 
ger, être divulgué parmi le peuple, ae?. 

u*-) 1. Commencement, prélude, les 
premiers symptômes (d'une maladie, 
d'une fièvre, etc.; d'un désir, de l'a- 
mour); les premiers indices, partie 
qui arrive ou qui se montre en pre- 

mier lieu. On dit; J^j^u^'Jts'k ^^^ 
premiers bruits de la nouvelle .me 
parvinent. 2. Puits comblé. De là, 

LrJ'Le puits comblé, nom d^ un puits 
chez la tribu des Themoud où fut- 
jeté le prophète qui était venu pour 
tes convertir. 

i-^j fém. Ferme, solide (colonne). 
<^j ei<^j^j\ Espèce de bonne* haut. 
^x^j 1. Commencement, prélude, 

premiers symptômes d'une maladie, 

d'une passion (7(?y. ur^V 2. Ferme, 
solide, planté en terre et établi soli- 
dement.3.Doué d'un esprit solide, d'un 
jugement rassis (homme). 4. Rumeur, 
bruit sans fondement. 5. Electricité. 

^j (fém. de ctj') Montagne, sur*- 
tout plus large qu'élevée, et qui sem- 
ble n'en être que plus solide. 



/• ^ 



/ 99 



i ^9 



^j f. 0. (n. d^act. ^j^j) 1. Aller 
, au fond (de l'eau), av. J. 2. Etre en- 
foncé dans son orbite (se dit de l'œil). 
3. S'enfoncer, entrer, pénétrer dans 

un corps (se dit du tranchant d'une 
^ f ^ 

lame). — ^^^j Aller au fond (de l'eau), 
av. J. 

c^-'j 1. Qui s^enfonce et se cache. De 

là 2. Sabre tant qu'il est dans le four- 
reau, et 3. Sabre très-tranchant (at- 
tendu qu'étant très-tranchant, il pé- 
nètre dans le corps et, pour ainsi 
dire, s'y cache). 

1. Qui pénètre, qui s'enfonce. 2. 

Très-tranchant (sabre). 

s,^\j 1. Ferme, solide, établi solide- 

ment, épithète dés montagnes. 2. Bon, 
doux, qui ne s'emporte pas, qui est 
maître de lui-même (homme). 

^j^j 1. Sédiment, marc, ce qui se 
précipite au fond d'un vase (dans Teau, 
l'urine, etc.). 2. Qui pénètre et s'enfon- 
ce (se dit d'un sabre tranchant). 3. 
Gland de la verge. 

t 9 ^ S ^^*9 

ijj^j etu^^j!^ Qui dépose au fond, qui 
forme un sédiment (liquide). 

9 x^ 

^<ji' pl. Colonnes solides. 






i-M-jj Malheur; calamité. 



y ••• 



Jw Accorder un instrument de mu- 



252 






^J 



sique. 
JC-j (persj, .pL J-TUj Village. 



^^ 



i^t f 



ix» X 



^•^j et Z^j Rustem, nom d'un hé" 
ros de r ancienne Perse. 

^j — IV. ^j\ Amaigrir, rendre 
maigre. 

^j 1. Maigreur des fesses et des 
cuisses. 2. Yoy. ^j. 

^^j\, fèm. »U-j 'pl. ^j 1 Qui a les 
cuisses et les fesses décharnées, mai- 

9 ... 
gre, épithète du loup. 2. Voy. ^^ju 

— Aufém.,Msil faite (femme). 

• >»x / 99 ^ 

^j Tn. rf^ac^ c.^*^-^) ^' -^^^^ ferme, 
solide, être planté, établi solidement. 
2. Être à sec (se dit d'un étang). 3. 
Tomber (se dit de la pluie). IV. Plan- 
ter solidement, ou raffermir. V. Etre 
consolidé, raffermi, tenir au sol par 

les racines. 
^b 1. Ferme, planté ou établi soli- 

dément. 2. Solide, ferme (dans la foi, 
etc.). — JjJI J^b Qui a une instruc- 
tion solide, très savant. 

^ji Plus ferme, plus solide. 

uy^j Etre fort, robuste, et pouvoir 
se lever sans difficulté (se dit d'un 
chameau). 

ç^j f. A. (n. d'act. ^j\ 1. Avoir les 
paupières malades, telles qu'elles se 
collent Tune avec Tantre (se dit des 
yeux). 2. Être lâche, sans vigueur 



(se dit des membres du corps.) 3. Mu- 
nir d'amulettes aux bras ou aux pieds 
pour garantir de Tinfluencedu mau- 

vais œil, av. ace. de la p. — ^^j (n. 



/ ^y 



d'act. ^--j) Avoir les paupières ma- 
lades telles qu'elles se collent Tune 
avec l'autre (se dit d'un homme ow de 

ses yeux). IL {n.d'act. ç-^J) 1. Fen- 
dre une courroie pour y en insérer 
une autre. 2. Avoir les paupières ma- 
lade au point qu'elles se collent Tune 
avec r autre. 



/x^ 



^*Mj Maladie des paupières qui fait 
qu'elles se collent. 

/ 9 9 

^j^jpL Tresse decourroie^i entrela- 
cées dont on entoure Tare à son mi- 
lieu. 



f^ ^ 



9 xx 



<«^j,l>?7->W;Tresse formée decour- 

roies au bas d'une ceinture en guise 
d'ornement. 



»xV 



# • ty 



/« .9 



//• .9 



%y\, fèm. •Uu.j, et ^(/^, fèm. ^«•«•(/^ 
Qui a les paupières malades et se col- 
lant Tune \ Tautre. 

i*y —IL ^^"j (n. d^aci. f-;*v) ^• 
Procurer à quelqu'un une vie aisée, 
commode, du bien-être. 2. Agencer 
bien son discours , de manière que 
toutes les parties soient bien coordon- 
nées, a», ace. 3. Tremper abondam- 
ment le sol au point qu'il y ait de 
l'eau au dessus de la cheville du pied 



tK> 



J***^ 



253 



%f 



s ^t' />•' 



Yoy. ^j). 

^J s ^j, pL ^t-j» , i^j] l. Tarse du 
pied; os mince qui est entre le sabot et 
la cheville. 2. Partie inférieure du 
bras, poignet à Tendroit où il est 
joint à la main, ou le bas du tibia où 
celui-ci est joint au pied. 



/ •^ 



/^^ 



^j Langueur, manque de nerf, de 

vigueur dans les pieds (chez un cha- 
meau, etc. 

^j Entrave consistant en une cor- 

de tournée et maintenue sur le pied 
d'une bête à Taide d'une cheville. 

ç^j 1. Abondant, copieux (repas). 

2. Aisé, commode, mené au sein de 
Tabondance (vie, état). 

i-^'^Manque de résolution, de volon- 
té. 



fjt^jf. I. 0. (n. d'act. Ji-.j,iJ*^j,oU.*j) 

Marcher comme quelqu'un qui a des 
entraves aux pieds. IV. Faire mar- 
cher les chameaux, etc. , avec des en- 
traves aux pieds. VIII. et IX. Être 
élevé, porté en haut, hissé (se dit d'un 
objet). 

J-.^ Envoyer ua messager. — J-j) 



/•^ 



(n. d'act. ^^j\ 1. Avoir de» cheveux 
longs et qui descendent en bas. 2. Cn. 



/» ^ // ^ 



d['aci.J^j,*^Uj\Marcher doucement. IL 



Cn* d'act. S^j) L Avoir du lait J-^j 

en abondance (se dit d'une peuplade). 
2. Envoyer à quelqu'un du lait, ou lui 
en donner a boire, av. ace. de la p. 

III. (n.d'act. '^-I^*)!. Envoyer quel- 
que chose à quelqu'un. 2. Entretenir 
avec quelqu'un des rapports par des 
messagers, des correspondances, par 
des missives, être eu correspondance, 
av. ace. de la p. et k^ ou ^ ou Je 
de la ch. IV. 1. Congédier quelqu'un, 
le laisser aller librement, av. ace. de 
la p. 2. Dénouer, laisser tomber ses 
cheveux longs de manière qu'ils des- 
cendent, les porter longs. 3. Envoyer, 
expédier un messager , un envoyé 
chez quelqu'un, av.ace.de la p. et Jl . 
4. Envoyer chez quelqu'un un messa-' 
ger concernant quelque chose, l'ins- 
truire de quelque chose par un mes- 
sage, ai?. Jl de la p. et ^^ delà ch. 5. 

Envoyer quelqu'un avec de pleins 
poavoirssur quelque chose, a e?. ace. c?^ 
la p. et Je de la ch. 6. Abandonner, 
laisser aller, laisser tranquille. 7. 
Avoir baucoup de troupeaux, et de là, 
beaucoup de lait. 8. Composer une dis- 
sertation '4L> 9. Composer une satire 
et la diriger contre quelqu'un, av. t5 

I de la p. 10. Laisser tomber, couler des 
larmes (0\;jJiy V. Agir avec douceur 

ou avec lenteur dans une affaire, av.i^ 



254 



cW 



i>j 



de la ch. ; lire tout doucement, procé- 
der lentement dans la lecture de. . • , 
av. à de la ch. VL 1 Au pi. , S'en- 
voyer réciproquement des messagers 

ou des missives; être en correspondan- 
ce (en parlant de plusieurs), 2. Se faire 
des communications réciproques. 3. Se 
suivre (les uns les autres) et faire 
la même chose X. 1. Demander à quel- 
qu'un ou quelque chose , av. j* de la 

p. 2. Etre dénoué et laissé pendant (se 
dit des cheveux). 3. Se montrer doux, 
aflfable à Tégard de quelqu'un, ou se 
mettre a son aise avec quelqu'un, et 
se mettre trop a son aise, affecter une 
trop grande familiarité, av. Jl de la 

p. 4. S'épancher , être expansif, se 
laisser aller et s'étendre un peu lon- 
•guement dans son discours. On dit : 

J-j 1. Doux , lent ( se dit du pas , 

de la marche d'un chameau. 2. fém. 

*4-'j Qui marche d'un pas lent et à son 

aise (chameau, etc.). 3. Qui descend 
en bas. 4. Douceur , modération , et 
lenteur (dans les mouvements ou dans 

la conduite). — ^^j^ A votre aise ! 
et doucement ! sans précipitation et 

avec gravité Voy. J-j). 

J*o 1. Douceur, modération, len- 
teur (dans les mouvements du corps 



ou dans la conduite). — vHU) J^ A vo- 

tre aise : doucement I avec gravité, 
sans vous presser, ou sans vous gê- 
ner. On dit : 4-^jJ«-i— iJi.J.1 II s'y 

prit tout à son arse • c.-à-i., sans vio- 

lence ni précipitation. 2. Lait qu'une 

femelle donne habituellement quand 
elle doit en donner, c-à-d. , excepté le 

temps où elle est pleine. 3. Extrémité 
de l'épaule (chez le cheval). 

J-g, pi. JUji Troupe, bande, trou- 
peau (de chevaux, de chameaux, de 
chèvres, de mouton8).-'^Ujl Par trou- 
pes, par bandes. 

J-.J CoiSée en cheveux, qui n'a rien 
sur la tête (jeune fille). 



/y» 



*A^j 1. Douceur, modération dans les 
mouvements, dans la conduite).— ^^ 



• x 



cJû-»j A votre aise ! (Voy. J-j et J-g). 
2. Paresse, nonchalance. S.ifém. de 



• ^ 



J*-j) Qui a les cheveux dénoués et des- 
cendant en bas (femme). 4. Qui a les 



jambes velues. 
"J^j Voy. ^j 



i ^ 



9 é^ 



JUj Pieds (du chameau). 
^Uj Mission, légation. 

5C 1. Mission, légation. 2. pL ^^-J 

Message, ce que l'on envoie; lettre,- 
missive. 3. Dissertation, petit traité. 



J-i 



I 



IVJ 



255 



essai. — Au pi. J»Lj; Affaires, 



^x 



J^Uj Diacre qui lit Tépître (k la 

•• 

messe, chez les cbrétîens). 
0)^b rfw^^ Les deux omoplates. 






J>o pour le maso, et le fêm., pi. 



, ^^ 9 /» 9^ /f 9 



•>l-j , J-î^* , cW 1. Envoyé, messager, 
messagère. — -ûlj^j L'envoyé de 
Dieu, Mahomet. On ne dit cependant 

9 9 9 ^ 

pas: 4Îi> J*.o^l waf*<iil J^jlïl Nous 
sommes les envoyés de Dieu. 2. Par- 
tner, qui joue ow parie avec quelqu'un. 

/ * f^ ^9 

J-.0 pour le masc.et lefèm.^pl. ^%*j 



t9 9 f f 



ô-^jf cK^^ 1. Envoyé, message, messa- 
ger, messagère. 2. Qai envoie, qui 
expédie quelqu'un auprès d'un autre. 
3. Mission. 4. Partner dans jm jeu ou 
dans un pari. 5. Cheval qui soutient 
le pari avec un autre (dans les cour- 
ses). 6. Correspondance, commerce 
épistolaire. 7. Ample, large, spa- 
cieux, 8. Fin, élégant, gracieux. 9. 
Doux, d'une saveur agréable (se dit 

surtout de l'eau). 10. Étalon cha- 
meau. 

'4^jdimin. de '^^j et de '^j^ On dit 

au pl.4::L^jJc^^\^j\ ou Jll II ne 

prend aucun soin de ses paroles, il 
les jette négligemment, sans y atta- 
cher aucune importance. 



/ ^» 



ôWtCn.d'act. de la IV.) Simple cita- 



tion d'une parole attribuée \ Maho- 
met, sans nommer les traditionistes 

qui Tout transmise. 
/••^ 
^^J Voy.^S} sous JOII. 

^f/^ 1. Envoyé auprès de quelqu'un, 

porteur d'une nouvelle, d'un messa- 
ge, d'une missive. 2. Négligé, dont on 
prend peu de soin, et auquel on laisse 
suivre son libre oours. 3. *4-Jl'^^U'ill 
Paroles de Mahomet rapportées sim- 
plement, sans nommer les compag- 
nons du prophète qui les auraient 
entendues, et en nommant seulement 
les j/ol" (Voy. ce mot. 

f^^%9 /^•f 

'4*^4/^ i fèm.de ^^* 2. Collier qui 

descend sur la poitrine.--'ilt*i)?. o>L^l 

Les envoyées, c. à rf., les vents, ou 
les anges, ou troupes de cavalières. 

Jt-^^, pi. J--*'!/^ 1. Qiii marche d'un 

pas libre, dégagé, à son aîse (cha- 
melle). 2. Qui est prompt à lâcher 
quelque chose de sa main. De là 3. 
Qui avale des bouchées l'une après 
l'autre sans les mâcher; gourmand. 4. 
Qui est prompt à frapper, ou qui lais- 
se tomber sur quelqu'un un bâton, 
etc. 5. Flèche courte. 
J-'^/^ 1. Qui est en correspondance avec 



un autre, qui entretient un commerce 
épistolaire. correspondant. 2. Qui 
s'offre en mariage et cherche un mari 
par des amis ou dès faiseurs de ma« 



25« 






rîages (femme répudiée ou négligée à 
cause de son âge). 3. Femme quia les 
jambes velues. 






/•^ 



'-4^* '4/^Correspondance, commerce épis- 
tolaire. 

J-'jîwi (Chevelure) que Ton ne noue 

pas, qu'on laisse descendre en lon- 
gues tresses. 
* * ^ 

^o f.O. n.d'act fJ^- Tracer, faire 
des marques. — i^JuJIÎjVi'^j Faire 
le signe de la croix. 2. Dessiner. 3. 
Écrire. De la 4. av. Je de la ch.. 
Fixer à quelqu'un des appointements. 
5. Prescrire. ordonner quelque chose 
à quelqu'un, av. J delap. et ace. de la 
ch.y ou av. u delà ck. — a1% jU^^^-^ 
Il lui ordonna de faire la guerre à un 

tel. G. (n. (Z'ac^ -r-'j) Imprimer les 

traces de ses pas sur le sol a force 
d'y appuyer fortement (se dit d'une 
bête qui marche d'un pas vigoureux). 
7. Effacer les vestiges d'une tente, 
d'un campement (se dit du vent, de la 
pluie, etc.). 8. Se cacher sous terre, 
av. J. 9. Mourir. 10. Marcher d'un 

pas plus rapide que le pas J^l — Au 
passif, ^j 1. Etre tracé, dessiné. 8. 

Etre inscrit (au nombre des..., sur la 



/ «^ 



liste de...), av. J. II. (n.d^act. ^J\ 1. 

Marquer de traits distincts, profonds. 
2. Ecrire avec soin. 3. Fabriquer une 



étoffe à dessins. IV. Paire marcher 
(un chameau, etc.) d'un pas vigou- 
reux de manière à lui faire imprimer 
des traces sur le sol. V. 1. Découvrir 
et observer les vestiges d'une habi- 
tation détruite, d'une tente enlevée, 
av. ace. de Vhàb. 9. Examiner le ter- 
rain pour y construire une maison ou 
y creuser un puits, lever les plans, 
av. ace. 3. Lire, relire ou repasser un 
poëme, pour en saisir lesens ou l'ap- 
prendre par cœur. VIII. 1. recevoir 
un ordre (f^-^^^V et y obtempérer. 2. 

Prier Dieu, invoquer Dieu. 3. Pro- 
noncer, répéter les paroles jf^^^ 

Dieu est grand! 

f-J • 'Pl. f^ ^ r>-'-> !• Puits. 2. Trace, 
marque, vestige, empreinte, trait. 3. 
Dessin. 4.. Plan. 5., Fondations d'un 

édifice. 6. Mode, manière, façon, ma- 

X ^ 9 

nière d'être. — ^\^^.i^^^ij's^'^ 

Quant à mon nom, je m'appelle 
Mouhi, quant \ mon existence, elle 
est périssable, et quant à mon corps, 
il est usé. — wJl^^j; De cette façon. 
7. Usage reçu, coutume, règle de 
conduite. — v-if*^ y o L'art de copier 

le Coran, toutes les règles qui s'y 
rapportant. 8. Ordre, édit du prince. 
9. Définition. 10. Talisman. —^r-^t^-î 
ou ^JIW Nouer l'aiguillette. 



/'^ 



-mj Démarche élégante. 



r^ 






267 



/ ^ 



/y ^ 



b 1. Qui coule (eau) 2. Fam.<i^b$ 



^^ 



pl. ^\jj Qui marche le pas appelé 
^-j* i>^ /à 3. Rapide à la course. 

(l^UGachet, sceau, scellé dont on ca* 
chèteune bouteille, une cruche de vin, 
d'huile, etc. 

f^hjpl* Certains monuments écrits 

des Arabes païens. 

^j^j 1. Qui imprime des traces sur le 

sol (se dit d'un chameau qui marche 

d^un pas vigoureux). 2. Qui poursuit 

sa route jour et nuit sans se reposer 

(chameau. 
•/ ^ 

^j Pas rapide et vigoureux, plus ra- 

pide que le pas J~«i et qui laisse des 
traces sur le sol. 

^jA. Malheur, calamité. 2. Cachet, 
sceau dont on cacheté une bouteille, 
une cruche, etc. 3. Marque, signe, em- 
preinte. 4. Table, planche pourvue de 
signes qu'on met sur le tas de grains 
qu'on a mesurés. Voy.J^jj. 

f^j 1. «. d'aot. delà IL 2. Arrêt par 

lequel un juge déclare sa compétence, 
ou que tel ou tel individu ressortit de 
sa juridiction. 



/^ • 



f^(/^ Voy. ^> 






fr-i/^ Marqué de lignes, de traits, de 
raies a dessins (étoffe). 



f ^^ 



ff^\(/^pl. 1. Traces, vestiges, marques. 
2. Usages reçus, règles (de conduite). 



/ f 9^ 



^^-»j^l. Marqué, portant des traces, des 



f ^ 



empreintes, des traits. 2. pl. ^'^/^ 



l>* et 



9 X-r 



^\^ Ordre, édit du prince. — jx^ 
-uî^^^'Un ordre du prince a été pu- 
blié concernant cette affaire, fixé. Be 



X f t^ 



/à, pl. CJ^j^i/^ Appointements, pen- 



sion. 



r •• 



^^ f.I.O.(n.d'a€t.ju.j\i.Lier avec 

une corde, avec une ficelle. 2. Muse- 
ler un cheval, etc., av. ace. , lui met- 
tre le j-j. lY. Voy. lasiffnif.précéd. 



s ^* 



s !•>' S ^•^ 



Cj^j, P^« û— j1 , ùW* 1. Muserolle, 
courroie qui passe sur le nez du che- 

val, etc.— ^w pl. oU>^' Inégalités, as- 
pérités du sol. 

repose la muserolle. 2. Nez. On dit: 
aLi^^a^jJ^Eu dépit de lui ($yn. f'j^ 

9 x^ 

A}ù\\.— AupL j-lj^ Nez. 

Oj^i/^ Muselé, a qui on a mis le j-j 
(cheval, etc.). 



^ X 



II. 



V.j f. 0. (n. d^act.j^jsj^jyi. Se te- 
nir d'un pied ferme, être immobile 
comme un roc. On diY:c^^l-IJji4**Jîl 
Il se maintinrentd'un pied ferme dans 
le commbat. 2. Mouiller, être à Tan- 

^^ 33. 



258 



UV 



' m 



cre (se dît d'un vaisseau. 3. (n.d'act. 



/•^ 



y.rt 



^-'j)a2?.ûii. Réconcilier les deux par- 
ties, mettre la paix entre elles (comp. 

^jy 4. Rapporter, citer à quelqu'un 
quelque tradition relative a Mahomet. 
On dit: cli-iA.Ij-lja.j4Lj. 5. Rappor- 
ter quelque tradition relative à Ma- 
homet d'après quelqu'un, av. ace. de 
la ch. et ;^ de la p. 6. On dit d'un 
étalon chameau: ^^ J«^' Uj lors- 
que rétalon rappelle à lui par un 
mugissement les femelles qui s'étaient 
dispersées, et les tient toutes immo- 
biles au près de lui. III. Nager avec 
quelqu'un a qui mieux mieux^ soute- 
nir une lutte de natation. IV, ^5-jl 1, 
Etre ferme, immobile, être ancré 
quelque part. 2. Mouiller, jeter l'an- 
cre; arriver au port. 3. Raffermir, en- 
foncer dans la terre pour établir so- 
lidement. 4. Se proposer fermement 
quelque chose (jp. ea?., le jeûne ot^ quel- 
que autre acte de dévotion). 

j^j Portion, fragment, partie,;), eco., 

d'un récit, d'une tradition. 

o»b 'BOUT ^\j yfèm. 4-**,lj, pi. OU-*lj 



s * ^ 



•• 



et c^lu Immobile, fixé solidement, 

planté en terre. — OL*.ljJLaj. Mon- 
tagnes immobiles, que l'on croirait 
enfoncées dans la terre comme des 
pieux. — i*-.-.l;j-tf Chaudron appuyé 
solidement, qui ne bouge pas. 



Ir*-^* pi* ^-j Bracelet en petits co- 

quillages ou boules. 

[^j i. Ferme, solide. 2. Constant, 

inébranlable. 3. Pilier du milieu sur 
lequel repose la tente. 

,j5-4/^i. Arrivée au port (comp.i&j^\* 
2. En gèn. , Arrivée définitive. 3. 

p^ c5-'(/^ Port, mouillage. 



/ '• 



•• 



•^-(/^, J^^-(5-'4/^ 1. Ancre. On dit m^- 

taphor. l(7-'4/^wUiJl^l Le nuage a je- 
té ses ancres, pour dire: le nuage 
s'est arrêté sur un point et s'est mis 
à verser des torrents de pluie. 

urj fw. d'act. Jîj ,uîiy)i Arroser, 

asperger. 2. Ne faire qu'asperger le 
sol (se dit du ciel quand il fait tomber 

peu d'eau). I[. {n. d'act. J^^J) Jeter 

de Teau sur la terre, l'en asperger, 
av. ace. de la ch.et J^ du lieu.lY. 1 

Ne faire qu'arroser la terre (se dit 
du ciel qui donne un peu d'eau). 2. 
Saigner abondamment (se dit d'une 
plaie). 3. Faire suer (le cheval) à for- 
ce de le stimuler à la marche. 4. Grat- 
ter son petit à la queue pour l'exci- 
ter à teter (se dit d'une chamelle). 
V. Être aspergé, arrosé. X. Fourrer 
la tête entre les jambes de sa mère 
pour la teter, c'^5f;)roj:>rew, chercher 
a être aspergé d'un peu de lait (se dit 



H' 






259 



d'un petit de chamelle, etc.). 






\TJy pl^ u-l-^J 1. Pluie légère qui ne 

fait qu'arroser. 2. Coup qui cause de 
la douleur. 









u-Vij Ce qui est arrosé, aspergé, 
mouillé d'eau, de sang, de larmes). 

<^i/^y pL J^\^^ Flacon en filigrane 

a goulot où Ton met des eaux de 
senteur et avec lequel on asperge en 
secouant le flacon. 

t 9 fm f 

LTi/^, pt. 4.ij/>Q ai asperge, qui mouil- 

lo, p. ex. , plaie saignante qui salit 
de sang le reste du corps. 

tijl. Mettre bas (se dit des gazelles). 
2. Cohabiter avec une femme, av. ace. 
de la p. 

Lîj,jp?. •UjlPaon, petit de gazelle, as- 
sez fort déjà pour suivre sa mère. 

^ij.iJijNoix de coco vidée dont on 
se sert pour puiser de Teau. 

wil^Saletôs qui s'attachent au haut 

des cuves. 
^^ • /• ^ 

^-j f. A. (n. d'act. ^j) 1. Suinter, 

distiller une liqueur, suer, couler (se 
dit d'un vase contenant quelque li- 
quide). De là 2. fig. Donner quelque 
petite chose à quelqu'un. On diti^yû 

\^yi II ne lai donna rien, pas une 
goutte. 3. Sautiller, bondir (se dit d'u- 
ne gazelle). IL C n. d'act. ^J\ i 



Donner du lait goutteà goutteà l'en- 
fant, et l'habituer atn^i à teter. Delà 

2. fiff. Elever, former quelque chose, 
av. ace. de la p. etMe la cA.; au pass., 

^XJ^^jj^ Il a été formé dès son 

enfance à. l'exercice du pouvoir. 3. 
Gérer bien, administrer avec soin. 4. 
Lécher son petit qui vient de naître 
(se dit de la gazelle). 5. Etendre plus 
que la chose ne s'y prête; pousser beau- 
coup plus loin, ow5im^/em. continuer 
jusqu'au ho\xt,p. ex. ,une comparai- 
son ou une métaphore, av. ace. de la 

eh. IV. Croire propre, apte, bon à 
quelque chose. V. 1. Transpirer, suer, 

(se dit d'un vase poreux, d'une plaie 
qui saigne, etc.). 2. Être élevé, formé 
et rendu propre à quelque chose, av. 
J de la eh. 3. Etre grandi au point 

de pouvoir marcher seul (se dit d'un 
petit). 4. (Alffd S'enrhumer. Voy.z}j* 
X. 1. Grandir, s'élever au dessus du 

sol (se dit des plantes). 2. Elever (un 
agneau, etc.). 3. Laisser prendre à 
l'herbe sa croissance, attendre qu'elle 
grandisse,at?. ace. de la eh. 

^j CAlffJ Rhume. 

f^h, pLf^^jj 1. Qui sue, q'ui trans- 

pire, dont il suinte quelque chose. De 
là 2. Montagne qui sue, c.-à^d. celle 
dont le pied est toujours humecté par 
les eaux qui jaillissent de ses sources. 

3. Qui peut marcher seul et suivre sa 



m 






Jij 



mère (petit de gazelle, etc.). — Au 
pLf ^bj' Verrues aux pis des brebis. 



^ .^ 



^j Sueur, moiteur. 






^-?î Qui transpire, qui sue dava n- 
tage, qui dégage plus de liqueur par 
les pores. On dit au fi g.: bly^^ly» 

Il a beaucoup de ressources dans Tes- 
prit. 



bien dirigé et suivre la voie droite, 
2. Demander à être dirigi et conduit 
sur un chemin droit. 



£%9 



^ ••- 



^j n. d'act. de la II. Métaphore 

observée rigoureusement et continuée 
dans toutes les parties de la phrase. 

^^ eti^-^^Peutre ou drap sous la 

selle et immédiatement sur le corps 
pour absorber la sueur. 

^i/^ Qui peut marcher tout seul et 

suivre sa mère (petit). 

^jw Champ oà Ton s'abstient de 

faire paître des bestiaux, pour don- 
ner à Therbe le temps de grandir. 

Aij f. 0. ( n. d'act. j^lj , ^lij) Sui- 
vre le chemin droit et dans la bonne 
direction, de manière à ne pas ris- 
quer de s'égarer; être bien dirigé. 

^^^Ij f. A. (n. d'act. J^-A;) Même 

signif. IV. 1. Conduire quelqu^un par 
un chemin droit, le diriger bien, 
rempêcher de s'égarer. 2. Se rendre, 
entreprendre un voyage auprès de 
quelqu'un^ av. Jl de la p. X, Etre 



-Cj 1. Marche en ligne droite. 2. 

Droiture, manière d'agir droite et 
ferme. 

ailj 1. Qui suit le sentier droit. De 

là 2. Orthodoxe. — CroilJI -Ultl Les 

khalifes orthodoxes, surnom des qua- 
tre premiers khalifes. 

^lîj Cresson. — ^bUj Raifort. 






« . • 






jJL> Mariage ligitime. - 

Il est né d'un mariage légitime. — 
SjLi;^ C'est un bâtard (opp. à îi^ 

et J^'^^)- 

f^ » 

2jiij 1. Droiture. 2. Mariage légéti- 

me. 
^5-Cj Voy. J^j. 

î^l-j, Pl^ ^^J Pierre assez grande 
pour remplir toute la poignée. 
ij 1. Qui suit le sentier droit, bien 



dirigé. 2. Droit dans sa conduite et 
dans tout ce qu'il entreprend. De là, 
juiJI le droit pa r excellence. Dieu. 3. 
Qui dirige les autres sur un sentier 
droit, bon guide. 

xlj\ Droit (sentier, chemin). 



/ '• 



iUji n. d'act. de la IV. Direction, 



^•* 






261 



.action de diriger bien sur le sentier 
droit, 
ju^ pl. a-l^ Voie droite, sentier 

droit, qui conduit sûrement au but. 
J^f^ 1. Qui guide bien. 2. Directeur, 



guide spirituel Ccomp. -^j^y 

J^j(n. d'act. ii^j)l. Être rélcaive- 
menf tendre (se dit d'un os). 2. Avoir 

le dessus sur quelqu'un que Ton craint 

habituellement. 



/^•^ 



/• /•/ 



uV^j, fém. '4:^j:o 1. Tendre (os). 2. 



/ f-' 



iJjij 1. Qui mange du bout des lèvres. 

2. Qui a une belle bouche (femmeX 3. 
Qui a les parties naturelles sèches et 
propres (femme). 






Action de humer. 

^^,pl. vJi»^ Suçoir ou autre outil 

à pomper une liqueur Ccomme^ p. ex.^ 
un biberon). — Aupl.,Jf!^^ Lèvres. 



^é y 






Jij /*. 0. Tn. rf'aot. Ji^) Lancer un 
projectile, une flèche,etc.,contre quel- 



Gras (en parlant d'une viande rôtie). ^^'^^^ ^- ^^^- ^^ ^^ ^- et ^ delà ch. 



3. Tendre, frais (pain). 
Jîlyij Voy. le prêeêd. 



- li-o r n. i'acf . iîUjNEtre d'une taille 
élancée, svelte. IIL Cheminer de com- 



iiZ Mollesse de ce qui est tendre, P^^^^^ ^^^^ quelqu'un, av. acc.de la 



/ » • r y»-' 



point dur. 

humer. 2. Sucer et donner un baiser 
en suçant. 3. Vider, boire tout juse- i 

aa'à la dernière goutte. — *-i-i<> f. A. . 

Jlf ^m^ si^rnt/l IL V. et VIIL Humer, 

boire en humant. 
Jiij n. d'act. de la I. — ^'»^J' 

(Pour étanchar la soif), boire en hu- 
mant est ce qui vaut le mieux. 

Jiij 1. Petite quantité d'eau qui 
reste au fond d'une citerne. 2. Trait, 
quantité d'eau que Ton prend dans la 
bouche en humant. 3. Salive, 

Jub Qui borne. 



p. IV.l. Jeter, lancer, décocher. On dit, 
par manière d'admiration: U^-^^'** 
Qu'il (l'arc)^ porte bien! 2. Fixer ses 
regards Bur quelque chose. 3. Tendre, 
allonger le cou (se dit d'une gazelle). 

jij Bruit que produit le calem, le 

roseau à écrire, quand on écrit. 
/• 
Jij 1. Trait, flèche décochée. 2. Jet 

d'une flèche, distance d'un jet de flè- 
che. 3. Un jet (de flèche, de projecti- 

le). — iSi^tL^j Nous avons tous dé- 
coché nos flèches à la fois, dans la 
même direction. 4. Bruit que produit 
le calem, roseau à écrire. 

^j Bon ârc, qui imprimye une gran- 



262 



r^ 



Ct'J 



derapiditéàlaflèche, 
J^j Qui a une taille élancée et ëlé- 

gante. 
/ 

J^U 1 Jeté, décoché, parti (flèche, 
trait). 2.fém. ^sil» Svelte, pi. j:ij j.- 
JiljJi;>j-AÂJI Des tailles sveltes. 
J-<;, fém. is^ij, pi. Jij 1 Qui a une 

taille élancée, svelte (homme, femme). 
2. Beau, élancé, élégant (se dit de la 
taille). 3. Agile, léger et dispos. 

iîUj Beauté et élégance de la taille. 

ii^(/^ Anneau à Taide duquel on ban- 

de Tare trop dur. 
CA*j « ^ij 1. Barbu. 2. Qui compte 



les coups des tireurs. 
O^j Scorpion. 



Jo ( n. d'act. fAj) 1. Ecrire a quel- 
qu'un, av. J\ de la p. 2. Marquer les 
tas de grains mesurés avec un mor- 

ceau de bois plat^^. -^ij (n. d'act 



s ^ ^ 



^ij) Avoir envie d'un mets dont on a 

senti Todeur. II. 1. Ecrire. 2, Mar- 
quer de certaines marques. IV. 1. 
Marquer les vases, etc., de certaines 
marques, av. ace. 2. Enlever et dévo- 
rer une plante, un brin d'herbe, aus- 
sitôt après ravoir aperçu (se dit des 
animaux). 3. Être en feuilles, se couv- 
rir de feuillage (se dit des arbres). 



4. Commencer à briller (se dît de Té- 
clair). 



J-j Pluie. 
Âc^j Muserolle. 



^j 1. Marque noire sur les joues de 

Thyène. 2. Premier germe d'une 
plante qui pousse. 3. Traces des gout- 
tes de la pluie sur le sol. 4. Pluie. 

^j^b Voy. fj^\j. 



/••• 



f^jj Morceau de bois plat avec le- 
quel on fait certaines majques sur 

des tas de grains déjà mesurés. 
»... 

irijl 1. Marqué de taches ou de raies 

noires. 2. Qui a envie de quelque mets 
dont l'odeur s'est fait sentir. 3. Exi- 
gu, insignifiant (se dit d'une pluie dont 
il est tombé fort peu, qui a seulement 
laissé des traces de gouttes sur le sol, 
et dont on ne parle qu'avec dédain). 
4. Qui traverse le nuage en zig-zag 
(éclair). 5. Chien. 

•U^; 1. fèm. de ^ijî Marquée de ta- 
ches ou de raies noires, de là spécia- 
lem. 2. Qui a des taches noires aux 
joues, épithète de l'hyène. 

fJ^^/^ Marqué (linge, etc.A 

j^j f.O.Cn.d^act.j^j, ù>î.j) Plon- 
ger le museau dans quelque chose, p. 
eoD. , dans la marmite (se dit d'un 

chien). — J^j Entrer sans être invité. 



i 



i 









263 



ou sans permission, fourrer son nez 
quelque part (se dit des importuns); 
venir manger sans avoir été invité; 
être pique-assiette. 

ù**^ * Ir-^ Trait, coup que Ton boit en 
une fois ou par gorgées. 

J^\j 1. Qui mange tout ce qui se 

trouve sous la main. 2. Qui vient pren- 
dre part à un repas sans être invité 

(comp.crj^jy 3. jp/. ^yi>jj Pourboire 

donné à un domestique, ou petite gra- 
tification donnée à un écolier qui ap- 
porte quelque cadeau au professeur. 

ùj^j^ Troupeau de moutons qu'on 
laisse paître librement. 

j^jj (molpersj Lucarne, fenêtre. 



^ ^ 



f % ^ 



lij f. 0. (n.d'act. ^j) Donner \ quel- 

qu'un un cadeau î^ij, surtout pour se 

concilier sa faveur, av. ace. de la p. 
III. i. Aider, assister, favoriser quel- 
qu'un, av. ace. de la p. 2. Chercher 
a se concilier la faveur de quelqu'un, 
le gagner, surtout par quelque ca- 
deau, av. ace. delà p. 3.Briller (se dit 
des yeux, des regards amoureux). IV. 
1 Exciter une bête à marcher en di- 

sant ^j\^j\* 2. Faire cause commune 



avec quelqu'im dans une afiaire de 
talion, av. J. 3. Pointer, diriger une 
arme contre quelqu'un, av, J de la p. 
et ^ de la eh. 4. Pourvoir un seau 
de le corde •Lij. av. ace. 5. Paire teter 



un petit, av. ace. Ccomp. trj IV.). 6. 

Avoir des pousses longues (se dit des 
plantes ramp^intes, comme la colo- 
quinte, etc.). V. Traiter quelqu'un 
avec douceur, av. aec. de la p. VIII. 
Recevoir un cadeau Ijij, se laisser 
gagner. X. 1. Demander un cadeau 
'*j^j'2. Vouloir teter sa mère, av. ace. 

{camp. J^j X.). 

crb pour J^j 1. Faible, peu solide 

(se dit d'une lance). 2. Qui fait un ca- 
deau dans le but de gagner un juge, 
etc. 
•Uj, pi. -*-ji i. Corde. 2. Pousse Ion- 

gue dans les plantes rampantes (com^ 
me la coloquinte, la citrouille, etc.). 

Ijlj ,;^ij et Ijh.pL J'j et Lîj l-Gra- 

tification, pourboire. 2. Cadeau que 
Ton fait à un juge ou à un fonction- 
naire pour le gagner, 
t X 

^-j Petit sevré, 
S/\Sj^ Mots dont se sert un pâtre 

pour faire marcher une héte qui 
reste à sa place en lui grattant en 
même temps le derrière. 

ji^ pour ^i^^ Qui reçoit un ca- 
deau et se laisse gagner, vénal (juge, 
fonctionnaire). 
^^^ pour JJ^^ Qui se laisse ga- 



264 



u*-> 



^j 



gner par un cadeâu, ou qui agit au 
gré d'un autre en vue d'une gratifica- 
tion, av. J de la p. 

o^j f. 0. (n. d'act. u^j) 1. Aju ster 
deui objets en les appliquant Tun sur 
l'autre. 2. Ranger ses œufs avec le 
bec (se dit d'une poule). IT. Cn.d'act. 

^j^'^J) Appliquer, adapter , ajuster, 

rapprocher deux objete ensemble- VI. 
Au pi. , Se serrer les uns contre les 
autres (se dit des hommes en foule) 

u^l^j i. Plomb {syn.j\}^ et ^y-')* 2. 
Balle. 3- Etain Csyn. j^^^y 

u^l»j Plombier, marchand de plomb 



et d'étain. 

i-^Ujl, Pierres ajustées et jointes 
formant un parapet autour d'une sour- 
ce ou d'une citerne. 2. Sol dur et sté- 
rile. De là 3. Avare. 

j^A^j 1. Posé l'un sur Faulre, ou ser- 

ré l'un contre l'autre. 2. Rapproché 
l'un de l'autre (se dit des paupières). 

Â-tf^^jî Espèce de bonnet en forme 
de melon. 

tj^j\, fèm. »Uj 1. Qui a les dents bien 
alignées et rapprochées les unes des 
autres. 2. Rapproché l'un de l'autre, 

serré l^un contre l'autre, 
/ I » ^ 

o^j^i/^ 1. Serré , bien cimenté, qui 
n'offre aucun interstice (ouvrage, ma- 
çonnerie). 2. Solide. 3. Couvert de pla- 



ques de plomfo ou d'étain. 

^jâ-->t/^ Couvert de plaque de plomb ou 

d'étain. 

w^j • i.^j Partie de la paume de la 
main entre le bas de l'index et du 
doigt moyen. 

f^j^f^j Rapprochement des os des 
hanches, os des hanches trop rappro- 
chés (ce qui est regardé comme un 
vice de conformation). 



# -V 



> -'•^ 



/ «^ / " 



f^j\f fèm. »l^J Qtti a les os des han- 
ches trop rapprochés, 
^j Voy. '^j. 

lli f. 0. n. d'act.x^J < ^-^j) *• ob- 
server quelque chose, av. ace. de la 
ch. De la 2. Guetter (sa proie) en se 
mettant en embuscade, av. ace. (se 
dit du lion, etc.) 3. Rétribuer quel- 
qu'un de quelque chose, lui rendre la 
pareille, av. ace. de la ch. et J de la 

p. — Au passif. Juj être trempé 

par une averse (se dit du sol ). IV. 

1. Préparer, disposer, apprêter quel- 
que chose pour quelqu'un (comp. jI»)- 

2. Rétribuer quelqu'un (pour une 
bonne on une mauvaise action), ao. 
ace. de la p. V. Observer avec atten- 
tion, avoir les yeux fixés sur quel- 
que chose, guetter, av. ace. de la ch. 

llj coll., pi. jUJ> 1. Observateurs, 

qui guettent. 2. Vedettes, sentinelles. 



J^JJ 



Cf^ 



265 



3. Gens apostés en embuscade. 4. Pe- 
tite quantité (d'eau ou de fourrage). 
5. Traces de la plaie sur le sol. 

JL-^j Observation. — jl--OIj^ Ob- 
servatoire (astronomique). 

#Jlo^l Instruments astronomi- 



ques. 

J^b,i>?.->U>i. Qui observe, qui guet- 

te. 2. Qui est en embuscade. De M, 
*JI Lion. 



•iUj et ^iJUj Douanier. 

>j'^j 1. Qui observe, qui attend et 
épie Toccasion favorable. 2. Qui at- 
tend que les autres aient bu pour ve- 
nir boire a son tour (chameau). 



JL<^ Qui observe, qui guette Toc- 
casion pour se jeter sur sa proie. 
2-MJ, Vl* ^^ > ^^^ Ondée, averse, 

toute Teau versée en une fois par un 
nuage. 

îjuj 1. Fosse creusée pour y faire 
tomber un lion, îfosse aux lions. 2. 
Boucle au ceinturon à l'aide de laquel- 
le on attache le sabre. 

M-ol 1. n. d'act. de la IV. Observation. 
jUjVlo'ill Instruments astronomiques, 
télescopes* 2. Figure de rhétorique qui 
consiste à se servir d'un mot au com- 
mencement d'une phrase, et à le répé- 
ter sous une autre forme à la fin, f. ex.. 



dans cette phrase du Coran: -Jilûl^Uj 

û^(^t^^*'l>l^û^j(^4^ de n'est pas 
Dieu qui les a traités injustement, ce 
sont eux qui ont été injustes envrers 
eux-mêmes. 



/^» 



f ^^ 



•***••# pL J^'(/> 1. Lieu d'où l'on obser- 

ve, d'où l'on guette; guet. 2. Observa- 
toi re astronomique. 3. Barrières (d'u- 
ne ville) . 

^U(/^ 1. Route droite et large, grand'- 

route. 2. Lieu où l'on se met en embus- 
cade ou en observation. 3. Observa- 
toire. 

\x^^^fèm. (Terre; a peine arrosée 

par la pluie, ou couverte de fort peu 
d'herbes. 

^j^i/^, fèm.l^J^^^ Qui n'a pas été 
arrosé par la pluie (champ, terre). 

\j^j^j 1. Raffermir, consolider, bâtir 
solidement. 2. S'arrêter et se tenir de- 
bout dans un lieu, a?;. J (comp.'^^Sy 

^j Cn.d'act.%^j\i. Taper, frapper 

avec le plat de la jnain. 2. Porter un 
coup de lance, etc. , au point d'en fai- 
re entrer le fer dans le corps. 3. (n. 

d'act. ^Uj\ Cohabiter avec une fem- 
me, av. ace. de la p. 4. Broyer des 
graines, etc. , entre deux pierres. 5. (n, 

/ 9 9 

d'act.^j'^j) S'arrêter et rester im- 
^^ 34 



286 



^j 



^j0j 



mobile a une place, av. o Ccomp. ^^-j). 1 
— çfj (n. d'act. ^j\ 1, Avoir les fes- 
ses et les cuisses maigres, décharnées. 
2. Se collep, s'attacher à quelque cho- 
se, ai?. %^. 3. Être oint, enduit de par- 
fums, d'onguents, av. o de la ch. If, 

{n.d'act.^^^J^ 1 Appliquer, adapter, 
ajuster, joindre Tun à l'autre, at;. ace. 
et vj 2. Ranger, arranger. 3. Cons- 
truire régulièrement, selon un certain 
art (se dit, p. eoo. , des oiseaux qui cons- 
truisent leurs nids avec soin). 4. In- 
cruster de pierreries (une arme, un 
vase, etc.); brocher de pierreries, de 
paillettes (une robe). IV. Percer avec 
force, porter un vigoureux coup de 

lance, etc. VI. pL , S'accoupler (se dit, 
^.^^7. .des moineaux). VIII. 1. Broyer 

des graines, etc. , entre deux pierres. 
2. Se coller, s'attacher à quelque cho- 
se, a î?. Lj. de la ch. 3. Être rapproché 
Tun de l'autre, de manière à n'offrir 
aucun interstice (se dit, p. eoo. , des 
dents). 

%^j ca^^. Rejetons de palmier. 

i«^j n. d'unité du précède 

^Uj Homme ou animal d'une gran- 
de lubricité, qui se livre avec excès 
au commerce sexuel. 

4«^j, pL%j\^j 1. Bouton métallique 

mis en guise d'ornement, 50i7 à la bri- 
de, à Tendroit oùles mâchoires se joi- 



gnent, soit à la poignée du sabre; en 
gén, /ow^ob jet rond inséré comme or- 
nement; paillette d'or ou d'argent. 2. 
Tresse de courroies en guise d'orne- 
ment au bas de la ceinture. 3. Pro- 
ment boryé, macéré d'eau et cuit avec 

du beurre. 4. Vertèbres (du cheval). 
f ^ ^^ I • •x 

*.^j\ pi. Aa^sj 1. Qui a les cuisses et 
les fesses maigres et décharnées. 2. Qui 
pénètre dans le corps (coup de lance 
porté avec force). 

^-^j 1. Gaieté, enjouement. 2. Paral- 
lélisme qui consiste à se servir dans 
la seconde partie de la période des 
mots correspondant par leur signifi- 
cation et leur forme grammaticale a 
ceux de la première. 3. Incrustation. 

rfu^y j3?.^Mi»l^ Qui a des bourgeons 

(palmier). 

^^f pi* i*-*(/>l. Incrusté de pierre- 
ries (arme, robe, etc.). 2. O^U'*^^ 
Qui a les crins du fanon embrouillés 
(cheval). 



/ ' • 






^^^ l.Jeu de toupie. 2. Instrument, 

bois avec lequel on pousse ou Ton do- 
nc l'impulsion. 

*^J Voy. ^j. 

Ju#j f. I. (n.d'act. «-i^j) 1. Ranger 

des pierres l'une contre l'autre {p. 
ex. , dans l'eau pour la passer à pied 
sec, 02< en posant les fondations d'un 
édifice. De là 2. Paver, mettre un pa- 



i^^ 



\,J^J 



r' 



207 



▼^. 3. Rapprocher, joindre (p. ex. , les 
pieds en faisant la prière). 4, Entou- 
rer le haut bout d'une flèche d'une 
courroie solide ou d'un nerf aplati, 
ponr raffermir le fer qui y est emboî- 
ta. 5. Convenir S quelqu'un, cadrer 
avec, av. \j de la p. (se dit d'une cho- 
se qui va, qui sied à quelqu'un , qui 
lui va comme un gant). — iJ-^j (n. 






/^ ^^ 



d^act. iîUj\ Etre solide. II. Ruger, 

disposer en ordre, coordonner, IV. 
Mêler de Teau de source au vin. VI. 
Au pl.i Se tenir en ligne, en bataille, 
former un rang, des rangs (se dit des 
troupes). 

coll. Rangée de pierres, pavé. — 

i^^WUEau limpide et froide qui jail- 
lit d'une source au bas d'un rocher. 

n. d'unité du prècéd. 



turelles trop resserrées la rendent 
! impropre à la cohabitation. 

1. Solide, fait solidement (ou- 

vrage, travail) 2. Positif, formel. — 
sJ^^j^jsJ^j^ Réponse positive. 3. Bien 

ajusté et au même niveau que Tautre. 
Be la 4. Compagnon . 5. Qui travaille 

avec Tautre {p. ex.^ ouvrier; syn.^j\. 
6. Route pavée, chaus sée. — PL viUj 



/ •' 



s f 9 



et JUj Tendon du pied (chez le che- 



val). 



g^^r 



S ^ 



4À^j, pi. vJUj Nerf que Ton aplatit 

pendant qu'il est encore tendre et avec 
lequel on entoure le haut bout de la 
flèche, pour que le fer tienne plus so- 
lidement. 

3iUj Solidité (d^une chose ou d'une 

affaire bien entreprise et bien condui- 
te). 

îiUj et ^"^j^j Nerf aplati. Voy.li^j* 
i-iUj Espèce (^'ornement de tête. 

iJ^j,»U^^Pemme dont les parties na- 



Entoure et serré fortement 
avec un nerf aplati (bout de la flèche). 

îi>«*4/^ fim. Voy. vJ>-^j et Aa^j. 
iiU^ Maillet. 

[ ui^^ Rangé et serré, rapproché Tua 

contre l'autre. — ù^^^'^-î-^î^/^ Qui a 

un râtelier de dents bien garni et 
dont les dents sont rapprochées. — 
sS^jA Lion. 

^j — VIII. J^jl Tenir fortemeat 

l'un a l'autre, au point de n'en pas 
pouvoir être séparé facilement (Voy. 
^^:ll VIII. de JJ). 

J-^i/^et J^j^j^'jNoix dont le noyau 

ne peut être cerné, séparé de la coque 
qu'avec difiîculté. 

^j (ntd'act. f^) Entrer dans un 



268 






s^^j 



dëfilé entre les montagnes. 
Cy^j f. 0. (n. d'act. ^j) 1. Goraplé- 

tep, achever, terminer. 2. Injurier 
quelqu'un, éclater en injures contre 
quelqu'un, av. ace. de la p. et ^ de la 

ch. 3. Raffermir, consolider. 4. Avoir 

le dessus sur quelqu'un. — j.^j (n. 



«f 



/x -*> 



d'act. ÏUj^ Être ferme, solide Ccomp. 

ùjj). II. (n.d'act. j^J\ Arriver au 

fin fond de quelque chose, av. ace. ou 
av. Jl de lach., de manière à en être 

bien sûr. On dit: iî;«-^JIj^j et jlj 
^ll-ujlll acquit la connaissance ex- 
acte et approfondie de la chose. IV. 
Raffermir, consolider. 

ù^j^j 1. Fort, solide, ferme C comp. 
ùr jj).2. Malade, souffrant. 3. Bien in- 
tentionné, favorable à quelqu^un ou à 

ses affaires, av. s^. 4. duel 0\:^j Les 

* * 

deux muscles aux jarrets du cheval. 
j-^u^Fev avec lequel on imprime des 

marques sur la peau des chameaux. 

0>^^/»Marqué, portant une emprein- 
te. 



^ y 



^j Raffermir, consolider. IV. Res- 
ter a sa place, n'en pas bouger, être 
ancré, av. o du l. (Voy. ^-j\. 

\j^j (n. d'act. J^j\ Casser en gros 
more eaux, briser en gros fragments. 



— Au pass. \Sxè=s»C^j Mon foie à 
été brisé en morceaux, jpot^r ainsi di-^ 
re. J'eus le cœur brisé. IL Voy. la I. 
avec intensité. IV. i. Être lourd et 
avoir de la peine à se lever ou 9l se 
mouvoir. 2. contr. Courir à toutes 
jambes. 3. S'épaissir, devenir épais. 
V. Être cassé en gros morceaux. 

J^jcoll. Dattes que l'on macère dans 
le lait pur après en avoir ôté le noyau. 

J^Uj Gros morceaux, gros frag- 
ments d'un objet cassé. 

^jii-ij et J^j^i/^ Cassé gros. 



^ 
& y ^ 



sj^j\ Qui reste toujours à sa place 
comme s'il était cloué à son siège. 






1 Maillet ou autre instrument 



avec lequel ou casse quelque chose en 
gros morceaux. 2. Voy. sj^j. 

1. Dattes dont on a ôté les no- 






yaux et qu'on macère dans du lait 

(Voy. crt;y2.Sudorifique, s. w., bois- 
son ou mets qui fait suer. 3. Lait cail- 
lé sur lequel on trait du lait chaud et 
qu'on laisse reposer, après quoi on ôte 

la liqueur jaunâtre qui s'en dégage. 

^j 1. Sucer, humer la saliveroUjN 
de la bouche d'une autre personne (se 
dit des amants). 2. Donner une averse 
(se dit du ciel, des nuages). 3. pour 
J^j Être couché sur le poitraiL V. 



309 



S ^ 

i'jl. Forte averse. 2. ccIIa n. i^u-- 



I 



Z}^^ et i^^ Piepw avec la quelle oa 



Z-' 



iiï^ ^ij Espèce di lotos 



y ^f 



uvt#j 1 Salive (tant qu'elle est dajss 
a bonche) (comp. ^j salive jetée, 
iraehat).3. :ifieîtc, petite parcelle (de 
Dusc, De sucre, etc.), grain (de grè^ 
e), flocon (de neiee). 3. Écorne sur le 
aieL 4. Goutte de rosée sur l'arbre. 



f^^ 



uiy n.d' unité Jln arbre de Tespêce 



o lotos 



l 



* • 



j^»^ et wwl^,;rf. {du wij>^) Goût- 



es de salive que le3 amants dans leurs 
sareases sucent dans la boucbe Ton de 

l'autre. 

' ^^ /^^ 

^jf.A^in.d'ad. ^j) Casser (des 

Qojaux de dattes, des cailloux ou au- 
tres petits objets durs qui s' échappant 
acilement de dessous la pierre avec la- 
{uelle on les casse). V. Être cassé. 
VUL S* excuser, de quelque chose et 
l'y soustraire, j>roj5r57n., s'éhapper, 
iviter quelque chose comme un noyau 

Je datte que Ton veut casser, ar. j^ 
de la ch. 

f^j et ^J'v$^ Xoyaax de dattes que 
l'on casse et qui s'échappent de des- 
sons la pierre. 

f^j coll. Noyaux de dattes cassés. 
ffj Classé (noyau de datte). 



eisse les no van x ie iattes. 

O^^ (^sé, écrasé* 
' -" / » -^ 

'^j f. A. I. Cn. d'act. ^j) L Cas- 
ser, écraser (p. ex., la ié:e d'une vi- 
père avec une pierre, ou des noyaux 
de dattes, ou des pierres). 2. Jeter 
quelqu'un par terre, ac. ace. de la 
tejnre et ^ de la p. 3. Donner fort peu^ 

un don insignLSant, tout eu étant 
très-riohe: ne donner, >30i//- ainsi di-- 
/•e, qu'une miette, av. J de la p. et 

ace. CÈUj de la ch. 4. Se mettre à don- 

ner des coups de corne (se dit d'un 
bouc). HL L Donner quelque chose k 
contre- cœur, ar. ace. de la ch.2. Je- 
ter des pierres contre quelqu'un, cr. 
ace. de la p. V. Rejeter quelque cho- 
se, ne pas ajouter foi à une nocvelle. 
On dit: j^-ùy^J^f^ Ils ne croient 
pasàcebruit. Vl.Se lancer récipro- 
quement des pierres. VIIL Laisser 
échapper une prononciation vicieuse, 
propre à un non-arabe. On dit : j^ 
i.^^iXJ^ji U lui échappe de temps 
en temps un accent étranger, 
pj n. d'unité, '^j 1. Don insigni- 
nant, bagatelle. 2, Bruit, nouvelle qui 
ne trouve pas créance. 



^ » ^ 



Jkij Ranger en ordre. Foy-JUj. VIII. 



270 



r- 



Cf^ 



Être rangé en ordre. 



^ >»• - 



J^y^j Casser en gros morceaux. IL 



^ ^ • ^y 



A 

J^y^j Être cassé en gros morceaux. 

cr^y^ij 1. Petits cailloux, 2. Sol cou- 
vert de petits cailloux. 
J^\y^j 1. Vay.leprécéd. 1.2.; 2.Peti- 

tes gouttes de pluie. Z.fèm. a^^j^j 

Charnu (homme, chameau). 4. Gras 
au point de trembler à chaque mou- 
vement du corps (se dit des fesses). 



f ^^ 



J^J^j pl* Qui paissent librement et 

broutent l'herbe V leur aise (cha- 
meaux). 



^j f. A. I. (n. d^act. *J#j, ^j* ^J 



s ^ ^ s ^ s ^ ^ ^ f * 



^Uy, ^U^, :LeUj , <^U.j) 1. Teter sa 

mère (se dit d'un enfant), av. acc.de 
la p. 2. fig. Sucer quelque chose avec 
le lait. 3. Mendier, demander à quel- 



^ ^^ 



qu'un Taumône, av. ace. de la p. — ^j 

^ f ^ 
f. A. Être vil, bas, ignoble. — ^j 

(n.d'aclM\:^S) Même signif.lW. (n. 

d'act.^:^j,AMU\^/)i. Mettre un enfant 

en norrice, av. ace. de Venfsint. 2. 
Teter sa mère enceinte, grosse d'un 
second enfant, av. ace. de la p. 3. 
Avoir pour frère ou sœur de lait un 
tel ou une telle, av. ace. de la p. ; être 
son frère où sa sœur de lait. IV. Al- 



laiter (un enfant), av. ace. de la p. 
VIII. Sucer, teter ses propres pis (se 
dit d'une chèvre). X. Chercher, de- 
mander une nourrice; prendre une 
nourrice, av.acc.de la p. 

^j i. Arbres dont les chameaux dé- 
vorent les rameaux et les feuilles. 2. 
Nouvel essaim d'abeilles. 

^j 1 Avarice sordide, nature bas- 
se, ignoble d'un homme (Voy. f^l;)* 
Petits palmiers, ou rejetons de pal- 



miers. 

f ^ g 99 



^j, Pl^ ^J 1. Qui tette, qui suce. 2. 

Avarice sordide, nature vile (d'un 

homme). 
$^ 

n^j Palmiers, ou rejetons de pal- 



mier. 



f» 



^"^J, pL 9^j 1. Qui suce, qui tette. 2, 

Qui mendie, qui cherche à tirer quel- 
que chose de quelqu'une force de men- 
dier. 3. Qui tette les femelles de son 

troupeau pour boire du lait, au lieu 
de les traire, de peur que quelqu'un, 
attiré par le bruit du traiement, ne 
vienne demander du lait; et 4. Qui ne 
porte pas avec lui de vase à traire, pour 

avoir le prétexte de refuser du lait, si 

quelqu'un en demande. 5. Qui mange 

les parcelles de mets restées entre ses 

dents. De là 6, Avare, d'une avarice 

sordide; vil, ignoble. On ajoute le mot 

^\j à celui de JS, pour donner 






r^ 



2n 



s ^ ^ 



plus de force à ce dernier: C'est un 
avare sordide, capable de teter les fe- 
melles de son troupeau, de tirer les 
restes des mets d^entre ses dents. 

ilj, pl. %^\jj Dent de lait (dont il 

pousse deux aux enfants qui tettent). 

f\^j Vil, ignoble, aux sentimentn 
bas. 

Â^li^ L Vent d'ouest, avtrem. jj^*2. 
AlIâitemenL — it.laj\j»^ Frère de 



/' «^ 



^j^j Qii a on petit à la mamelle 



la viande, ou pour nauUriHnr lu peati. 
On dit: <|.l<U;iiJlj^aif/>/7;/\J Vn^uU 

d'une pierre rou^io au fou r.n (|ui nnl 
ddSSUBi s'applique à l'avant ou au 

mauvais payeur. — iJiJUrilM Oui 

éteint la piorro rougio mu fou (no ilit 
d'une brebin maigre qui éUûni plu- 
tôt le feu qu'elle no lert ^i fournir ^\^^ 
quoi faire un repau); /î^. UrdU'J mal- 
heur. V. UW IV. 



f^^^ 



/ f 



-i.> p:. ^Jy 1 Frère de lait. 2. Vil, 



AÂjj Marque faite our la pe»ii avec 
une pierre rougîeau f^tn.^-^ujii^ lAs^j 
Les quatre trihus arahe% ^.Jm^iA^, 

s:^:ij=. *'-x «MimenU bas. , J^j, /5^»». *^-^> ^>'^j^ * ''»*^' '*''"»* 

/- . ' » ,' I ' ' ' / . » 

•-•^>*, î/.. ^ j^ 1. Maznelle; trjrwL 2. i pi«rre ro^igie*'* fo'i ' i*iv' 

Es^îr-.-.: t-i :'>ci trait le» femèUftfc | J>^*^* Z^- **>'.^ ^^* * ^'*^'^'* 
'S^ *-: ii^. /^. L^> Qui a on î <i'«Ja* pi«rr« r oa^î* * u f «y . 

jrtt* 4&A« le liit ;''/«r i*-' *;'-»;-^'^» '/w 
sur Ifccraè-ifc oi fait f'/ir j» t.3rw>.. 






IV Sii> 'jl..iriv>f c.*;» »«>*«. 



^ ^ 



e'iL- i :â sr^i^et Ttm, S^- 






1^ & ifi î/Â- et ^ it^ :.t ^e-'/e /v^ 



272 



^j 



la p. it ace. de la terre. 5. Bâtir, cons- 
truire (une maison) avec des pierres 
posées les unes sur les autres, av. ace. 
et o. 6. Rester chez soi, ne pas bou- 
ger de chez soi. 7. Être assis, perché 
solidement dans un endroit (se dit des 

oiseaux). 8. Cn. d'act. ù^j) Courir 
d'un pas serré. 
w»j et f^j coll. Pierres de bâtisse 

(avec lesquelles on bâtit en les posant 
les unes sur les autres); moellons. 

f Uj coll. Voy. le précèd. 






sur quelqu'un en se rendant plus agré- 
able à un autre, suplanter quelqu'un 
dans les bonnes grâces d'un autre, av. 

ace. de la p. — ^jf.A. {n.d'act. ^j, 



s ^ 9 



f Uj Peu de chose, petite quantité. 

If^j n.d* unité de ^j TJnepierrre 
ou un moellon à bâtir. 

i«^j Perché, juché, ou assis solide- 
ment dans un endroit (oiseau). 

ùLc^J Qui marche d'un pas lent et 
lourd. 

^j 1. Construit avec des pierres 

posées l'une sur Tautre. De là 2. So- 
lide (édifice). 

f^{/^ Qui disperse les pierres et les 

fait tomber les unes sur les autres en 
marchant (chameau). 

fj^4/^ 1. Voy.^Jsj 2, Qui a les muscles 
contractés, repliés les uns sur les au- 
tres. De là 3. Faible, infirme, 

U> f. 0. (n. d'act, >y) L'emporter 



é f f ^» S ^•f y ^ • 



^j,0^j'^jyù^^j,^i/) Etre satisfait, 

content de quelqu'un ou de quelque 
chose, av. ^ ou j^ de la p. ou de la 

ch. — ^^-ûl^^ij Que Dieu soit satis- 
fait de lui ! On met ces mots après les 
noms des premiers khalifes ou des 
cempagnans de Mahomet^ cette for- 
mule est au-dessus de celle ^îWj 
Que Dieu ait pitié de lui ! {Voy. sous 
f^j\, Av. ù\ suivi d'un verbe ^ Trou- 
ver bon, vouloir bien faire une chose; 
av. ace. ou v^ ou iS de la ch. , Se con- 
tenter de quelque chose, faire choix 
de telle ou telle chose. — Au passif, 

^ij Etre agréable et heureux (se dit 

de rétat où Ton se trouve, de la vie 
heureuse qu'on mène). III. (n. d'act. 

•U»j,;Ul^^) Cherchera plaire a quel- 

qu'un plus qu'un autre, av. ace. de la 
p. IV. Contenter, satisfaire quelqu'un 
en lui donnant telle ou telle chose, av. 
ace. de la p. et j« et j» de la eh. On 

dit aussi: V-iJ^ij' Il lui plut de 
donner quelque chose a un tel. V. 1. 
Chercher à contenter quelqu'un, s'ef- 
forcer de plaire à quelqu'un, av. ace. 
de la p. 2.Demaader à quelqu'un qu'il 



lu 



273 



lui plaise de.. . , av. ace. de la p. VI. 

1. Se convenir Tun à Tautre, être ré- 
ciproquement content VntL de Tautre. 

2. Être content Tunet Tautre de quel- 

que chose. On dit: êLilJ La chose leur 
plut à tous deux. VIIL 1. Trouver bon, 
agréable. 2. Se complaire dans quel* 
que chose, av. ace. de la ch. 3. S' ac- 
commoder de la société de quelqu'un, 
av. J de \a ch. X. 1. chercher ^ con- 
tenter quelqu'un,^ lui plaire, av. ace. 
de la p. 2. Prier qu'on ait pour agréa- 
ble, qu'on trouve bon de. , . , av. ace. 
de la p. et j^ de la ch. 3. Demander 
à quelqu'un de rendre un tiers favora- 
ble, av. ace. de la p. 

J^\jpour ^b, fèm. <^^j,pl. ïLij 



1. Conteiit, satisfait; qui consent, qui 
n'a rien k redire. 2. Agréable, satis- 
faisant. — <J^\jAlxfi Vie agréable, dont 
on a sujet d'être satisfait. 

J^jpour ^jy pi. û^j content, sa- 

tisfait. 

Lij Agrément, satisfaction, plaisir qui 

fait qu'on trouve bon, qu'on a pour 
agréai ble. — ^^' J^ Selon le bon plai- 
sir, au gré des désirs. — «l-ij je Avec 
son bon plaisir, avec son assentiment. 

^j, duel ù|>iJ et ùtij 1. Qui plaît, 

agréable, qui cause de la satisfaction. 
On dit au sing. et au pi. : (5^j J»y ôt 



iS^jfj^s 2. Amant. 3. Garant, caution. 

*tij Bon plaisir, agrément, assenti* 
ment. 

ù^j^A. n. d'act.dela I. Gententement, 

satisfaction, plaisir. 2. Ridhwan, nom 
d'un ange gardien du paradis. 

\^j Nom du temple où se trouvait 
une idole adorée par la tribu l^ j. 

^^ij, jpZ. îlij et •lij\ Qui trouve 

bon, agréable; qui se plaît à quelque 

chose. 
/^» 

îjij Agrément, satisfaction, plaisir, 

action de trouver bon et agréable. — 
4Î^j je Avec son consentement. 

^i^ et ^s^^y^y fém. i^-i^^ Qui con- 



• . 



l 



tente, qui rend content. — ^^j^k 
Part afférente à quelqu'ua (dans la 
succession, etc.), et dont celui-ci est 
satisfait, portion congrue. 

^^^ pl. \deA^^/^ Faveurs dont Dieu 

comble l'homme, 
i^ _IV. tjt 1. Être fou, aliéné. 
2. Crier, vociférer, faire du tapage, du 
vacarme. 3. Rester à sa place, n'en pas 
bouger. X. Regarder quelqu'un com- 
me aliéné, av. ace. de la p. 

^j^j Mots dont on se sert comme 
pour dire à quelqu'un: Faites des fo- 
lies, faites voir toute votre folie. 



ro 



35. 



274 



•xk) 



wVy 



/ ^ 



/ ^ 



f ^^ 



W.Lj, vl. kU>j et Lslkj 1. Clameur S5 

• •• 

vociférations, cris confus. 2. Polie, ex- 

travagance. — kJ»J' JllAiùUjk)^ U^c. 

* * y ^^ 

jJrw.) Crie, démène-toi, car ton bon- 
heur est dans Textravagance, ou dans 
les cris. 

lUj /. il. 1. Cohabiter avec une fem- 
me, av. ace. de la p. 2. Rendre les ex- 

A 

créments, av. ^ de la ch. IV. Etre 
d'un âge propre à la cohabitation (se 
dit d'une fille qui a grandi et qui est 
nubile-). X. Devenir fou ou sot. 



/ '^ 



Uj 1. Folie, extravagance. 2. Sottise. 



/^^ 



Itj fém. 1. Folle, extravagante. 2. 
Sotte. 3. Nubile (fille). 

•J^J^Pl^^^^jf fém. iJLLj 1. Fou,in- 

sensé. 2. Sot. 

%j9j 1. Etre frais, tendre, humide, ju- 
teux (se dit des dattes mûres fraîche- 
ment cueillies). 2.Cn. d*act.%J^j,^^\>j\ 
Donner à quelqu'un des dattes mûres 
et fraîchement cueillies à manger, av. 
ace. de la p. 3. Donner du vert aux bes- 
tiaux, les mettre au vert (pour les pur- 

ger), ao. ace. des best. — i-J»j Etre 

frais, récent, tout tendre et juteux (se 
dit de tout fruit ou plante. — iJk^ln. 

rf'ac^4*U»j,i^j)Etre tendre, frais, hu- 
mide, juteux, point sec (se dit des dat- 



tes ou d'autres fruits). II. 1. Humecter, 
rendre humide, mouiller. 2. Donner à 
quelqu'un des dattes mûres, fraîches 
et molles à manger, av. ace. de la p. 

A 

3. Etre mûr et en même temps fraî- 
chement cueilli et tendre (se dit des dat- 
tes). IV. i Humecter, mouiller, ren- 
dre humide. 2. Mûrir et être tendre et 
juteux (se dit des dattes). 3. Avoir jus- 
tement des dattes mûres et tendres (se 
dit d'un palmier). 4. Avoir des pal- 
miers chargés de dattes mûres, mol- 
les, teudres (se dit d*an propriétaire de 
palmiers). 5. Avoir des plantes vertes, 
du vert (se dit d'un champ, d'un pré). 

%J^jJèm. iJ»j 1. Tout frais, tendre, 

mou, vert (se dit des plantes pleines 
de sève et toutes fraîches). 2. fi g. 
Tendre, délicat (jeune homme, jeune 
fille). 

sJ^jysJ^j coll. Du vert, plantes ver- 
tes, récentes, fraîches, encore pleines 
de sève. 

sJ^j coll. , pi. o\U^,t-*ltj< Dattes mû- 

res, molles, tendres, fr uchement cu- 
eillies. 

iJtj n.d' unité du précêd.JJae datte 
fraîche et molle. 
iJLj. pi. ûUtj n. d'unité du coll. 

m 

ijij, pi. oUk> Du vert, plantes ver- 



>^ 



f^- 



275 



tes, fraîches, récentes, encore pleines 
de sève, oltj « oltjl Eh! T humide! ter- 



me d'injure et de mépris dont on a- 
postrophe. une femme, pour dire 
qu'elle n'e^t pas kj^j. Voy. ce m^t. 

\j^j 1. Humidité (de l'air, etc.). 2. 

Mollesse, étatd' un corps qui le rend 
susceptible de prendre toutes les for- 
mes (comme, p. eœ. , celui de Targile). 

1. Humide, tendre, mou, frais 



^ é é 



(se dit des plantes vertes, des fruits 
fraîchement cueillis, etc.). 2. Tendre, 
délicat. 

wlv I Voy. le prècèd. 



s •# 



fr •§ 



i^L^^, /^m. ijW^^ 1. Humide, tendre, 

frais (se dit des dattes). 2. Qui abon- 
de en vert, en plantes récentes, juteu- 
ses. 
^^i/^ Humide. 

j^j ->j 1 Mince, chétif et faible 

(se dit de toute chose). 2. Très faible, 
très- médiocre (poëme). 

•i'jlk^Gontes, fables qui n'ont pas le 
. sens commun. 

j^j {n.d'act. ^j) Donnera quel- 
qu'un une tape avec la main, av. ace. 
de la p. X. Être accumulé, entassé sur 
un endroit, former un tas sur quel- 
que chose (se dit des pierres, etcj, av. 



Ju Cohabiter avec une femme, av. 
ace. àe la p. 

Jk) i. Courir. 2. Soupeser, prendre 
un objet dans la main ponr juger du 
poids. II. 1. Adoucir, assouplir {p.ex.y 
les cheveux avec un corps gras). 2. 
Peser (un objet dans la balance), av. 
ace. IV. Avoir les oreilles pendantes. 

Jk)^ pi* Jltjll. Livre, poids qui va- 
rie selon les pays. 2. Rathl, mesure 
pour le vin, moitié d'un mann j^. 

3. fém. •^J'j Tendre, délicat, au corps 
flexible (adolescent). 4. Faible, mou, 
lâche, dont les membres ou les os 
manquent de vigueur et de force (se 
dit d'un homme avancé en âge). 5. 
Sot, imbécile. 6. Agile, rapide à la 



course. 



/• • 



4 



Jtj Yoy. le précéd. 1. 2. fém. 'J-^J 

Agile, rapide k la course. 

^^4/^ 1. Grand, de grande taille (hom- 

me). 2. Doux (homme). 
^^^ /•' 

jJk> (n. d'acLf^j^ 1. Jeter quelqu'un 
dans un bourbier, av. ace. de la p. et 
J de la cK 2. fig. Embarrasser, 
embrouiller quelqu'un de manière 
qu'il lui soit difficile de se dégager. 
3. Cohabiter avec une femme, av. ace. 
de la p. 4. Rendre les excréments (se 
dit des animaux), av. ^ de la ch. — 
Au passif j Être constipé. IV. Sq tai- 



276 



ù»w 



re, ne pas desserrer les dents (Voy. 
(fj^V. Retenir les excréments, ne pas 

les lâcher, av. ace. de la ch. VIIL 1. 
S'embourber et avoir de la peine à se 
tirerd'un bourbier. 2. Se compliquer, 
s'embrouiller pour quelqu'un (se dit 
d'une affaire), av. Je de la p. 3. Être 

accumulé, entassé et foulé (se dit des 
choses). 4. Voy. la Y. 

fJ»'j Qui se colle, qui reste attaché, 
agglutiné à qualque chose, ac. J de 

lach. fXbj Constipation. 
/<• -» 

i^k> Chose ou affaire embrouillée, 
dont il est diffiicile de se tirer. 

^j^j i. Qui a le vagin étroit (femme 

ou femelle) {Voy. J>^j). 2. Qui n'a 

que le canal urinatoire (femme) (V. 
•Lcj et •UjV 

<*j^i/^ Suspecte de mauvaise vie, de 
désordre (femme). 



X ^-^ 



é%% X 



ût-tj et UAj Jargon, barasrouin. On 
dit : oii *J\Li>j U Quel charabias me 
dis-tu la? 

Itj f. 0. (n. d'act. >J) 1. Cohabiter 

avec une femme, av. ace. de la p. 
(comp. ItA 2. Etre sot, stupid^. 

îlUj Sottise, stupidité. 



^ ^ 



I 



û'jU'^/^ duel Les deux côtés du raou- 

ton dépourvus de poil, sous la lèvre in- 
férieure. 

^j (n.d'act. ^j) Se calmer, cesser 

(se dit du vent). 



f *^ 



• • ^ 



f^^^ /• X 



jtj Tn. rf'acf . ïUv , illtj) Parler à 

quelqu'un dans un baragouin, dans une 
langue barbare, non arabe, av. ^ de 
la p. IIL Adresser a quelqu'un la pa- 
role dans une langue quelconque non 
arabe, en un baragouin, av. ace. de la 
p. IV. Au pi. , Se parler dans une lan- 
gue inintelligible aux Arabes. 

û^j et ïU»^ Grand nombre de cha- 
meaux réunis en im seul endroit et 
accompagnés de leurs conducteurs. 



/ •* 



^j coll. Bas peuple. — ôy^^s-^^ 

u-^J'^lc^j^V-'K^V Pourquoi dis- 
tu qu'elle est d'une classe élevée, tan- 
dis qu'elle appartient au bas peuple? 

icW; 1. Autruche femelle. 2. Imbé- 
cile, stupide {comp. 4j\mù\ 

i^cj f, A. (n. d^act. v-^j) 1. Faire 

peur a quelqu'un, av. ace, de la p. 2. 
Roucouler, gém'r d'une voix très- 
plaintive (se dit d'un pigeon). 3. Cou- 
per en morceaux, disséquer (une bosse 

de chameau), 4. Cn. d^aet.^cj^ Avoir 
peur, être effrayé. 5. Remplir (un ré- 
servoir d'eau). 6. Casser la flèche à 
l'endroit où le bois est joint au fer. 7. 
Menacer, proférer des menaces. S. Par- 



«77 



le? en rhytlxme, réciter nn morceau 
où Ton entend un rhythme. 9, Ensor- 

celer. II. (n. d'act. w-^J? et t->k/\ !• 

• • • / 

Effrayer, épouvanter, frapper de ter- 
reur, 2. Roucouler d'une voix plain- 
tive, gémir (se dit d'un pigeon), 3. 
Couper eu morceaux, disséquer. 4. (n. 

d'acU c-^-fi) Réparer la flèche cassée 

k rendroit wo- VIIL Être effrayé, 
avoir peur. 

1. Menaces, paroles, ou gestes 
par lesquels on fait peur. 2. Discours 
rhythmique, cadencé. 3. Incantation. 
4. Rhythme, vers par lequel on fait 
des incantations. 

K^j 1 Peur, frayeur. 2.pL ^j En- 

droit du bois de la flèche où Ton em- 
boîte le fer. 3. pL de %^^b* 

Gras, chargé de graisse (se dit 



/•x 



de la bosse du chameau qu'on dépèce 
et qu'on donne à manger. 

waIj 1. Qui fait peur, qui effraie. 2. 



Qui emploie des menaces. 3. Qui »se 
sert d'un langage rhythmique, caden- 
cé. 4. Qui fait des incantations. 5. pi. 

^pj Qui remplit le lit du torrent 
(eau). 



/ ^^ 



^\cj 1. Qui emploie de terribles me- 
naces. 2. Qui pénètre de frayeur. 3. 
Qui se sert de puissantes incantations. 



4. Qui se sert \ tout instant d'un dis- 
cours rhythmique, cadencé. 
i^j Areca calechou, esphcc de plante. 

1. Effrayé par des menaces, é- 

pouvante, transi de peur. 2. Très- 
gras et qui dégoutte de graisse. 

^ijffj, pl. ^}tj 1. Qui a extrême- 

ment peur, qui tremble de frayeur. 2. 
Plein, rempli. 3. Faible, débile. 4. Qui 
est d'une taille svelteet qui a la peau 
fine et blanche et les chairs délicates 
(jeune fille). On dit: ^jfj^j^. 

\^-^3 pl- «^^jl. Morceau, tranche 

de la bosse du chameau, grasse et ser- 
vie en repas. 2. Qui est sans cesse en 
mouvement, qui ne peut pas rester 

tranquille (chamelle). 3. \y^S*^J^ 
Voy. "^jfS^J^ plus haut. 



/ • 



^^j Jeune fille grande, svelte, à la 
peau fine et aux chairs délicates. Voy. 

'^j Très-peureux, qui tremble au 

moindre danger, 
i-fi. pl.s^^^j Morceau, tranche de 

bosse de chameau. 
ijpj^Lieu de terreur, qui pénètre de 
frayeur {p. eco. , le désert). 1. 

Coupé en tranches, dépecé (se 



/ • ^> 



27S 



M 



k.9 



€' 



dit de la bosse du chameau). 2. Effra- 
yé, transi de peur. 

Qui dégoutte de graisse. 



^ ^^ 



/•^ 



/ f t^ 



%^j^f/^ Effrayé, transi de peur. 



^0^^ 



J^j 1. Couper en morceaux, dépecer 

(la viande). 2. Déchirer ou couper en 
lambeaux (un vêtement). 3. Epouser 
une femme sotte (comp. J^ y)-II. Etre 

coupé ou déchiré en morceaux, en 

lambeaux. 
/^^ 

^jl\f^\ 1. Femme en haillons. 2. 
Femme sotte. 

Vpîj^jVent qui change sans cesse de 

régions, qui souffle tantôt d'un point 
du ciel, tantôt de Tautre, pour ainsi 

dire, par lambeaux. On diU^^ifjf^j. 

'-i^j,p/.J-WjHaillon, lambeau, piè- 

ce d'un vêtement déchiré. On dit: Jj 
J-;W j Vêtement tout en lambeaux. — 



• ^^ 



J-WjJ»:;^*U Un tel est venu en bail- 
•• • 

Ions. (Voy. J-^i). 
^^ Déchiré, mis en lambeaux. 
^^A. Qui est constamment à jouer, 

a folâtrer, à plaisanter (femme). 2. 
Qui déchire tout, qui met en piècâs 
tout ce qui tombe sous sa main (se dit 
d'un homme ou d'un animal qui a 
l'instinct destructeur). 



C^j f.A. ( n. d'act v^jj 1. Avoir 
les caroncules ùtO pendantes de cha- 
que côté de la tête, blanches, aux ex- 
trémités (se dit des chèvres ou des 
brebis, Voy. 4cJ\.2. Enlever avec les 

dents un petit bout seulement d'une 

\ chose. — ^j Voy. vlsj 1. V. et VIII. 

r 

Porter des pendants d'oreille. 

C^jy Jl^cjcolL Pompons de laine tein- 
te appeudue k la litière en guise d'or- 
nement. 

î^«j N. d'unité du précédent, 
'^j et :^j, pl.CJ^jQiCX^cj i. Tout 

lobe, ou caroncule, ou objet pendant. 
Belh 2. Caroncules rouges sous le bec 
du coq, barbe du ooq. 3. Pendant d'o- 
reille. 4. Caroncule ou lobe pendant 
de chaque côté de la tête chez une bre- 
bis ou une chèvre CVoy. V3)- 5. Go- 
belet fait de bois de palmier. 

4Î^bet V^«L>iGrosse pierre saillante 

sur le rivage où se tient celui qui 

puisse Teau. 
/•^^ 

«I*^j/^l.Qui porte des boucles d'oreil- 
le. 2. Qui a des caroncules sous le bec, 

épithète du Coq. 
-'•^ 

^j f. A. 1. Agiter, ne pas laisser 

tranquille. 2. Rendre riche, faire quel- 
qu'un richard (se dit de DieuXar. ace. 
delà p. 3. Briller continuellement (se 



-Xl> 



e/^ 



279 



^ > 



dît des éclairs). — ^j f. A. Être in- 
nombrable (se dit des richesses ou des 

troupeaux). IV. 1. Agiter, ne pas lais- 
ser trainquille. 2. Devenir riche, s'en- 
richir prodigieusement. 3. Briller con- 
tinuellement (se dit des éclairs). VIII. 
1. Être agité, inquiet, s'agiter. 2. Être 
innombrable (se dit des richesses). 3. 
Être rempli (se dit du lit d'un tor- 
rent). 

^^jf. A. 0. 1. Tonner, (se dit du ciel, 
des nuages). 2. fig. Tonner, proférer 
des menaces. On y joint souvent 3j» 

Voy. ce mot. En parlant d'une /em-- 
me: djjo^j Elle tonne et elle lan- 
ce des éclsLiTs, pour dire: Elle mit tous 
ses atours et parut dans tout son éc- 
lat. IV. 1. Tonner (se dit du ciel, des 
nuages. 2. Menacer quelqu'un, remplir 
de terreur, av. ace. de la p. 3. Être 
surpris par le tonnerre. — Au passif, 

^j\ Etre saisi de frayeur. V. Etre 

remué, agité. V. IIL Rembler, être 

agité, être dans une forte commotion. 

'Xcj, pi. ^jcj 1. Tonnerre. 2. Fracas. 

« J*«UJ'jacJlûliAccompagnée de fra- 
cas et de cliquetis d'armes; La guer- 
re. 

/^•^ /^» i ^^9 

^J , îj^j et :juy Tremblement. 

s %^ 

^j 1 Qui tonne avec fracas (nuage 
du cîelXS. Qui produit un grand bruit 



(torrent qui descend avec violence). 3. 
Torpille, poisson. 4. fiff. Grand ba- 
vard, très-loquace. 

Uclj, pLJ^\jj l.Qui tonue{cielA2. 

Nuage qui tonne. — Is^J^sI^kJL^ 

(prùv.) Sous ce grand fracas, il n'y a 
que du creux, en parlant d'un hom- 
me qui parle beaucoup et n*est bon à 
rien. — Jctjjlûti Malheur, calamité. 

9 ^•^ f 

*\x^j Ce qui est jeté au vent quand 
on nettoie le grain. 

/ • 9 ^^ 

^jL^j , pl. J^ù)€j i. Très-peureux. 2. 



# ^ 



Sorte de mets fait d'amidon, de miel et 
d'eau. 3. Femme au corps délicat 

9^9 

(comp. ^jfJ)* 
•x-xcjl. Très-peureux. 2. Voy. le pré- 

céd. 3. 

a-^j/^ Epouvanté et tremblant de 
frayeur. 

^-^(/^ Qui importune par des questi- 

ons (comp. h II.). 



X '• ^ 



/•/»• 



gyj(n. d'act. ic^j)l. Être agité sur 

la face du sol (se dit de l'eau claire et 
peau profonde qui couvre le sol quand 
le vent la fait rider). 2. Briller. 3. Fai- 
re germer et grandir (les plantes, les 
créatures humaines, etc.), av. ace. (se 
dit de Dieu). 4. Dompter, exercer, 
dresser une monture à force de la 



280 



monter. IL L Grandir (ge dit d'an 
jeane homme). 2. Branlre, remuer 
(ae dit d'une dent). 

^j, ^j, pl.^JcjBien fait et gra- 
cieux (jeune homme). 

f î^j 1. Bien fait et gracieux (jeune 
homme/ 2. Poltron, pusillanime 
Ccomp. ^j\ 3. Roseau. 

£y>* Qui agrandi (se dit d'un gar- 
çon de dix ans ou au delà). 
jcj f. A. (n. d'act.yj'jX.Voy. y 

III. Se contracter, se replîop sur soi- 
même. 



/ ^9 



j^\f/^ Qui dit des injureë à tout le 

monde, ou qui médit de tous. 
></^ , s&'f^ et ^^y^ Poil fin, duvet 



• • 



X • 



sous le poil plus gros (chez les chè- 



vres). 



tressaille, qui frémit. Be ^^'^^^y^\^\ 
Chamelle très-alerte, qui tressaille 
d'envie de marcher. 

KjTj^jL A. qui la tête va ça et là (se 
dit d'un homme qui sommeille assis) 
2. Qui hoche la tête, chez qui la tête 
tremble en marchant (chameau). 3. 
Souple. Ûexibleetqui tremble tout 
entière (lance). 



/ ^ 



Qui vacille, qui chancelle en 

marchant. . 

^Wj Flexible et qui tremble beau- 
coup d'un bout à l'autre (lance). 
J.c^ Vil, ignoble, sale (se dit sur- 



^f/ Fait de poil fin de chèvre (vê- 
tement, étoffe), 

jSj f. A. (n. d'act. ^j) 1. Trem- 
bler, tressaillir, frémir. 2. Marcher pas 
à pas {seit par suite "le lassitude, soit 
par quoique autre cause). 3. (n. d'act. 

d^H^S) Trembler sans cesse (se dit de 

la tête chez un vieillard très-âgé). IV. 
Faire tressaillir, faire frémir, faire 
vaciller. VIII. Trembler, tressaillir. 

^U, fèm. i— ^'j Qui tremble, qui 



tout de celui qui ramasse dans le fu- 
mier de quoi manger). 

J^^/l A. (n. d'act. J^^Ji. Trembler, 
tressaillir, frémir. 2. Avoir des mou- 

vements convulsif. — J^j f. A. (n. 



f ^^ 






d'act. J>j) M^me siqnifj IV. Ren- 
dre tremblant, réduire quelqu'un à u- 
ne faiblesse telle, que tout son corps 
tremble, av. ace. de la p. VIII. Trem- 
bler, tressaillir. 

• Tremblement. 



/ ^ 



J^j 1. Tremblant de peur. 2. Qm 

tressaille, qui frémit pour faire telle 
outelle chose (se dit,i>. a?., d'un hom- 
me animé par Tardeur du combat ou 
par Tempressement \ faire du bien. 



• » 



J«*J 



•-"^ 



IW 



28Î 



Convulsion, tremble ment 
2. Espèce ^Z'oiseau. 

ui tremble excessivement. 
, poisson Ccomp. i^Wj). 



• • 



jz Qui la tête tremble de 
comp. u^j^A- 

. 1. Qui court avec une 

îdité (autruche femelle). 2. 

beaucoup en marchant, à 

grande ardeur à marcher 



oy- u^yj 



s " 



\ue ^^j av. i7itensité. 
lan: n. d'un roi himyari^ 



t. 



^** 1. Qui tremble de 



•ps, qui a un tremblement 
Peureux. 3. Qui tressaille 
l'empressement à marcher 
hamelles, des autruches), 
pide à la course. 

Vact. o^^S) i Agiter, re- 
er, 2. Tirer. IV. Même 
3 rouler, se tordre et for- 
lis (se dit du serpent ou 
ju'pn roule). VIII. 1. Être 
t d' un arbre que Ton se- 
re brandi et vaciller (se 
Dce). 3. Se tordre, se rou- 
les replis (se dit du ser- 



pent, d^une corde). 4. Bondir de gaie- 
té (se dit d'un chevreau). 5. Briller 
(se dit des éclairs). 6. Monter en prix, 
être en hausse, renchérir (se dit du 

prix des denrées) (opp. à ^^S)- 
^ é y 
iifj f. A. 1. Faire un creux ou un 

trou et évider le bois de la flàche, 
pour y mettre le fer, av. ace. de la 
flèche. 2. Casser le bois de la flèche à 

Tendroit li^j.-li^j ( n. d'act. }icj\ 

A •' 

Etre cassé a Tendroit ^J (se dit 

d'une flèche). II. (n. d'act. ii^cj) i. 

Remuer le doigt pour s'assurer si 
Ton a de la force dans les doigts, av. 
ace. 2. Remuer ça et là un pieu plan- 
té en terre, en cherchant àTarracher. 
3. Rendre mou, lâche et inerte. 4. 
contr. Rendre très-dispos et agile. IV. 
Voy. la I.l. V. Egaliser les deux moi- 
tiés de la charge du chameau, pour 
Tempêcher de pencher plus d'un côté 
que de l'autre. 

^^j, pl. klcjlCreux Ole trou fait dans 

le bois de la flèche, où l'on insère le 
fer, que l'on entoure ensuite d'un nerf 
aplati. 0/i dit: J^llklrjiaiic^C^;^! 

Un tel est capable de casser sur la tê- 
te les bouts de ses flèche, pour dire, 
il est dans une violente colère contre 
toi. 



• y 



ii^j et ii^j Cassé à Tendroit iî^j, 

c.-à-d. à l'endroit où le fer est inséré 
r. 36. 



z>. 



yj 






^ «^ 



^xx 



/I'«tt /ïh<&v*)). -J. wUI 4»J*y II '-.rAnt. 






Lîi> O/ol/jf i ¥j dit du i^Jûg, ^ot< dtt 



%j^€j Qcu saigne beacconp, itfH//ii^ 

o^^^ 1^' Plaies finfô^qni tombent a 
petites gouttes. 
Â^j Noage qai devanoe les aatres. 



0^ 9 ^ i^ f* 



/;if au )Kimif. wio M^i'fm nvinif- II. 



ot IV. 1, I Y^MH^r quoiqu'un, Texciter 
|K;ur qu'il m A(^\M\v^, av. acc.de la p. 
2. Hfuf\\Mv nno outre) au point do la 
fhlro r|/ibonhîr, av. flcc.VIII.Devan- 
fînr 11 \n (îouTKo (»!0 dit d'unchoval qui 
m dov/UKîo un autre). X. 1. Hlcsserlo 
\m\ nt lo fairo Huif^ncr (hû dit, />. ^â;. , 
d'une piorro oontro laquolU une bôta 
do Homrno n'ont hourKio). 2. Prendre 
)i quoiqu'un lo bout du nez, lo serrer. 
îl. Kairo nouloi la graisse, ot la faire 
tornbor gonlto K goutte. 4. Devancer K 
la nourH<i (ho dit d'un ohoval). 

^J 1. Qui dovnnoe les autres et 
rnmporto lo prix (dioval de course). 
a, Hout du no/.. M. Cap, promontoire. 
4 Pur tic saillante d'une montagne. 

Lialu Vi fdff fèm. <*tb^Qui so diri- 
gent on avant, ot, ;>otir ainsi dire. \ 
Vonvl, pour poroor (ronnemi), ^/)i- 
thitê df^s /fiHtVvV rfflw.^ Us: moins des 

UW Sang qui ooulo du nM« 



iij^b et ii^ji Pierre que Ton jette 

au fond du puits, pour que celui qui 

doit le curer y trouve un point d'ap- 

: pui, ou pierre où se tient celui qui 

puise de Teau- 

i-^'t/» pL (de ^^) Nez et parties 






adjacentes du nez. 
«J^^Qui a une hémorrhagie du nez, 

vJcjL.* Qui devance les autres a la 

course et remporte le prix (cheval). 
• / • 

^^j Grouiller (se dit du ventre d'un 
animal qui court). 

^j Bruit qu'on entend dans le ven- 
tre d'un animal qui court 
•^ 

t!Jirj«i\cj Biscuit. 



^ «" 



J^^ f. A. 1. Peroer (avec une lance), 
ai?, ace. de la p. 2. Porter à quelqu'un 
un coup violent avec un sabre, av.acc. 

et o de l^instr. — ^j Devenir fou, 

; f - 

perdre la raison. II. ( n. d'act. J-^JJ 

Faire une incision à l'oreille d'une 
bôle pour la marquer. IV.l. Porter un 
coup violentj percer (Voy. la I.). 2 



*<^m 



[yj 



ô^j 



283 



Produire le VJ^j, une mauvaise espèce 
de dattes (se dit d'un palmier 4^^jf\. 

X. 1. Suivre à la file, se suivre à la (se 
dit des bestiaux dans un troupeau). 
2. Marcher en tête du troupeau, ou 
Tun des premiers. 

J^j 1. Partie pendante de Toreille 
a laquelle on a fait une incision pour 
marquer la béte. 2. Partie saillante 
et abrupte d'une montagne. 3. Vête- 
ment (d'iiomme). 4. Espèce de voile 
que Ton met sur les yeux, et qui e^t 
composé de deux parties dont Tune 
descend sur la poitrine, pendant que 
l'autre est fixée sur le derrière de la 

tôle. 5. Glaire du nez. • • 

/» 
j^j Palmier mâle. 



tranchant, la pointe (de toute chose). 



/^» 



Vl^jj)' Loup. 

"J-cj Couronne composée de myrte 
et d'autres plantes odoriférantes. 
•-iWj Folie. 



J^lj Dattes mauvaises, de qualité 
infé^-ieure. 



/ ^f 



s ^ 



s X 



JWj Matière qui coule du nez. 

•4^j, Vl^ JWj, Jlcjl, J^lj! 1. Trou- 

> ^ 

peau, bande de chevaux. 2. Palmier 
très haut. 3. Palmier qui ne donne que 
de très-mauvaises dattes. 4. Autruche 
femelle. 5. Prépuce. 6. Partie pendan- 
te de l'oreille \ laquelle on a fait une 
incision pour marquer la bête. 7. Fa- 
mille, enfants, femmes, domestiques. 
8. Nombreuse famille. 9. Commence- 
ment, naissance, ce qui commence à 
pousser; pousse, bourgeon.-j^lj' J-xljl 

liespremièrss boujQfées dos vents, ibcLe 



J-*j, pi. JW^l. Petite troupe de che- 

vaux ou de cavaliers, de vingt envi- 
ron, 2. Tête d'une tribu ou d'une trou- 
pe qui est en marche, ceux qui for- 
ment r avant-garde. 3. Long. 4. Large. 

'-A-^J # i^^- Ji^-> Viande hachée menu. 






J^j* 1. Lâche, flasque et pendant. 2. 
Long, trop long, au poin^ de ne pas 
pouvoir se tenir droit (se dit des her- 
bes, des plantes rampantes). 

» y» >- 

•^^j 1. fèm. de J^j* . 2. Qui a une 

oreille fendue dont une partie pend en 
bas (brebis, etc.). 

y^jn. d'aoLde la IL Incision qu'oa 
fait aux oreilles des bêtes pour les 

marquer. 
/^* 

jCj^ Tranchant, qui coupe bien. 

f m^ 9 

Jc^ 1. L'élite du troupeau ou des 
bêtes ds somme. 2. Marqué par une 
incision \ Toreille. De là, se dit 3. 
rf'wn^ chamelle grasse et excellente 
pour la marche. 

/ •^•9 

J^jw Qui marche en tête d^un petit 
troupeau de chevauxj coûductour (de 



m 



(fj 



. A 



C^J 



chevaux ou de chameaux). 
f^j f. A. ( n. d'act. ^^j) 1 Avoir 

la morve, r écoulement d'une muco- 
sité fine du nez, et être très-maigre (se 
dit des moutons, etc., atteints de cette 
maladie). 2. Regarder, fixer des yeux, 
observer. De là 3. Observer le soleil 

couchant. — a^j (n. d'act. i-*Wj)Foy. 

ffiji. IL Cn. d'act. jr^J)Essuyer, ôter 

la morve a quelqu'un, le moucher, a'0. 

ace.de la p. IV. Voy.la 1. 1. 
/• • ,' 

^cj Graisse. — (♦^j^ï Hyène. 



S ^9 



fWj, pL<^j\ Morve (chez les mou- 
tons et les autres animaux). 



^ >i 



i^Wj Lobe du foie. 



/ f 



^y^j 1. Morveux. 2. Très-maigre. 3. 
Ame, cœur. On dit.: ^y>)\^^^=^j^ 
Cest un homme d'un cœur généreux. 

^j^'j Femme au corps tendre et dé- 

licat ( comp. ^^yfS)* 
^ ' • 

j«j 1. Etre mou, lâche, sans nerf. 2. 

Être prompt à parler, sans s'inquié- 
ter de ce qu'on dit, être sot. 3. Se pa- 
rer, soigner sa personne, se faire 

beau. 4. \n. d'act. j«;)Agir sur quel- 
qu'un au point d'affecter le cerveau 
(se dit du soleil, d'un coup de soleil), 

av. ace. de la p. — ^j (n. d^act. 



x^^ 



• f^ 



/^ f 



Cj^j) et j^jCn. d'act. ï^^jl. Être lâ- 
che, mou, flasque et pendant. 2. Être 
sot. IV. Gréer quelqu'un sot. On dit 
avec ellipse du sujet: aI^i^IU Qu'il 

(Dieu) Ta Ta créé sot! pour dire, 
qu'il est sot! 

C/'J, pi. ù\cj,Ojfrj Partie saillante 



d'une montagne, pointe de terre. 
^^j Rapidité, célérité (de la mr- 
che). 

Oyj l.Dur. 2. Qui est sans cesse en 
mouvement. 3. Obscurité de la nuit 
i>^j Troupe de chevaux. Voy. J-^J. 

Ca^j 1. Citadelle. 2. Nom d'une 

■ m 

montagne et d'une localité dans le 
Yèmen. 

9 ^•^ 

jcjt 1. Prompt \ parler, et qui par- 
le sottement. 2, Sot. 3. Mou, lâche, 
sans nerf. 4. Mou, qui n'a pas d'élas- 
ticité (se dit, p. ex. , de l'air, d'un 
temps mou). 5. Confus, en désordre à 
cause (lu grand nombre. 6. Nombreux 
et pourvu des choses nécessaires (ar- 
mée, corps d'armée). 7. Montagne. 

^\:.^j 1. fèm. de ^j\. 2. Femme prom- 

pte a parler, et sotte. 3. Epithète de 
la ville de Bassora {de j^j pointe de 

terre). 

/ 9 •^ 

djp^/^ Affecta et accablé par la gran- 






» — •• 



285 



de chaleur, et qui a reçu un coup de 
soleil. 

^J f* 0. (n. d'act. y^j^y^j^y^J^ \y'J> 

*^j^}j^j) Se tenir constamment sur 

ses gardes, de peur de tomber dans 
un péché; «^abstenir de quelque dhose, 
s'interdire quelque chose, rompre a- 

vec . . . , av. jc^ de la ch. XL iSj^J^ 
( n. d^'act. •'^jI) 1. Singif.prècéd. 2. 

Se livrer entièrement à une chose, en 
se détachant d'une autre, av. J de 

la ch. 3. Craindre pour quelque cho- 
se, avoir des inquiétudes au sujet de 
quelque chose (Voy. ijj\. 

\Sj^jysS^j et y^^j Gardé, surveillan- 
ce qu'on exerce sur soi-môme pour 
ne pas pécher (Yoy. sous ^j\. 

^j f.A.(n. d'act. \^j^\S^^, \\ùj\ 1. 

Paître dans tel ou tel endroit, dévorer 
le pâturage de tel ou tel endroit, av. 
ace. du lieu (se dit des bestiaux). 2. 
Aller paître librement- 3. Paire paître, 
mener paître les bestiaux, av. ace. 
des hest. 4. Faire manger à ses bes- 
tiaux les herbes des champs, av. d. 
ace. 5. Garder les troupeaux, être pâ- 
tre, berger; at?. Je de la p., faire paî- 
tre les bestiaux pour quelqu'un, pour 
le compte de quelqu'un; ea^.: \^jy^ 
^^ Il fait paître les bestiaux de 



son père. De là 6. Gouverner un peu- 
ple, ses sujets (se dit d'un chef, d'un 

prince/. 7. (n. d^act. a,\cj\ Observer, 

garder (des règles, des convenances, 
des égards, les pr.éceptes, etc.). On 

dit: C^4JkC-^j J'ai observé le res- 

pect qui lui est dû. 8. Observer les é- 
toiles, leur coucher, av. ace. III. (n. 

d'act. :Wlj^Jl, Paître ensemble, à cô- 
té (se dit des bestiaux), av. ace] fai- 
re paître les bestiaux avec un autre 
pâtre, av. ace. de la p. 2. ObseWer 
les étoiles, leur coucher, av. ace. 3. 
Jeter un regard bienveillant sur quel- 
qu'un (qui est inférieur ou qui est \ 
côté) el lui faire du bien; avoir égard 
à quelqu'un ou à quelque chose, av. 
ace. ; avoir des égards pour quelqu'un. 
On dit par extension: iW^,5c'j E- 

coutez-moi, prêtez l'oreille à ce que 
je dis. 4. Observer, considérer (les 
suites probables d'une chose), av. ace. 
5. Garder; avoir soin de quelque cho- 
se. 6. Abonder en pâturages (se dit de 
la terre). IV. 1. Faire paître, mener 
(un troupeau) au pâturage, av. ace. 2. 
Donner «à quelqu'un un champ, un pré, 
pour qu'il serve de pâturage II ses 
bestiaux, av. ace. du lieu. 3. Faire 
paître les bestiaux, c.-à-i. , faire ger- 
mer l'herbe des champs pour eux (se 
dit de DieuX av. ace. des hestiatM. 4. 



m 






XàJ 



Avoir soin de quelque chose, 5. Se 
montrer bienveillant, compatissant, 
jeter un regard sur quelqu'un, av. ^ 

de la p. De là, par extension, 6. ^c- 

-»I-^jl J^ai prêté Toreille à ce qu'il di- 

m 

sait, je Tai écouté, 7. Abonder en pâ- 
turages (se dit d'un lieu). V. et VIII. 
Paître, aller paître {comp.%Sj\. X. 1. 

Prier quelqu'un d'être le pâtre du. 
troupeau, ou d'être gardien de quel- 
que chose; prendre quelqu'un pour 

pâtre, av. ace. de la p. et av. de la ch. 

• ^ 

— ikjJiwJij|lcfcÂ-»'j- Celui qui prend 
le loup pour berger agit bien dérai- 
sonnablement. 2. Demander à quel* 
qu'un la permission de faire paître 
sur ses terres, av. aec. de la p. 3. 
Demander de prêter Toreille, ou d'a- 
yoir égard à quelque chose, av. ace. 
de la ch. 

Acj Voy. sous ^jj. 

fb pour ijb pi. •Wj/WjiiWj, ùUcj 

1 Qui fait paître des troupeaux, pâ- 
tre, berger qui les garde. De là 2. 
Pasteur du peuple, c.-à-rf., chef, prin- 
ce, gouvernant. 3. Observateur des as- 
tres. — iS^J\ Étoile à la tête de la 
constellation de l'Ophiouque. — ^\j 
ïjj^' Le pied Je l'Orion, étoile. 



X • 



i-^b i. fim.de ^j, pi. v^ljj Qui fait 
paître (femme), bergère. 2. i^l4^j 



eti^JI ^'jj Commencement delà ca- 

nitie, de cheveux blancs. 

^•- . . 

cf J n. d'act. de la IL Garde, action 

/•^ 

de garder. — JUl^j Que Dieu vous 

•* 

garde ! 
^b. pL ^\cj\ Pâturage, herbes que 

les bestiaux dévorent. 
ij-j i. Celui qu'on fait paître, celui 

qu'on garde, dont on a soin, confié à 
la garde. 2. Gouverné (homme, su- 
jet). 

^ <Êt y y ^ y 

, fém. de k^j, pi. \\cj 1. Pièce de 



/p y 



bétail que l'on fait paître, que Ton 
garde. De là 2. coll. Les gouvernés, 
sujets. On se sert ègalemeni du pL 
\i^j, d*oû vient le m(?^Rayah, qui, e?i 
Turquie^ désigne exclusivement les 
sujets non musulmans de l'empire. 

Uij 1. Garde, action de garjer. 2. 

Observance, observation de. .. , main- 
tien de ... . 

iSyj et iSj^J 1, Garde, action de gar- 
der ou de se garder soi-même. De là 
2. Observance des préceptes. 

<^j 1. Action de paître, de dévorer 

le pâturage. 2. Sol jonché de pierres 
et qui n'est pas susceptible de labou- 
rage. 

iSM>,\Si\cj Bestiaux qui paissent au- 



^J 



* t' 



287 



tour des habitations pour être em- 
ployés à \oloûté aux travaux. 

4» jWj Bestiaux qu'on mène paître. 



ff ^•^ 



4i j^j\ Bestiaux appartenant au prin- 

ce, marqués de son chiffre et que Ton 
mène paître. 

îyj» Paire de bœufs, attelage de 
bœofs employés au labourage. 

lii/Z-^k/^^V^^-^J'^^Jet i-c\j i. Bon 



• ^ 



* ^ • 



pâtre, qui sait bien garder et faire 
paître les troupeaux. 2. Bon pâtre 
qui a appris Tart de paître le» bes- 
tiaux de ses pères, tous pâtres. 

\^j n. d'act. de la I.*l. Garde, action 
de garder ( syn. lM>.\.-AUi>.j4Î<-tW> A 

la garde de Dieu ! locution consacrée 
pour souhaiter une bonne nuit. 2. 
Observance, action d'observer et de 
garder des préceptes, etc. 3. Égards. 

yS'i/^ 1. Pâturage, champs où Ton fait 

paître (syn. Â^\ 2. Parties natur- 
relles dv3 la femme {corn p. ù^S* 

/ • • ^ ^x 

•^(/^' /^^L^'c/^ Pâturage. 

îlclj^ n. d'act. delà III. Action de 
garder, de conserver; égards pour... 
— JJi.^^ Egards que Ton a pour 

quelqu^un, pour ses sentiments; mé 
nagements. 

tfj^, fèm. Af^^ 1. Celui, celle que 



l'on ftît paître, que Ton garde, confié 
a la garde. 2. Observé, auquel on a 
égard. 3. Troupeau de chameaux, y 
compris les pâtre qui les gardent. 

*-A> fi A. [n. d'act. ^J^ji^j, ii^jN 
*• • • • / 

1. Vouloir, désirer, rechercher, avoir 
du penchant, de Tinclination pour. .., 
av. ace. ou av. J', ou av. J de la ch. 

2. Av.^ ou av. ^^ de la eh. ou de la 

p. Ne pas vouloir, témoigner de Té 
loignement pour. . . ; av. kj ou J' et 
^^' 0^^ vouloir, Tun à Texclusion de 

l'autre, s'éloigner de Tun pour re- 
chercher Tautre. On dit: 

Il aime sa propre personne plus quHl 
n'aime un tel.-— <><.Uu^ij II a de 

Tinclination pour un tel, préférable- 
ment a moi. 2. (n. d'act.^j, <^j, i^j. 

Prier, supplier Dieu humblement et 
avec ferveur, av. Jl de lap.^ ^j (n. 



•• • 



i^ •• 



d'act. '^}ij\ 1. Être large, ample, avoir 

de la capacité. 2. (n. d'act. ^^j^^y-J) 
Etre glouton, vorace. 3. Être trè s-avide. 
IL f n. d'act.^^J) 1. Désirer ardem- 

ment. 2. Inspirer à quelqu'un le désir 
de quelque chose, exciter un désir 
pour quelque chose, av. ace. de la p. 
et J de la ch. 3. Donner des espéran- 
ces ^quelqu'un^ av. accède la p. Ul. 



m 



^*j 



'• • 4 



Se montrer désireux ou avide de quel- 
que chose. IV. Rendre avide; inspi- 
rer le désir de quelque chose, av. ace. 
de la p. et J de la ch. VIIL Désirer, 

vouloir quelque chose, av. ace. de la 
ch. 

kJ^j !• Avidité, 2, Voracité, glou- 
tonnerie. 
/ \ f /§ # 

^j 1. Voy. %J^j. 2. Sol sablonneux 

et doux, qui absorbe facilement Teau 
des pluies. 

^j Désir, penchant irrésistible pour 
quelque chose. 

sJ^j Large, spacieux (se dit d'une 

vallée, etc.). 
^j pi. Grandes richesses. 



^•1 



^j Désir, penchant irrésistible pour 
quelque chose. 

^b 1. Qui désire ardemment, a??. 



Jt^ ou J de la ch. 2. Av. jcde la ch. , 

'Qui éprouve de réloigneraentpour..., 
3. Qui supplie humblement, qui prie 
avec ferveur. 4. Qui se livre à la vie 
spirituelle et mystique. 

^\cj i. Large, ample. 2. Entr'ou- 
vert^ qui baille, béant (se dit d'un 
plaie, d'une entaille, etc.). 

ij\cj Voy. \j^j. 



f^»^ 



/ ^©x 



Afj i. Désir ardent- 2. pi. olJyGho- 
sesiésirées, objets de désirs. 



Uej Désir ardent. 

CÀfj pi. Désirs. 

c^-ij, pi. Jij 1. Qui désire ardem- 

ment quelque chose. 2. Très-avide, 
très-vorace. 3. Large, spacieux (val- 
lée, etc.); grand, ample, qui a de la ca- 
pacité (vase, bassin, outre); qui a un 
ventre large; qui a un pas large (che- 
val). On' dit: â^^lw-ij ^J Cheval 
au pas large. — â^^k^j Qui a les yeux 

écarquillés. De là. Homme très-bra- 
ve, et contr. , Homme très-peureux, 

pour qui le moindre danger prend 
*des proportions énormes. 

wy i.fém. de s^j. 2. pi. i^Uj Ob- 



jets de désirs. 3. Chose désirable. 4. 
Don considérable, cadeau magnifique. 

'àXs^j Nœud à la courroie de la chaus- 

. 

sure. 

kJ^j\ 1. Plus avide. 2. Plus désirable 
et plus désiré; recherché avec plus 
d'avidité. 



/ •' 



Riche, opulent. 



9 ^ ^ 



^^\^ l.jo?.(rf^c-*i4/*\ Dons, cadeaux 

> 

(choses désirées). 2. Ceux qui sont 
dans la gêne, qui soat à court quant 
aux moyens d'existence. 



X • » 



Qui désire. 



S^ 9 %^ 



^y^i/^ ,fèm.\y^^/^ i Désiré, recher- 



•il** 






289 



/ •/ 



cW . 2. D^sîraUle. 
^ ^ X _^ 

^j /: il- (n.d'act. Sj^j) L Teter (sa 

mère), at;. acc.de la p. (se dit d'un 
petit). 2. Porter plusieurs, coups avec 
UDo lance, av. ace. de la p. {^wcQV.pour 
ainsi dire^ le sang avec une lance). — 

Au passif, klJpj 1. Dépenser tout son 



bien pour satisfaire les demandes, être, 
pour ainsi dire^ sucé, saigné par des 
importuns. 2. Souffrir des douleurs à 
la partie •V^^j de la mamelle. IV. 1. Per- 
cer, porter un coup de lance à la par- 
tie •ii^^j, av. ace. de la p. 2. Allaiter 
son petit. 3. Porter à quelqu'un plu- 
sieurs coups de lance l'un après Tau- 
Ire, av. ace. de la p. VIII. Teter (sa 
mère), av. ace. de la p. 

^y^j et «1^4^ {sans le î signe du 

fèm.) Qui allaite, qui donnfe a teter 
(femelle )rc(7injp. >^^^ q^ui s^ applique 

à la femme). 
•llij , duel ù\j^j Veine lactaire delà 

mamelle. 

J.i^ Endroit du doigt occupé parla 
bague. 

^y-^ Qui a tout donné, qui s^est rui- 
né en cédant aux demandes des néces- 
siteux. 

•^-ij f n. d^act. JL.cj\ Etre prospère, 
s'écouler an sein de Taisanoe, de r^fflu- 



ence (se dit de Tétat, de la vie d'un 

homme). — ^^j (n. d'ael. •^^j) Mê^ 

mesignif IV. 1. Se trouver, vivre 
dans Tabondance (se dit d'un homme). 
2. Laisser paître librement les bes- 
tiaux, av.acc. X. Trouver la vie com- 

mode, aisée. XI. jijuiji 1. Mener une 

vie commode au sein do Tabondance. 
2. Être mêlé, mélangé. 3. Etre dans le 
doute et Thésitation. 4. Être troublé. 

Sc^j Commode, aisé, prospère, qui s'é- 
coule au sein de Tabondance (vie, état). 

^j 1. Yoy. le précéd. 2. coll. Qui mè- 
nent une vie aisée au sein de Tabon- 
dance. 

j\cj Très-abondant, qui se trouve a 
profusion. 



/ ^ 



a-ij Agréable, délicieix. 



f^ " 



Ixij 1. Bouillie faite de farine et de 

lait. 2. Beurre frais. 
^\c^^ l.Qiii boude, qui se fâche et ne 

veut pas répondre quand on lui ad-« 
ress3 des questions. 2; Qui est mal à 
son aise, qui éprouve un malaise. — 
^^y^Ji^iu^ Malade, abattu par la ma- 
ladie et incapable d'aucune applica- 
tion d'esprit. — ^^^f.^ Q^i éprouve 
un malaise pour n'avoir pas assez dor- 
mi. 3. Incertain, qjii est dansf Thési- 
tationsur le parti à preadre. 4. Mêlé 

^"f 37, 



396 



'^^ 



'Jfi> 



et éptissî par 1^ mélange de la farine 
(laif). 

f^j (n.d^act. ^^j) 1. Jouir d'ane vie 

aisée et délicieuse. 2. Mener les cha- 
meaux a Teau, à Theùre que Ton veut, 
sans avoir d'heure fixe. 3. Faire boire 
leschameaux sans leur faire étancher 
entièrement la soifl 4. Cacher une 
chose. 

yj — X.^>-^1 Trouver une chose 

douce, trouver qu'elle n'est ni dure 
ni roide. 

J»^j f. A. Rendre quelqu'un riche- le 

combler de richesses, at?. ace. de la p. ; 
mettre en possession de grandes ri- 
chesses, av. d. ace. (se dit de Dieu). 
W.Mêmesignif.^ av. d.-acc. X. Trou- 
ver une chose douce, trouver qu'elle 
n'est ni dure, ni roide. 

'J^j- pl. ltWji 1. Accroissement. 2. 

Surcroît, abondance, affluence de biens. 
3. Avantage, profit. 

^i^j/* Prospérité, vie aisée au sein de 
l'abondance. 

^i^ 1. Qui se soigne, qui se procure 

toutes les aises, pour mener une vie 
de délices. 2. Vie aisée au sein des dé- 
lices. 

LTj^i/^ i. Heureux, qui vit au sein de 
l'abondance. 2. Celui que Dieu bénit et 
à qui il accorde des richesses. 

<^y^i/^ Lfém. de u^j^i/^^ De là, l^^^\ 



V^j^ Femme qui a beaucoup d'en- 
fants. 2. Confusion, désordre {Voy. 



• -^ *- 



^ ^ ^ 



/•^ 



J^j f. A. Exciter une sédition, une 
émete contre quelqu'un, av. J^ de la p. 

II. Cn. d'act. JJ^j) Augmenter, ac- 
croître ( les biens , les richessse de 
quelqu' un). 

ij f. A. (n.d'act. JC) 1: Pétrir (la 
farine, la pâte, la boue) avec la main. 
2. Faire des bouchées, des boulettes 
et les donner à manger a. . . , av. ace. 
IV. 1. Fixer avec attention ses re- 
gards sur. . . , av. li'. 2. Presser le 
pas, s'avancer rapidement. 



Un pain (mince et rond ou oblong, 
le seul qui soit connu en Orient). 
Jij/; A(n.i'ac<. J^w^)Teter sa mère 
(se dit proprfim. du chevreau) {Voy. 
slj^j). IV. i. Allaiter, donner à teter. 

2. Produire des plantes ^k> (se dit du 
sol). 3. Monter en graine, commencer 
\ voir des grains dans les épis (se 
dit des céréales) (comp. J^j IV.). 4. 
Déplacer, mettre une chose à une 
autre place que celle où elle était. 5. 
S'écarter, s'éloigner d'un lieu habi- 
tuel, av. ;/- du lieu (se dit, p. eo?., 
des chameaux qui s'éjcartent du pà- 
turage).6. Incliner, pencher vers. . . , 






291 



av. J'* 



/•-^ 



jij Céréales dont les épis commen- 
cent à avoir des grains \Voy. ^y^j et 

^j coll. pi. s^\ij\ Espèce de plante, 



^^ ^ 



autrem. ^Hr** 
Jlcjl Terme de dédain dont on ap^ 

péllè ou apostrophe une servante, es- 

clave. 
/^ •-* . 

'4-ij Agneau ou chevreau, petit de 
brebis ou de chèvre. 

'^^pour ^^^ Prépuce (cçmp. J-^j)- 

àJ^J 1. Qui fait teter son petit (bre- 
bis, chèvre). 2. Qui prend et mange 
tout ce qui lui tombe sous la main. 

Jiji 1. Aisé, commode^ confortable 
(ae dit de la vie menée dans Tabon- 
dance). 2. Qui a encore son prépuce, 
non circoncis. 3. Qui a les testicules 
trop longs. 

jJij - 2jî Voy. oij XL 

f^jf. A. (n. d'act. ^j^ 1. Avoir quel- 
que chose an aversion et s'en détour- 
ner avec dégoût, abhorrer, av. ace. 
de la ch. 2. Forcer, contraindre quel- 
qu'un, Thamilier en lui faisant faire 
quelque chose malgré lui, s'emploie 
surtout avec le mot Ji*^ nez. On dit: 

iiy^l^lpij Dieu a écrasé par lui 



bien des nez, pour dire: Dieu a humi- 
lié, rabattu Torgueil de bien des hom- 
mes par lui. 3. Etre humilié et réduit 
à faire quelque chose malgré soi. On 

dit: û>U|*ij et ù^isjl^^j Un tel a été 
humilié et contraint à telle chose 



^t 



malgré lui. 4. Dire à quelqu'un: \éj 
Nargue de toi ! c-à-d. , lui témoigner 
du dédain, av. ace. de la p. — J^j (n. 



/'^ 



d^act. j^j) 1. Abhorrer quelque chose, 

avoir de Tav^rsion pour quelque cho- 
se et s'en détourner, av. ace. de la ch. 
2. Etre humilie, abaissé, jusqu'à ter- 
re, et, pour ainsi dire, le nez dans la 
poussière. On l'emploie avec le mot 

Kji\ nez. — ù^^J!^^J^j Un tel a eu le 

nez écrasé contre la terre, il a subi 
une humiliation (c^ est- le contraire de 
4-i'l^. Voy. ^\. On dit: ^JîU^j 
Que mon nez soit dans la poussière 
devant Dieu, pour dire: je m'abaisse 

devant Dieu. IL ( n. d'act. Jt}\ 1. Vex«^ 

er quelqu'un, faire quelque chose en 
dépit de lui, ce qui le contrarie, 2. Di- 

re à quelqu'un: IPjouUb, av. acc.de 

la p. Voy. la \. 4. III. Cn.d'act. i^'i/^V 
1. Abhorrer une chose et la fuir avec 
aversion. 2. Fuir. 3. Se fâcher, être 
vexé, contrarié. 4. Bouder quelqu^un 
et se séparer de lai, av. ace. de la p. 



m 



è^ 



J"^ 



IV. i. Renverser quelqu'un et lui plon- 
ger le nez dans la poussière. De là 

2. Forcer, contrai nlre, av. ace. de la 
p.3. Faire un affront à quelqu'un, av. 
ace. de la p. 4. Mettre en colère, irri- 
ter. 5. Vexer, contrarier. 6. Comme 
syn. de a^^I Rendre quelqu'un noir de 

visage, c.-à-rf. , le rendre vil et mé- 
prisable, et, de là, rendre réprouvé, 
damner quelqu'un (se dit de Dieu). 
On dit, en maudissant quelqu^un: 
A^j'j-ûUpjl Que Dieu le jette le nez 

dans la poussière et le damne ! V. 1. 
Être en colère. 2. Beugler, mugir (se 
dit d'un chameau ou du petit d'un 
chameau). 



f^f /•# 



fî^j,f^j,fth 1 Aversion, répugnance 

qn'on a pour quelque chose. — -^FjJ^ 
et ^iîLcj Je Malgré lai, en dépit de 
lui. 2. Colère. 3. Contrariété, violen- 
ce qn'pn fait à quelqu'un. — (^J' J'^j!' 
Il jeta par terre, pour ainsi dire^ la 
face contre lai erre. 



^•» 



f^jy pu ^j Abattu par terre, le nez 

dans la poussière; de làf contraint à 
quelque chose. On dit dans le même 

sens: Liî'i'l -tlj au pL ^Jyi\fJ^j et 



^ • 

r^^ 



f^\ij 1. Terre mêléç de sable fia. 2. 
Poussière très-fioe. 

f -9 

f\cj Morve très-claire qui coule du 



nez des moutons. 

4^1cj Chose que Ton demande et que 
Ton désire obtenir. 

^ ^9 ^9 

{j\cj 1. Lobe du foie CVoy. ^\cjy 2. 

Nez. 

f-i/^ et ,%Cj^ 1. Nez. 2. Chemin que 



•• ^ 



ron suit (comp. u^\A. 

i-p4/^ Aversion, répugnance qu'on a 
pour quelque chose. — <^^Jl^ Mal- 
gré lui, en dépit de lui. • 

j^i'j^l. Endroit par où Ton se sauve. 

2. Endroit où Ton se réfugie. 3. Châ- 
teau fort, citadelle. 4. Lieu où règne 
le desordre. 

^^^/^ Qui boude son mari (femme). 



^ *» • 



/•^ 



fij f. A. (n. d'act. Jk)^ 1. Écou- 
ter volontiers quelque chose, prêter 
Toreille comme aune chose agréable, 
av. Jl. 2. Boire ou manger avec plai- 
sir en savourant les mets ou la bois- 
son. 3. Désirer ardemment quelque 
chose, ae;. J de la ch. 4. Incliner le 
corps pour s'appuyer contre quelque 
chose, av. J' Csyn. jSj). IV. 1. Ecou- 
ter volontiers, avec plaisir, av. JJ. 
2. RidmpUr quelqu'un, du désir de 
quelque chose, av. ace. de la p. 3. 
Rendre une chose facile ^ quelqu^un, 
av. ace. de la ch. 



\ \ 



^h Peut-être. Voy. JJ 



d^ 



^J 



;^ 



y>»-r 



Terrain uni et doux. 

\cj f. 0. (n. d'act. •\cj,û!>j)'Mugri 
(se dit des chameaux). On dit: ft^^J 
j^c^f^--s» La jviune chamelle de The- 
moud a mugi sur eux, pour dire, ils 
furent anéantii^ exter naines (par al-- 
lusion à la chamelle de la tribu de 
Themoud, exterminée par Vordre 
de LieuJ; crier (se dit de» autru- 
ches, de rhyène, d'un enfant qni pieu- 

re tout haut). -*- Jj Etre couvert, 
se couvrir d'écume (se dit du lait); 

mousser. II. Cn. d'ad. <ii/) 1. Etre 
couvert, se couvrir d'aucune (se dit du 
lait). 2. Mettre en colère, irriter; 
faire, pour ainsi dire^ écumer quel- 

qu'un de rage. IV. sU^j\i. Couvert, se 
couvrir d'écume (se dit du lait); mous- 
ser. 2. Faire crier, mugir, beugler. 
De là 3. Donner à quelqu'un une béte 
qui mugit, c.-à-d. , un chameau. On 
dit : JîÎVj v>j*U II n'a fait ni mu- 
gir ni bêler, pour dire. Il n'a donné 

ni chameau, ni même une brebis. 4. 
Crier, tempêter, faire du tapage. — 

J^j^jJ-jb J^^Jf}^J Tantôt il se levait, 

tantôt il s'asseyait,' il tempêtait et 

écumait de rage TFoi/.jôIV.). VI. Au 

pL, Crier, beugler, mugir à l'unisson. 

Tan et Tautre, les uns et les autres. 

VIIL Jîjl Enlever l'écume du lait, 
et ravaler. 






y^j Qui mugit beaucoup et d'une 
voix retentissante. 

f>^j 1. Ecume sur le lait. 2. Peau 

sur le Jait ou sur la crème.3. Pierre, 
rocher. 

•j<j , V^j, pl. J-j, J^j Ê*;ume sur le 
lait, 
^j pour i/b, fèm. IL^UQui mugit, 

qui orîe. Le là, 4J^\j Bêle qui mugit, 
€»-à-c?., chamelle Ccomp. U^^y 

v^ * h^j , ''^\cj , 4t\cj Ecume sur le 
lait. 
gy^ pour J-^ Obscur, dont le sens 

n'est pas bien clair (comme 's'il était 
recouvert d'écume). 

l\c^ Ecumoire, cuiller pour ôter 

l'écume. 

ù^cjEcumer, mousser (se dit, p. ex.^ 
du café bouillant, quand on le verse). 

ul; f. 0. 1. 1 Manger beaucoup. 2. 

Manger (les herbes, les légumes) 
d'une partie seulement de la bouche, 
de manière ace que la bouche n'en soit 
pas tout à fait remplie. 3. Baiser avec 
le bout des lèvres, en suçant. 4.Hu- 
mer, boire en humant ( comp. uJk;)*5. 
Tefer sa mère (se dit d'un petit), at^. 
ace. 6. Entourer, cerner quelqu'un de 
toutes parts, av. %j de la p. 7. Ghtrdar, 



2H 



ih 



^j 



prot^er qoelqn^an, av. ace. de la p. 8. 
Traiter quelqa'on avec bonté, et avoir 
soin de lai, av. ace. de la p. ; servir 
quelqu'un avec assiduité et empres- 
sement, en tout, dans de petites com- 
me dans de grandes choses, av. J ou 

av. <uc. de la p. (syn. de iJ>-^. 7. 8.). 

On dit : u a 'îHi UijjUA^»^ Celui qui a 

soin de nous et qui nous donne ses 
soins doit se tenir dans un certain 
milieu, ne pas donner dans les ex- 

trémes. -^4i> jAi^ûk^^^iH^i Celui qui 

avait soin de lui et qui étai aux petits 
soins pour lui, n'est plus ici 9. Ho- 
norer quelqu'un, lui témoigner du 
respect, av. kj dêlap. 10. (n. d^act. 

%Jj , %JJj\ Briller d'un vif éclat (se 

dit d'une couleur), il Briller (se dit 
àeg éclairs). 12. Briller (se dit des 
yeux étincelants, des yeux de celui 
qui dignotte, ou de ce qui brille avec 
vibration de lumière). 13. Cn. d'adt. 

%Jj\ Coudre une pièce d'étoffe au bas 
de la robe pour l'allonger, av. ace. 
14. Prendre quelque chose tous les 
jours Cp. ex.^ du lait). 15. Prendre 
quelqu'un chaque jonr, tous les jours 
(se dit de la fièvre). On dit:J^}^^\. 

^j 18. Désirer quelque chose, tres- 
saillir dudénr de , av. Jl de la 

eh. 17. Déployer, ouvrir (ses ailes) 
Use dit d'un oiseau). 18« Casser. 19. 



f^^ 



(n. d^ad. %Jij) Être mince, léger (se 

dit d'une robe, d'une étoffe dont le 
tissu est léger et ne chauffe pas Copp. 
à lîj^IV. Étendre les ailes sur quel- 
que chose (se dit, />. ex^ de la poule 
qui les étend sur les œu£i qu'elle cou- 
ve), av. ^ de la eh. VliL Briller 

d'un vif éclat (se dit d'une couleur). 

v-îj, pi. %Jjh 1. Fenêtre cintrée. 2. 
Troupeau de bœufs, ou de chèvres, 
ou de moutons. 3. Grands chameaux. 
4. Bergerie, bercaiL 5. Grand monti- 
cule de sable. 6. Morceau d'étoffe» de 
drap, souple et mœlleux, ou vêtement 
souple. 7. Salive. 8. Vivres, provisi- 
ons. 9. Planche, ais. 10. Volet. 

i 

Grands chameaux. 



fJj L Paille. 2. Brins de paille cas- 
sée ou hachée, 

v-ib Qui a soin de quelqu'un, qui 
sert avec zèle et empressement Csyn. 

ôU\. « vJ bVjvJW4U U n'a personne 

qui le soigne, qjii soit aux petits soins 
pour lui. 

^j 1 Brin de paille. 2. Paille. 

vJWj Brillant, qui a du lustre, de l'éc- 
lat. 






1 Brillant de. . . , qui brille de 

quelque chose (p. ew.^ un arbre de gout- 
tes de rosée). 2. Dispersé, disséminé. 



"J 



1 



295 



S. Éclata brillant, lustre, beauté. 4. 
Toit, toiture. 5. Abondance de four- 
rage. 6. Lis, 7. Fenêtre. 8. Robe étroi- 
te. — vJuf^lûii Bateaux amarrés Tun 

à l'autre pour passer un fleuve. 9, 
Pont de bateaux. Voy. ^j 9. 

Uj f. A.Cn. d'act. lij) i. Réparer un 

habit en y faisant une reprise, des 
reprise , av. ace. de l habit . De là 
2. av. i>» des p. , Réconcilier, met- 

tre la paix entre les perspnnes brouil- 
lées. 3. Calmer , apaiser quelqu'un. 
4. Faire aborder une embarcation 
au rivage, faire altérir, av. ace. IL 

(n. d'act. ^j , i-5J) Complimenter, 

surtout un nouveau marié, et lui adres- 
ser des souhaits en disant; u»lJ!>*lifJli 

En bonne h armoire et avec des fils! 
(Cette formule, en usage chez les 
Arahes païens, a été remplacée de- 
puis JlfaAome^joar cUcMÎiïllj^QueDieu 

vous bénisse ! et >-ini 1^-^ ^-^ Que 

Dieu vous accorde du bonheur a Tun 
et à Tautre! IIL 1. Montrer de la par- 
tialité pour quelqu'un, favoriser quel- 
qu'un préférablement à d'autres, av. 
ace. de lap. 2. Flatter quelqu'un. IV. 
1. Pencher d'un côté plus que de l'au- 
tre. 2. Peigner les cheveux et la bar- 
be. 3. Approcher de quelque chose, av. 
Jl delà ch. 4. Se réfugier auprès de 

quelqu'un, av. J' de la p. i 5. Faire 



acception de personnes en traitant 
une affaire; favoriser un tel plus que 
tel autre, montrer de la partialité pour 
quelqu'un, av. ace. de la p. 6. Flatter 
quelqu'un. VLilwjî?. , Vivre en paix, 
s'aceorder et s'entr'aider. 

•\îj Paix, concorde, accord. — OûJ U*^ Jlî 

••• • 

Vivezen paix et entourés de fils (Voy. 

la n.). 

•Uj Ouvrier qui fait des reprises. 






fêy 



\f^/^ 1. Amarrage, endroit au rivage 

où un navire est amarré. 2. Atelier 
où l'on fait des reprise^ (aux habits, 
châles, etc.). 

^•* Voy. le préeéd. 1. { comp. ^^^ sous 

Cijf. I. 0. (n. d*act. *l^j) 1. Casser, 
briser en petits morceaux. 2. Etre cas- 

, A 

sé, brisé en petits morceaux. 3. Etre 
coupé, arraché, séparé de son tout. IX. 
l.Être arraché, coupé, 2. Être cassé. 

1. Qui brise, qui casse tout. 2. 

Paille. (Dans ce dernier sens, on Vè- 

erit aussi clij) \eomp. ^j)* 

ûUj Objet cassé en petits morceaux. 
^CjijJiifi Os brisé ou carié. 

Cjyi/^ Brisé, cas*é en petits mor- 
ceaux. 

^jf. A. (n. d'act. ^iSj , ùyj) et OJ 






^6 



^J 



4} 



^ fé 



f. A. et C^j i. Tenir des propos obs- 
cènes a une femme» av. Jl de \a p. 2. 

Cohabiter avec une femme. IV. Se ser- 
vir de propos obscènes* 

aij 1 Propos ob3cène3 tenus à une 
femme» 2. Cohabitation. 



/ .•' 



J->- Jj (n. d'act. ^J) Dire a quel- • 
qu'un: ûûJlj'Ujl. Fov.Uj II. ' 



f ^•<. 



Jj\ Qui a les cornes retournées vers 
les oreilles et très-espacées. 



/. ^ 



*^j^y\jVqy. ^I> 



/ ## 



Zj^jpl* Malheurs, calamités. 

-iij/1 /. (n. d'uct. jij) 1. Donner quel- 

que chose à titre de présent, faire un 
cadeau, des eadeaux. 2. Venir au se- 
cours de quelqu'un, lui prêter assis- 
tance, av. 4icc. de la p. S.f.A. I. (n. 

/y 

d'act Jij) Mettre sur le dos d'une bê- 
te de somme un coussin (•-^j) sous le 
bât, av. Je de la hête. De là 4. Enle- 
ver les bagages, les effets et les porter 
(se dit des portefaix). 5. {Alg.) CjJ^j 
vr^J^j Elle a conçu, elle est devenue 

enceinte (^yn. jUy ll/n. d'act. jùJ) 

Honorer quelqu'un, ac.acc.de la p. 
III. 1. Faire un don, un cadeau à 
quelqu'un, av. ace. de la p. 2. Venir 
au secours de quelqu'un, av. ace. de 
lap.lV.LVoy. la 111. 2. Voy. lai. 



3. V. Demander assistance. VI. Se 
prêter un secours mutuel, s'entr'ai- 
der. VIIL Gagner sa vie ; gagner ; 
faire des profits. X. 1. Demander à 
quelqu'un uu don, un cadeau, av. ace. 
de la p. 2. Demander secours, récla- 
mer l'assistance de quelqu'un, ar. ace. 
de la p. 
JL-ij Grand vase a hoive. On dit: Jf^^ 



9 -'•^ 



éjiij Sa coupe a été vidée, le contenu 
de sa coupe a été répandu^iJowr dire, 
il est mort. 

jiîj, pl. ùj\j , j\îj\ i. Don ,, cadeau. 2. 

Bienfait, faveur. 3. Voy.jij^ 

s ^ ^ 

ji'j Qui aide, qui prête assistance, 

auxiliaire. — û' JÎ'J' duel Nom sous 

lequel on comprend les deux fleu- 
ves Le tigre et l'Euphrate. 

•-^'j>i>^. -^i'j J Pièce de bois qui sou- 

tient le *'^'* 

j\ij Chiffon, tampon, linge plié dont on 

cou 'Te la plaii3 ou bouche une entail- 
le. 

•yij 1. Voy. leprécèd. 2. Coussin fait 

de drap ou de feutre plié, que l'on met 
sous le bât d'une bête de somme. {Qr^ 
appelle \^ celui que l'on met sous 

la selle j:^*-) 3. Don, contribution en 



W9 •-% 






297 



argent que les Kordïchites faisaient 
entre eux pour acheter des vivres, du 
raisin, etc., pour les pèlerins de la 
Mecque. 

^yj Qui donne abondamment du lait 
au point de remplir en un seul tr^ie- 
ment un grand vase JlJ^ (chamelle). 

ùlaij Œuf frais a la coque. 
ii^^ - ^^ Don, cadeau. 

J^4/>, p/. Ail^^ !• Grand vase à boire 

ai?, ou à traire du laii 2. Petit coussin 
que les femmes emploient pour dis- 
simuler Tabsénce ou la m aigreur des 
fesses (comp. vJ-^u). 

^^(/^ pL Qui donnent du lait conti- 



nuellement dans chaque saison (bre-» 
bis). 

^yj Cn. d'act. <iyj) 1, Étendre, dé- 
ployer et agiter les ailes (se dît d'un 

oiseau qui en couvre ses œufs ou qui 

■i 

s'abat sur quelque chose) (comp. ojV 
2. Produire un bruit, résonner. 

uyj coll. , n. d'unité ASjij, pi. ^Jj^j 



Draperie, pan d'une couverture, par- 
tie qui descend en bas, P. En gèn. , 
Pan, basque, ce qui pend, ce qui n'est 
pas plié. 10. Couverture, couvre-pied. 
11. Tapis. 12. Tente en poils de chè- 
vre, autrem. tlkJ. 13. Tout arbre 
dont les branches descendent en bas 
(p. eco. , comme le saulepleureur). 14. 
Clitoris. 



/ '•^ 



ô|/j Oiseau du genre des passe- 
reaux, qui poursuit sa propre ombre, 
appelé autrem. 'JSiidiX. et 4Uc^s^. 

^j f. I. {n. d'açt.^A 1. Frapper, 
battre. 2. Battre (se dit des artères). 

^b Artère. 



^ ^ * 



1. Voûte. 2. Satin. 3. Coussin, mate- 
las. 4. Pièce ajoutée au bas dn pan 
de la tente pour l'allonger. 5. Basque 
de la cotte de mailles. 6. Tablier en 
mailles de fer ajouté au bas du cas- 
que et descendant sur la nuque. 7. 
Branches pendantes d'un arbre. 8. 

IL ^ 



^i> f. I.O. Cn.d'act. ^ij,u*\ij) 1. 

Frapper, pousser du pied, ruer. 2. 
Regimber. — j^l ^ij Tu rues, tu 

donnes des ruades sur la poitrine. 3. 
Lier le pied du chameau avec une 
corde c/'Wj, av. ace. 

<-i> Ruade, coup de pied détaché par 
un cheval, etc. , sur la poitrine de ce- 
lui qui l'approche. 

u-^-i Corde avec laquelle on lie le 



pied du chameau (syn. u^U). 

J*îj (n. d'act. ^S\ 1. Casser, con- 
casser, broyer, écraser. 2. Paire bon- 
ne chère, manger et boire comme un 
homme chez qui il y a de tout àfoi-' 

^^ . 38. 



m 



^ 






S ff 



son^ 3. Cn.d^acL côv) Ne pas ména- 
ger, enployer largement telle ou telle 
cbose pour faire telle ou telle autre, 
av. J d» la ch. ; employer beaucoup 
de matière pour faire quelque chose 
largement. 4. Enlever tout, faire rafle. 

— sT^J \n. d'act. J.ij) A. voir les o- 

reilles grandes et épaisses. IL Cn. 

d'atU J^j) 1. Peigner sa barbe, pas- 
ser le peigne dans la barbe. 2. Por- 
ter une barbe large et qui, par sa 
forme, ressemble à une pelle. IV. 1. 
Être malade pour s'être livré à des 
excès de bouche et à la débauche. 2. 
Rester dans un pays, n'en point sor- 
tir, av. lj du lieu. 

J^jfJ^J Pelle pour enlever les or- 
dures. — wr/HJI J-'J' J" (ioc. prov.) 
De la pelle au trône (se dit de quel- 
qu'un qui, d'une condition basse, s'est 
élevé au faîte des grandeurs). 

J.ij'-i>*^^'J-ij' Qui a les oreilles 
grosses et pendantes. 

ctUj Qui rapproche avec une pelle 

le grain a celui qui le mesure et le 
met en un tas sur Taire. 



^ *^ 



/'• 



^[/^ Pelle avec laquelle on jette le 



grain en l'air pour le vanner. 
Pelle. . 






^ ^x 



(Fi^y. ^jy VLj^i; Venir à tour de 
rôle pour puiser de Teau ou en boi- 
re. VIII. Renchérir, augmenter, être 
d'un prix élevé (se dit des denrées) 
(camp, ^jo^j, opp. à o^^j)* 

<^ij Tour, tdur de rôle. On dit: lÂs^ 
H/^'i>*«i^i> C'est à moi maintenant 



de boire. 
, ,**îj Qui vient à l'eau avec un au- 

tre pour boire, chacun à son tour. 
Jûh f. /. 0. Cn. d'act. jJj , jaiA i . 

Quitter, abandonner une chose, av. 
acê.2. Laisser, abandonner quelqu'un 
à lui-même (p. eœ. , les chameaux 
dans les champs, en les laissant se 
disperseras. Renoncer à quelque cho- 
se. 4. Jeter, lancer des projectiles. 5. 
Paître librement et se disperser 
dans les champs (se dit des chameaux 
que le pâtre se contente d'observer 
de loin). 6. Etre large, spacieux (se 
dit d'une vallée, etc.). 7. Etaler ses 
grappes après la chute des fleurs (se 
dit d'un palmier). 8. Exécuter, faire 
un travail. 9. V. aij 5. IL (n. d'act. 



o^h Pousser, frapper avec le pied 



/ • 



Ja^j) 1. Laisser un peu d'eau dans 

l'outre, av. J. 2. Avoir la verge pen- 
dante et flasque (se dit d'un cheval). 
IV. 1. Laisser les chameaux se dis- 
perser dans le pré. 2. S'écarter, s'éloi- 
gner de quelque chose, av. j^ de la 






cy 



599 



ch. 3. Être large, spacieux (se dit 
d'une vallée, etc.). V. 1. Se disperser, 
fie dissiper.s'évanouir (se dit d'une 
chose). 2. Être brfsé, cassé. VI. Se 
faire une issue et éclater au dehors; 
jaillir (s« dit d^s larines). IX. 1. Jail- 
lir, couler (se dit deâ larmes). 2. Se 
disperser, se dissiper et disparaître, 
s'évanouir. 3. S'élargir (se dit d'une 
vallée). X. Etre large, spacieux (se 
dit d'une vallée). 

J^J 'J-^h, pl.iJ^\aj^ i. Qui se dis- 
persent et paissent à leur gré, pei- 
(iant que le pâtre les observe seule- 
rrectde loin (bestiaux, chameaux).— 

Jo'vf^ Autruches qui se séparent en 
bandes. 2. Petite quantité (d'eau), av. 

iiy, k^i Qui tantôt réunit et tient 
ensembl'3 plusieurs choses, et tantôt 
leur permet ds se disperser, p. eœ. , 
un pâtre qui rassemble ou dissémine 
ses bestiaux a son gré, ou celui qui 

ppond une partie de la chose et en 
laisse une autre. 

v/ai'j 1. Qui jette, qui lance des pro- 

jectiles. 2. Qui se sépare et fait défec- 
tion. 

iiîlj 1. fim. du prècèd. ;i>^ji»ibj. - 

^•*-^Jî' Chameaux qui se dispersent 
et paisssnt de tous côtés. 2. Défection- 
naire, déserteur, soldat, partisan qui 



f ^9 



a abandonné son chef. — Au pLyJa%\jJ\ 

Les déserteurs, nom donné à nne 
partie des Chiites {^^!^y De là, les 
hérétiques, et particulièrem.les Per-» 



sans. 

il 

^♦b Sectaireappartenant auxj^iljj. 
Voy. plus haut. 

j ^9 

J^lij Fragment, parcelle d'un objet 
cassé. 

u^lSj Chemins qui se séparent et vont 
dans des directions opposées. 

^idj pi. [de u^lâj) Qui m*ent leurs 

troupeaux dans les prés suSparésles 
uns des autres. 

/ 9 f 

J^yj pi. i. Bandes séparées. 2. Iso- 
lés et éloignés les uns des autres (pâ- 
turages, prés).3. Terres abandonnées 
et qui n'ont pas de propriétaire, av. 



Cj-^ 



s ^ 



JaSj 1. Jeté, abandonné, laissé corn- 

me inutile. 2. Cas>é (se dit d'une lan- 
ce, etc.). 3. Sueur. 

4>iu^, pL J^^y^i* Endroit où la vallée 



s'élargit. 2. Endroit où le torrent se 
répand. 

J^y^/^ Abandonné, laissé, rejeté com- 
me inutile. 

gij f. A.{n.d'act. ^j) 1. Élever, por- 
ter en hauti hausser, hisser. — <«Lxm; 



300 



6 






Il leva les yeux (vers le ciel). — ^Aj 
Il a élevé sa place , c.-à-rf. , il lui a 
assigné un rang plus élevé, ou une 
place plus honorable, plus élevée. — 

\^b^ph II y consentit. — Vj^"->**-^ 
Ils élevèrent la guerre, pou?' dire, ils 
commencèrent la guerre. — C^jJi^^j 

Elever la voix, parler ou crier plus 
haut. 2. Faire remonter plus haut, re- 
tracer (se dit dans les généalogies, 
quand on fait remonter une personne 
à telle autre comme à son aïeul), av. 
Jl , 3- S'élever au-dessus de quelqu'un; 
lesurpas^r, av. ace. de la p. 4. Oter, 
écarter, éloigner. — > 
gna de lui ce malheur. — ûUU-l «ij Oter 
les besoins, jpowr dire^ les satisfaire. 
5. Enlever les céréales , les moissons 
du champ, et les porter sur l'aire; fi- 

nir les récoltes. 6. (n. d'act.^j,^yyA 

Recueillir toutes ses forces pour mar- 
cher plus vite (se dit d'un chameau). 
7. Stimuler une bête de somme, et lui 
faire rassembler toutes ses forces. 8. 



Jl-ili^i^Iléloi- 



/ ^x^ 



{n.d'act. ûUtj\Monter, se rendre dans 

un pays plus élevé. 9. (n. d'act. ù'«u) 
Porter (une affaire) pi us haut, devant 

une autorité supérieure, en appeler 
à. . . , former un appel auprès de quel- 
qu'un contre quelqu'un, av. ii^ de la 
p. et ^ de Vautre. 10. Paire un rap- 
port au prince. 11. Prononcer un mot 
avec on dhaninia( ' ) sur sa consonne 



finale, c.-à-rf. , mettre le nom au no- 
minatif, ou le verbe à l'aoriste indi- 

catif { co7n;).i^).-.^jl. ( n. rf'acf.itUj) 
Elever la voix,ow l'avoir haute ; par- 
1er, c. ^^/ tout haut. 2.(n. d'act. i-nij) 

Être élevé rang, être haut placé. 
-^ Au passif, A> 1. Etre élevé, haus- 
sé, porter plus haut, être hissé. 2. Être 
ôté,enlevé de dessus quelque chose. De 

là impersonnellem.: ^^^^y-îj Ce qui 

couvrait, cachait la chose, fut ôté, 
pour dire^ la chose fut découverte 
(comp. i-i-lTy 3. Être mis au nominatif 

ou à l'aoriste {se dit d'un nom ou à'nn 

verbe) Foy. â>11.).II. (n.d'act.ç^i?) 

1. Elever, hausser, porter en haut, plus 
haut. 2. Stimuler à la marche et faire 
recueillir toutes ses forces. 3. Courir 
tantôt plus vite, tantôt moins vite, ac- 
célérer et ralentir tour à tour sa cour- 
se, 4. Emporter quelqu'un du champ 
de bataille, av. ace. de la p. et J de 



/ ^^ ^ 9 



la ch. III. (n. d'act. <^93\^\ 1. Citer 

quelqu'un devant un juge, ou porter 
une affaire devant un juge, av. ace. de 
la ch. ou de la p. , et Jl de la p. ; for- 
mer appel, en appeler à 2. Se met- 
tre plus haut à l'égard de quelqu'un, 

av. ace. de la p. \opp. à J^^\ De là 
on dit:^^^}i^^jl\ s'élève et se bais- 



cy 






Ô 



301 



se à mon égards pour dire, \h cherche 
à m'accommoder par tous les moyens, 
et il se plie à toutes mes exigences. 3- 
Pardonner et laisser quelqu'un en vie, 
av. Kjde la p. Y. 1. S'élever, s'enor- 
gueillir. 2. Prendre des airs de supé- 
riorité à Tégard de quelqu'un, av. ^ 
de la p. VL Au pi. , Porter simulta- 
nément, chacun de son côté, une affai- 
re, une plainte devant un juge, devant 
le prince, av. J' de la p. VIII. 1, Ele- 
ver, porter plus haut, hausser, hisser. 
2. Enlever, ôter,p.ea^., les récoltes 
deschamns. 3. Enlever, ôter, écarter 
(un obstacle, etc.). 4. Être élevé, placé, 
haut, occijper un rang élevé. 5. Av. ^}\ 

du lieu, Lever le camp pour aller 
à. ... 6. Se retirer, abandonner la par- 
tie. X. 1. Demander, vouloir, exiger 
qu'une chose soit élevée, haussée ou 
enlevée. 2. Etre propre à être enlevé 
(se dit, p. ex. , de la nappe ou des pla- 
teaux qu'il est temps d'enlever quand 

le repas est fini). 
/•^ ' 

Âi 1. n. d'act. de la L Elévation des 

mains vers le ciel (dans la prière). 2. 
Enlèvement, action d'enlever, d'em- 
porter, d'ôter. 3- La voyelle dhamma 

( ') sur la consonne finale d'un mot- 
De là 4. Nominatif, et 5. Aoriste de 

l'indicatif (c^w/). v-*-»)). 
fibfém. inilj 1. Quiélève, qui haus- 
se, qui hisse^ qui porte plus haut. 2. 



Qui 6te, qui écarte. — ûLlLI^lj Qui 

met de côté les besoins, c-à-d. , qui les 
satisfait (s'emploie entre autres de 
Dieu). 3. Qui éclate et s'élance dans 
l'espace du éiel (foudre, éclair). 4. îîli 

^b Chamelle qui a du colostrum. 

^Uj et gUj Enlèvement des céréales, 

des récoltes du champ, et leur trans- 
port sur l'aire ou dans les granges.— 
g^Ujfll Saison où Ton enlève les ré- 

coites des champs. 

ipUj Élévation de la voix, intensité 
d'an son, d'un bruit. 

ttj Elévation (de rang). 



4^ 



Uj, icUj 1. Rembourre ment dont les 



femmes se servent pour dissimuler 
l'absence ou la maigreur des fesses. 2. 

Gordon \ l'aide duquel» un homme 
chargé de chaînes soutient ces chaînes 
pour qu'elles ne l'empêchent pas de 

marcher. 3. V. ItMj. 

4*ij 1. Elévation (de rang), rang éle- 
vé, grandeurs, honneurs. 2. Considéra- 
tion dont on jouit. 

%^j 1. Qui élève, qui hausse, qui hisse. 

2. Elevé, haut. 3. Placé sur une hau- 
teur. 4. Haut, élevé en rang, d'un rang 
^levô ; illastre. 5. Haut, retentissant 
• (se dit du son, de la voix).— A-*JiW 



302 



6 






oj-JI Homme qui a une voix retentis- 
sante; et, au fi g. , célèbre, qui a du re- 
nom. 6. Fin, s 11 r fin (se dit des étoffes, 

des tissus). 
/^ ^ 

iutj 1. fèm. de *-Jij 1. 2. 3. 4. 5-; 2. 

Cause portée devant un prince t>w de- 
vant un tribunal supérieur: appel. 3. 
Rembourrement dont les femmes se 
servent pour dissimuler Tabsence ou 
la maigreur des fesses, 
^j' 1. Plus élevé,plus haut, placé plus 
haut. 2. Plus élevé en rang, plus illus- 
tre. 



/ ^ • 



^Ujl 1. Élévation, hauteur. 2. Grande 

dignité, rang élevé. 3. Enlèvement, ac- 
tion d'enlever, d'ôter. 4. Enlèvemert des 

récoltes du champ/ et leur transport 

/ ^ ^ • 

dans les granges. Z>e /à 5. j^Lû^UjI 

Revenu des terres. — J*^ltpUijl Grands 
revenus. 

fiy^ 1. Lieu élevé. 2. Étagère. 

^yy^ 1. Elevé, haussé, hissé. 2. Pla- 
cé haut, qui occupe un raag élevé. 3. 
Qui a un dhamma ( ' ) sur sa conson- 
ne finale,jpar conséquent^ mis au nomi- 
natif (nom), oi^ mis à Taorigte de IMn- 
dicatif (verbe). 4. Précieux, d'un prix 

élevé (robe, étoffe). 5. Espèce de pas 

rapide, plus rapide que leyJ»>-(chez le 
chevnl). 6. ^^v"^'^.^!-' Parole de Ma- 
homet rapportée mot pour mot par un 



de ses compagnons. 

^j (n. d'act. ii\ij\ Vivre dans Tabon- 
dance, dans Taffluence des choses né- 
cessaires à la vie, vivre dans les déli- 
ces. V. 1. Voy. la signif. précéd. 2. 
Monter à califourchon sur un cha- 
meau et rétreindre de ses jambes en 
les rapprochant sous son ventre pour 
se tenir plus solidement, av. J>i. 3. 

S'asseoir à califourchon sur les ge- 
noux de. . . , av. ace. de la p. 
/• 

ç|j 1. Affluence de choses nécessaires 
a la vie, vie aisée. 2. Abondance d'une 



r* 



bonne 'année. 3. pL ^lâj Terrain uni 



/M^ 



et mou. 4. pL ih^ Partie la moins 
bonne, la moins fertile d'une vallée. 5. 

Sol, terrain. 6. pl.^^yjy^j\ Toute en- 

droilcreux du corps oùlacrasse et les 
saletés s'amassent. 7. Saletés qui s'a- 
massement aux ongles et aux aissel- 

les. 8. pi. ^^j> Naissance delà cuisse, 

aine. 9. Mets, nourriture. 10. Mou, 

tendre (se dit, jp. ex. , de la chaux a- 

mollie). 11. Outre étroite. 
/•» 
iî^ 1. Aine. 2. Aisselle. 3. En gèn. , 

Tout endroit creux du corps où les 
saletés et la crasse s'amassent facile- 
ment. 1. Saletés des ongles et' des ais- 
selles. 

iib et i--*j Qui vit au sein de r a- 
bondance , des délices. 



^ 



•t 



v^ 



m 



f^<. 



m\ Voy. leprècéd. 

•Uij et i-iy •* Qui a les cuisses très- 
minoes et maigres, et le vagin trèa- 
ètroit, quiïa rend impropre a la coha- 
bitation (femme). 

i-^»j et ^liîj AâBuence de choses ne- 
cessaire à la vie, vie aisée (comj).i>\îj)» 



^^^ 



jl> /l 0. 1. Aider, assister quelqu'un. 



/• f^* ^ 



av. ace. delà p. 2. (n. d'act. Jij , JJ^ 
Jf^/^,Ji^^)Etre bon, doux, bienveillant 



envers quelqu'un , av.^ ou Je rf^ lap. ; 
être accommodant, de facile composition 
envers quelqu'un dans quelque chose, 
av. ô de la p. et J de la ch. 3. Tou- 
cher, frapper, atteindre quelqu'un au 
coude Cyy\ »(^^* «ce. de la p. 4. Lier un 

chameau par les deux épaules (pour 
l'empêcher de se sauvçr ), av, ace. — 

^ij 1. Être bon , doux , bienveillant 
envers quelqu'un, av. u ou J« de la p. 
2. (n. d'act. ^j\ Avoir un coude de 

travers. — Jv 1. Etre bon, doux, 
bienveillant pour quelqu'un, av. o 

ou^delap.2. (n. d'act.<^y^j) Etre 
compagnon de quelqu'un, accompa- 
gner quelqu'un, ^wKow^ en voyage. III. 
1. Etre compagnon de quelqu'un, rac- 
compagner dans quelque chose, a&. aco. 



de la p. et J de la ch. 2. Aider, as- 
sister. IV. 1. Être bon, doux pour quel- 
qu'un, av. ace. de la p. 2. Être bon à 
quelque chose, et utile à quelqu'un, av. 
aee.de la p. VA. Être bon, doux pour 
quelqu'un, traiter avec bienveillance, 
avec douceur, av. ude la p. 2. Se fai^ 

re l'ami et le compagnon inséparable 
do quelqu'un, at?. o VI. j4w|>/„ Vivre 

l'un avec l'autre, les uns avec les au- 
tres, être camarades, compagnons* 
VIII. 1. Protéger quelqu'un, être bon, 
bienveillant pour quelqu'un, av. ^ 

m 

de la p. 2, S'accouder, s'appuyer sur 
son coude Cyy^),ou sur un accoudoir. 

3. Être appuyé, trouver appui et as- 
sistance, 4. Profiter de quelque cho- 
se, obtenir quelque avantage. 5. De- 
mander un appui, un secours, une fa- 
veur. 6. Être rempli (se dit d'un va- 
se). X. Demander \ quelqu'un sa pro- 
tection, son appui bienveillant, av. 

ace. de la p. — Jî^c (formé de Jic/>) 

Prendre quelque chose pour coussin, 
pour accoudoir, et s'accouder dessus. 

Jîj 1. Bonté, bienveillance, douceur. 



^ 
^ft 



*- J*J^ A.vec douceur, et sans peine, à 

son aise. 2. Faveur, grâce, appui. 
Jij 1. Qui coule avec facilité, qu'on 

nuise facilement (eau). De là: Jv^^ 



304 



lit» 



ÛW 



^% 



A^W Chose ou affaire facile, qu'on 

obtient au qu'on accomplit sans. peine. 
2. Froissement, compression causée 
au pis d'une femelle par la manière 
de traire maladroite et qui empêche 
le lait de couler. 

S-Sijiîli Chamelle dont le pis a été 



froissé par une mauvaise manière de 
traire. 

Troupe d'hommes qui voyagent en 
compagnie, caravane. 2. Société, vie 
de compagnons, de camarades. 

iîUj Troupe d'hommes qui voyagent 
en compagnie. 

J^j* pL^^j 1. Compagnon, surtout 

de voyage, camarade; ami. 2. Doux, 
bon, qui agit avec douceur. 

Jij' /i^w. •VSij 1. Qui a un coude de 
travers, contourné. 2, li^iîi; V. plus 

^(/^ 5 vy(/>>J*w/^Bonté, douceur, bien- 
veillance ^Foy. /a I.). 

J*4/^> JV> -P^-i^'c/^l- Coude. 2. Ac- 
^ ^ ^ 

coudoir, coussin sur lequel on s'accou- 
de. De là,3. Profit, avantage, bénéfice. 
4. Utilité, comodité. — jUI Ji't^^ Ac- 
cessoires d'une maison, lieux utiles 
de la maison, décharges, p. eco. , le 



puits, le lavoir, la cuisine. 



/•^» 



iSfj^ Accoudoir, coussin. 



f^€^9 



isi4/>Qui a les pieds blancs jusqu'aux 
genoux (brebis). 
o^^/^ !• Blessé au coude. 2. Qui a les 

pis froissés par une mauvaise manière 
de traire (chamelle). 

Ji'^ Compagnon, camarade, ami. 

s f^ 

ôy^j^ Blessé au coude. 

jiî^ l.Accoudé, qui s'appuie du cou- 

de sur un coussin, sur uu accoudoir. 
Delhi 2. Ferme, appuyé solidement. 

Jij f. 0. 1. Être maladroit, ou ne pas 

savoir faire quelque chose, !>. ex., ne 
pas savoir porter un habit, ne pas le 
mettre comme il faut. 2. (n. d'ad. 



/ •/- / - •• 



J3j,ù>lij) Laisser descendre jusqu'à 
terre et traîner (sa robe, etc.) par ter- 
re. 3. Marcher en agitant les bras ou 

tout son corps. 4. i n. d^act, Jij\ Au- 
gmenter la quantité d'eau dans le 
puits en la laissant s'amasser pendant 

quelque temps. — Ji> ( n. d^acX. Jî A 



• •^ 



/ •• 



/l ^. Foy Jij 1. IL r^. 6?'ac^ J*v)L 

Augmenter la quantité d'eau dans le 
puits en la laissant s'amasser pendant 
quelque temps. 2. Agrandir, rendre 
plus considérable. 3. Elever quelqu'un 



d^J 






SOS 



en dignité. 4. Regarder quelqu'un 
comme grand, recipecter. De là 5. Por- 
ter quelqu'un, au pouvoir, créer roi, 
chef. 6. contr. Abaisser, humilier, eau- 

• « 

sep un affront, traîner dans la boue 
(comp. Jîj2.). IV. 1. Laisser tomber 

?a robe jusqu'à terre et la traîner, av. 
J ou av. ace. de la robe. 2. Marcher 

fastueusement, en se balançant ou en 

•••• g^^%^ 

agitant lesbi-as. — Jv {n.d'actr&j^ 

Marcher en tremblant (se dit d'un vi- 

t illard infirme). 
/• 

jv Maladroit et qui ne sait rien faire . 

comme il faut, ow qui ne sait pas met- 
tre son habit comme il faut. 

jijPond du puits ou l'eau s'amasse. 



a la peau pendante et formant des plii, 
la peau qui ne colle pas sur le corps 
(chameau). 

Jilj Qui porte une robe très-longue, 
et la Idsse traîner, 

f 9* 

J^b Gor.Ie à Taide de laquelle on se 

hisse sur un palmier, après en avoir 
coupé les branches ( Voy. ùyh\ 

Jlij Longue et qui descend jusqu'à 
terre (se dit, jp. ex. , des cheveux). 



ff 



jUj Morceau de bois ou autre chose 

qu'on attache sous le ventre du bouc 

pour lui rendre la copulation impos- 
sible. 



1^»' 



f ^ tf 



/ ^ 



/'^ 



^j y fera. '-Aij 1. Voy. jij, 2. Quia une 
longue robe et la laisse traîner. — 



S' ^ 



'4i->î'(/*'Femme qui porte une robe très- 

h)ngueat la laisse traîuer avec grâce. 
De là fiff. 3. Menr au sein de l'abon- 
r'ance et des délices (vie, état) (comp. 
w^,Ji^etj-.). 4. Mal bâti, qui a le 

corps mal fait . ji jQueue d'une robe qui 



Jijl/î^w.*>lij Maladroit, qui ne sait 

rien faire comme il faut^ et ne sait 

pas mettre son habit comme il faut. — 

•>ijHPemme qui laisse traîner disgra- 

cieusement sa robe {comp. *4ij). 



/ «^ 



traîne par terre. 
Jij' fera. '4i; 1. Long, traînant par 

terre (pan d'une robe, Tobvî). 2. Qui 
porte une robe longue et qui traîne. 



J*î/ 1. N. d'act. delà IL 2. Qoi mar- 

che fabtueuseroent.S.Qai marche en se 
balançant et en agitant les bras. 4. (n. 
d'act. de la IL). En prosodie. Addi- 
tion d'une syllabe à un pied, qui chan- 
ge, p. ex.^ J^l^^ en i}%MlL0. 



f^^ 



J\ô4/* Qui porte une robe longue, et la 



' laisse traîner. 



Ji^^ Allongé d'une syllabe (pied). Voy, 



uuaxixv.«.x, X r ^y.^yy x. .,uai iiu.^. v£ui ^ Jy-otijl 1. Courir à toutes jambes 

«•< 39. 



n. 



sot 



•^ 



poQP seEauvtr.ets'arrêtertontîicoop 
à la fin. 2. Se calnrer (se .dit de la co- 
lère). 3. PeT(ÎTe sa force, sa vigueur, 
et devenir mou, loche. 

X:*lj Qui marchf avec fierté, ena<:;i- 

tantles brts et avec un air eflïontê 

(femme). 

cMj Pluie fine. 

/.- f , »♦ 
*ij /".A (n.rf'ac/.*v,*ij,*>Jj)l. Jouir 

du bien-être, vivre tranquillement 
et coromodément. 2. Poavoir aller ït 
l'eau k son gré (se dit des chameaux 
auxquels on laisse toute liberté sous 
ce rapport). — *ij S'écouler an sein 
du bien-6tre,der8boDdance.être tran- 
quille, aisé (!=ie dit de la vie). IL (n. 
d'act. *J/) 1. As urer à quelqu'un le 

bien-être, le faire vivre tranquille- 
ment et dans l'a is;xnce, av. ace de ïa p. 
2. Laisser aux chameaux toute la li- 
bertéd' aller ît l'eau quand ils veulent, 
ap. acD. 3. Traiter avec indulgence 
son débiteur, le mettre à son aise 
pour le payement de la dette, av. ^ 
de la p. IV. i. La jt<ier aux chameaux 
tonte laliberlé d'aller à l'eau quand 
ils veolent. 2. Avoir à»t chameaux 
qn'on laisse boire quand ils veulent. 
3. Accorder à quelqu'un le bien-être, 



l'en faire jouir, ap. ace. de la p. (se 
dit de Dieu). 4. Vivre dansles délice?, 
avoir tous les jours des mets exquis 
et des boissons excellentes, jouir du 
bien-être et de la sécurité. 5. Être 
très-soigneux dans sa toilette, au point 
d'oindre etde parfumer tous les jours 
ses cheveux. V. et X. Vivre au sein 
de la mollesse. 
^j Paille, brins de paille. Voy. '^j. 
M»J Bonté, bienveillance, indulgence. 
*»'j Bon, compatissant envers quel- 
qu'un, av. u de la p. 

*»h.^j,o\^j Qui vit dans le bien- 
être, dans la séûoritd et la mollesse. 
*»'j,/Vw».*i»b» i>^.'*»'jD Aisé, commo- 
de, qui a lieu sans peine, ou qui n'est 
pas gêné dans ses mouvements. — J.I 

éà\jj Ghamaux auxquels on laisse la 

liberté d'aller à l'eau' quand ils veu- 
lent. — 4410*^1^ Il 7 a entre nous 
la distance qu'on peut franchir aisé- 
ment en une nuit (^p/. «iljuJtl^ 

^Uj,<>bj, et i^uAi^nce, bien-être 
au £ein de la sécurité (Voy. «yV 
«•>• Qui jonit du bien-être et de 
sécurité. 
Iw f. 0. (n. d'act. jfljy. Raccommoder 



Jt^ 



^^J 



307 



en faisant une reprise, des reprises 
{mieuoD Uj\. 2. Rassurer quelqu'un, 

tranquilliser» procurer \ quelqu'un 
la tranquillité et la sécurité, .av. ace. 

rfe la p. IL {n. d'acL i-v) Adresser 

à qoelqu'un des souhaits en disant: 
ô^lj'UjI, {Voy. U^n.). III. (n. à' ad. 

^^J3^^{/) 1. Adresser à quelqu'un des 

souhaits en lui ditant: yJ^y^J^iVoy. 

•'tfjV2. Vivre en paix, s'accorder avec 

quelqu'un. 3. Se montrer indulgent, 
clément envers quelqu'un, le laisser 
aller tranquillement. 4. Se fermer, 
être en voie de guérison (se dit d'une 
plaie). 

>ijInsertîon dans un poëme d'une par- 
tie d'un vers, de moins qu'un hémis- 
tiche d'un autre poète {Voy. Cj^f^* 

^j. Paix, concorde, bonne harrao- 

nie (Foy. Ui). 

JL)T, /(^m.^lyjQuî a les oreilles gran- 

des, lâches et pendantes (Foy. Ja>m* 

3j f. 1. 1. Être mince, fin, délicat, 

point gros. 2. devenir mince, s'amin- 
cir. — 4jic Jj II perdit de son embon- 
point. 3. Être tendre et compatissant 
pour quelqu'un , av. J de la p. 4. 

Être touché, attendri. 5. Rougir de 

honte ou de pudeur k oause de quel- 
que chose, av.^ delà ch. 8. Cn. d^act. 



Jj) Être asservi, devenir serf, es- 
clave, 7. Être faible, débile (com'p.]X>\ 

IL 1. Amincir, reuilre mince, fin, dé- 
licat. 2. Adoucir, rendre plus doux, 
plus facile, moins d ar. 3. Employer ua 
mot avec élégance, se servir d'un mot 
en en faisant le sujet d'une métony- 
mie élégante, av.je^ du mot. IV. 1. 

Rendre fin, délicat ou mince. 2. As- 
servir, faire de quelqu'un un esclave, 

le réduire \ la condition de serf,d'es- 
clave. 3. Se trouver, tomber dans un 

mauvais état. 4. Être fin, délicat; ie là. 
être tout à fait mûr (ne se dit que du 
raisin). V. S'attendrir sur quelqu'un, 
se montrer tendre, compatissante av. 
J de la p.\ avoir pi tié; s'adoucir, être 

touché et attendri (se dit du cosur de 
l'homme). X. 1. Être mince, fin. 2. Ê- 
tre absorbé presque entièrement, au 
point qu'il n'en reste que fort peu (se 
dit de l'eau). 3. Paire d'une personne 
libre un esclave, prendre quelqu'un 
comme esclave, ap. ace. de la p. 

i^ f 99 

ojm pi* ôyA* Mince, fin. 3, Peau min- 
ce, fine ou délicate. De là 3. Parche- 
min mince. 4. Feuillet blanc de par- 
chemin sur lequel on écrit. 5. Livre, 
volume ou rouleau sur lequel les an- 
ges inscrivent les actionsde l'homme. 
6. Ëau peu profonde et guéable. 7. 
Grande tortue. 8. Espèce d'amphibio 
ressemblant au crocodile. 



306 



^j 



\ij> 



^ 1. Tout ce qui est mince. 2. Par- 

chemin. 3. Esclavage, condition de 
serf, d'esclave. 4 Morceau de terrain 
large, plat et doux. 5. Branches d'ar- 
bre jeunes et minces dont les bestiaux 
se nourrissent. 6. Sorte de petit tam- 
bour. 

ojy pl. ôWj 1. Terrain large, plat 

et doux, sur une couche plus dure. 2. 

Eau peu proîbnde et guéable. 
/^> 
Jîj i. Terrain large, plat et doux, 

sur une couche plus dure, et qui ab- 
sorbe Teau. 2. Désert. 3. Finesse (d'un 
08 mince, d'un membre du corpsy, 4. 
Faiblesse, état de ce qui est mince et 
peut facilement être cassé. 5. ^jj^^ 

Vert intense. 

^\ij i. Chaud, brûlant (jouiv.2. Ter- 
rain large, plat et doux sur une cou- 
che plus dure, et qui absorbe Teau. 
/•/ 

JW^ Pâtissier. 



/•^ 



iîj 1. Finesse, état de ce qui est 
mince, fin. 2. Terrain doux aui ah- 

4 

sorbe facilement Teau. 3.pL3\àj Pia- 



•a-_ r 



fyf 



jWj 1. Mince, fio. 2. Doux, aisé (se 
dit du pas, de la lûarche d'une bétede 
somme). 3. Terrain plat et doux, sur 
une couche plus dure, et qui absorbe 

facilement l'eau. A.pL Ji»>Paiu min- 



ce. 



iîVj Finesse, état de ce qui est min- 
ce, fin. 
4îWj, n. d'unité de jWj Pain mince. 



ge située au bord d'un fleuve, et que 
l'eau iuonde pendant les déborde- 
ments. 
/« 
iîj L Finesse, état de ce qui est min- 

ce, fin, délicat (en parlant des os ou 
des membres du corps). 2. Douceur, 
caractère doux, cœur tendre; atten- 
drissement. 3. Faiblesse (qui résulta? 
de ce que le corps est trop mince). 4, 
Pudeur, pudicité.5. Mollesâse, délica - 

m 

tesse. — JL^Jliîj Mollesse de la vie, vie 

menée au sein de la mollesse. 

JJj 1. Fin, mince, délicat (se dit, 

p. ^0?. ,des os, des membres da.corps\ 
2. Doux. — Ji^yilJ-î; Qui a un parler 

très- doux. 3. Doux, tendre, sensible, 
doué d'au cœur tendre. 4. Pin, subtil 

\syn. JJ^)* 5. pi. Jlaj Serf, esclave. 

(On emploie aussi JJj pour le sing. 

et le pi.) ô. Partie très-délicate et très- 
sensible du corps située entre les flancs 
et raine. — Au duel, ùliJJ' 1. Des 

testicules. 2. Les deux extrémités au 
bas dn nez de chaque côté. 

;sJj 1. fém. de JJJ 1. 2, 3. 4. 5. ; 2. 






pi. ^\ij Subtilité, état de ce qui est 






15. 



cJj 



309 



fin et subtil. 3. Rapport, lien spirituel 
entre Dieii et rhomme. Dt là: ââJj 

iJb!>3l se dit de la volonti de Dieu qui 

descend sur rhomme, et ^j*^J^^j 

ou •liji'il* îiJj se dit de la science ou 

des actions qui élèveut Thommc et le 
mettent en rapport avec Dieu. 

J^^ Plus mince, plus fin. 

» \3j 4. /î'w. du précéd. 2. Graisse fine 
et qui fond promptement. 

Esclaya;5e, servage, condition 



/•- 



d'esclave. 

if-.. t ^^ 

3{/^, pL Jlj^ Partie la plus délicate 
et la plus sensible du ventre. 

3{/^ Qui a la corne du pied très-ten- 
dre (chaval). 
3\bç^ Cylindre pour abaisser et amin- 



par degrés TFoy. Jj). On dit: Jclîjl 

c\»lU Elève-toi de ton élévation, jpc^wr 

direy réfléchis jusqu'où tu peux aller, 
n'entreprends pas une chose au delà 
de tes forces. IV. 1. Faire cesser de 
couler, arrêter (les larmes, le sang) 
(se dit de (Dieu). 2. Exciter, détermi- 
ner (la transpiration, la sueur). 

•^j 1. Tout ce qu'on met sur la bles- 
sure pour arrêter le sang. De là 2. 
fig. Prix du sang, ce qu'on donne pour 
un homme tué et ce qui coupe court à 
toute effusion ultérieure de sang. 



ci r la pâte. 

Jîj/^ 1. Aminci, étendu en une pla- 
que ou pâte mince. 2. Hachis. 

Uj f. A. en. d'act. ^^j,yS^ 1. S'arrê- 
ter, cesser Je couler (se dit des larmes, 
cUi sang, de Thémorrhagie). 2. Sortir 
à la surface de la peau (se dit de la 
sueur). 3. Susciter, exciter les inimi- 
tiés parmi les hommes, at?. Ja» des p. 

4. contre. Réconcilier, mettre la paix 
entre des ennemis, av.J^desp. (camp. 

IvV 5. Monter les marches, s'élever 



•/ 



»^^ , î*V ' P^- «^'•^ Echelle . Voy. 






• X ^ 



f 9^ • 99 g^%i 



cJij /. 0. (n. d^act. ^yj , *^yj • <^j, 
i-iL>,ùU5j,î«\v) 1. Observer, regarder 

avec attention; guetter. 2. Attendre. 
3. Garder; veiller sur quelque chose, 
av. ace. de la ch. 4. Attacher quel- 
qu'un par le cou, lui jeter la corde ou 
la chaîne au cou Ç^S)f av. ace. de 

la p. IIL (n. d'act. ^^J^v'i^) 1- Ob- 

server, guetter. 2. Attendre. Delà 3. 
Craindre (Dieu), c.-à^d., appréhender 
la colère de Dieu. IV. Paire à quel- 
qu'un donation viagère d'un immeu- 
ble, ow accorder un usufruit viager. 
V.l. Observer, regarder avec atten- 
tion, guetter. 2. Craindre (Dieu). 3. 
Epier rocoasion favorble (pour faire 



310 



\ij 



è 



quelque chose). VIII. 1. Observer, 
guetter. 2. Attendre. 3. Dominer les 
points d'alentour, se trouver sur une 
hauteur. 
^j Epaiss ur du cou. 

4>îj \. n. d'acx. de la I. Observa- 
lion; attente. 2. Qui n'a pas d'enfants, 
ou qui a p^rdu tous ses enfants. 3. Qui 
attend une orcasion favorable. De là 
4. Qui attend la mort de son mari en 
vue d'une succession (feramô). 5. Qui 
attend que tous les autres aient quit- 
té l'abreuvoir pour en approcher a 
son tour (se dit dei chameauxqai ont 
pris cette habitude). — w.^U'f^ Mal- 
heur. 

iJij 1. Circonspection. 2. Crainte, 

timidité, cauièle. 3. Parenté éloignée. 
isj Fosse pour prendre Us panthè- 



maison poor garder les meubles^ etc« 

*-*-ïj Pf.*^j 1. Qui observe avec at- 
• • • 



tention, qui guette, qui épie les an- 
tres pour les trouver en faute ou los 
dànoncar. — 4^J^I L'observateur par 

excellence, Dieii. 2. Qui attend quel- 
qu'un, av. J de la p, 3. Oardîen de 

nuit, factionnaire, sentinelle. 4. Sur- 
veillant, qui observe les joueurs pour 
les empêcher de tricher. 5. Troisîftne 
flèche dans le jeu de flèches. 6. Survi- 
vant. 7. Endroit, lieu, place. 8. pi. 

ûUJj et cJj Espèce de serpent vent- 



meqx. 



i^ij\ Qui a le cou très-gros, épais à 
la base. /)e /à: w»^Ml Lion. 



9 y^ 



nuque. — J^^i Par mon cou, par 
ma nuque, /br/nw^é de serment (comp. 
^\^,^lii).2.Serf, esclave. -^j'^V'»-' 

• ^ <* ^ - 

Nations étrangères, barbares (par 
rapport aux Arab3»). 
^j Donation viagire, ou usufruit 

accordé a vie. 
ol'Cet j(Z Qui a le cou très-gros h 

la base, 
iwj masQ. Gnrdi«n qu'on laiste à la 



s^^ eiXSy*, pl.^\^ Vigie, tour, 

toute hauteur où Ton se place pour 
voir de loin et pour observer* 

•î^ Peau (ôtéo j de la tôle et du cou. 



/ '# 



v-^V 1. Q'ii Observe, qui épie; qui 

* 

attend. 2. Qui appréhende. 
\j\^ 1. n.d'act. delà IIL Observa- 

tion, action d'observer de. loin, de 
guetter. 2. Conscience que l'homme a 
d'être constamment vu et observé par 
Dieu. 

J; - Jj \ n. d'act. ^v) Gérer, ad- 
ministrer bien, conduire avec soin (les 
biens, V% affaires) (comp. ^j II.); 



45-»^^ 



'^J 



JJ 



811 



moner bien (la vie), c.-à-rf. , mener 
une vie régulière, exemplaire, av. 
occ.IV. Amélîopep. V. Gagner, tra- 
vailler pour nourrir sa famille, at?. J 

des p. 
^U masc. Qui travaîle pour faire 



vivre les siens, qui cherche à leur pro - 
carer de quoi vivre. 

î>-»j Trafic, soins que l'on prend 

pour se procurer de quoi vivre ou 

pour réaliser quelque profit. — !iUi*- 

i*.>-WyIl4li\;(l IU^U;J1 Nous sommes ve- 

nus pour témoigner de nos bonnes 
intentions, et non pas en vue de ga* 
pnar quelq ue chose. 

yS-^j 1. Qui gère, qui administre (les 

biens). 2. Marchand, commerçant, tra- 
fiquant. 

Aîj f. 0. (n. d'act. J^v , ^Wj , ^yj) 1. 

Dormir. 2. quelquef.Èive couché (sans 
dormiras. S'arrêter, ne pas aller (se 
dit d'une montre); eœ.: A^^^L>Jij 
([la montre) s'est arrêtée \ cinq 
hejires. IV. 1. Endormir, faire dormir 
quelqu'un, av. ace. de la p. 2. Séjour- 
ner dans un lieu, av. x^ ou av. ace. du 

lieu. IX. Se dépêcher, faire vite. 
jij Montagne d'où l'on tire des pier- 



•At^fiy Gfens qui dorment. 2, Qui ne va 

pas, qui s'est arrêtée (montre, pen- 
dule). 3. Sorte de poisson Ccottus in- 
sidiatorj. 



i 9 



f ^^ 



^yhf pi'.-iîï^jl. Grande jarre. 2. Jar- 



re epduite de goudron a l'intérieur. 3. 
Goupe)^ boire. 

Mj Sommeil, surtout de nuit, et qui 
se prolonge, 

ùloSjBondv^, sauts des agneaux et des 

chevreux quand ils folâtrent. 
/^•^ 
UJj n. d'unité de Aîj 1. Un sommé, 

le temps que Ton dort en une fois sans 
se réveiller. 2. Espace de dix jours, 
5wrtow/ continuant sans interruption 
dans le môme état, On dit, p. ex. : 
SjUlil^l Nous avons eu une di- 
zaine de jours de chaleur. 
lAj Adonné au sommeil, grand dor- 



meur. 



Sjhfji Gens qui dorment. 

// ê^ 9 ^x 

oîj^, |)/.Jï'4/^ Lit, couche. 



/ • # 



res de meuli&re. 
4îlj i.pl. Aîj Qui dort, dormant. 



JLÎ^^ 1. Soporifique, qui fait dormir. 

I 2. Soporifique, médicament qui fait 
dormir. 3. Droit, distinct et bien fra- 
yé (chemin). 

^yjrGrand dormeur, adonné au som- 
meil. 



^*%* 



Jyj 1. Répandre çk et 1^ en petite 



âî2 



j"^ 



y^j 



quantité (de Teauow autre chose). 2. 
Agiter , remuer. II. 1. S'agiter et 

briller (se dit de Teau regardée sous 
le soleil ou du mirage «-ilyM.,qui pro- 
duit sur l'œil uq effet analogue). 2. 
Remuer. 3. Briller. 4. Aller et venir, 
paraître et disparaître (comp. tjtj ei 

^j^j: le. 3 se prononce, en effet, en 

Syrie et en Nubie, comme un \ ou 
comme un ^V De là 5. Briller dans 
lescoins des yeux et disparaître (se 
dit des larmes) {comp, J^j^\ 

o^Jj Ce qui étincelle, brille et sem- 
ble être en mouvement (se dit de Té- 
clat des diamants, ou des larmes qui 

brillent dans les yeux et disparais- 

sent). 



/' *•• 



i»î/j pL Qui a de l'éclat. — i»L,yVjU 
Ir^î" Jeune fille d'une belle carnation, 
fraîche, délicate, et dont l'éclat res- 
semble a celui des perles. Au pi., 3j)âj 

Femmes jeunes, fraîches, au corps dé- 
licat Tcomp. ^y^j). 

ojlsO 1. Eau peu profonde de la mer 

ou d'un fleuve, qui ne couvre que la 
surface du sol. 2. Sabre qui a de l'é- 
clat, dont la lame a de Téclat. 

cMjij Mouvement du mirage (c> !/%•), 
de la vapeur très-fine. 
J//- Qui se trouve dans une condi- 



tion de corps susceptible de change- 
ment, p. ex. , susceptible de maigrir 
ou d'engraisser facilement, av. J de 

la ch. (se dit des bestiaux). * 
yj \. Sauter, bondir (eomp. ^ji)» 

2. S'agiter, battre (se dit des artères) 
(comp. yjy 

yb Qui bat (artère). Voy. jiby 






J-'j-^uT^. jD^^V Cervelas. 



• y y 






JJj (n. d'act. JSj) Bariolar, bi- 
garrer, peindre avec deux ou trois cou - 
leurs rcow;>. Jiiyll. Cn.d'act. J.fJ) 

i. Embellir, enjoliver. 2. Orner (son 
discours, sa prose, de figures, de mé- 
taphores). 3. Embellir quelque chose, 
et altérer par des exagérations ou 
des mensonges. V. Etre paré, se pa- 
rer. VIILilt* pi. Se mêler les uns aux 
autres dans le combat, engager une 
lutte corps à corps. 

crWj Serpent jaspé, . 



/^» 



ff 



^ji, pi. J-îj Bigarré, bariolé, ta- 
cheté de blanc et de noir. — ûuii^ J^ïj' 

Qui a les oreilles tachetées de blanc 
et de noir. 

•Uîjt . pi. jîj 1. fèm. de JJjU 2. 

Serpent tacheté de blanc el dé noir. 
3. Voile du palais, espèce de viscère 
pareil au poumon que le chameau 
en rut fait sortir et rentrer en Vac 



û*e 






333 



t d*un bruit pareil à la 
m (Voy. lj\ et ^ali^y 

«5j (fiinin. de J^j\» 



)arakkich;no/H comm i^ii 



^s arabes. 



f 9^ 



n. d'act. Q^j\ 1. Se mou- 

>r, tressaillir (se dit du 
ïauter, sautiller. 3. Dan- 
litaph. d'un endroit où 
au réjouissances, et où il y 
smps un vif éclat de lu- 
===»llj->îj L'appartement 

)lait danser, avait un air 
rmenter, être enfermen- 
it du vin). 5. (n. d'act. 

^j) Galoper (se dit du 

omp.yS etjiy 6. S'en- 

er (du combat). II. (n. 

tIV. 1. Faire danser, fai- 

dit d'une personne qui 
faut par dessous les bras 
le fait sauter ou danser X 
lire aller au galop (un 
. ace. Y. 1. Sauter, faire 
le soulever alternative- 
et en bas, danser (se dit 



jeur. 2. Courrier. 3, Ai- 
montre). 
Danseuse. 2. Nom d'un 






certain jeu. 3. Sol stérile qui ne pro- 
duit rien, bien qu'il soit arrosé par la 
pluie. 

lav — IX. Wjî Etre bigarré, mou- 
cheté de noir sur du blanc, otc vice 
versa. XI. J»l»jl Même signif. 

XJ^ij Pelage bigarré, moucheté de 

points blancs sur un fond noir, ou vi- ' 
ce versa. 

^j\ 1. Moucheté de blanc sur du 
noir, ou de noir sur du blanc. — \Â}i\ 
Panthère. 2. Gras (se dit, p. ex., du 
bouillon à la surface duquel on voit 
des yeux formés par la graisse). 

•U^J» i.fèm.de^j\ Bigarré, tache- 
tée (camp. •Uji). Delà 2. Poëme ou 
morceau de prose composé de manière 
que dans chaque mot une lettre mar- 
quée d'un point diacritique alterne 
avec une autre sans point diacritique; 

ex. : Jc\^J^lAJli^^JJi (comp. •UJ-\. 3. 
Émeute, tumulte. 



^•^ 



A /*. A. L Raccommoder un habit 
en y mettant des pièces ; rapiécer 
(comp. \ij, qui se dit des reprises que 
l'on fait à un habit), av. ace. De là 



• ^•^ 



on dit au fiff.: ^tj^^'^Aj H a rapié- 
cé le trou de Thabit du cavalier, ;)owr 
dire, il atteignit le cavalier et le per- 
ça d'un coup de lance, ironiquement, 
comme si la lance bouchait qçilqae 

*• 40. 



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334 



Ô 



e- 



trou. 2. Chercher à réparer, à remplir 
un vide, à ne pas laisser de vide; ccn. i 

^-^V'-^-^'^'^^If^.*'^-^*^^ ^^^^^^^' quand 
il mangeait , poussait des morceau 
dans sa bouche avec une main, pendant 
qu'avec Tautre il rattrapait les mor- 
ceaux qui tombaient, pour ainsi dire, 
rapiéçait. 3. Lancer contre quelqu'un 
les traits de lasatire,de3épigrammes, 
av. ace. de la p. On dit: U*^jljii)4:jiîj*il 

Je le rapiécerai solidement, /)Oî^r dire, 
je rhabillerai de toutes pièces. 4. Ré- 
parer (en parlant d'un puits dont on 
soutient les parois avec une maçon- 
nerie). 5. Atteindre le but avec une 
flèche, av. ace. eti^. 6. Se dépêcher, — 

^v (n. d'act. i^laj) Devenir fou; fai- 
re ou dire des bêtises. IL (n. d'act. 



d'un vêtement), 
^j 1. Septième ciel. 2. Mari, époux. 



/ ^1 



/ •-» 



5uJ/\ L Rapiécer, raccommoder en 
cousant des pièces ça et la. De là 2. 

Gérer, administrer avec soin (les biens* 
les affaires) ^com/). Jj). III. Etre a- 

donnéau vin (Voy. jôcJll.}. TVA. Tra- 
hir sa bêtise en faisant, en disant des 
bêtises. 2. Avoir besoin d'être rapiécé 
(se dit d'un vêtement). V. Gagner sa 
vie ( comp. Jj). VIII. Faire atten- 
tion à quelqu'un, avoir soin de quel- 
qu'un, av. J OMO de la pi faire atten" 
tion, avoir égard à ce que quelqu'un 
dit. On dit: ^j^i^^J^^ H n'a pas 
fait la moindre attention a moi. X. 
Avoir besoin d'être réparé (se dit' 



A Espèce de perche, poisson. 

Â-nîj Bruit produit par une flèche 

qui a atteint le but. 

<»»j' pi f Wj 1. Pièce, morceau avec 
lequel on raccommode un habit. 2. Mor- 

ceaude papier blanc sur lequel onécrit. 

3. Billet. 4. Requête, demande, placet. 

5. Damier, échiquier (en bois ou en 

cuir). On dit aussi ^>Uli^J- 6. 

Commencement de la guerre. 
Xjj, pi. % Espèce de grand arbre 
dont le tronc ressemble à celui du 

platane, les feuilles à belles des cour- 
ges, et le fruit aux figues. 
i^Wji. Bêtise, stupidité. 2. Bravour, 
ardeur guerrière. 
'çX i. Sot, stupidô. 2. pi, WtFir- 

mament, le plus bas des sept cieux 
(comp. l'hèhreti reki). 
*.ut fèm. (de ^j')l. Qui a une tache 
blanche, du pelage blanc sur le côté 
(brebis). 2. Sotte, stupide (femme). 3. 
Qui a les fesse plates (femme). 

lîj^, fém. i«»^Raccommodé, rapié- 
cé, cousu de pièces et de morceaux. — 
Au fèm., *»u* Bourse cousue de plus 






eurs morceaux. 
ûUî^, fèm. ÏUJ^ Sot, stupide. 



(^ 



("^ 



335 



fiî^ Sujet propre à la satire ou au 
blâme; ridicule ow vice qui prête aux 
traits de la satire. — Uprj^4^îii^l Je 
vois en lui des choses qui prêtent a ri- 
re, qui prêtent à la satire. 

^yj Violent (accès de faim)/ 



' ^J^ II. (n. d^ad. ^J\ 1. Brocher 
ou broder une étoffe. 2. Écrire. 
f^j 1. Ecçiture. 2. Chiffre, chiffres. 
-i5a> ^j Chiffre indien, chiffre ara- 
be: c'est le chiffre (ivrtoivAH •) 
emprunté, quant au système de la 

% f. 0. Trembler, frissonner (de \' numération, aux Indiens, altéré 

quant auco figures, et qui avec quel- 
ques changements a passé à son tour 
en Europe sous le nom de chiffre 
arabe, 1 23, etc.). 3. Malheur. 4. Grand 
nombre. — j^îjl En grand nombre. 

j^Jjl. Malheur. 2. Rakam, /low d'une 
localité près de Mèdine où Von fah-- 



^ •' 



froid). IV. Au passif J&J\ (n. d'act. 



/x« 



J\iA\ Éprouver un frisson. 



Jij, pl.sJyj Voûte (Voy. vJjy 



^ ^•<. 



/ ^* 



Jîj — IV. Jîjt (n. d'act. jWjl) i. 
Marcher avec rapidité, se dépêcher. 
2. Traverser, franchir( le désert, etc.). 

Jîlj, fèm. 4lîb, i>;. JîljjHaut, grand, 

d'une grande taille, 
jyb Voy. J^b* 
'^îj. pi. Jîj y JW-> Palmier hau\, tel 

qu'on ne -peut plus atteindre aux bran- 1 
ches avec la main. 

J5[^,*i^ et Jl.>, i>?.J;»l«^Rapîde 

\ la course (chamelle). 

fj (n. d'act. fij) i. Ecrire. 2. Met- 
tre partout des points diacritiques où 
il en faut, p. ew., sur les lettresoôo, 
etc. 3. Brocher ou broder une étoffe, 
av. ace. On dit métaphor. d'un hom- 



m^^ 



rique des lances appelées ÂJ.j. 
^îj fém. 1. Malheur. 2. Ôrand nom- 



mf 



bre. — JJI^I Malheur, calamité. ' 

^j 1. Parterre de verdure. 2. En- 
droit de la vallée où Teau s'amasse. 3. 
Mauve. 4. Membrane d'un certain 
poisson avec laquelle on recouvre les 
cinq ouvertures qui se trouvent dans 
l'instrument de musique kanounjrù^l» V 
— Au duel^ ù^jL Les deux moitiés . 

cornues qui constituent le pied d'une 
bête à pied fendu. 2. Les deux fesses. 

-V .1. Livre. 2. Table, blanche sur la- 
quelle on trace des caractères. 3. Ta- 



me très-habile: •Ul^v H brocherait j bie en pierre ow en plomb sur laquel- 
sur Teau. J)e là lu loc. pers. : tJ^^J^ le se trouvent des caractères; une ins- 



336 






QTi^tion, paTticulièrement où étaient 
écrits les noms et l'histoire des Sept 
dormants (J^ÎÛ^U^I), ou Rakim, 
nom de leur chien ( V. te Coran, 
chap. xviii). 4. Encrier. 5. /ém. 
Sage, doué d'intelligence. 
Xi i)/.',»î'.;^ Bigarré de blanc et de 

noir, ou de rouge et de noir. De là: 
Jjû\ Espèce de serpent hideux et 

dont la piqûre donne la mort. 

**LÎj fèm. de *fj^ ~^}^ 1- Malheur, 
calamité. 2. Affaire d'un poids immen- 
se, très-grave, qui dépasse les forcés 
et les moyens d*y remédier. 

Jj 1. Annotation dans les registres 

faite en noir pour indiquer que l'im- 
pôt, le droit a été payé (Voy. ^j)- 2. 
Chiffres indiens, chiffres arabes (Voy. 

Jj^ 1. Crochet à broder. 2. Plume 

à écrire. On dit à un homme qui est 
dans une grande colère: iJâj^Ul», 

ou av. les tjer6«*51»s«Jâî,^,^^l,u-V 
iU^, Déborder, bouillonner, se gon- 
fler, lancer, cracher. 
fS*i^ /Vm. **>»•• 1. Marque de raies. 

2. Broché, et brodé (dessin ou robe). 

3. Écrit, couvert de caractère (livres, 
etc.). 4. Parsemé ça et là de plantes 
(champ, terre). 



-• •• 



/•^ 



i}j (n. d'act. JS)i. Écrire, 2. Mar- 
quer en lettres ou en chiffres; marquer 
avec une raarque. 3. Teindre en rouge 
avec le henna, 4. Tomber sans cesse 
(se dit d'une pluie qui n'est pas forte, 
mais qui tombe continuellement). IL 
1. Teindre en rouge (sa barbe) avec le 
henna, ou avec du safran. 2. Marquer 
en noir dans les registres q^ue l'impôt, 
etc., a été payé, ou faire des marques 
entre les chiffres pour indiquer qu'il 
n'y a rien d'omis, qu'il n'y a pas de 
blanc. 3. Ecrire avec soin, faire de la 
calligraphie. 4. Ecrire, copier (un li- 
vre) en lignes serrées, at?. aôc. du li- 
vre. 5. Marquer, av. ace; faire une 
marque sur quelque chose, 6. Mettre 
des points diacritiques et des voyelles 
(en écrivant l'arabe). IV. 1. Teindre 
(sa barbe) en rouge avec le henna, 2. 
Être teint en rouge dans le safran. 3. 
Graisser un mets, av. ace. , y verser 
de la graisse fondu. V. Se teindre le 
corps, ou plutôt \eBi^9i\xmes des mains, 
les ongles, les cheveux, avec le henna 
(se dit des femmes). VIII. Être teint, 
peint en rouge avec le henna. 

ù^jfOyjet ù\»A i. Henna (laœsonia 

inermis)^ plante dont la poudre don^^ 
ne un6 couleur rouge. 2. Safran. 

'é:y^jfèm. 1 Qui a une belle peau, une 

1 belle carnation (femme), 2, Qui a le 
corps teint de henna. 



<jj 



JL> 



337 



ù^h 1. Marqué, portant une mar- 
que. Voy.^y. 2. Dirhera, pièce de 
monnaie d'argent. 

ôfj Voy. ^y. 

Oy^ Voy. f^;^. 

yj-^yj,"^yj Monticule de sable, col- 
line sablonneuse (syn. j^i^A* 

yj Amoncelé, formant un tas, un 
monticule. 

l^V^ Pl*ô!^j Clavicule. 

<^J f. A. (n. d'act. Jj^Jj) i. Mon- 
ter, s'élever par degrés, en montant 
les marches de Téchelle, etc., av. J 
s'élever jusqu'à...., av. d^ monter 
nue échelle, un escalier, av. ace. — 
iUlkJ^JjI Voy. sous I»j 2.(n.d'acL 

àjj^j>^^) Ensorceler quelqu'un par 

des incantations, par des sorcelleries, 
av. ace. de la^p. 3. contr. Garantir 
quelqu'un contre les effets delà sor- 
cellerie, des incantations, par des à- 
mulettes ou d'autres moyens, av. ace. 
de la p. et ^ de la t;h. IL (n. d'act. 
^J) i. Faire monter par degrés. 2. 
Élever quelqu'un plus haut, lui don- 
ner de l'avancement. 3. Augmenter 
quelqu'un, c.-à-d. , lui augmenter son 

traitement. 4. Hausser la voix en par- 
lant à quelqu'un, av. ace. de la ch. et 
\^ de la p. , ou crier contre quel- 



qu'un. IV. Monter, s'élever par de- 
grés sur une échelle, etc. , av. J. V. 

1. S'élever, monter plus haut. 2. fig. 
S'élever en rang, à un rang plus éle- 
vé, obtenir de Tavancement. 3. Faire 
des progrès (dans une science, dans 
rétudeX av. J. Vï. Monter, s'élever 

plus haut. VIII. Monter plus haut, 
s'élever; être porté, élevé plus haut, 
au sommet de.. . , av. ace. ou. J^ du 
lieu. X. Demander à quelqu'un d'em- 
ployer la magie, des sorcelleries, des 
incantations, av. ace. de la p. 

o'j pour^^b, pL J^jjMagicien, sor- 
é ^ ^ 

cier. — ôb'^iiStiJJUfjc-^lVl Je suis 
empoisonné, et je n'ai ni antidote, ni 
magicien (qui me guérisse). 

<i\j, pi. Jljj 1 fèm. du précéd., Ma- 

gicienne, sorcière. 2. au masc. pour 
donner plus de force à«ib. Grand et 
habile magicien. 

Aij Grand et habile magicien. 

aJj, pi. J^ 1. Sorcellerie, incanta- 

tion.2. Magie, sorcellerie. — ^J^\oU?\ 
Magiciens, sorciers. 

3j Voy. sous 3j. 

ii/ n.d'act. de la IL 1. Avancement. 
2. Augmentation de paye, de traite- 
ment. 
^ pouf" xiJ ^. d aet. de là V. 1. 



338 



y^ 



ib 



Ascension^ action de s'élever plus haut. 
2. AvaDcement. 3. Progrès (dans les 
sciences, etc.). 



# •^ 



J</^ Echelle. 



/ ^ • • /^ • 



^ -^ 



;W<^,;l»j^, jî?. Ji^ 1. Degréj mar- 

che. 2. Montée, endroit par où Ton 
monte par degrés. 3. Échelle, escalier. 

ùUî^ duel Les deux parois extérieu- 
res du nez. 



^ ^ 



Jl^ Hypocondrie. 
J(/^ Ensorcelé. 






^^f 



3y^ pour Jc/^ 1. Qui élève, qui fait 

monter par degrés. 2. Serviteur de 
mosquée chargé d'ouvrir les portes 
k deux battants au pied de Tescalier 
qui conduit à la chaire >l», et qui, en 

tenant un sabre de bois, prononce tout 

haut les bénédictions du prophète. 
/^ • 
»UOl 1. Ascension, action de monter, 

de s'élever. 2. Élévation, avancement 
en rang, etc. 

*^(/^ Lieu où l'on monte. 

% f. A. (n. d'act. 'Sj /^^j) i. Être 

«M 

très-mince fcomp. ôj). De là 2. Etre 
très-faible, très-chétif. 3. (n. d'ad. 

Ib) Jeter une chose sur une autre, p. 
ex. , sur les épaules ou sur le cou, de 
manière que la chose y soit suspendue. 



On dit: aS^Ji^'jHÎJj II jeta ce crime 
sur son con^ pour dire, il l'accusa de 
ce crime. 4. Toucher et tâter quelque 
chose avec la main pour en examiner 
la qualité. 5. Cohabiter avec une fem- 
me, av. ace. de la p. 6. Tourmenter et 
fatiguer. 7. Laisser tomber.une pluie 

fine ÇJj\ (se dit du ciel). IL (n. d'act. 
ii^J)Parler inintelligiblement, bal- 
butier (se dit d'un homme ivre dont 
la langue est embarrassée). IV. Laisser 
tomber une pluie fine (se dit du ciel). 

— Au passif. Uj Être arrosé d'une 

pluie fine (se dit de la terre). VIII. 1, 
Trembler. 2. Être incertain, hésiter, 
être ébranlé. 3. Avoir des dojites, des 
soupçons relativement a quelque cho- 
se, av. J de la ch. 4. S'embrouiller 

tout à coup et demeurer court, ne sa- 
voir pas riposter (se ditd^un homme 
qui parle ordinairement avec facilité). 
X. Trouver mince, faible ou chétif. 

•X , •!, pi. 'JtO , yiôV 1. Pluie fine. 

2. Petite quantité d'eau qui couvre à 
peine le sol. 

A; Pluie fine. ' 

'4j Quenouille. — '^'i^ Art de pré- 
parer des charmes, des enchantements 
et de s'en servir (comp. Jj). 

•kj 1. Écho. 2. Cri du hibou. 
1110, fém. '^^j 1. Qui a peu d'esprit. 



Ib 



w$S 



339 



tétô faible. 2. D'aa caractère faible et 
peu jaloux de sa dignité. 3. Nul, qui 
ne jouit d'aucune considération chez 
les siens. 

'A%j four le masc^Mj avec inten- 
sité. 
iXSj pour le masc. et lefém.\pV^^j 

1. Mince. 2. Faible;/?^.: ^^\"^fj^J 
C'est un homme qui n'est pas bien 
fort comme savant, sa science se ré- 
duit à peu de choses (opp* à >^^j\ 3. 
Clair, léger (tissu). 4. Qui a peu d'es- 
prit et de prudence, tête faible, 5. D'un 
caractère faible et qui est peu jaloux 
de sa dignité. 6. Nul , qui ne jouit 
d'aucune considération chez les siens. 

^$Sj i.fèm.de i^Sj 2. Arrosé d'une 
pluie fine (sal). 3. Pluie fine (moins 



fineqne ÙS\. 
'Jj\ Voy. Ukj. 



J3 Qui fond promptement (graisse). 

11^ — On dit : l^^UU^ J«^jl Terre 
sur laquelle il est tombé une pluie fine. 

l^S) Parler inintelligible d'un hom- 
me ivre qui a la langue embarrassée. 

ii»^^ 1. A qui la parole manque tout 
a coup, qui s'embrouille et demeure 
court sans pouvoir riposter (homme 
qui habituellement parle avec facili- 
té). 2. Qui s'embrouille, qui a la lan- 
gue embarrassée (homme ivre). 3. 



Faible, débile, sans vigueur, d'une 
constitution faible, surtout qui a quel- 
que vice dans la moelle épinière (hom- 
me, chameaux). 

ll^ï^Bien et proprement arrangé (se 

dit d'une outre, etc.). 

s^j f. A. (n. d'act. ^yj , ^i/) 1- 

Monter (une monture), chevaucher, 
aller, voyager à cheval ou à dos d'une 
autre bête. — j^}^J Voyager sur 

mer, naviguer. — sJ^ }SsSj Être à 

bord d'un navire; s'embarquer. On se 
sert de ce mot dans certaines expres- 
sions, p. eco.: <^jiJij II agît à sa 
tête. — ù^J^j^^J II le persécute, 
il s'acharne après un tel. On dit: s^j 

9 ■ ^ 

ki^J^\fjX!i\ pour dire: Le sabre fit des 
ravages parmi ces hommes. De là 2. 
au fiff.9 Se mêler de quelque chose, 
s'engager dans quelque chose, dans 
uue affaire; 3. Tremper dans quelque 
chose, commettre (un crime, etc.). 4. 
Frajjper quelqu'un sur le genou(i-Sjy 
5. Frapper quelqu'un au front avec 
le genoux, en le saisissant par les che- 
veux, ot^ donner à quelqu'un des coups 
avec le genou, av. ace. de la p. 6. (n. 
d^act. ji'JSKyoîr un genou très-gros. 
II. Cn.d'act. ^j\ T. Monter quel- 
qu'un, lui donner une monture, av. 
deux ace. , pour faire la guerre, à 
condition qu'on aurait droit à la moi- 



340 



cX 



.-0 



tié du butin. 2. Être dijà propre à être 
monté (se dit d'un jeune cheval). 3. 
Mettre une chose sur une autre, su- 
perposer Tune à Tautre, 4. Composer, 
faire d'un corps simple un corps com- 
posé; mêler, mélanger, faire entrer en 
composition. — c.'^j'iHw-^=»jjc.v-i^' 

^L^'ill j J'en jure par celui qui a mêlé 

les âmes aux corps. 5. Mettr.e, adapter 
le chaton à la bague, le fer à la flèche, 
etc., av. acc.de J, c.-à-rf. , monter 

une bagae, une flèche, etc. — Atipas- 
s\fy kSj %\xe composé, pétri de..., 

* -Al • 

a??, j-, V. 1, Etre compose. 2. Etre a- j tgu^s, voyagueurs sur mer. 3. Qui se 
dapté Tun à Tautre. inséré Tun dans 
Tautre. VL 1. Être superposé, ajusté, 
adapté Tunà Tautre. 2. axe i>^Etre 

aggloméré. VI IL 1. Etre monté, mon- 
ter une monture, être porté par une 



Fhommeque chez la femme, mais par* 
ticulièrement chez les femmes). 2. 
Parties naturelles de la femme. 

%J\j Pl. Cjoj 1. Sommet d'une monta- 

gne, etc.). — J^J'ù^jCime des épis. 3. 

pl. J6j , oK^, iij , cjj53 Monté (cava- 

lier) sur une monture ep, gèn. , mais 
surtout qui monte un chameau(u*jU 5e 

dit d^ un cavalier à cheval, eij^ de 

celui qui va k dos d'âne). 2. Voyageur, 
passager à bord d'un vaisseau; navi- 

gateur. — Au pl. , ÂLiJ\JSj Naviga- 



mêle de quel(^ue chose, ou qui traite 
une affaire. 4. Tendre rameau du pal- 
mier qui descend en bas, sans cepen- 
dant toucher la terre. 



/N ^ 



XfYj 1. fém. de %S\j. 2 . Rejeton du 



monture, aller c(?mme à cheval; s'em- | *^ 

palmier pendant en bas, sans cepen- 
dant toucher la terre. 



barquer sur un vaisseau. 2. Commettre 
un délit, un péché; tremper dans un 

crime, être adonné à quelque vice, av. 
w) de la ch. X. Inviter quelqu'un à 
monter (un cheval, une monture quel- 
conque) ou à s'embarquer. 

cJj, aie pL sJfj\, %j^j 1. Troupe de ca- 
valiers de dix et au delà montés sur 
des chevaux ou sur des chameaux. 2. 
Caravane, cavalcade, cortège. 

^jy pl.JC^ ,^jl 1. Pubis (tant chez 



S* 9 ^ 



^jfb et i» jA; Yoy. le précéd. 2. 
^^\jjpL{de'^b)'Pilets de graisse 

sur le devant de la bosse du chameau 
t (comp. ô^'-u). 

IXj, pl' wSj 1. Etrier (pour monter 

cheval) (com;). 3». On rf«: sl^ù^ 
bj 11 était sous son etrier, pour rfi- 
j, il reconnaissait son autorité. 2. 



a 



rc*. 



^J 



^J 



331 



coll., pi. *-0,w»\ilCi-»kjClhameaTa, 



^ ^ 



' quelquef. chevaux^ sur lesquels des 
cavaliers sont montés; cavalcade* — 
ùU»LJUtâsa»ji^ULe cortège du prin- 
ce se mit en marche. — Mètaph., 
4^Ua-l\olJj Cortège des vents, 6.*à- 



<?.,les vents. 

Sx 



iikj 1 Transporté \ dos de chameau 



^ . ^ 



(•e dit, p. ex^ de Thuile que Ton fait 

/• ^ 

venir de Syrie). 2. pi. i-kj Officier 



^ ^ 



qui tient Tétrier quand le prince mon- 
te \ cheval. 

i-O Équitation, action ou manière 



de monter (soit à cheval, soit \ dos 
de chameau). 



f^9 



ê ^ 9 



aSj 1. pi. %Jj Chicot de la plante 

CiLU. 2.jp/. CJ6j,CS^j et ûl.^^ — u 
• • • • 

Oeoou. 
ij^l Cavalier (monté sur mnemou- 

ture quelconque). 2. /^^m. ij^j, i>/. 



9 -»-» 



u-ikS Bote qui sert de monture (Yoy. 

4,^,qui se dit d^une béte de charge); 

béte que Ton monte. 3. Sur lequel on 

voyage; p. ex.: wjJjJjytGhemin sur 

lequel on se trouve, que Ton enfile. 4. 
Bâte employée au travail. 5. Rejeton 
de palmier venu sur le tronc. 

Jlfj Qui monte une monture, qui 

voyage ^ dot d^une hôte ou \ bord 

n. * 



d'un navire. 



/^•x 



îjISj Foy. ojfb et ij jTij. 



g^^%^ 



4îlÇ et ^) Qui sert comme monture 



X •• «x 



(chamelle) (camp. iîU^e^ ^UV 

i-^j^ /î^m. 'IC 1. Qui a de gros ge- 
noux. 2. Qui a un genou plus gros que 
Tautre. 






j/jt Troupe de voyageurs montés 
sur des chameaux (plus nombreuse 



/• ^ 



que le wO)* 
s^J 1 Composition, action de com- 



poser, do former un composa de diffé- 
rentes choses. 2. Rapport d'un tout 
avec ses parties. 

<fj Bouquin en ambre jaune au 
haut d'un tuyau de pipe. 

f ^•^ 9 ^ 

^i/^» pl^\^i. Tout véhicule, tout 

ce qui sert \ transporter quelqu'un, 
comme voiture, etc. 2. vaisseau, navi- 
re, esquif. 

kS^ 1. Composé (opp. à kj-j sim- 
ple). 2. Mélangé, de race mélangée, 
croisée; hybride, métis. 3. Adapté, in- 
séré, ajusté, emboîté. 4. Novice dans 
Tart de liquitation. 5. Qui va \ la 

guerre sainte monté sur le cheval 
d'un autre, cavalier monté et équipé 
par une autre personne, ^condition 
de rapporter \ celle-ci la moitié du 
butin. 6. Composition d'un corps. Be là 



StlK 



/^ 



^.^ 



7. La nature d^nne chosa (en tant 
qu'elle est composée de dWera Âlé- 
menta ou ingrédients). On dVt: ^J 

«J^'Homme généreux par sa nature. 

8. Encre. 

IS^ fèm. de o^.l. 2. 3. — ^u pi. 
û\^ Noms composés. 

^yi^ L Monté, sur lequel on monte 
comme a chevaL 2. Souliers, surtout 
en maroquin rouge. 

^ImL Aggloméré. 2. F n prosodie. 

Rime qui a trois lettres mmes' par des 
voyelles entre deux quieicents. 

wlCOlAction de commettre un péché, 



nn erime, d'y tremper. 
t^^lJ^Qui se mâle de quelque chose» 

oui s'engage dans quelque chose, en 
ffin.f en mauvaise part^ qui commet 
un péché, un crime, qui y trempe; 

coupable de-. jijilSj Ccomp. pers. de 
%Xjt^ de j\iy pi. *^UlsO Voy. jkj, pL 



^^^ 



0*^ 



SjffA. (n. dact. Jj^ 1 S'appuyer 
sur quelque chose, av. Je de la oh. 2. 

(n. d'act. (^^jOlncliûêr, pencher vers 

quelque chose, av. Jl de la ch. 3. Se 

tourner vers..., s'adresser îi quel- 
qu'un, av. Ji de la p. 4. Gonstroire, 



élever en posant des elioseï l'une fur 
l'antre Cp. ea;. , bâtir une maison en 
pierres). IV. 1 S'appuyer sur quelque 
chose, av. Je de la eh. 2. Appuyer 

une chose contre une autre, av. ace. et 
JU V. 1 S'asseoir, et rester assis à 

son aise, sans se presser de rien &ire. 
2. Vivre, agir ii son gré, à sa fentaîsie, 
dans quelque chose, av. J de la ch^ 3. 

Rester longtemps quelque part, ne 
pas se presser, s'amuser quelque part. 
Vin. 1. S'appuyer sur quelque chose, 
av. Je de la eh. 2. Être rempli tout a 

fait. 

Jj, pi. ^JTj. cfôl. Côté, flanc d'une 
montagne, contre lequel on s'adosse. 
2. Aire, espace compris entre les mu- 

railles d'uae maison. 3. jrf.c'^* Fon- 
dations (d'un édifice). — c!^^* Cou- 
vent de moines. 
CJJj 1 Qui ne bouge pas de la mai- 

* 

son. 2. Ghien. 
4^j 1. Aire, espace compris entre les 
murailles d'une maison. 2. Reste de la 
bouillie laissé dans l'écuelle. 






9 ^%^ 



•Ui> Sol dur, inégal et un peu élevé. 



/ ^ 



^^ Qui ne tient pas sur le dos de 

la bâte, mais tourne et retombe par 
derrière (selle, bat). 

XâV /'^* Â^VTout plein de 



w^ 



:$j 



i 



32S 



rtmpli tout \ fait d'tm mati (vasd). 
JkC (n. rf*ac<. jjC) 1. S'arrêter, fai- 
re halte. %. Être en repos, se tenir 
tranquille ( comp. jij) ; être calme, 

n^étre pas agité (se dit du vent, de 
Feaa, d'un vaisseau, du peuple). 3. Se 
maintenir» ôtre en équilibre (se dit 
de la balance^ lorsque aucun des deux 
plateaux ne penche). 4. S'élever au 
haut du ciel (se dit du soleil k Theu- 
re du midi, car il est alors, pour atn- 
n dire, en équilibre, et ne penche 
d'aucun côté de Thorizon). 

oTIj, pi. Sj Qui est fixé et tient fer- 

ma. 2>e W, au pi. , oJj Trépieds sur 
lesquels on place les marmites. 

w 1 Plein, rempli Cvaie, ëcuelle). 
2. Qui a toujours du lait dans les pis 
(chamelle). 

^^^ pi. (de jf^') Lieux o4 l'on se 
fepOM habituellement. 
Afj—U. lifj Agiter l'outre rem- 
plie de crème pour feire du beurre. 

'*^ Faiblesse, langueur, manque de 
Tîgneur. 

«i/j Quia des cuisses et des fesses 
Ws-direloppôes (femme). 

yjf. 1.0. (n. d'act. j5) i RchePi 



planter en terre (une lance, etc.)^ av. 
ace. et J. 2. Gréer (dans les entrail- 
les de la terre) des veines d'or ou 
d'argent (se dit de Dieu). 3. Battre^ 
dtre en pulsation (se dit d'une artère) 
{comp. yj et^jyVf. i. Tomber sur 

des veines d'or, d'argent ou d'autre 
métal, en explorant les entrailles de 
la terre» et trouver des trésors enfouis 
(jkj)* ^^ (Contenir des veines d'or et 

d'argent (se dit du minerai). VIII, 1. 
Battre (se dit d'une artère). 2. S'agi- 
ter. 3. Être fixé, établi solidement, et 
ne pas bouger. 4. S'appuyer sur un 
bout de son arci pendant que l'autre 
est appuyé sur le sol, av. J^ de la oh. 

(Voy. fe). 
:èl.Bruit léger,qu'on entendipei- 

ne. 2. Beauté. 3. Homme savant 4. 
Homme généreux • 5. pi. j^ Veine 

d'or ou d'argent, 
jiâ pi. LRègne fossile; minéraux ou 

métaux. 2. Trésors enfouis dans les 
siècles passés, que Ton retrouve en 
creusant la terre. 

IJj 1. Fermeté (de caractère, de ré- 

solution). 2. Branche de palmier déta- 
chée de tronc et plantée en terre. 

Vj^j Veine d'or, d'argent ou d'autre 



métal 



324 



Ji 



>C 



f^* 



JC*» 1^'J^^ *• (Centre du cercle). 

2. Foyer de lumière. 3. Lieu du séjour. 
4. Camp, bivouac des troupes, 

^(/» 1. établi fermement, solide. 2. 

Herbes desséchées, réduites en brins 
et qui voltigent dans l'air. 

\jSj (n. d^act. jfS) 1. Retourner 
quelque chose en intervertissant Tor- 
dre, la série {com'p. ^^). 2. Atta- 
. cher, lier avec la corde ^kj. IV. 1. 
Renverser, retourner quelque chose, 
ja retourner de manière qu'elle tour- 
ne le dos \ ce qui était en&ce. 2. Faire 
retomber quelqu'un dans son ancien 
état Gyn. 3j). 3. Commencer \ avoir 
du sein (se dit d'une jeune fille: J^Jj! 
^jl^l) (comp. J^, qui se dit lorsque le 
sein se gonfle et s'arrondit). VIII. 1. 
Etre renversé latâte en bas. 2. Retom- 
ber de nouveau dans quelque chose 
p. ecc. , dans un danger auquel on 
avait échappé une fois). 3. Venir, s'as- 
sembler en foule. 4. Se placer et se te- 
nir au centre de Taire (se dit du bœuf 
employé \ Tégrugement des grains). 

jfj 1. Saleté, ordure (Vay. ^^j). 

2. Fonle, cohue. 

^^j, féM. <S\i Qui se tient an cen- 

tre de Taire, pendant que les autres 
tournent autour (bœuf ou vache qu'on 
emploie à Tégrugement des grains). 



/ # 



il^Gorde avec laquelle on lie la mn- 

selière aux tarses des' pieds de devant 
pour maintenir la tôte du chameau en 
repos. 

i-.Dj,<-ISj Pieu planté en terre pour 
7 attacher une bâte (Foy. ^1)* 

J^j f.O.(n.d'act.J^j) 1. Piétiner, 

agiter les pieds, et en frapper le sol au 
point de le creuser, av.%j. 2. Frapper 
quelqu'un du pied, donner une ruade, 
av. ace. delà p. et i^ du pied (se dit 

d'un chameau) (comp.^Sy 3. Stimu- 
ler sa monture \ la course en agitant 
les jambes, av. ace. et^. 4. Agiter les 
ailes, battre des ailes en volant (se dit 
des oiseaux). 5. Pousser, chasser de- 
vant soi, donner une impulsion à 
quelque chose, lancer. On dit d'un 
homme : if^^J^j^jl^ H n'est pas 

capable de porter en avant son maii, 
pour dire, iXosX incapable de se dé- 
fendre. 6. Courir. 7. S'enfuir, se sau- 

ver. — Au passifs J^j Être poussé, 

excité \ la course, et courir, partir, 
s'élancer. III. Courir avec quelqm'un 
\ cheval, et lutter de vitesse, engager 
une course avec quelqu'un, av. ace. 
delà p. IV. Se trouver ^ Tépoque de 
la grossesse où le fœtus s'agite et 
frappe du pied (se dit d'une femme, 
d'une jument). VL ulu jpf • > Goarir il 



cP 



JG 



3S5 



l'Anyi; av. Jt de la p. , lancer ses che- 
Taux II qui arrivera plus vite. On dit: 

l»4)Li-dM^^irt? Ils lancèrent leurs che- 
vaux pour courir vers lui. VIII. 1. 
S'agiter dans le ventre de sa mère et 

firapper du pied (se dit du fœtus). 2. 
Se donner beaucoup de mouvement, se 
remuer pour une affîdre, av. J de là 
eh» 3. Courir. 4. Courir à travers les 
pays. 

JêTj i. Coursa rapide. 2. Nom d'un 
mètre aral)e» auirem. *X^£j>. 

iiSj Impulsion, coup qui imprime 
le mouvement. — ûlU*-JI j^i-iC^^ 
Cest une excitation de Satan (^ynSjiJ^). 

^^L Qui court (cheval). 

%j^^j Qui imprime une forte impul- 
sion (se dit, jp. eoo. .d'un bon arc qui 
lance la flèclie avec vigueur). 

J^^ Fourgon avec lequel on agite 

le feu pour Tattiser. 
J^\i/^ pl. Parois d'une citerne. 



U^^ 1 Partie cambrée de Tare, le 

milieu, la partie que Ton tient avec 
la main. 2. Qui frappe la terre du pied 
(obeval). 
jp^S^ Lancé \ la course (cheval). 



/ ft 



fj (n. d'act. ^yS)l* Avoir le corps 
ioûUné vers le sol (se dit d'an vieil- 



lard voûté). 2. Tomber la face contre 
terre. De là 3. Incliner le corps en 
faisant la prière, de manière que les 
paumes des mains touchent les ge- 
noux. On dit: ljU^j^^o:Ai Un tel 

fait des inclinaisons de corps pour au- 
tre chose que pour la prière, pour dir 
re, un tel va dans cette maison pour 
voir une femme. 4. Devenir pauvre^ 
tomber dans la misère, après avoir 
été riche. 5. S'humilier, s'abaisser. 

^^Jf pi^/fj !• Qai incline le corps 

et baisse la téte^ surtout en faisant la 
prière. — ^^iiTijU-^^Inclineton corps 
avec ceux qui inclinent leur corps, 
pour dire, acquitte-toi de la prière 
comme les autres. 2. Qui s'abaisse, 
qui s'humilie. 

<^j, pi. ôWG Inclinaison du corite: 

posture qui fait partie des différen- 
tes situation du corps pendant la 

prière musulmane. — a^j^j n 

fait une seule inclinaison du corps en 
priant. 

iiîj, pi. ^j GouflEre, abîme. 

J5S — VIII. jèsjï Tomber sur la 

terrs et y rester (se dit dela*neige 
qui ne fond pas). 

JO f- 0. 1. Donner a sa mouture des 

coups de pied pour la sjtimuler, av. 
aee. et o.^ 2. Donner un coup de pi«d 



/'» 



326 



i- 



ùT^ 



ïi quelqu^un, af>. ace. de la p. (êêmp. 
Jp->). II. 1. Voy. lês signif. pricéd. 2. 

Frapper le sol du pied^ da àabot. V. 
Appuyer le pied sur la bécbe pour la 
faire entrer dans' la terre, ç^v. u de 
la lèche. VI. Aupl.,^ donner réci- 
proquement des coups de pied, des 
ruades. 

JO PoireaUj jp^aiU^. 

CKj Marchand de poireaux. 

ÂJs j Botte de poireaux ou d'autres 

Ugumes. 
/^•^ # ^/ 

J^c/^# !>/. J^'u^l Endrwt oulescoups 

de pied portent. De là: iiUlJfaa*»^^ 
Flancs d'une béte où les pieds por* 
tent quand on la stimule \ la marche. 
Le là aussi 2. Chemin. 

y^ Pied. 



/^•xf 



^y^ Foulé par les pieds, par les sa- 
bots des botes (sol, place). 

f, f. 0. ( n. d'act. fj) Entasser, 
amonceler. VI. et VIII. 1. Être en- 
tassé, amoncelé, s'entasser. 2. S'épais- 
sir, devenir compacte. 

fj Nuage gros et épais. 

/^f • 

J^ i. Voy. le pricéd. 2. Monceau de 

tables. 3. Nombreux (troupeau). 
Z^ Tas de boue. 

mS.^iI\U et JL;^ Entassét amon- 



celé. 

ji^V 1. Entassé, amoncelé. 2. ^^ 
Jî^l Grand chemin. 

Jj f. A. 0. (n. d'act. ù/j) L Incli- 
ner le corps pour s'appuyer sur quel- 
que chose, av. Jl de la ch. — 2. Se 

réfagièr chez..., av. ^^S de la |>.-^ 
jO f. A. (n. d^act. j$S) Voy. le pré- 

ccd. — (/j (n. d'ari. 4ll$j,4|y^s=aij\ 

Être ferme, solide. V. 1. Être ferme, 
solide; être établi solidement et ne 
pas bouger. 2. Être fort» robuste (se 
dit d'un homme). 3. Avoir de la gra- 
vité dans son maintien; avoir ou pren- 
ore un extérieur de gravité, d'auto- 
rité. VIIL S'appliquer avec assiduité. 

,yj 1 Rat. 2. Souris. 

jOi pi. ûlSj I 1. Le côté le plus so- 
lide d^une chose. 2. fig. Appui^ sou- 
tien^ tout ce qui donne de la force (p. 

m 

ea. , armée, etc.). 3. Colonne, pilastre, 
.^^itùl^l Les colonnes de l'empi- 
re, les granris. 4. Pierre angulaire.— 
OJ'jTi Pierre noire à l'angle du 
temple de la;Gaaba. 5. Affaire de la 
plus haute importance. — Au pi.. 
Eléments des choses créées. 

CAj 1. Appuyé, soutenu, étayé. 2.So- 

lide. 3. Grave dans son maintien. 4. 
uni a da poids, de l'antorité. 



ùC 



re 



327 



■. de J^j> 



/•/ 



ùSj 

Jf^ LaToir, auge en pierre dans la- 

quelle on lave le linge, etc. 
;/i/^,fém. i^ i Appuyé, soutenu, 

étajé. De /à 2. Gros,^ base large (se 
dit des mamelles). — JuS^îîl' Cha- 

melle qui a de grands pis. 
^ciC) f. 0. (n. d'act. /j) t. Creu- 
ser (la terre), 2. Lier, serrer forte- 
ment. 3. Arranger solidement» réparer 
4. Parler mal de quelqu'un, relever 
oe qu'il y a de mauvais en lui, av. J^ 

de la p. 5. Charger quelqu'un à tort 
d'une faute, d'une mauvaise action, 
av. ace. de la ch. et J^ de la p. 6. 

Doubler la charge d'une bâte de som-. 
me, av. ace. de la ch. et ^ de la hite. 

7. S'arrêter, &ire halte dans un lieu, 
av. ^ du liêu. 8. Remettre k plus 

tard; accorder un délai ^ quelqu'un. 
IV. 1 Parler mal de quelqu'ua, rele- 
ver ce qu'il y a de mauvaise en lui, 
M. (> de la p. 2. Accorder un délai 
(f. e». , Il son débiteur), av. ace. de la 

p. — iJiTJl^^l Accordez-moi un dé- 
lai^ juiqa'k ... 3. Se réfugier auprès 
de quelqu'un, av.Jl 4.Charger quel- 
qu'oxk à tort d'une faute, d'une mau- 
vaise action, av. ace* de la ch. et Je 
de la p. 5. Ranger, disposer en ordre 
(p. em^ Târmée en bataille. YUI. Se 



confiance* 



ééf 



Sj Artère déchirée et saignante. 
Sj Graisse qui fond promptement. 



9*^ s * ^^ 



•y^^Jj^M Pl. •lSj,ûljbjl.NaceUe. 



2. Petite outre \ eau. 3. Petite flaque 
d'eau. 4. Citerne. 5. Parties naturel- 
les de la femme. 6. Morceau de linge 
qu'on met sous les trois pierres k l'ai- 
de desquelles on exprime le raisin. 

iA^#/>;.i^,Uj^ Puits. 



i'. 



Sj, Faible, débile, frôle. 



X 
^•f 



Sj\ Plus feible, plus frôle. 
HJi/* pour JI^Qui dure, qui ne ces- 
se, qui ne tarit pas. 
/^ '• ^^ 

i*î»^,|tf.lili/^ Espèce de plante du 

genre Joar- qui sert de nourriture aux 
chameaux, - 

jV^ 1. Réparé, arrangé solidement. 
2. Plaque d'eau. 3. Citerne. 

c)i?^ ;)ourJ-*VQïii «efiea quelqu'un, 

4 

av. Jf de la p. 

/ïc/^ Confiance. — a--UVljl;>*U 
Il n'a de confiance, d'appui qu'en toi. 

fj f. I. O.Cn. d'act. f->»i^j/*)* 1. Répa- 
rer, rœtaurer, rétablir, arranger. 2. 
Enlever avec le bout des lèvres des 



3S8 



bourgeons des arbres ou des plantes, 
brouter, av. ^y . 3. Dévorer, avaler. 4. 

f. I. (n. d'act. fJ»^J9(^j) Etre pour- 



^ ' • 



ri, pourrir, tomber en pourriture; être 
carié (se dit des os). IV. 1. Être vieux 
et usé. 2. Être pourri, être carié (se 
dit des os). 3. Être rempli de moelle 
(se dit d'un os). On dit d'une brebis 

maigre qui n*a pas de moelle: ^fjr^ 



s *%^ 



Ses os brisés ne donneront pas 

de moelle. 4. Se taire. 5. Avoir du 
penchant pour quelque chose (p. eco. , 
pour le jeu), av.O^ de la qA. V. Ron- 
ger (l'os). Vin. i Enlever avec le 
bout des lèvres les bourgeons des ar- 
bres ou des herbes, ao. ^ 2. Dévo- 
rer. 3. Ronger les os. les débris des 
os. 4* Commencer k avoir la bosse (se 
dit d'un petit de chameau chez qui la 
bosse se forme) (comp. jrjV X 1 A- 

voir besoin d'être restauré^ réparé 
(se dit, p. ex. , d'une muraille qui 
tombe en ruine). 2. Vouloir réparer. 

^j LSouci» sollicitude. 2. Fugitif. — 



«^ 



^Shf^Àl n n'a rien. — fjij^^'^ JU 

Je n'ai aacim moyen de l'éviter. 
k 

fj 1 Moelle (des os). 2, Tout ce qui 
est humide; sol humide. — ^j(j Les 



^ ^ 



choses humides et saches» les choses qui 
se trouvent dans la mer et celles delà 



terre ferme? de là, tout, toute sorte 
de choses. On dit: Jibfi^U apporta 

toute sorte de choses. 3. coii. Os cariés. 
4. Brins ou débris dispersés sur le sol, 
ou Ceux que l'eau emporte. 

^j —On dit: fj)i/fÀL II n'a rien. — 
f J^Y^^^ "^^ ^® P^^ réviter. 



/^ y ^ 



fj , f Uj Vieux et usé (se dit d'une 
corde, etc.). Voy. sous 40« 



/'# 



f Uj Vermoulu, pourri, carié (os). 
fyo 1 Pourri, carié (os). 2. Ge qui est 

cassé, débris vermolus. 



/ • 



^^j 1. Morceau de oorde vieille et 



/ ' 



usée. 2. pi. fUj et m Os carié. 3. contr. 

Os rempli de moelle. 4. Pourriture, 
vermoulure. 5. Fourmi ailée. 

*^j,pi.fj et fio 1. Morceau de corde 

vieille et usée. On dit:C^Jj>i^^ TL le 
lui donna^ y compris la corde, c^-àrd. 
n lui donna la chose tout entière. — 

IpjrOà'UljCjlRécite tes vers d'un bout 

à l'autre. (.Cette locution est emprunt 
tie à Vusage de vendre un chameau 
avec la eorde, le licou. Yoy. ,jS sous 
^l.\.<^JIy Dhou-ramma, nom d^un 
poète arabe. 2. Front. 

l^jsPl. fj Intelligente (jaune fOleA 






3S0 



#•/ 



'k» fèm. Blanche (btebin). 
î4o VÎTre», sttbÉîstances. 
fM, l>?.f Ujl J-^Gorde vieille et tout 

(V^ l^w^ U masc. et le fèm. Qqi a 
les os remplis de mœlle. 

,iv^Ijôvre» liabine (de tout anî-^ 



^^ ^ 



s •^ 



^j (n. d'acL ^^j\ Arranger, ap- 
proprier avec la main, en passant la 
main sur quelque chose, av. ace. — 

w^j i. Être en désordre, en oonfu- 



mal à pied fendu; de ^j brouter). 



/ .• » 



ûU^ pi. 1. Malheurs, calamités. 2. 
Vivres, sabsistanoes. 



f ^^ 



0^^^ pl.(defj^y^\l. Arrangés. 2)^ M 

2. Flèches auxquelles on a adapté des 
plumes. 

W /. A (n. d*act. \*j,iyo) 1 Fai- 
re halte, s'arrôtet dans un lieu, ao.o 
du lieu (se dit des chameaux). 2. Al- 
ler au delà d'un chiffre, surtout av. 
J^--*Ï*J«U^ Il a dépassé cent. 3. av. 

>-*^l Se douter d'une nouvelle, d'mn 
bruit, et chercher \ s'en assurer. IV. 
L Augmenter et aller au-delà d'un 
chiffre, av. ^. Voy. la l. 2. 2. S'ap- 
procher de quelqu'un, av. li^ de la p. 

3. Se fiiire donner un fort intérêt, l'u-* 
iure . 4. (pour ^tj) Jeter, lancer. 

ôUj^. -jti^lûu^^ FauxbruitSi ru- 
meurs sans fondement CVoy. ûU^^. 

j V^- sous Jv»- 

IL <» 



sion (se dit de l'état des aâaires). 2. 
\n. d'act. ^1^J^ trouver malade pour 
avoir mangé des plantes il^j (se dit 

des chameaux). IL Cn. d'act. ^1^J\ 
L Dépasser le chiffire de cinquante, 
av. Jci. 2. Laisser quelque reste de 
lait dans le pis de la femelle que l'on 
trait, ne pas l'épuiser, av. J. des pis. 
IV. 1. Laisser quelque reste de lait 
dans le pis d'une femelle que Ton 
trait, av. J De là 2. av. ace. de la p. 

et j de la ch. , Laisser à quelqu'un, 
son avoir, ne pas le lui ôter. 3. Aug- 
menter, accroître ce qu'on a, ou pren- 
dre plus que ce qui a été donné. 4 
Adoucir, amollir. X. Laisser à quel- 
qu'un son avoir, sa fortune, av. ace. 

de la p. et J de la ch. 

/• 

1. Espèce de plante du genre 

dont les chameaux se nourris- 
sent. 2. Espèce (f'arbre du genre U^. 

3. Faible, d'une constitution faible. 4. 
Vêtu d'habits vieox et usés. 

vl^j, pl.ûLj\ 1. Navire. 2. Reste de 

lait laissé dans le pis d'une femelle. 
3. Supériorité. — J-^jcOU J^^^ Un 

^^ 42. 



3flO 



è» 



Ù 



tel est supérieur ^ un tel. 4. Courroie 
avec laquelle on suspend \ une traver- 
se en bois Toutre remplie de lait que 
Ton agite, ainsi suspendue, en tout 
sens pour en faire du beurre. 

^^jfis^j et K^j Malades pour avoir 
mangé des plantes ^j (chameaux). 



• 



9 ^•<. 



lLt> fèm. (de «Im»jU Qui abonde en 
plantes C^j (terre, champ). 



/#fly 



^Jlo Vache sauvage. 

s'emploie avec le sing. J«^. On dit: 
ôW^J^ Corde vieille et usée (eomp. 

^4/^ Qui produit des plantes sl^. 



^^0 



9 ^ f • • 

4r^.>» Désordre, confusion. 



^^y^/^J^. Puits dont les abords, où se 

tiennent ceux qui y puisent, sont en 
bois et non pas en pierre. 

^ ( n. d'act ^j) Rendre les ex- 
créments (se dit d'un oiseau). U. (n. 



g •^ 



/•^ 



f^ f. A. (n. d'act. fj) i. Frapper: 

percer quelqu'un avec une lance, av. 
ace. de la p. (syn. ù«J»)-2. Ruer, frap- 
per du pied (se dit du chevaL du mu- 

let, de l'âne) ( comp. J^j I. 2.). 3. 
Briller (se dit des éclairs). 4. Lancer 
tout à coup son cheval au galop. 

f;J * JP^- C^-^ >C^^' *• Laï^cô. On dit: 



d'act. ^J) EflBgicer l'écriture. 

^j Oiseau que le chasseur met com- 
me appât dans le piège destiné k pren<- 
dre les oiseaux de proie CVay. J-U). 



t^^.^j^ Unelance a été brisée en- 
tre eux, pour dire^ ils sont deve- 
nus ennemis l'un de l'autre (comp. 
LJ» Jii), - cV;»wciUQui joue des lan- 
ces» brave guerrier, habile k manier 
la lance. — jJ^I ^j métaph. Peste. 
ujati\ ^U^ Aiguillon du scorpion. 2. 

Pauvreté, misère. 
s 
a\j 1. Armé d'une lance, portant une 

lance, lancier. 2. Qai a les deux cor- 
nes (taureau). 3. et ^JlULcJl Arctu- 
rus, constellation. 



f •^ 



^Uj Fabricant de lanees. 



s* ^ 



A^Uj Art de fabriquer des lances. 



/' •' 



Uj Qui donne une forte impulsion 
j à la flèehe, qui la fait partir avec for- 
ce (arc) (syn. u>/3)* 

i^yj Qui rue, qui a l'habitude de 
ruer (bête). 



fj'^ 



X^j pi. Parties comprises entre les 
nœuds de la tige d'un roseau. 



/•^> 



/•> 



1 



^^ dimin^ de Aj L Petite lanoe. On 
dit: ^»^j\ ^X))tiJi>\ Un tel a pris 



J^ 



3M 



]e}iàixaïd* Ah(mS8aÀ, pour dire, il eA 
devenu vietix et s'appuie sor uabâton 
(Voy, JU-^.-j^JljJGerboise (£^^)* 
2. Verge, pénis. 

fj\ Qui rne plos qu'an antre (ani- 
mal). 

j^ . I^t i Donner des dattes non 

mûreaCseditd'nnpalmiej). 2. Deve- 

nir docile, s'adoucir (se dît d'un bom- 

me). 3. Vieillir. 4. Fngraiiser. 
y» 
j^ Bouquet, groupe d'arbres. 

f*»» fi /'» /'» />- 

• '^Js pi. '^'^ 6t *5fij, |rf. i^i Datte 

non mûre. attfr«m. v^.- 

X.J /. J.0. 1. AttaijuôP, faire une in- 
Tasû», commettre une agression con- 
tre une tribu, etc. , av. aco. des p. 2, 
Périr par le froid (se dit des trou* 
peaux;. — Ao (n. d'act. xo) Etre af- 
fecté de la chassie (se dit des yeux). 
IL fn. d'act. J-yj 1 Mettre quelque 
chose dans la cendre, qu sur la cendre, 
av. aec; jeter dans la cendre et en 
lalîr. 2. Avoir du lait avant la par- 
tnrition (sedit des femellesXS. Avoir 
les pis gonflés de 'lait IV. 1. Avoir 
dn lait avant la partnrition (ae dit 
d'une chamelle). 2. Tomber dans la 
re. 3. Être affligé par la itéri- 
Uté de l'année et les pertes dans les 
lupeanx (se dit d'une tribu). 4. Af- 
:er qnelqa'on de la chassie (sedit 



de Dieu). IX. i Être affligé par la 
chassie. 2. Être gris; couleur de cen- 
dre. 3, Courir avec vitesse, se mettre 
a courir vite. 
/•/ 

■»-J P«rteg,dégât8 éproBvés dans 1m 
tronpaaui. etc. 

•*« CSianU. 

■w , fim. ix.j i. ChaMieux (hom- 
me).— :i-uo» OŒU affligé da k 
chassie. 2. Gâté, pourri. 

jUj l. Cendre. 2. Lessive. 3. Objet de 
"ïîî? ™'^"' î"' °9 compte pas. 

:->W> Perte, dégâts dans les tron- 
peanx, surtota causés parle froid. 

I*- J Reste, peu de chose qui reste. 

'Mt.^'i^j.j^j,.^ 1. Nombreux. 2. 

Très-minoe. a Perdu, qui s'en va au 
vont. 

•liio et •liyt Gendre. 

XuT, fém. -Ij-j, pi. u^ i. Gris cen- 
firé. De là, 'Ijujl Autruche. — Au 
?'• • ■•— J' Cousins , moucherons . 2. 
Nombreux. 3. Très-mince. 4. Chas- 
sieux. 
i'.f 
.tv* Chassieux. 

-u,^ Mis dansles cendres pour y 
être rôti. 
» -., 
Jl-^ Très-habile k conduire et à 



^ X 



'^^^^ 



tv^— IL 



nT^Jttii;.' 



itillir. 



>5; f.J.arft.^'airf.>5^^1î5Hi. 

^flnr, p^ IBS Bourcik. tm )sb ttihtw;. 
tm BC mnnani leE Lerroi n la Ibb- 

IV,}. £. Pouvoir à imnt he rBranBr à 
oRiUK; (fe i'abéfiité du de ia çrsDàb 
masse du corpL. Oik àiz ^ ^^pLJimj^ 

Gène GiiHmfilii& ^^ui k pfiôtt: s tbiud* 
0r (iaiix alîe wt iourâÉ).^ Tm. i'tasL 

:>^j) i'ai» HD nul, HD^ïHid (wâit 
d'unt |K2filkX 4. Qlfir liï trcnçem, lot 
^rarù du 'ZTonpeBii an pittee dost 
on est mÂcontaiit. pour le caafifîr à 
us aizl7&. an. oci:. air ïmc^imiK, pour 
ai^« Éir€, Q^piaeflT le troujifiaiL S. 
&fiini)lir (l'outK ). 6. Poiuner à guel- 

it lu}, et t^ de îa ch. ^j i. Stre dans 

#. 
bf^asuu}.. £. Etre bouî d'^iittialIigfiiMu 

oi: prudanot.. S.Êtrt iffiu d'une l»Dims&- 

uûii*;, d^ raoe nobi^:. 4. Axoir du poi^ 

de rimportEUOfc. être un perBQUoagfï 

0^ puiQà. L>. Jouir de la ccmaLdérttâaxi, 

être r«Bpôîîie. 6. Eprouver ini ma-* 

Iftiae d'esprit, un AierreiuBin àa sqbut. 

IL A-gitar çà at Ik^ à droiie et à g&iK 

# 

^. T. L Etre daiis le trouble, dui 

Tii^tidbiogDL, à cuae ps par suite âe 



^fnâgBa iftoR, sa. 

liMuL teat a 001^ âfi ja phxs 
J^'Us. , dflB ÏLamua qm ^eIbdbi 
stgni aeJevmii pour aoitzr oijDor 
SB ifittre ). 3. ;àt» prât, i^i^ y w ^ bI 
jmanji & JaronuâlguE chaB&.4. IJh 
nber nn im» pet. TI. Hanfigor du pûa 
aiî du xfÔBiii flc iidin£ HongB Ksowui 
f^m). IX.l.ltaDâBKlatrDii]Qiaji 
par anîte de çiuQg» dluHa, 
«e^ âa«iAjoJk.£.&ilmBrmt0iitBzn9 
dfiaapi«Be^r«^iT-.iJ.JL Troa- 



Idar^i ijpriuiviir im txvuJoîkaBBOl, sa 



.»«<:. iir 



XlJ^jd^ttwrJluif». 



#-' • 



^'ûrf, JW) lÈaT fité de sa plara. 



3V «m^ft» âi^aeé. 2. cmït. 
BflBtar wttbBàïL ummar xshnn, neflé 
à s plaeB. XAvon* kpmu idàiAB.Tttta. 
tîzifie. 4. Hfimuer, bcn^fer; s'ânailgr 
(aa dit é'mia mimie cm m Tmmttm 
marcheX — jElv'ijU;^ Il le &ig«» 
mais oailm-cd ijahouya pai. 

1^ pour nu tisra, à Tmàt àxupttl m 
s'entend arec qoelqx^xnLjLMm., mgm 
Mi en Temuott la tfita, afte. Fxy. te 
L 2. Sn^rma. ^ ASnaûnu 



# » 



3j»b 1 Mer, â. Squc^ xsan^ or^^ 
ne i'oik un liomaa mA iasu. â. Twp^ 
modela. 

^ Oui fait iaa iqgMa 



>0! 



J^ 



333 



tendre avec quelqu'un (comp. J^^y 

tuj i.fém.de jCj, Delà 2. PiUe 
publique, prostituée. 3. Anus, orifice 
de Fanus. 4. Armée nombreuse, quand 
elle ff ébranle et s'avance. 

L Qui se ment, qui s'agite beau^ 



)j 1. Qui cache. 2)^ là 3. Fossoyeur, 



coup. 2. Qui est dans le trouble, dans 
Tagitation, qui éprouve un malaise, 
de l'ennui. On dit atcssi j(>^!>^. 3. 

m 

Doué d'intelligence, de prudence. 4. 
Issu d'une noble, d'une boime race 
(se dit des hommes et des animaux). 
5. Qui jouit de la cousidératioii, ho- 
noré, yénéré. 5. Qui a du poids, de 
l'autorité. 7. Nombreux, — >»jjA;^ 
Beaucoup d'argent. 8. Gras (chameau) 

j^ Bâton, canne. 
^\j Fort» robuste. 



^ 
0^^ 



s •^ 



,j-o (n.d^act. ^j^j) IJeter, lancer 
qoelqud chose contre quelqu'un (p. 
e0. . une pierre), av . ace. de la p. et 
w de la ch: /$f £!acher, celer à quel- 
qu'un (une nouvelle, un, fait), «r. ace, 
de la ch.et ^ de la p. 3. Couvrir, 
recouvrir de terre (la tombe, etc.). 
00. ace. 4. Enterrer, inhumer (uii 
mort), av. ace. de la p. VIU. Être 
plongé dans l'eau. 

^j, 1*. cr^J-u-Vol i. Terre de la 
fosse, du tombeau. 2. Tombeau, lieu 
o& Ton enterre. 



qui creuse des fosses, des tombes, 
^jjl et ùL.*lj'i>?.(rfe;^-b)l.K^- 

prem.. Ceux qui cachent, ow qui se ca- 
chent. De là 2. Vei^ts qui en disper-* 
sant la poussière couvrent et effacent 
les traces des pas ou d'un campement. 
3. Ojseeux nocturnes, ou en ^éh., 
bêtes qui ne sortent que pendant la 
nuit. 

fi s 9%^ 

c/>*l; et^-(/^ 1. Tombe, tombeau. 

2. Endroit où l'on enterre ordinaire-- 
ment des morts. 



fp 



^ ^^ 



/ Lupin. Voy. sous Ci. 

Ji^j f. 1. 0. (n. d'act. J^j) 1. Lan- 
cer quelque chose contre quelqu'un 
Cp. eo). , une pierre), av. ace. de la p. 

et o dfe la ch. 2. Prendre avec le 

* 

bout des doigts. 3. Ne laisser paître 
le troupeau de chèvres et de brebis 
que fort peu de temps, les laisser fort 
peu brouter, av. ace. du troupeau. 
IV. 1. être en feuilles, se couvrir de 
feuillage (se dit d'un arbre). 2. Avoir 
les yeux affaiblis au point de ne pou- 
voir regarder qu'avec les paupières 
rapprochées. 3. Avoir les yeux faibles 

et larmoyants. On dit aussi: Jj>^j' 
«^jll Verser quelques larmes. 

Jh^ L Paquet, poignée, botte, main 
pleine de. ... 2. Bouquet de fleurs #ii 



334 



u^v 



xj^J 



de plantei odoriférantes. 

^j i. coll. Taches blanches qui ap- 
paraissent aux ongles chez les jeunes 
gens adultes. 2. Etat de cheveux cré- 
pus, cheveux crépus. 3. Rougeur, in- 
flammation des paupières accompa- 
gnée de larmes. 

JL-ji 1. Qui a les yeux rouges et lar- 

moyants. 2. Bigarré. 

•LL.J fém. de J.aj\. De là, ^\l^jsJ^J 

TerH bigarrée, c.-à-rf. . couverte de 
plantes, d'herbes de toutes espèce, et 
contr. Sol stérile. 



# '» 



oîUj/^ 1. Qui s'enduit les yeux de col- 

lyre. 2. Qui lance des œillades, qui pro- 
mène les yeux en coulisse (se dit sur^ 
tout d'une femme). 

^^ Qui a les yeux affaiblis, abîmés, 
avec les paupières rouges et lar- 
moyantes. 

^j^i f. 0. (n. d'act. j^^) 1. Arran- 
ger; réparer ce qui est cassé; de là, 
réparer le mal, «le malheur. On dit: 

P X ^ -^ 

\^\^ja^j Que Dieu répare le mal- 

beur qui lui est arrivé ! 2. Réconci- 
lier des ennemis, mettre la paix entre 
eux, ap. *>j des p. 3. Rendre les ex- 
créments (se dit surtout des poules), 
av. %j De là 4. Mettre bas (en par- 
lant des bêtes féroces), et avec mi^ 
pris, mettre au monde (en parlant 



X f 



d'une femme), av. ^ du fœutus. On 

^ ^ ^ *i -^ 

dit, p. ex. : 4»iS^^jU\4Si\^ Que Dieu 

couvre d'ignominie la mère qui Ta 
mis au monde! 5. Faire acquisition 

de quelque chose. — ^^j Avoir dans 

les coins des saletés blanches, gluan- 
tes et séchées (se dit des yeux). 

jM^ Seletés blanches, séchée '^ et glu-* 

« 

antes qui s'amassent dans le coins 
des yeux. 

o^j^j Qui fait caca (poule). 



9 -»•' 



f ^•^ 



^, fém. 'U^j Qui se couvre dans 

les coins d^une matière blanche, sè- 
che ou gluante (œil). 

Ja^j f. I. (n. d'act. J^J) 1. Rôtir 

sur des pierres rougies au feu, ou dans 
un four, en jetant dessus des cendres 
chaudes (se dit de la manière dont on 
fait rôtir le mouton entier coupé en 
deux). 2. Faire paître le troupeau) 
sur un sol embrasé par l'ardeur du 
soleil. 3. /. /. 0. Aplatir et aigui- 
ser le fer d'une flèches, etc. , entre 

deux pierres plates. — j^o (n. rf'oc*. 

JÎMj^ 1. Bruùler , embraser ( se dit 

du soleil dont l'ardeur agit sur les 
pierres ou sur les sables). 2. Être 
brûlant (se dit d'un jour d'été). 3. A- 
voir les plantes des pieds brûlées pour 
avoir marché sur un sol dur brûlé par 



i/^-^i 



c/ao 




16 soleil. 4. Paître en plein air par les 
grandes chaleurs, au point d^ avoir par 
suite de cela les viscères brûlés (se 

dit des troupeaux). IL Cn.d'actJa^J'^ 

1 Paître sur un sol brûlé par le so- 
leil (se dit des troupeaux). 2. Ne faire 
que paraître devant quelqu'un, et 
l'en aller aussitôt, av. ace. de la p. 3. 
Se disposer II quelque chose, surtout 
à observer un jeûne strict. IV. 1. Brû- 
ler, faire consumer parle feu. 2. Brû- 
ler, affecter quelqu'un par une chaleur 
intense (se dit du soleil ou du sol em- 
brasé qui affecte le voyageur). JDe là 
3. Affecter (en parlant de toute espè- 
ce de mal), causer de la douleur, av. 



ch. 5. S'attendrir sur le iaort de quel- 
qu'un, 6. Avoir de l'inquiétude au su*» 
jet de quelqu'un, av. J de lap. 

Ja*j Chaleur brûlante produite sur 
les sables par l'action du soleil 

Jùo Brûlant (se dit du sol couvert 

de pierres embrasées par l'action du 
soleil. 

ii^; LFèm. de JaAj;ea}:h^^<^jJ^J^ 

Sol brûlant sur les pierres duquel T ar- 
deur du soleil a agi. 2. Qui se coupe 
en marchant (se dit d'une femme qui 
a les fesses très-développées). 

iity Tranchant, état de tout ce qui 

, , ^,, . -i ^ est tranchant, aigu. 

ace de lap. — ^^ïl^^^l Cette aflfaire 1 / - -^ / -. ,x . ^ i ^ .^ /- •- / '«^ 

ra affecté péniblement, lui a causé du o\:^j, pl.:^i\^J^CJy^J r^f^^J-^^^ 



^•x 



mal. 4. Faire paître (ses troupeaux) 
sur un sol embrasé par le soleil V. 1. 
Eaire la chasse au gibier, le poursuivre 
i par une grande chaleur, av. ace. du 
§ibier. 2. Tomber de lassitude pour 
«'être exposé en plein champ à Tar- 
deur du soleil 3. Être en proie aux 
peines, aux angoisses (se dit de l'âme). 
VJLULi. Etre brûlé, consumé, se con- 
somer de douleur. 2.. Sauter avec son 
cavalier (se dit d'un cheval), av, o 

de la p. 3. Se dessécher, être consumé 
par un feu intérieur (se dit des en-^ 
trailles,dufoie). 4 Être très-affligé, 
succomber II Texcèb de la douleur, à 
otose de quelque chose^ av. jm dé la 



1 . Ramadhan, Ramazan , neuvième 
mois de Vannée lunaire ara&^. 2. Sa- 
ble brûlé par Taction prolongée du so- 
leil, et luisant. 



/ ^ 



/^ ^ 



.a^j, fèm. U^j Affilé, aiguisé pour 



avoir été aplati entre deux pierres 
(fer d'une flèche, etc.). 

se par l'action du soleil (sol, rocher, 
etc.). 2. Sol jonché de cailloux. 3.Gail- 
loux. 



/ •« 






Ja.,/*!. Morceau de terre dont les sa- 

blés ou les pierres sont embrasées, 
brûlantes. 2. Foyer, endroit en plein 



330 



f*j 



C^ 



atr à& Ton fait tôtîr un mouton tout ' 

entier dur des pirrres rongies aafeu, 
en le couvrant de cendres chaudes. 

sJ^y^y/^ Rôti sur des pirrres rougîes 

au feu et recouvert de cendres chau- 
des. • 

^j f. 1. 1. Blâmer quelqu'un, faire 

des reproches à quelqu'un. 2. Médire 
de quelqu'un, av. ace. de la p. 

^jf. 0. (n. d^act. ùU.^) 1. Etre en 

mouvement, ôire agité, trembler" (se 
dit du nez chez une personne qui est 
dans une violente colère). 2. Faire si- 
gne de la main, av. w.3. Remuer, se- 
couer (la tête), hocher (de la tôte), av. 
ace. 4. Mettre au monde (un enfant), 

av. o de la p. 5. (n. d^act. **j , ù^-j) 

Marcher avec rapidité. 6. Se remplir 
et laissser couler (les larmes) se dit 



/ ^ 



^ * 



f^^ 



des yeux).— ^j (n.d'act. ^j>j 1. A- 

voir le visage pâle par suite d'une 
maladie aux parties naturelles ' (se dit 
d une femme). 2. Avoir mal au dos, de 
manière à ne pas pouvoir se baisser 
(se dit, p. eœ. , de ceux qui puisent de 
l'eau, et ont à la suite de ce travail 



^j Maladie aq;i: parties xtaturelles 

(chez les femmes), qui fait que la 

femme a le visage pâle. 
g -%^ 

Fragment, brin d^une plante 



cassée, 
^b Qui lave et baisse alternative- 

ment la tôte. 

gUj i Courbature dans le dos qu'é- 
prouve une personne pour s'être bais- 
sée souvent pour puiser de l'eau. 2. 
Certaine affection aux parties natu- 
relles chez les femmes. 

4^l*j 1. Parties du crâne très-déli- 
cate qui tremble chez les enfants nou- 
veau-nés. 2. Derrière, cuL On dit: 

é^xX^j^î^ pour dire: Il a fait uu pet. 
Désert. 






oU»^ Bruits, rumeurs. Ow^ diJki Cj^ 



& 



jUi-'^lo^/: n vint débiter un tas de 
bruits incohérents et sans fondement. 



/ %^ 



mal aux reîns). II. (n. d'act. ^-j)k^ 

vorter (se dit d'une femelle). — Au 
passif. Avoir le visage pâle par suite 
d'une maladie aux parties naturelles. 
V. Être agitée trembler (do colère). 



Z-'*' 



^ ^^ 



f^j> P^' C*'-J ^' Toupie avec laquel- 
le les enfant» jouent. 2. Pierrre» pla- 
tes, molles et friables. On dit: 0SJ 

fl^>JlJ^ Je l'ai laissé broyant des 

pierres, pewrrfir^, je l'ai laissé tris- 
te et abattu. 

I j«v — IV. >ui 1 Baver, distiller 



ssr 



la bave (se dit d'nn en&nt). 2. Goaler 
ooDstamment (se dit des larmes). 3. 
Être très-humide, mouilla (se dit du 
linge ou da cuir). 4. Couler de grais- 
M (se dit das viandes dont la graiase 
dégoutte quand on les rôtit). 5. Mar- 
cher avec rapidité. 6. Crier tout haut, 
poosser an crû 7. Se disperser (se dit 
des chameaux). 3. Cheminer tout 
droit 

i-u Frotter avec la main (le cuir, 
etp.). II. (n.d'act. '^J) 1. Arranger, 

coordonner, ajuster les parties d'un 
tout (p. tôt. , d'un discours). 2. Pom- 
mader (latôte, les cheveux). 3. Assai- 
aonoer (un mets) d'un ingrédient, de 
graisse, etc. , av.acc. 
^jf.O.C n.d'act. J-j,ùii-j) 1 Je- 
ter nn léger regard sur quelqa'un, 
jeter senlemeut les yenx sur. . . . , av. 

ttec.de la p. 2. (n. d'act. ij>-j)Regar- 
der toujours furtivement. II. (n. d'act. 
^j) \. Regarder continuellement. 2. 

Attendre. 3. Se contenter de ce qu'on 
a fait sans y mettre du soin, faire la 
chose telle quelle. 4 Coordonner, ar- 
ranger les différentes parties d'un tout, 
kiajuster.S. Prendre par petites por- 
tions. 6. Boire petit \ petit, buvotter. 
IIL1.6^1er, faire quelque chose peu 
uUdement. 2. Vivoter, ni vivre ni 
mourir (se dit.i). tx. , d'un arbre qui 
u reçoit saaoarriture que par une 



racine, et qui, sans nourrir tout ^ fait, 
n'a pas beaucoup de sève). IV. Voy. 
ôij' IV. de ^j. V. Buvotter, boire 
à petites gorgées, humer. IX. 1. Être 
clair, fin (se dit de la graisse). 2. Être 
faible et sujet a se casser facilement 
(se dit d'une corde). 3. Périr (se dit 
destroupeaux). XI. 1. Être mince, faible 
et sujet à ae casser facilement (se dit 
p. ex. , d'une corde). 2. Dépérir do 
maigreur (se dit d'un homme). 

ty'jf pl.3^J^ 1 Reste dé la vie,deN 
nier souffle de la vie dans un corps 
exténué, qui déprit. Delà, JUj^J^ 
Corde très-faible qui tient à peine, 
très-sujette à se casser Ccomp. ^Ujlet 

•^'•J')* -SO^^ ^ 1^^ suffit pour con- 
server le dernier souffle de la vie, 
pour ne pas se laisser mourir; petit 
morceau, petite bouchée. 2. (du Pers. 
**j) Troupeau de brebis. 
^j 1 Qui suffit pour conserver le 

dernier souffle de la vie, pour ne pas 
laisser monrir (subsistance, nourri- 
ture). 2. Clair, brillant. 3. Beauté, 
luâtre, éclat (Voy. Jîjj). 
>lj » pl. j--» 1- Qai jatte les yeux, 

qui jette un regard comme en pas- 
sant. 2. Qui regarde furtivement. De 
là 3. Qui regarde de côté, de travers, 
en dessous.i)« là 4. Envieux. 5. Fau- 
*' 43. 



^ 



ù^ 



ypôt misérable. 6,0îiôau vivant qu'on 
met comme appât pour attirer un oi* 
seau de proie dans le piège C Voy. 

ôW 1. Regard fartif, lancé de côté 

OU de travers, comme celui d'un hom^ 
me colère. 2. Hypocrisie. 3. Gôné, pri- 
vé de ressources (état, vie). 

JUj.JUj Ge qui suffit seulement 

pour conserver le dernier souffle de la 
viefet pour empocher de mourir, On 
dit: jUj^l 4<ljc JU 11 n'a pour vivre 

que ce qu'il faut pour ne pas mourir 

de faim. 
/«# ^ 

J^j Faible, débile, impuissant. 
^Js pUô^j* Voy. jUj. 

ojo, pl. ^j Très-pauvre, qui a ï 

peine de quoi vivre. 
/ '' 
J*'</«^ Qui ne conserve plus qwe fort 

peu, qu'un reste de sympathie, de 
bienveillance envers quelqu'un. 
J^^- JaJIJ^^J«^jl. Homme qui a à 

p eine de quoi vivre. 2. Qui est d'une 
condition basse {syn.ji>\. 

J>v Qïû a la vue affectée, émoussée. 



^ y^ 



/ ff 



i^jt {. 0. Cn. d'act. ll^jN S'arrêter 
dans un lieu, av. u du lieu; se tenir 
sur quelque chose, ^. ew., sur Tabreu- 
voir,ar. Jcdfu lieu (se dit d'un cha- 



meau). tV. Faire faire halte dans un 
lieu, av. ace. de la p. IX. 1. Etre inaî- 
gre, amaigri. 2. Être gris cendré (se 
dit des chameaux). X. Appartenir à 
une vilaine famille. 

^1^ et JUIjMélangé avec différents 

ingrédients (se dit du musc employé 
dans le commerce). 

wA^b Qui reste k la mémo place, qui 

n'en bouge pas (se dit d'un hommB 
fatigué ou accabla de quelque peine). 

*^j 1 Couleur gris de cendre (dans 

les chameaux). 2. Petit de chameau 



bai-bruD. 



s ^^t 



, <:w et Xjt 

L Jument qui n'est pas de race» mais 
qu'on emploie pour élever des poulains 
de race. 2. Homme Mhle^ débile. 3. 
Grande chamelle. 

a-j', fèm. ^^j Gris cendré (se dit 
des chameaux). 
\}aj (n. d'act. J-j) 1. Mêler quelque 

chose de sable, av. ace. j jeter du sable. 
2. Easanglaater, souiller de sang (les 
vêtements, etc.). 3. Tresser fin, faire 
une tresse longue et mince. 4. C!ouv- 
rir un siège de feuilles de palmier 

tressées, empailler une chaise. 5. En- 
richir uu tissu de perles, de pierres 
précieuses, brocher de perles, etc. 6. 

(n. d'act. ^j\ Marcher vite. 7. Etre 



Jv 



Jv 



339 



affligé de la sécheresse (se dit d'une 
année où il ne tombe pas ds pluie). IL 
1. Tresser fin^ en tresses longues et 
minces. Voy. la I. 3.). 2. Devenir veu- 
Y6 (se dit d'une femme). 3. Adultérer 
quelque ôhose par un mélange. 4. Sa- 
lir de sang, ensanglanter. IV. L Faire 
Bn, léger (un tissu). Voy. la 1. 3.; 2. 

Gouyrir un siège de feuilles de pal- 
mier tressées, empailler un siège. 3. 
Etre couvert de sang (se dit,jp. eœ. , 
du fer ds la flèche retirée du corps ^ 
où elle a pénétré). 4. Tisser (une cor- 
de). 5. Devenir veuve. 6. Devenir pau- 
vre, et n^avoir pas de* quoi vivre. 7. 
Consommer (ses provisions). Y. Être 
ensanglanté, sali de sang, av. u» d$ 
la ch. YIIL Être ensanglanté, sali de 






/^ /#•< 



^jijMll.pl. Jlv. Jol Sables.-^U;i^î 



Hyène. 2. Sable. 
/•• 

J^ Corde, tresse mince de feuilles 

de palmier avec laquelle on empaille 
les sièges. 

J^ 1. Marche rapide, 2. En pro- 
sodiê. Mètre- arabe composé du pied 
Cr^tt répété huit &w dans les deux 
hémistiches. 3. Poâoie qui n'a; aucun 
attrait» fade» 4. Art de prédire Ta ve- 
nir au moyen de signes magiques tra- 
cés sur le sable. (U invention de cet 
Off e^ attribuée par les musulmans 
au praphite Danierd 5. Petite pluie. 



6. Accroissement, addition, accession 

qui augemente une chose. 7. Raies 

sur les pieds de la vache sauvage d'u- 

ue couleur différente du reste du 
corps. 

Jl^ Devin, magicien qui dit la bon- 
ne aventure, surfont k l'aide de si- 
gnes tracés sur le sable. 

JUj Travail de tressage en feuilles 
de palmier, etc. On dit: Ï4iiJUjj-.>.ïU 
>J-1 Que cette natte est bien tressée! 



/-.•^ 



"4*j n. d'unité de J-»j 1. Un morceau 

de terrain 9ablonneux.2. Ramla, 2;i7- 
le de la Palestine. 

'^j, pi. J-v, JUj» Ligne, raie noi- 
re. 

<M> Qui voyage à travers les plai- 
nés sablonneuses (chamelle). 
J^X 1^. J-Uli^l7Vilif 1. Qui n'est 

pas mariée ou qui n'a plus de femme, 
vôuf. 2. Pauvre, qui n'a pas de quoi 

▼ivre; malheureux. — ^J^j ^iLes in- 
digents (hommes ou fenmies). 
•iJt pi. y\)i et J^ljfl Qui n'a plus 

de mari. 2. Pauvre veuve. {Qn n^em^ 
ploie ce mot ni en parlant d^une 

fille, ni en parlant d'une veuve ri^ 

che.J 

^^jfémA. Qui a les pieds noirs et 



340 



û--^ 



!^ reste du oofps blaac (brebis, etc.). 
2. Affligé de sécheresse et stérile (an. 



année). 



♦ -.' » V 



VA i)^ J*'/»J:-'->* 1; Chicot d'nne 

branche (jui a été séparée du tronc. 2. 
Pauvre. — "^i^jU^eune homme pau- 
vre, malheureux, 

f ^ % 

y^^ Espèce de petits bracelets de 

pied, 
j.^ 1 Pauvre, indigent. 2. Lion. 

J*j^ Lion. 



t* "f 




i. Mets fait de dattes avec 



de la crème. 

'^u^> pi. ^^i/^ Veuve. 

'^!^j Tresse longue et mince de 
feuilles de palmier. 

-^j - ii^j coll. Grenade , fruit . — 

iÛjC"- Pépin de grenade. Les di- 
Verses espèce de grenqdes sont: ûUj 

i5yia /a|)«aM très-fine; celle appelée 

-Jl.'ûU^ «s« ia;>/«5 grande, lapins 

agréable au goût, et sans pépin. 

D'atUres encore sont:tSjjÀ^ù\'J, ùUj, 

Pavot blanc— crU^Oi^jL Tête de 



««> 



Pavot 

^j 1 n. d'unité du précéd. Un 

fruit de grenade. 2. Romaine, halan- 
ee. 3. Ventricule des animaux. 

ûlVo, /«^m. <Jiv i* De grenade, an- 

partenant ^la grenade. 2. Grenat» 
pierre précieuse. — Au fém., iJUj 

Confiture, frianadise faite de graines 
ou de suc de grenade. 

j^j^ et ji*^» , pi. 4Sm\j\ Arménien ; 



FArménid; l^s Arméniens. 
4^j f.AXn.d^adt. ^S) Etre brûlant 
(se dit d'un jour de grande chalenr), 



• •^» 



j4^ — IV. J4-»j1 Donner quelque 

chose, ar. J de la ch. — \^j^J^ H 
ne donne pas la moindre chose {Yù^. 

JUj' sous ^jy 

j^^Ohjdi des désirs. On iiï: 
n y a 1^ quelque chose d^attrayant. 
^4^ Agile, dispos, dégourdi. 

jy /: J. en. d'act. KSJ,<»yj) 1- Tirer 

(de l'arc, un fusil), lancer, jeter des 
projectiles. — ii>BI^> J-^ilC-vUtCa 

n'est pas toi qui lances des traits quand 
tu les lances, c'est Dieu qui les lance, 

éX^^jj II jeta avec sa main telle 

ou telle ohosa. On dit : •\jjc^difù^ 



ut> 



Jj 



341 



ù^ Un tel laiiee. des traits de der- 
rière un tel, pour dire, il protège un 
tel en se tenant derrière lui et en 
combattant pour sa défense. De mê- 
me, av. J de lap.i ^mSIj^ Que Dieu 

lance des projectiles pour lui! pour 
dire^ que Dieu le défende, combatte 
pour lui. 2. Jeter, lancer quelque cho- 
se, av. ace. ou o de la ch. On dit: 

\^^dJ et\^\\ijj II jeta, lança tel 

objet. On dit: cr^'ù^ft^'^-^ ou J^ 
iTjâl II décocha la flèche, la fit partir 
de Tare, après Tavoir appliquée sur 
Tare. 3. Atteindre, frapper quelqu'un 
k une partie du corps, av. J et ace. — 

«b^ii^UUj Que Dieu Tatteigne au 

bras! que Dieu le rende impuissant ! 
Av. ace . de la p. et «^ de la ch. , 

Frapper quelqu^un d'une arme, d'un 
sialheur, ete*; au fig., poursuivre 
q[uelqu'un des traits de la satire; lan- 
cer des injures; et 4. Accuser quel* 
qu'un de quelque chose, jeter sur la 
tôte de quelqu'un une accusation; eo;.; 
lljAauLj II l'accusa d'une turpitude 
( particulier em. de l'adultère ou de 
la fornication). On le dit aussi sans 
le ^ \ex.: ûU^I ù^vC^jI' Ceux qui 

portent des accusations contre les 
femmes honnêtes. 5. Précipiter, jeter 
quelqu'un. — é!^^^\X^j Que Dieu le 

précipite sur son nez, c.-à-tf., la face 
dans (la poussièrel que Dieu l'anéan^ 



tîsse, ou le confonde ! 6. 4-Jlc4 i.Uj 

Il s'attacha à un tel, il s'éprit d''un 
tel, ou il se livra entièrement \ lui. 
7. Lancer quelque chose sur, dans, 
vers quelque chose, av. ^ de la ch. 

et ace. du lieu. — i:kJ^\U\2\»Jj II 

lança sa chamelle dans la pleine, il 
partit. 8. Av. ace. du lieu.. Se diri- 
ger vers un lieu. — v-iltHù^v'L-Vûjb 

J'ai vu des hommes allant à Thaïef. 
9. Av. ^ de la eh. , Jeter \ bas, abat- 
tre. — ù%^]jjjj II lui abattit la tê- 
te ( d'un coup de sabre ) ( syn. «-j/^ 

i-S^).10. Av. ace. . on dit: ^^jl^jj II 
Jeta son dévolu, c.-à-df., il chercha à 

atteindre, il désira telle chose. H. Je- 
ter une chose dans une autre pour les 
môler ensemble, at?. ace. et J. i2. Dé- 
passer le nombre de. ..., av. Je. III. 

(n. d'aet. *lj , •UJ , SUl^) 1. Jeter* 

lancer (des traits, des projectiles) en 
môme temps qu'un autre. 2. Jeter 
chacun de son côté, rivaliser avec 
quelqu'un ^ qui jettera mieux, av. ace 
de la p. IV. 1 Jeter, lancer, av. ace. 
ou ^ de la ch. 2. Jeter avec la main, 
rejeter quelque chose loin de soi, av. 
j^ de la main. 3. Chasser quelqu'un , 

mettre dehors , av. o de la p. (syn. 
q/-1). 4. Oter quelqu'un de sa place; 
désarçonner , av. ^du lieu ou du 



a42 



\$j 



\fj 



êhepah 5.Dâpa«er, d^ccéder (on chi^ 
fre ). ar. Jp. 6. pour djl Exercer 

l'usure V . Tirer , s'exercer au tir. ■ 
VI, tAupl. ,Se lancer réciproquement 
des traits, des projectiles, tirer les 
uns contre ;les autres. 2. Se jeter, se 
mettre aux pieds de quelqu'un, ar. J^ 

de la p. 3. Ghasser» mettre quelqu'un 
dehors , av. ^ de la p. À. S'amon- 

celer (se dit des nuages jetés les uns 
sur les autres). 5. Être relâché, n'a- 
voir pas la tension nécessaire. 6. S'a- 
cheminer vers tel ou tel état; tourner 
dételle ou telle manière. On dit: i^l/ 
ùVo^U* .>lâUI«(/»l Ses affaires tour- 
nent à la victoire, au saccès, ot^^ la 
déconfiture.— ^L^IJI^ji;k^l/La plaie 

tourne mal^ elle prend un vilain as- 
pect, elle empire. VIII. 1. Jeter, lan- 
cer quelque chosct av. ace. ou u de 
la eh. 2. Frapper, atteindre sa proie 
avec un trait, av. ace. 3. Etre frappé, 
ôtrs atteint. 4. Tomber par terre (p. 
e0. , d'inanition). 5. Être jeté, lancé 
(se dit d'un projectile). 6. Au pi. , Se 
lancer, réciproquement des traits. 

fb pour aWféfn. i-b-l)^îWl.Qui 

jette, qui lance des projectilest tireur; 
archer. — i^'J' Sagittaire, siffne du 
Zodiaque.— JWjUi^'JI Tireur habi- 
le, qui abat ou tue du premier coupi 
2. Calomniateur; diffamateur. 3. Médi- 
sant; frQndonr,./^^* ;qAi.décoGhe Un 



vaîts ide Aa aatire, onidit desinjures. 
ijj Bruit produit par des cailloux 



qu'on jette. 
Vj i* Accroissement. 2. Us]ire. 



r 



/ ^l* 



Jet, projection d'un projectile. 



m 9 



coup, ^bj^j^juj prov.So\XYent un 

coup frappe sans qu^on en voie l'au- 
teur (se dit d'un ^vénemeut inattendu 
ou enveloppé de mystère), 
kSj 1. Jeté, lancé (projectile). 2.,Prap- 

pé,atteint parlecoap.3.l'{.*UA<^i,lUj 



Petit nuage détaché qui fait tomber 
de grosses gouttes de pluie avec vio* 
lence. 

1. fêm . du précéd. 2. Proie at- 



I ^ 



teintepar loiîoup. 3.jp?.:ili^*^^*d;i 2. 

Lo Action de jeter, de lanceir des flô- 

chesotidea pierres, de tirer de l'arc 
pour rivaliser d'adresse avec quel- 
qu'un. 

iS^f |ï?.v^'(/^'i. Bat, cible sur laquel- 

le on tire. De là 2. Lieu dangereux où 
l'on est jeté. 

kS^p pl.xi^^ Projectile, trait, flàche. 

\Si/*, fém. l^^ 1. Jeté; lancé. 2, Je- 

té, ôté comme inutile, et gisant- par 






H 



843 



%^ i. Fetîte fliàohe mauvaise, ou cel- 

r 

le avec lamelle on apprend ^ tirer. -2. 
Pied fendu (de certaines bétes^ comme 
le bosuft le mouton^ etc.). 3. Excrois* 
ttoce entre les deux parties du pied 
fendu. 4. Bat, cible. 

f c/^ four is^u^ iQtti jette, qui lan- 
ce des projectiles. 2. Espion. 
ÙJ f. I. in. d'act. ùj/aIj,cAj) 1. Pro- 

duire un bourdonnement , un bruit; 
retenir. — ùbÛLt\^0j<«Â.^4Al^Illui flan- 
qua nn coup dont Tappartement re- 
tentit* 2. Se lamenter et faire reten- 
tir sa voix plaintive dans le gosier. 3. 
Gémir (se dit del'arc quand la flèche 
«n est dëcochds). 4. Pencher l'oreille 
vers quelqu^un, pour écouter quel- 

qu'un, av. Jl de /a|>.II.(n. d^act.jSJ\ 

Faire rendre un bruit, un son; faire 
gémir Tare en laissant partir la flè- 
che, après avoir tendu la corde avec 
ibree. IV. 1. Grier, pousser un cri. 2. 
Gémir (se dit de Tare) (Voy. la I. 3.). 
3. Prendre l'oreille pour écouter quel- 
qu'un, av. Jl de la /». (Vay. la 1.4.X 

i^js fémMh Qui se lamente et qui fait 

entendre des aôcents plaintifs qui re- 
tentissent dans le gosier, 

4Ô Son, bruit gémissement. 



te. 2. n. d'att. de la I. Gémissement» 



t ^ 



û^'jL Femme affligée qui se lamen- 



cri. 



iij 1. sans article, Nom du mois Djou- 

mada le deuxième. 2.av. V article, JJI 
Créatures, êtres créés. 

OiîJ 1. n. d'act. de la II. 2. Cri, en 



gèn. 3. Gri particulier \ la gazelle. 
i^{/^ i Qui produit un son. un gémis- 

sèment. De là 2, Aro, surtout très- 
dur. 

ùyf Qui produit un son, un gémis- 

sèment. 
4iy0i. fêm. duprécêd. 1; 2. Arc, sur;' 

tout très-dur. 

Uj f. A, i. Regarder quelqu'un, tour- 
ner ses yeux du côté de quelqu'un, av. 

Jl de la p. 2. Être lent et lourd dans 
sa démarche, at?. J ;marcher avec pei- 
ne {Voy. \û f. 0. 

UL> Grave, pénible, dur s supporter, 



violent (syn. •^'^)- 

•Ijquî est toujours a regarder, à cher- 
cher des yeux quelque chose, surtout 
homme qui est constamment \ regar- 
der les femmes,^ les chercher des 
yeux. 

JJ Voy. li>. 

iiijj^^QtobQlet toujours rempli de 



344 



•è- 



6> 



vm. 



/ ^•< 



f ^i 



^,%^ 



s^j^ wîjt , i>/. iJbt et ûbl Lèvre. 
Voy. ce mot et ses dérivés sous Vi^ 

^j Toarner un mot dans sa bouche» 
et le changer, av. J de la louche. 

^ — IL ^j (n. d*act. ^}^ 1. Faire 

que la tôte tourne \ quelqu'un, causer 
des vertiges. 2. Enivrer (se dit d'une 
boisson). 3. Chanceler en marchant, 
comme un homme ivre, ou qui a le 
vertige, ou qui ne se tient pas ferme 

sur ses jambes. — Au passif, aJl^^j et 

O^ ^ Il tomba sans connaissance, il 

tomba en défaillance. V. 1. Boire petit 
à petit.2. Chanceler, ne pas se tenir sur 
ses jambes (de faiblesse ou d'ivresse). 
VIII. Chanceler (d'ivresse ou de fai- 
blesse). 

^ Vertige, tournoiement de tôte. 












Proue (d'un vaisseau). 



/• -'f 



^y^ 1. Qui Chancelle, qui n'est pas fer- 
me sur ses jambes (de faiblesse ou 
d'ivresse ) . 2. Espèce de bois de la 
meilleure qualité qu'on brûle comme 



encens. 



/•^ 



•^j (n.d'act. '^) LÊtre très- faible, 

être dans une extrême faiblesse, et ne 
pas pouvoir se tenir sur ses jambes 
(se dit d'un homme). 2. Être sombre, 

obscur. IL (n. d'act. j^J\ 1. Faire 



languir, jeter dans une grande lan- 
gueur, av. ace. de la p. 2. Soumettre, 
abaisser^ dompter. V. {. Mettre là 
main sur quelqu'un et le tenir ^ av. o 

de /a jp. 2. Être très-faible, sans force. 

ij-^ 1 Myrte. 2. Bois d'aloë8(^yi). 
3. Laurier. 4. Sac tressé en feuilles 

de palmier. 5. (motpers.)pU ^}j Bu- 
veur, homme adonné k la débauche ou 

au vin. 

/• # - ^ ç 

jj Jjj Riz. Yoy. sous jj et jj\ 

çlj f, A. rn.(i'ac«.yj)l. Changer de 
couleur et maigrir, dépérir. 2. Agi- 
ter, secouer la tête pour éloigner les 
mouches. 3. Jouer, s'amuser l un jeu, 

se dévertir. II.Tn. d'act. ^J) Agi- 

ter, secouer la tête. 
f^^j, pl* rég. ù^bQui joue à un jeu, 

qui se livre a un divertissement. 
;iô^, pi. ^l</^i Exclamations, bruit 

qui accompagne souvent lejeu des jou- 
eurs. 2. Concours de la foule, attrou- 
pement. 3. Lieu oà Ton se rassemble 
et où une rixe a lieu, 4. Affluence de 
biens, bien-être, aisance. — 4-«î/* J 
l^jCju^y^ L'aisance satisfait tout le 
monde. On dit à une femme sotte qui 
trouve toujours à redire: i^^U JCaÇi 
^^^Ati Tu as trouvé du bien-être, jouis- 
en. 5. Pré ou jardin couvert de fleurs. 



9^ 



55J 



345 



On dit av. tî; «/'^'J'^SO Ils ontem- 

brotiill4 l'affaire. 2. Troubler, obscur- 
cir (les yeux), a».J des yeucn (se ait 

du sommeil, quand il s'empare de 
rhomme). 3. contr. Clarifier, rendre 
clair et limpide. On dit : iirl^Jl-Jiiji^ 

Qaand la rëvëlation descendait sur lui- 1 Que Weu éclaircisse, c-à-rf., dissipe 
pendant qu'il voyageait II dos d'une ' ^ tristesse! 4. S'arrêter, faire halte 



ftPûrlion qui revient à chacun dans 
■ un repas, dans le gibier tu^. 

J!j — IV. oOt 1. Baisier les oreil- 
les et les avoir pendantes, av. o (se 
dit d'une chamelle fatiguée).— J>*lil 



chamelle aux oreilles fendues, la cha- 
melle avait l'oreille baissée sous le 
poids de la révélations. (On dit uyi! 
desyeuco.)2. Marcher en secouant la 
w*- ''se dit d'un chameau). 3. Marcher 






uEspèùe de saule musqué son- 
<n pars. a.-l-4-.) dont on prè- 
les extraits. 






iVouww 



i)?. ^\jj 1. Extrémité, bout. 

itour da la partie inférieure des 
vue de profil quand un hom- 
me est debout. 3. Contour, bords du 
nez. 4. Le gras du pouce, partie char- 
nue du pouce. 5. Ouverture de la man- 
che. 6. Pièce d'étoflfe ou tapis que l'on 
suspend pour boucher un trou (dans 
une cabane d' Arabeg). 

ss^j r- 0. in. d'act. Jl>,ôjij) Être 

trouble (se dit de l'eau, du vin).— Jîj 

f. A. ( n. d'act. Jîj) Mimt signif. II. 

(n. d'act. ^j^ \. Troubler, rendre 
trouble (l'eau, le vin, etc.), av. ace. 
n. ô 



dans un lieu, av. w» du lieu. 5. Àt- 

» 

tendre, être dans Tâttente. 6. Battre 
des ailes et les agiter sans voler (se 
dit d'un oiseau qaund il se maintient 
en équilibre dans Tair). 7. Être fai- 
ble, affaibli, abattu, languissant (se 
dit de Tesprit, du corps, des yeuxX 8. 
Diriger ses regards sur quelquMn,at?. 
ace, et Ji 9. Etre brisé et tomber (se 

dit de Taile d'un oiseau blessé ou qui 
perd une aile par quelque maladie). 

m. Au passif, Jî>j Etre troublé (se 

dit de TeaA, etc.). IV. 1. Troubler, • 
rendre trouble (l'eau, eta). 2. Agiter, 
brandir l'étendard, p. ex. , au moment 
d'attaquer l'ennemi. 3. Être agité (se 
dit de l'étendard). V. Être troublé, 
être trouble (se dit de l'eau, etc.). 

^jf^J et Ju Trouble, troublé (eau, 
etc.A 



/• 



Ju Eau trouble. 



• 
/^x 



9 ^^ 



M* 



*J, ;)^. Ji^jEaa bourbeuse. 0» rftV; 

m 

»/LlbL# L'eau est devenue bour- 
" 44. 



346 






^ 



hexitie C comp. iii-j). 

•ISÔ 1. Petite quantité d'eau bourbeu- 
86.2. Qui couve ses œufs (se dit d'une 

femelle d'oiseau). 3. p/.0'jUg Sol sté - 
rile, dépourvu de végétation, 

^jj i. Eclat, lustre , brillant. 2. 
Beauté. 3, fiff . Éclat, splendeur. 

^jj»^yj»*\^jj Vase, limon qui res- 
te à la surface du sol quand l'eau a été 
absorbée par la terre, 

^3^^ 1. Qui a la vus émoussée et af- 
faiblie par la faim ou la faiblesse. 2. 
Brisé (se dit surtout de Taile d'un, 
oiseau). — ji^U-ljî^ Oiseau à l'ai- 
le brisé, qui bat de l'aile. 

J>^», fém. i«^ 1. Trouble. 2. Troob- 
lé, affaibli. — .Lxil'^^jCil J'ai 

• • • 

rencontré un homme aux yeux ternes, 
• troubles (par lafaim ou l'abattement). 
3. Qui est dans l'attente continuelle de 
quelque chose. 

fj (n. d*act. ^Sj Chanter. IL {n. 

d'act. fAJ) 1. Produire un son doux, 

agréable (se dit de l'arc qui gémit 
quand on en décoche la flèche). 2. 
Chanter d'une voix douce, agréable 
(se dit de Thomme, des oiseaux en 
gèn. , de» pigeons qui roucoulent, des 

sauterelles, des grillons, etc.). V. 1. 

If 

Voy. la II. .2. ; 2. Bsalmodîer d'une 



é^ ff9 



voix agréable en lisant le Coran. 
fj Son,bruit. 

fj pi. (de HJbow de jrlj) Chanteu- 
ses, cantatrices habiles. 
4CJ Voix, son de la voix. On dit: 
4cj4 lia one voix agréable. 

ûyj 1. Son, bruit. 2. Qui produit un 
gémissement (arc). 

ij f. 0. (n. d'act. £> ,X) L Être 
attentif, ei.pour ainsi dire, suspendu 
aux lèvres ou aux traits d'une per- 
sonne, la regarder sans casse, et écou- 
ter avec ravissement ce qu'elle dit, av. 
Jl de la p. — Vf Jb-J'i^ j^ Il écou- 
te ce qu'elle dit, il est suspendu a ses 
lèvres. 2. Être absorbé tout entier 
par son jeu, être tout k son jeu, et le 
suivre avec passion des yeux et de l'es- 
prit. 3. Être passionné pour quelque 
chose. 4.Être dans l'allégresse. II. (n. 

d'act <Jj) 1. Saisir quelqu'un, d'ad- 
miration au point de le mettre en ex- 
tase;absorber(se dit d'une chose très- 
belle, admirable), av. ac6. de la p. 2. 
Réjouir, causer de la joie, av. ace. de 
la p. 3. Être épris d'une personne ou 
d'une chose. 4. Chanter. III. (n. d'act. 

:\»' V) Cajoler, caresser quelqu'un, et 
prendre par la douceur, at?. acc.de la 
p. IV. Saisir quelqu'un d'admiration, 
et se faire regarder avec extase. V. 
Avoir les yeux fixés sur quelqu'un, 



C>J 



-c 



347 



regarder avec admiration, avec a- 
mour, plonger ses regards (p. eco. , 
dans une personne ainxée).Foy. Ich 1. 1. 

û'j pour J\j Qui regarde attentive- 

mut, sans cesse quelque chose^ qui a 
les yeux fixés sur quelque chose. 

\ij Objet que Ton regard^ ôxementf 
avec admiration^ avec extase^ à cause 
dô sa beauté. 

Aij i. Son, bruit. 2. Joie, allégresse. 



%»N 






'\ij Qui regarde attentivement, sans 
cessa, surtoutles femmes. 

yj 1. Qui regarde attentivement, qui 

attend quelque chose. 2. Qui a les yeux 

fixés, rivés sur quelque chose. — jy/» 

9 

4>')UI1 a les yeiix toujours fixés sur el« 



le avec passion. 
lyj^ pl^ CAjj Morceau de viande. 

:\;^j, j9Î.ôLJJLK3oupe a boire toujours 
remplie, qui circule sans cssse parmi 
les buveurs. 

IL? Prostituée. 

^ - o Large et peu profond, qui n est 

pas très-creux (plat, bassin, cuvette). 
^ , , z*^ /•» f'^ 

U^j f. A. (n. d'act. %^^j,^j,^^J» 

\^j , ùl^j , d^S) Craindre, redouter 
auelcrue chose, av. ace. delà ch. — Au 

passif, w^^Être craint. — 



(^Jûi^iSlIl vautmieux que tu sois un 
objet de crainte, qu'un objet de pitié. 
II. 1. Être fatigué par un voyage long 
et pénible, et n'en pouvoir plus, et re- 
prendre ses forces après avoir mangé 
(se dit d'une bête de somme). 2. Fai- 
re de quelqu'un un moine, u^\j, faire 
embrasser la vie monastique, av. ace. 
de la p. IV. I. Effrayer. 2. Faire met- 
tre en fuite (Voy. u^/j), 3. Éloigner 
de l'abreuvoir. 4. Monter unechamel- 



»/ 



le maigre (w^j).5. Porter des manches 

longues (•^«^)*V. 1. Se faire moine; se 
vouer uniquement au culte de Dieu, 
proprem. cvainàveile monde). 2. Me- 
nacer, effrayer qaelqu^un. par (Jes me- 
naces, at?. ace. de la p. VI. Au pL,- 
Avoir pour les uns et les autres (se 
dit de plusieurs personnes dont la fra- 
yeur s'empare en même temps). X. 
Effrayer, intimider, av. ace. de la p. 

), pi. oUj 1. Fer mince de la flè- 



/ »• 



fyy f%9 



che. 2. Chamelle très-maigre. 3. Cha- 
meau très-grand, haut sur ses jambes. 

Manche longue. 

kJ^\j 1. pi. ûL^J Moine ( chrétien), 

proprem. qui cïaint le monde {comp. 
le pers. UJ? et Wl») 2. {pour ^^,/) 
^^\J\ Lion. 

'£*b État terrible, position terrible. 



348 



iJ>> 



que Ton craint, danger. 

vs^t; , iS^» . V-» » 'V'-' P®^^' frayeur 
(causée ou éprouvée). 

Vie de moiae^vie monacale. 



/ » ^ 



^^^j i. Peur, crainte, frayeur. 2. In- 
timidation, terreur. 

îjj^j VoyJepréeéd. 

• « 

i»U^ et<»U>, ©Z^UyPartieinférieu- 
re du sternum. 
ù^j, pl.ù^\>j,ùy^j et <:*UjMoine, 

religieux (chrétien) 
<»V-^' /^* •^V-^ Religieuse., nonne. 

i^'Ufcj Vie monacale. — f^%^\K^\>ji 

L^islam ne connaîtlpas la yie mona*- 

cale. 
/ ... 

ot^jt col^. Toute espèce cî^otseaux 
qui ne sont pas oiseaux de proie. 

9 0^ 

^'(/^ pl* (de i>4/^) Terreurs. 



/ 990 



■:l>^t/^ Redoutable, craint, qui est ï, 
craindre. De là, o^l Lion. 



00%^^ 



^j — II. J^J Avoir une démarche 

saccadée, marcher de manière que le 
corps semble être secoué à chaque pas. 

J>j Parole saccadée et inintelligible. 
*^j Démarche saccadée. 

j>^, J>4^ Qui parle d'une maniè- 



^j Etre en mouvement osciliati 
s'agiter.Cse dit de l'effet causé par 
lumière très-viVe).— ^J^jj^\ 

J>U5Jt>^^IEt U vit que le pavilk 
tait tout en mouvement osciUatoir 
l'effet des bougies et des lampes. 

0%^ * 

^j\ 1. Soulever, exciter la pou» 
re. 2. Laisser tomber une pluie ab 
dante (se dit du ciel). 3. Parfumer 

pieusement ses appartements avec 

Tencens. 
/»/» s^0 

.^^» ^j 1 Poussière. 2. n. d'ufi 
^j Nuage qui ne donne pas d'eau 
Tumulte, émeute. 

/ 0%0 

^^j^J Pas ordinaire (d'un chevî 

M 9%0 g %^ 

Q^j et ^Jl. Faible sur ses jaml 
2. Qui a le corps délicat et £Bdble. 

^(/^ Qui amène la pluie, pour ain 

^^0 

dire, qui Texcite (se dit desastr 
censés amener la pluieX 



^^j f. A. Frotter, frictionner. H. ( 

/ 90 



d'act. o-v) Faire une grosse bévD 
en présence de tout le monde. 



f000 

et 



re saccada inintelligible, 






!j^j Mollesse, état de ce qui estten 
dre et mou. 

ôUj Délicatesse, inollesse (d'un cor| 

tendre et délicat). 
/^ ^ 

Âji>^ fim.i. Jeune fille au corps ten- 



m 

dre et délicat. 2. Mets fait de fromeft 



J^ 



|>5 



340 



broyé sur lequel on verse du lait. 
4*j^^ Délicatesse, mollesse (dun 

corps tendre, délicat). 

^J^{/^ 1. Qui n'est pas bien ferme, qui 
branle. 2. Indécis, qui hésite sur le 
parti a prendre. 

^^j - Jji^j 1. Faible, débile. 2. Im- 
bécile. 

ûJ^j (^n.i^acf.iîj^j)! Agir avec len- 
teur, traîner en longueur. 2. Être re- 
tenu ou ralenti dans sa marche. 3. 
Tournoyer. 

OJ^j . ùJ^j , ùJ^^. pl* o:\Pj !• Espèce 



d'oiseau semblable au moineau fré- 
quent dans le territoire de la Mecque. 
2. Imbécile, sot. 3. Méchant. 

Âi'OM n. d'unité de û^j 1. 
ùjj^j Menteur. 

sjij Étendre, ouvrir largement. On 
dit: ^M^sj^j U tient table ouverte. II. 

*/»/ 1. Etre frais et gaillard, être 

dans un état florissant (se dit d'un 
homme qui fait bonùe chère). 2. Bril- 
ler, s'agiter (se dit du mirage vu dans 
le désert par une grande chaleur (Foy. 

•yu et «l^j 1. Large et plat plutôt 

que creux (plat, basdiûj cuvette). 2. 
Vermeil^ éclatant de blancheur et dé- 
licat (corps, carnation). (Yoy. •}J^jy 



/•••^ 



/ ^^ 



<>^j 1. Eclat du teint, de la carna- 
tion. 2. Éclat, lustre (de toute chose). 
•jj^j Florissant, vermeil et délicat 

(corps d'un homme vivant au sein de 
l'aisance et faisant bonne chère). 

j^j f. A. (n. d'act. j^J,ù^^j) Se re- 
muer, s'agiter, 
u-'y \n. d'act. ^j\ Fouler avec les 

pieds violemment. V. Être remué, se- 
coué; branler, trembler. VIII. 1. Se 
heurter, s'entre-choquer (se dit des 
pieds d'une bête, quand elle se coupe). 
2. Se remplir d'eau (se dit d'une val- 
lée, du lit d'un torrent). 3. Se presser 
les uns contre les autres, (se dit des 
hommes «entassés, resserrés dans un 
lieu trop étroit). 4. Être l'un sur l'au- 
tre (se dit des sauterelles entassées les 
unes sur les autres). 

u-yy Gourmand, glouton. 

M^j - ifr^j Action de parler entre les 

dents d'une manière inintelligible pour 
toute autre personne. 

jj^j _ vm. J^jl 1. Être détendu 
et lâche, être J^j (se dit d'un arc), 

2. Trembler d'un mouvement convul- 
hiiicomp. J^jl). Delà 3. Être bou- 
leversé, on dit: f>jii\ J^j\ Une guerre 
intestine s'éleva dans cette tribu. 4. 
Arracher, déraciner, extirper. 5. Por- 
1 ter un coup oblique avec une lance. (J, 



350 



>3 



b*j 



Déchirer les veines au bas dn pied 
(se dit du sabot d'un pied qui heurte 
contre Tautre et Tabîme). 



y ^ • 



â^^ 



J>j Farine de sésame. 



,< ^ •> 



Générosité. 



/ ^ 



J.A^> 1. Choc, des pieds de devant l'un 



> 



contre Tautre, au point que les veines 
J>'jj d'un pied sont ensanglantées 

par le sabot de Tautre. 2. Qui a du lait 
en abondance (chamelle). 3. Qui a peu 
de chair au dos (chamelle). 4. Mince 

et peu charnu (homme). 5. Faible, que 
se tient à peine sur ses jambes. 6. Min- 
ce et léger (se dit du fer d'une flèche 
ou du bois d'une flèche).?. Arc dont le 
bois est mince et qui n'a pas la ten- 
sion nécessaire. 8. Qui ne se tient pas, 
dont les parties n'ont pas de cohésion 
(terre). 

Jj^\j — Au duel, ùt>U Les deux 

veines de l'intérieur du fémur de de- 
vant chez les bêtes. 

J^tjL^ pL (de <I>lj) 1. Veines de la 

paume de la main. 2. Veines dans les 
pieds de devant (chez les hôtes). 

* ^ 1. Qui donne beaucoup de lait 



j0i^j 1. Mettre la première rangée de 
pierres d'une muraille, av. àcc. du 
mur; mettre un soubassement. 2. Pres- 
ser quelqu'un, talonner, engager à. se 
bâter, av. ace. de la p. De là 3. Pres- 
ser quelqu'un vivement de. .. ,p. ex.. 
Presser son débiteur en demandant 
le payement de la dette, av. ace. de la 
p. et y de la chose . due. 4. Presser j 

activer, av. ace. de la ch. De là 5. 
Blâmer, gronder, av. ace. de la p. — 

fj^j (n. d'act. ^j) Avoir la plan- 



te du pied, le dessous du sabot abîmé 
par les pierres d'un sol rocailleux (se 
dit des chevaux,' des chameaux, etc.). 



^ f 



(chamelle). 2. Généreux, bienfaisant, 
qui ne renvoie jamais les mains vides 
celui qui demande quelque chose. 

iZjlK^ Générosité. 



— iéu passifs ^jûPjMéme signif. IIL 

Poursuivre, talonner quelqu'un {p. 
eœ., son débiteur, quand on ne le perd 
pas de vue), av. ace. de la p. IV. 1. 
Élever un mur, av. ace. du mur. 2. 
Faire prospérer quelqu'un, le repla- 
cer pour ainsi dire sur ses pieds, 
rendre riche, av. ace. de la p. (se dit 
de Dieu). 3. Fa ira abîmer les plantes 
des pieds aux bêtes de somme de 

quelqu'un. 4. Abîmer \ quelqu'un la 
plante des pieds, av. acc.de la p. (se 
dit des pierres, d'an sol dur). 5. Paire 
quelque chose de propos délibéré. 6. 
Tenir ferme et être serré l'un contre 
Tautre (se dit.jP. ex., des pierres dans 
le sol). VIIL Epier l'occasion favo- 
rable pour courir susk quelqu'un, av. 



i^J 



yti 



351 



acc» de la ch. 



/ • 



* o^J 1- La première rangée de pier- 



re d'une muraille. 8. Brique non cuite. 
Mai causé à la plante des pieds 



/• • 



par les pierres. 

sj^^j Qui construit une muraille 
avec des briques non cuites jt>j, 

u^bj jp^. (de \^\j\ 1. Qui tiennent 

ferme dans le sol, serrés les uns contre 
les autres (rochers, pierres). 2. Qui 
abîment les plantes des pieds de celui 
qui marche dessus (pierres). 

yjo^j et \j^J^i/^ Qui a les plantes des 

pieds endolories et abîmées pour a- 
voir marché sur un sol pierreux. 

^jd^jS pi. Signes qui annoncent la ve- 



avec les doigts « et prendre de grandes 
bouchées (en mangeant avec la main). 
De là 2. Manger avec avidité, dévo- 
rer. 3. Etre réuni, rassemblé. IL Cn. 

d'act. ]^J) et VIII. Cn. d'act. tlji^) 



<. 



Être réuniy rassemblé. 



9 •>" 



^^ 



i^j\ Famille, tribu d'un homme, de 

trois \ sept, composée d'hommes seuls 
Ce moi précédé d'un nom de nom^ 
hre signifie personne, individu {comp. 
J^\ On dit : )a>j\jj Ijà Nous som- 

mes plusieurs rassemblés ioi, 2. pi. 
^\K Pièce de cuir fendue au bas cora- 

me un caleçon, pour s'adapter aux 
jambes, et que les enfants mettant en 



nue d'un prophète, p. ex., certain éc- guise de vêtement, et les femmes par 



lat qu'on croit avoir vu sur le front 
du père du prophète. 

c/'l^jl n. d'act. de la IV. Prémédita- 
tion. — u^\^j^j^<^^^jLe péché qu'il 
a commis n'était pas prémédité. 

, pi. j^*'^/* Rang, place qu'on 



f ^ ^ % * 




occupe. On dit : JHH jU^ù^" 
Gomment, sur quel pied est-il auprès 
du prince.^ 

sj^^^j^y fèm. i^^!Â*Qui tient solide- 

ment au sol (pierre, rocher). 
^j \n. d'act. U>j\ 1. Faire et pétrir 



mesure de précaution. 3. Cuir décou- 
pé en lanières. 4. Antagoniste. — ^^jj^ 
C'est son antagoniste. 
tUj coll. Meubles de la maison. 






I 



y^jl pi. de l^j 2. ou de tl^j. 

ifcàj ,*lli^j ,*lL>b Trou dont le rat cîes 

chamM ôte la terre et en fait un tas. 
i 9%9^ 
lyV Qui fait, qui prend de grandes 

bouchées en mangeant, et manga avec 
avidité. 
iyJl n. d'df ?. ic la VIIL Réunion, 



3SS 



m 






rassemblement de plusi eurs person- 
nes* On dit: tyO'jjij^ Nous som- 
mes plusieurs rassemblés ici. 



/•^> 



lâfc^^ - 4>-j)l li^^ Qui a la figure enflée. 



^ ^^ 



/•^ 



^j Cn.d'act Ji»j) A^mincir, rendre 
moins large (un sabre, une lame). — 

di^j (n.d'acL ^j /^\>j\ Etre min- 
ce. IV. Rendre mince, réduire dans sa 
largeur. 

<-i^j, pi. ^\^j 1 Mince, étroit, pett 



large, ^ lame mince (sabre). 2. Affilée 
à la partie recourbée (lame d'un sa- 
bre). 



/^•9 



1. très-mince, qui n^a pas de 
ventre, et chez qui lea côtes sont trop 
rapprochées (se dit d'un cheval, d'une 
jument, chez qui c'est un défaut). 2! 
Dont la lame est mince (sabre). 3. Sot, 
imbécile. 



/-^^ • 9 



fyf 



<^y^ i.fèm. de yJ^^ 2. Sabre, dont 
la lame est mince, étroite. 

ôy^^^ Mince. On dit aussi: ^J^(/^ 

. 

J»j ( n. d'act. ^A 1. Suivre quel- 

qu'un de près. 2. Cerner, entourer 
quelqu'un. 3. Couvrir et cacher entiè- 
rement. 4. Atteindre, rejoindre. On 

dit: <3iL)^4UJp Je l'ai tant cherché. 



j'ai tant couru après lui, qu'à la fin 
je l'ai rejoint. 5. Mentir. 6. Être sot. 



stupide. 7. Être méchant, en clin i faire 
du mal et à user de violence; dtra 
tyran, oppresseur. 8. Se livrer sans 
cesse à des excès, i des choses illicites, 
défendues. 9. Se dépêcher , se pres- 
ser. 10. S'égarer sur sa route ea s'é- 
cartant de la ligne droite. 11 Périr. 
12. Élever plus haut» haussser. IL 

( n. d'act. J->/\ Accuser quelqu un 

de méchanceté et de procédés tyran- 
niques, av. ace. de la p. III. Cn. d^act. 

5*l</^) 1. Toucher \ sa majorité, 
être presque majeur (se dit d'un 
jeune homme). 2. Arriver trop tard 
et se trouver \ la fin, p. eo). , du pèle- 
rinage de la mecque. IV. 1. Exciter 
quelqu'un au mal, \ la rébellion, av. 
d. ace. 2. Faire atteindre quelque cho- 
se. 3. Imposer k quelqu'un une chose 
qui est au-dessus de ses forces. at>. om. 
de la p. et ace. de la ch. 4. Poursui- 
vre, serrer de près. 5. Talonner quel- 
qu'un. 6. tresser quelqu'un de manière 
à ne lui pas permettre de faire bien 

la chose. On dit,p.{co.: J--4ûl42i»jl 
Je lui ai fait faire sa prière \ la hâte, 
je l'ai empêché de la faire \ son aise, 
7. Molester, vexer, tourmenter quel- 

•9 

qu'un, av. ace. de la p. — ^^^j^ 
4SMX.J^j\ Ne me tourmente pas , et 
Dieu ne te tourmentera pas. 8. Être 
rude, dur a supporter, causer de la pei- 
I ne. 9. Être en retard avec la prièrre. 



>^ 



^J 



353 



au point qa'on. se trouve n'avoir pas 
accompli celle de Theure précédente 
lorsque l'heure de la suivante appro- 
che déjà. — Àû passif. Être poursui- 
\i et atteint, être rattrapé. 

^j 1. Légèreté, inconséquence. 2. 
Méchanceté, penchant à faire du mal, 
à opprimer. 3. Penchant au vice, aux 
actions illicites, immorales. 4* Esprit 
tyrannique, qui consiste à imposer a 
quelqu'un des choses qui dépassent 
ses forces (comp. ^«ft)- 

^'j/ô^j Quantité. On dit: u-UIl 
4»Ujb!^ Une centaine d^hommes. 

i>j Grande .vitesse a la conrse^ 
course très-rapide. 

3yj Qni marche d'un pas rapide 
(chamelle). 

SfJ Vin. 

ùUpj Safran (o'^3)i 

J^j^ LQui est atteint, rattrape par 
celui qui poursuit. 2. Acculé, réduit à 
Textrémité. 

J*i(/^ 1. Qui est presque majeur, qui 

touche ^sa majorité (jeune homme). 
2. Qui est en retard et vient au der- 
nier moment, p. eœ.^ au moment où la 
prière doit finir. De là 3. Celui qui 
vient \ la Mecque au moment où tout 
le monde se rend \ Ara&, et qui n^a 

IL ^ 



_ 
' plus le temps de faire le tour de la 

Gaaba. 

^^ 1. Sot, stapide, d'une stupidité 
incurable. 2. De qui on a une mauvai- 
se opinon. 3. Chez qui il y a foule de 
visiteurs, d^hôtes. 

^j (n. d'act ù>j) 1. Broyer entre 

deox pierres. 2. Fatiguer une femme 
par la fréquence ou la violence du 
coït, av. acG. de la p. 3. S'arrêter, fai- 
re halte, av. u du lieu. VIIL Être 

mou, lâche, n^avoir pas de vigueur 
dans le corps, dans les articulation, 
au point de ne pas pouvoir marcher 
d'un pas ferme. 

i^Kf Ouvrage bien fait et solide; af- 
faire bien conduite. 
l^j et '4^^ L Chamelle £gdble, qui 

n'a pas de vigueur. 2. Homme dépour- 
vu de bonne qualités ou de vertus. On 

dit aussi dans ce dernier sens, '^j 

"w Faiblesse, langueur, manque de 
force, de vigueur. 

IJ^j 1 Veau gras et qui prospère. 2. 
Jeune homme bien portant et gras. 

'^^j 1. Langueur, manque de nerf, 
de vigueur dans les articulations. 2. 
Trouble, désordre, confusion. 3.Mar- 

che, démarche. Uy^t n. d'att. de la 

VIIL Ifanqne de vigueur dans les 
to 45. 



95^ 



rt 



^^•^ 



membres qui ne permet pas de mar- 
cher avec vigueur. 

cl>j et îlj^^Broyâ entre deux pier- 



res. 



/^^ 



Jiy (n. d'act. J^j) 1. Être mou, n'a- 

voir pas d'élasticité ni de vigueur, et 
trembler (se dit des chairs qui trem- 
blent quand Thomme marche). 2. En- 
flé, être enflé (se dit des chairs, sans 
que ce soit par suite d'une maladie). 

IL I n.eTaci. ^j\ Relâcher, rendre 

mou, lâche et tremblant. Y. Avoir les 
chairs molles, lâches et tremblantes. 

^j Mou^ lâche et tremblant (se dit 

des chairs). 
Jio mU. Nuages très-légers, (iomme 



ceux qui donnent la rosée. 

^j Matiàre aqueuse et jaunâtre,qui 
sort avec le fœtus. 

^j Mou, lâche, faible (homme, che- 
val). 



/ ^# 



*>j Enflure. 

J^(/^ Mou, lâche, sans vigueur ni élas- 
ticité. 

^^ Enflé. 

^j — IV.jA>iPaire tomber une pluie 
fine et continuelle (se dit du ciel, des 
nuages). 

f^j eolL Brebis ou chèvres maigres. 



^Uj L coll. Tout oiseaux qui ne sont 

pas des oiseaux de proie \Voy. ^^j)* 
2. Grand nombre, multitude. 

ùl^j Démarche vacillante d^un cha- 

meau qui n'est pas ferme sur ses jam- 
bes, et dont le corps penche tantôt 
d^une côté, tantôt de Tautre. 



/^* 



f^ f ^ 



pi. f>j , (^^J Pluie fine et qui 

tombe continuellement, plus forte que 
4C3 , mais qui dure moins longtemps. 

^j^j 1. Maigre (brebis, chèvre). 2. 

Homme faible. 3. Homme superficiel, 
qui n^examine pas bien les choses, qui 
n'a pas de conviction, et qui ne suit 
que les opinions du moment. 

j>j\ 1. Mieux arrosé, expose a une 

pluie plus abondante (champ, sol). De 
là 2. Plus fertile, couvert d'une végé- 
tation plus riche. 

»li>j fim. *\^jj^j\ Terre arrosée par 
une pluie fine et abondante. 

(f'f/^p jp/.fi^VEmplâtre, cataplasme. 



g •^ 9^ 



f^ 9 «^ 



é *%^ 



p^^, fèm. Vy</^ Arrosé* par une 
pluie fine etabondante44>j(Sol,pay8). 

1. Dire quelque chose ^ Toreille, 
souffler quelque chose. 2. Exciter au 
mal par des suggestions secrètes. 3. 
Dire une chose désagréable \ quel- 
qu'un, av. J ie la p. 









355 



/^•>l 



Caché, occulte (comp. 



^ ^^ 



fm^ 






Ù^j (n.dact j^j"^ IDonner un ob- 
jet en gage comme nantissement, en- 
gager quelque chose chez quelqu'un, 
av. ace. de la ch. et jCj^ de la p., ou av. 

ace. de la p. et ace. de la ch. On dU: 
iiLJCl^j Je lui ai engagé ma langue^ 
pour dire, je me suis abstenu de par- 
ler à cause de lui, par égard pour lui. 
2. Etre âxé^ établi fermement dans un 
lieu. 3. Être durable. 4. Cn. d'act. 

ùj^j^ Être maigre, amaigri, (comp. 
(j^jy 5. Rendre durable, perpétuel, 

III. f n.eî'ac^oUj,l>l^\Engager une 

lutte avec quelqu'un en déposant une 
gageure, surtout dans une course de 
chevaux; faire avec quelqu'un un pa- 
ri sur quelque chose, av. ace. de la p. 
et Je de la eh. IV. i. Engager un ob- 
jet chez quelqu'un, donner une chose 
comme gage i quelqu'un, av. d.aec. 2. 
Donner quelqu'un en otage, comme 
gage (de l'accomplissement d'une con- 
vention), av. ace. de la p. etav. v 
de la ch. ou de la p. On dit: 4^éÀ}jkj\ 
Il donna sonâls comme otage, com- 
me garantie de sa parole. 3.^uiLJIJjit^1 

Il a mis un prix très-élevé \ la mar- 
chandise, il l'a faite chère, 4. Payer 
d^avance (une somme, le prix d'une 
chose), av.acc.fi. Affaiblir. 6. Accor- 
der k quelqu'un ponr toujours, 6t,|>our 



ainsi dire, engager une chose S quel- 
qu'un à perpétuité, av. ace. de la ch. 
et J de la p. On dit:^\yJ:^^3^\Jic^\^^J\ 

Il s'engaga \ les entretenir^ \ leur 
donner \ manger et \ boire; donner 
un entretien fixe. 7. Confier le mort 
au tombeau, c-à-rf. l'enterrer, av. d. 

ace. On dit: J^IJJlljiul. VI. Au pi.. 
Déposer chacun un gage. VIII. i Se 
faire donner, recevoir un gage, un 
nantissement, av. j* de la p. 2. Avoir 
quelqu'un dans sa dépendance, tenir 
quelqu'un lié par une obligation, av. 
ace. de la p. et u# de la oh. — Au 
passif. Être donné en gage, en otage. 
X. 1. Demander, exiger un gage, de- 
mander des éloges. 2. Recevoir un 
gage, prendre comme otage, av. ace. 

C^Js pl. ù\>j f ù^j , ùj^jet (/oi. Ga- 

ge, nantissement. On diticMj^i^^ 
Ils sont comme deux chevaux de ga- 
geure, c.-d-rf. , ils sont rivaux, et au- 
cun ne vent céder le pas \ l'autre. — ^ 
ûfjll-kij^jljlii Le gage est resté 

dans la main de celui qui en est nan- 
ti, se dit de quel qu* un qui est tom- 
bé dans un malheur d'où il ne [peut 
plus se tirer. 

j^j Régisseur^ qui gare les biens 



d'un autre. 

^1^ 1 Fixe, stable. 2. Dnrable, per- 

pétoeLS. Préparé, prêt. 4. liaigre (m 



356 






dit des hommes et des animaux). 
i>li 1. Nombril, et la région qui l'en- 

vironne. 2. Vin. 

CA> i. Engagé mis en gage. 2. G9 qui 



retient une chose de manière qu'elle 
en dépend. 3. pi. H:^j Otage. 

il>j 1. /I^tn. rf^ Cj>j 1.;2. ©?• C/Uj 

Q^^9 nantissement, objet donné ou 
mis en gage. 

ùy^^ Qui a se» règles (jeune fille). 

ùfi/^ Qui reçoit un gage, chez qui 

on a engagé quelque chose, qui se fait 
donner une garantie, 

i^(/^ 1. Donné eu gage. 2. Ge qui 

tient, retient une chose dans sa dépen- 
dance. 3. Responsable, tenu dp. . . — 

\^^4»L>al0ùjCj Et tu en sera res- 
ponsable quand le moment viendra 
d'en rendre compte. 

ùji^i/^ L En^gé, mis en gage; fiç. 
^^j!i\Oj^i/^ Qui n'a plus sa tôte ou 

son cœur, qui a perdu la tôte, ou dont 
le cœur est engagé» épris d'amour. 2. 
Dépendant d'un autre (se dit, p. eœ., 
d'un mot dépendant grammaticale- 
ment du mot qui vient plus bas, ou du 
sens suspendu qui ne se com]^ta que 
dans la suite). 

^j^ (dupers^o pour é\j routOp et 



^l' livre). Carte marine qui indique 
les ports de mer ou les routes sur mer. 

^jf.O. (n. d'ad. j^j\ 1. Ecarter les 
jambes, av. ûu des j., et marcher en 

les écartant. 2. Étendre, déployer ses 
ailes (se dit d'un oiseau), av. ace 3. 
Marcher doucement et à son aise. On 
dit: juJ\^i\^j U marche à son aise. 

4. Être calme (se dit de la mer). 5. 
Agir avec douceur, mettre à son aise. 
On dit av. ellipse du régime dired: 

iy^^^^A Fais \ ton aise, ne te tour- 
mente pas. {Voy. la IV.). III. {n.d^adl. 
^^'(/^) 1* Etre tout près ou proche de 

quelqtt'un,at?. acc.de la p. 2. S'ac- 
corder avec quelqu'un, vivre avec lui, 
av. ace. de la p. IV. 1. Assurer ^ quel- 
qu'un sa vie, sa nourriture, av.acc. de 
la ch. et J de la p. (Voy. ^j IV X 

2. Se trouver dans un endroit spaci- 
eux (*Uj), 3. Epouser une femme yj 

Voy. ce mot. 4. Agir avec douceur, 
sans précipitation» mettre )i son aise. 

— :X.j:^»j\ Pais à ton aise, ne te 

tourmente pas (Voy. la 1. 4.). VI. Am 
pl.fLSe faire des adieax. 2. Se ri- 
ooneilier, faire la paix, cesser les hos- 
tilités. Vm. t Être mêlé, confondu, 
et être pâle -mêle. 2. Égrngor les 4] 
de froment en les frottant dans la main 

et en préparer le mets 



oKf 



J^ 



357 



fm^ 



^j 1. n. d'act. de la I. Pas large, 
qui 86 fait en écartant beaacoup les 
deux jambes. On dit: |yi>J— A^'û»U 
Les cavaliers arrivèrent au pas, — | 

Ij^^Ûiij^t Fais cela \ ton aise, tout 

doucement. 2. Qui a le vagin large 
(femme). 3. Calme (se dit de la mer). 
4. Grue, oiseau. 5. Terrain spacieux^ 
soit élevé, soit encaissé^ oà l'eau s'a- 
masse. 6. Ruisseau qui traverse un 
village. 7. Foule» multitude (d'hom- 
mes). S. Allée dans le bazar de cha- 
que côté de laquelle les marchands 
ont leurs boutiques. 0. Sol pierreux. I 

a'j jpot^r^bl. Large, spacieux, aisé. 

De la 2. Aisé et tranquille (état, vieX 
3. Perpétuel, assuré pour toujours. 4. 
Aisé, qui^ n'est pas gôné dans ses mou- 
vements. — ch'^'^'^/b Dont les nerfs 
des pieds ne sont pas génés^ qui peut 
marcher vite (cheval). Foy. J>-1'. 

Ij^b i.fém.de è\j. 2. Abeille. 

•b>j 1. Voy.j^j 1., 2. Large, spa- 
cieux, où Ton peut se retourner (lieu). 
^ «y • ^ 

iJj^j Voy. j^j 1. 

}jl^j Ln. d'unité de y^j 5. Terrain 
large, spacieux (élevé ou bas). 2. Al>- 
reuvoir du village, 

A>j Froment égrugé avec la main, 



f^% 



^ ^ 



puis broyé et cuit avec du lait» 



•^(/^# l>^<jf^i/^Léger; agile \ la cour- 
se, vélooe (cheval). 

^A> \n.d'act:^j^S\K. Avoir le corps 

faible et les chairs molles et lâches, 
, telles qu^eiles tremblent quand on 

nfbrche. 2. Être agité, secoué. IL ^>V 
Trembler, vaciller en marchand. Voy. 

^yu L (ïras (se dit d'un veau, d'un 

chevreau, d'une gazelle). 2. Gras, do- 
du et bien portant (jeune hommeX 

*Ayj Mollesse» manque d'élasticité et 

de vigueur dans les membres qui fait 

qu'on tremble en marchant. 

/^•^ # 

'-1^4/^ Faible, et qui est secoué faci- 
lement (se dit de chose). 

Ui^ f n. rf'arf. :Uj) 1. Porter une 
charge de manière que n'étant pas 
bien raffermie et attachée solidement, 
elle penche d'un côté. 2. Faire une 
sacoche, ou une moitié de la charge 
plus grande que l'autre, de manière 
que le poids emporte plutôt d'un côté 
que de l'autre. De là 3. Prendre une 
résolution mauvaise, pas assez ferme. 
4. Être sur le point de verser son eau 
(se dit d'un nuage), 5. Être rnomllé, 
laisser couler des larmes (se dit des 
yeux). IL 1. Vaciller, branler (se dit 
d'une chose qui n'est pas bien raffer- 
mie). 2. Marcher le corps incliné d'un 



358 



Jl> 



•^ /' •# 



côté. 3. Av:^ de la ch.,%tTe ébranlé 

et hésiter dans nne affaire que Ton 

doute de pouvoir exécnter. 4. Être 

prêt ^ verser son ean (se dit d'un 
nuage). IV. Être sans collyre, et en 

avoir les yeux fiiibles. 

•l>j 1. Faiblesse, langueur gn'oli 
éprouve dans les membres, et qui fait 
faire tout lentement. 2. Abondance de 
larmes dans les yeux. 

\jj-lL^(n. d'att. div, îvJ) 

Réfléchir sur nne chose et sur ses 
suites probables, et en y réfléchissant, 
ne pas se presser de répondre, av. J 
de la cA. 

4::»j^ etLjL^ Examen attentif, atten- 

tion donnée \ une qnestion en réflé- 
chissant sur ses suites probables. 

ob f. 0. in. d'act. ujj^mu) 1. Se 
cailler (se dit du lait), 2. Se figer. On 
dit: Ajk^\j Son sang se figea, pour 
dire le moment de sa mort était venu. 
3. Ère troublé, avoir la tôte trou- 
blée. 4 Être stupéfait» étonné, in- 
terdit 5. Avoir la tête lourde, être 
lourd (de satiété on de sommeil). 6. 
Avoir sommeil. 7. Être surfotigué. 8. 
Mentir, dire un mensonge. 9. Donner 
du lait caillé \ quelqn^nn, av. ace de 

la f.,JL (n. d'act. ^^yj) 1. Pati- 

gner, rendre las. 2. Faire cailler le 
laita Agiter le lait et en séparer 



le beurre , les parties grasses. Vf. 
Vay. la IL 2. Être riche en lait caillét 
ou en babeurre. 



y ^ 



b Quantité, nombre. On dit kj\j 
U Dix Ccomp. jji et oW\ 

%jjj 1 Lait caillé. 2. Babeurre. On dit. 
MJtiVjtj^uJxU II n'a rien. — On 
dit à celui qui vend qudque chose: 

i^^^jjij uj^'i On ne t'impatera 
pas les défauts de Tobjet. 

L\j 1 GaUlé, figé (lait). 2. Lait cail- 
lé. 3. Agité, troublé. 4. Stupéfiât, éba- 
hi 5. Lourd, qui a le corps alourdi 
pour s'être repu de mets au par le 
sommeil. 6. Dormant, pris par le schu- 

meil. 

Z^jj SiJJ 1. Caille-lait, tout ce qui 
sert à cailler le lait (p. em. , reste 
de lait aigre ou autre acide, présure, 
etc.). 2. Reste de lait a Grumeau, 
petite parcelle d'un liquide figé« 4. 

Sperme de Tétalon. De là on dit: J^^l 

£Jl^4i jj pour dire, Prôte-md ton 
étalon pour feiire saillir mes juments. 
5. Morceau de viade.6. Moyens d'exis- 

tance, besoins de la vie. Qn dit: 
4-^l4»jt^>>* ^COli Un tel ne s'occupe 

pas des besoins de sa famille. 7. Juge- 
ment, discernement, intelligence; eo?.: 
4> jjJJ^J-«^>Jli <^IVt Moi je suis un 

1 homme ample, j'ai la tôte dure et 



ÔU 



c^ 



350 



je n'entends rien li la oliose. 8. Apa- 
thie, torpeur, nonchalance. 9. Espèce 
de pinces à Taide deaqneOea on tire 
une hête de aa tanière. 10. Paovreti» 

misère. IL Bon terrain couvert de 
plantes elt d'arhres. 

d^jJs fém. iijj L Stupé&it, ébahi, qm 

reste interdit 2. Lourd, alourdi par 
le sommeilt ou pour ayoir trop manè- 
ge. 3. Dormant, pris par le acMnmeil. 

MJu* Voy. le précid. 

M>i/^ Outre dans lamelle on laisse le 

lait pour qu'il caille celui qu'on ver- 
sera dessus, ou dans laquelle on Mt 
du benrre. 

wijj^ L Aigri, qu'on a fait cailler en 
7 jetant quelque ferment 2. Rempli 
de lait caillé ou figé. 

ûb-û'I) Paille. 

ôb f. 0. (n. d'ad. i>Z) i Rendre 
les excréments (se dit du cheval). 2. 

Salir d'excréments (eomp. ^\. 

Cjjj, pi. ù\jj\ 1. Excrments du che- 
val, crottin (comp. ^Jy 2. Balle, ou 
ordures qui restent dans le tamis 
quand on nettoie le grain. 3. Bout du 

nez. 
/^•^ /«-^ 

'^Jj 1. n. d'unité de ^jj Crottin de 
cheval. 2. Bout du nax. 

ii\^ 6t 6j^ Orifie« da ravis. 



^ ^ 



# ^ 



çib f. 0. {n. d'act. c)jj) 1. Courir 
avec rapidité tout autour- De là Z. 
Etre d'un débit fstcile, se vendre (se 
dit d'une marchandise). 3. Avoir cours 
(se dit d'une pièce de monnaie). 4^ 
Etre inconstant et tourner ^ chaque 
instant (se dit du vent quand on ne 
peut pas déterminer au juste de quel 

côté U souffle), n. fn. d'act. ^]}^ i. 
Apporter, amener promptement 2. 
Donner course. Donner du débit ^ une 
marchandise . 3. Mettre en circula- 
tion (une monnaie), av. aec. V. Tour- 
ner autour de l'abreuvoir. 

^b 1 Qui se vend, qui est de bon dé«- 

bit ou qui est en usage, ou qui est ^ 
la mode (marchandise). 2. Qui a cours 
(monnaie). 

^jj L Cours (d'une monnaie ). 2. 
Usage, us, coutume. 3. Mode. 

^jj 1. Qui tourne autour de quelque 
chose. De là 2. Qui, ayant soif, tourne 
continuellement autour de l'abreuvoir 
pendant que d'autres y boivent (cha- 
meau, etc.). 

Qji/^ Qni donne du débit a une mar- 

chandise, ou qui met en circulation et 
assure le cours d'une monnaie. 

^j^^ Mis en circulation, en vente, 
qui se vend et qui a Cours. 

^j /*. 0, ( ». i'adt, cW) i. Faire 



380 



cO 



e^ 



quôl(iue chose le soir, dans la soirée; 

voyager le soir. 2. (n.à*aùt]C^^j,i\jS) 

Aller ohez quelqu'un le soir, dans la 
soirée; se trouver chez quelqu'un en 
visite le soir^ av. atc. de la p. ou Jl 
ou Xc de la p. 3. Aller, s'en.eller, 

partir, s'éloigner, — j^jimpèr masc, 

sS-jj impér. fém. Va- t'en, pars- 4. 

S'en aller, périr, être perdu, — ^jj 
%9'J^}^^ Ma fortune et ma yie y pas- 
seront. Av. ^ de la p. , Être perdu 
pour quelqu'un. — ijU-Jjî^UcC^U 
L'argent que ta fille te coûte sera per- 
du pour toi. 5. v^i^C^^ ^^ ^ coucha 

sur le dos. 6. (n. d'aot. 3Ualj\ Revenir 

le soir \ Tétahls (se dit des bestiaux 
qu'on ne laisse pas passer la nuit dans 

les champs). 7. (n.d'act.^\j,j^jj,j^jj, 

^\»j) Se réjouir en apprenant avec 

certitude une bonne nouvelle dont on 
doutait; être rassuré, av. u de la ch. 
S. Être léger, adroit, habile ou prompt 
\ faire quelque chose; faire quelque 
chose avec empressement et de bon 
cœur (se dit de l'homme ou de la main). 
av. J ou ^de la ch. On ditiKjj^^^j 

m 

Il est empressé à faire le bien. — J^'j 
tjiCâjkiSa main est adroite ^ faire telle 
chose, c.-à-rf., il a de l'adresse pour.... 
9. Être en feuiles (te dit d'un ar- 



/^ ^ 



breX 10. Cn. d'act. l^h) Être tenu k 
part, dans le repos, pour être employé 
comme étalon (se dit d'un mâle). 11./: 
A. I. Sentir une chose, la présence d'u- 
ne chose à son odeur; et avoir vend de 
quelque chose,at?. ace. rfe la ch. 12./; 

/. (n. d'act. ^. j) Souffler (se dit du 

vent). 13. Toucher, affecter, endomma- 
ger une chose, faire du mal en pas- 
sant dessus (se dit du vent), av. ace. 
de la ch. 14. Être exposé au vent et 
en recevoir le souffle, (se dit des cho- 
ses et des hommes). 15. /l A.Cn. d'aç/t. 

CX^;)B!tre généreux et empressé a don- 
ner largement. — ^jj \n. d'act. j^x>\ 

Être large, spacieux^ ouvertt aéré. — 
Au passif f ^ Être exposé au vent, 

j en recevoir le souffle; ^û?. ; ^Jiill^.j 
L'étang est agité par le vent. IL (n. 

d'act. A-t?)l. Fairj3 rentrer Is soir les 
bestiaux à:rétable.2. Calmer, apaiser. 
3. Procurer du repos à quelqu'un, ou 
faire prendre du repos, reposer quel- 
qu'un, av. ace. de la p. 4. Parfumer, 

imprégner de parfum. 5. Aérer. 6. Al- 
ler chez quelqu'un le soir, et par eoo^ 
tention. 7.A1 1er chez quelqu'un Çk tout 

autre instant du joQr)f av. ace. de la p. 

IILTn. d'actX^J^^^i i Aller, vemr le 
soir chez quelqu^un, av. ace. delà p. 
2. Passer tour \ tour d'an k^tail à un 



ié 



'V 



à 



i 



autre, changer de. . . ; De là, se tenir 
tantôt sur un pied, tantôt sur l'autre, 
se pencher tantôt d'uh côte, tantôt de 
l'autre, av. c^. IV. 1 Faire entrer les 
bestiaux le soir au: gîte. 2. Donner, 
procurer du repos à quelqu'un, laisser 
se reposer, av. ace. de la pXoe dit de 
Dieu), et mettre quelqu'un à Tabri à& 

quelqu'un. — (lUil U^j^l^^jl Je la met- 

trai à Tabri de cet homme méchant. 
3. Mourir, av.^jiçyir^des choses qu^on 

laisse en mourant. 4. Sentir mauvais 

(se dit de Teau, des viandes). 5. ^j\ 
Recevoir un bienfait, av. ace. de la 

ch. 6. ^j^ et f^jj\ Payer, acquitter 
la dette, ar. ace. de la ch. et ^ de la 

p. 7. Sentir la présence d'une chose, en 
avoir vent (se dit d'un homme ou d'u- 
ne béte qui sent la présence du chas- 
seur). 8. Respirer. 9. Reprendre ha- 

leine, se reposer, se délasse^. 10. i^j\ 
Être exposé au vent, en recevoir le 
souffle; entrer dans l'endroit où lèvent 
arrive en plein et en être affecté^ en- 

dommagé.V. f n. (i'ac*. Z^^J) 1. Fai- 

> 

re quelque chose le soir; voyager, che- 
miner le soir; aller quelque part le 
soir,a^?• ^}^ ou av. ace. dulieu ou de 

la p. 2. Envoyer à quelqu'un de l'air 
avec un éventail pour le rafraîchir, 
av. J^ de la p. 3. Contracter une 

IL ^ 



odeur (bonne ou mauvaise) d'un corps 
voisin. 4. Être en feuilles, ou se déve- 
lopprr (se dit d'une plante)- VI. Au 
pi., 1 Se reposer les uns et lès autres. 
2. Venir le soir, se réunir le soir en 
venant l'un après l'autre passer la 
soirée. 3. Faire quelque chqse tour 2t 
tour, l'un relevant l'autre. On dit: ùS 
iJ}jJL\àC>^j]^4^j>^Q deux mains se re- 
lèvent ^ faire du bien (se dit d'an hom- 
me généreux qui àoïme, pour ainsi 
dire, tour à tour de la main gauche et 
de la main droite). 4. Faire du vent 

■ 

l'un et l'autre en agitant quelque cho- 
se; Vin. 1. Être gai, dispos et prompt 
^ faire quelque chose, av. J de la oh. 
2. Avoir piti4 de quelqu'un (àe dit de 
Dieu), av. J de li» p. On dit : ^îijjiùl 

Catj'À Dieu dans sa mis^ricorcle a eu 

pitié deltti. 3. Se relever l'un l'autre 
(dans un travail), av. ace. dèlàch. — 

^ù^jjl^ Ils font cet ouvrage en se 



^ ^9^9 



, ^^% 



relevant. X. XAJ^^ et ^U** Kn.d'aeX. 

\:^\SJi\\. Sentir a l'odeur la |)rôsence 

d'une chose, avoir ventdef quelque 
chose. 2. Flairer, av. ace. de la ch. 3. 



■^< 



Reprendre haleine, se reposer. 4.^>«» 
Se reposer sur quelqu'un, av. J oujl 
de la p. 5. Être tranquille, rasiuré du 
côté de ffnelqu'un»a». j» de la p. 6. 

ta « m ■■•.«.o ^ h 

Guérir (d'une maladie), être rétahli. 



il 



46. 






Ci 



cl' 



t 

av. j-i.7.Ètrô enrhumé, s'enrhumer. 

C'j 1. n. d'att. de la L 5. ; 2. Vin. 3- 
Venteux (jour où il fait un grand vent). 
4. Joie, allégresse. 5.colL Plateau, ter- 
rain plat et élevé, couvert d'une riche 
végétation. 

C W. n. d'act. de la 1. 8. État de ré- 
clusion et de repos où Ton tient un 
étalon. 2. Repos, délassement. — il*» 

4».IJ»Latr ines. 3. Quiétude, état de bien- 
être et de sécurité, plaisir, délice, vo- 
lupté. De là, 4. Femme, épouse. 5. A.p- 

parlement, 6. pi. ^b et ôWb Parure 

de la main. On dit : »-lJ*^>*\ï* J«^J 
Je Tai laissé n'ayant absolument rien, 
dans un état tel que sa main était la 
plus nette, la plus vide qu'il .soit pos- 
sible. 7. Pli, manière dont une étoffe 
ou une robe est pliée. On dit: J^*^! 

<I»-bPlie-le d'apràs son pli, comme il 

faut* 8. n. d'unité de ^b 5. 

^ij i Qai s'en va, qui s'éloigne I 

(opp.àt^)» 2.Qaipérit,quis'en va 

au vent. 3. pi. ^jj Qui revient le soir 
au gîte, à l'étable. 

m^l. Fém. duprécid. ^j^jr\cLX\ 

oU^I^I II en vient plus qu'il n'en part, 
prov. pour consoler quoiqu'on du quel- 
que perte. — ^JSit ^jLÀL II n'a ni 
béte qu'on laiese paître librement, ni 



béte qui rentre le soir ^ Tétable, pour 
dire, il n'a absolument rien. 2. Odeur 

(bonne ou mauvaise). 3. pLfJijjPhiie 

du soir. 4. Nuage du soir. 5. Fraîcheur 
du teint. — <^bM^J J^ Il n'a pas de 

sang, il n^a pas de couleurs sur la fi- 
gure. 

lyj L Repos. 2. Joie, contentement. 
3. Souffle léger du vent. 4. Pitié, com- 
passion. 5. Secours, assistance. 6. Jus- 
tice. 7. Bon. gai, joyeux (jour). 

Cjl> masc.etfém.,pl. ^«jjî 1 Souf- 
fle de la vie, esprits vitaux. 2. Ame. 
J!>A.ïj-j>JI Principe dévie animale. — 
JLJVl^jJI Ame immatérielle, àme 

humaine-— ^-J»Cr>^' Instinct de bo- 
te féroce, ices trois principes sont 
censés ewister dans Vhomme.) — ^jj\ 

jili^^'L'âme suprême; Dieu.. J^^^j^})^ 

et cT-^'c^jJ' Chez les mahométans 
L'ange Gabriel et Jésus-Christ.— 
o^jiSll ^jjl Chez les chrétiens^ Le 

Saint-Esprit. 3. Esprit, souffle divin * 
dont les prophètes sont inspirés. 4 

S'emploie vulg. comme ^H person- 

ne; em.\ VU^U^lu' J*^ i-*y* j^ Nous 
quatre faisons les aveugles. — Au pl.^ 
^Ijj* Les âmes des morts. 



/ ^^ 



l^jji. Espace entre les deux pieds, ou 
entre les deux jambes. 2. .pi. de W\j 






& 



^ 



Qui reviennent le soir au gîte, îi l'éta- 
ble, ou à leur nid (bestiaux, oiseau). 

^jjL fèmde rjJ - i^j/AJNuit bon- 
né, propice, gaie, joyeuse. 2. Repos. 3. 
Joie. 4. pi. oUjL> Voyage, route qu'on 
fait le soir. 

^Jj Voy. le pricèd. 4. 

j^jj 1. n.d'act. de /a I. — C*J|^* j^^ 
A^J^I^U faut absolument aller chez eux. 

2. Soir, soirée, depuis le déclin du 
soleil jusqu'i la nuit. — Cj^Z}m^J^^ 
^^\ Ils sortirent dans la soirée de 

la nuit, c-a-d. , à rentrée de la nui t. 

3. L'après-midi, depuis la prière de 
y^\ jusqu'au coucher du soleil. 4. 

Aise, commodité, facilité, absence de 

gêne. On dit: C'^Clr-^ ^' ^^^ <^^ 

la k ton aise. 
g0 

i0^\jj 1. Repos, tranquillité. 2. Joie, 
contentement. 

1. Repos, tranquillité. 2. Joie, 



contentement. 3. Empressement, promp- 
titude avec laquelle on fait quelque 
chose. 

^j Vin. 

f\j Soirée; entrée de la nuit. 





s ^ 



i^ljTranquillité,séourité qu'on pui- 

se en apprenant une bonne nouvelle 
par laquelle 04 e«t rassuré. 



5^ fim.^pl. Cil-^'d-^^^d-^^è-*'^' 



f ^. 



et ^Ij' 1. Vent. — î^U^^j Vent du 
nord. — ^''-îè-^ Vent du sud. — J^,J 
^AsJlDaventen cage, c.-à-rf., choses 

vaines, qui n'aboutissent k rien. — 
Syl^ Espèce de maladie particu- 
lière à régypte et à la Syrie. On dit*. 
^^jCm^Xj&Mlv vent souffle^ c.-à-d. , le 

vent est pour eux, \ eux; ils ont du 

^ 

succès.— j^jOjiLeur vent est fort, 



pour dire, ils sont puissants.— ôJiC 
^«^j et ^^j w^i Leur vent a cessé 

de souffler, c-à-c?. , leur prospérité a 
fini. De là au fiff. 2. Victoire, succès, 
puissance; assistance, protection ac- 
cordée à quelqu'un. 3. Odeur qui se 
répand. 

^.jRa£ràîchi par an vent donz (jonr). 



/' 



Vent. 




S 0%0 



9 ^* 



ûV^j, pL:^\j i 37011*^ plante odo- 
riférante. 2. Basilic. 3. Fils. '4. Sub- 
sistance, choses nécessaires \ la vie. 

On emploie ce mot dans cette loc. 
9^ ^» ^x 

iyLjy&\cj\^^ Gloire k Dieu! 

% 90 . 

J^jm Agréable (se dit d'an lien aé- 

ré et rafraîchi par le vent, on offrant 

an repos). 

iiL,ji Spirituel, appartenant ï Tefl- 



1^ 



c»i 



.d> 



^rît, ^râme; incorporel, immatériel 
(opf). à Jlf^).2* Appartenant au mon- 

. de immatériel, anx anges. — Au pi. , 
û>4UjL) Êtres samatorels (comme an- 

ges ou habitants du cielX 3. Magie 
snrnatnrelle, celle qui s'exerce à Tai* 
des des anges, des êtres surnaturels. 

C^JW /Sm. •Ujj, ^;. £jL> 1. Large, 
ample, spacieux. 2. Largs, et plutôt 
plat que creux (vase). 3. Plus subtil, 
plus aérien. 4. Tranquille. 5. Plus ag- 
réable, plus doux, qui procure plus 
de plaisir. 

CMl. Soirée c'^j. 2. pi. deçj^et de 
(^1 Large, ample, spacieux. 

i ^•^ i ^ 

^^J\ et ^j\ 1. Généreux, empres- 



f^ •^ 



9 ^, 



ItAf* ^-J^^JJ ^Prière qu.^ l'on fuit 
dans les nuits du Ramadhan. 

C}^/*L Lifiu où Ton vient, ou bien où 
Ton s'en va pour le soir. On dit:*JJL 

w»^Vj^5a4-4- 1 j^o^ nuA à, mot. Un 
tel n'a laissé de son père ni l'endroit 
I du matin, ni celui du sbip (par lequel 
il ne lui ressemble pas), c.-à-d. , il lui 
ressemble de tous points. 

C'c/^ 1. Gîte, lieu où les bestiaux se 

reposent la nuit. 2. Enclos où les bes- 
tiaux reposent la nuit 3. Bergerie. 

Xjv^ 1. Aéré. 2. Agité par le vent 



• X 



sé \ donner. 2. Agile, rapidq \ la cour- 
se. 3. Vif, dispos. 

X^S^ (Générosité, empressement à 



4onner, et satisfaction qu'oi^ éprouve 

soi même \ pouvoir donner. 

'-g ^ • - • * 

' rt-jl 1 Joie, contentement. 2. Viva- 

cité. 3. Miséricorde (de Dieu). 
g^ ^ • 
l^\jJi 1 Repos. 2. En prosodie y Ad- 

dition d'une consonne quiescente \ la 
^ 4^ la rime; p, eœ. ^^ pour\S!j4)i, 



^ %é 



s ^* 



/ > ^» 



C-><^ et ;*j^, pL, Qjlj^ Eventail 



gé^%^ 



* • 



P}^ ^^li/^l. Lieu très-aéré, OÙ 
le y^nt dç^nne de tpu$ côtés. Be là 2. 
Désert. 



' » T 



• . V 



/ ^ 



^,^ i. A^ré. 2. Agité par le vent. 






tf ui est pour iS^ 



^l^Joie qu'on éprouve d'une bon- 
ne nouvelle devenue certaine et qui 
rassure. 

/'M 

C^*i/i^iaquiàme cheval dans les cour- 
ses de chevaux. 

j^lÂ-^ !• Lieu de repos. De là 2, par 

eupheumte.LsitTi^es, 3.Q(^J9fiiit da 
repoa. i)« là 4. Mort. 

^,-^1. Homme vertueux qui ne s'in- 

i quiète pas de Taveuir et ne cherohe 
... • t 



• ■ •» 



i13 



•>>^ 



965 



pas ^ le pénétrer, et qui s'en remet de 
tout à Dieu; quiétiste- 2. Reposé, qui 
jouit du repos. 3. Mort. 

t^j— Y. tjJTombev dans m bour- 
bier, av. J ; s'embourber. 

♦. ' 

^l» f.O. (n, d'act. A9J »^,S) i. Cher- 

cher, demander (de la nourriture, du 
fourrage). 2. Aller ci et là, tantôt s'a- 
vancer, tantôt revenir sur ses pas (se 
dit d'un chameau qui paît dans un 
pré). 3. Ne pas tenir k la même place, 
se déplacer à chaque instant (se dit, p. 

€w., d'un coussin). 4. (n. d'aet. û'^j>j) 

Aller et venir (se dit, p. em. ♦ d'une 
femme qui va souvent chez les voisins). 

5.pour ^TjBriller. III. (n. d*act ^\jj , 



précipiter la chose. 5. ->bl pour :^j\ 



^ 9 



% Ml. 

Briller, f oy.iij — Au jpawt/; j. j1 Être 

voulu, être dans l'inteaiton. — «J^^jt 
ÂJâ'Oû veut dire par ce mot. V. Trem- 

se dit des personnes 
très-maigres ou très-grasses). VIII. 



/ ^ • 



û 



4^ 1^^) Vouloir, exiger, demander quel- 
que chose à quelqu'un, av. ace. de la 
p. On rfi<:l j5^4Îjj Wexîgçai cela de- 

lai. A^^»j\j Elle lui demanda sa 
personne, càr-d. , elle lui demanda 

de lui céder. IV. 1. ll>1 (n. d'act.l^bï) 
Vouloir. — aJL Que veux-tu 9 2. 

demander quelque chose a quelqu'un; 
exiger, désirer qu'il fasse, av, ^ala 
p. gt de la ch. , ou av. dl suivi d*un 
verbe. 3. Désirer avoir affaire ii quel- 
qu'un, 49. ^ de la p. et ace. d^ kt ch. 

4. ^m\ (n.d*(i/A.>\s^\»>iiA\^JM^^^r 

ra doucement, sans 8(9 prçM^r, sans 



Cn. d'act. jUyl) i Vouloir, désirer. 2. 

Demander, eiuger. 3. Chercher et choi- 
sir un pays où il y a de Teaij et des 
pâturages, pour y camper. 4. Cher- 
cher et choisir un terrain doux et en 

pente, pour y uriner, d'après cette 
tradition de Mahomet:Xjiifj^\Mi\ 

4jfJ Quand quelqu'un . de vous veut 

uriner, qu'il cherche un endroit en 
pente. 

^j L Qui cherche un bon endroit 

pour y camper. Voy. la VIII. 3. ; 2. 
Clarté du jour. 

•^u Qui va et vient chez les voisins 
(femme): 

^jj Qui souffle légèrement, douce- 
ment (vent). 

ùju i. Pas lent et doux, mais con- 
tinuel. 2. Douceur, absence de préoi- 

pitation. — ^3J\}f^ J^ Marche lente- 
ment» doucement. 

^'ji> Qui va et vient. surtotU la nuit 
(femme). 



366 



u> 



4U 



s * ft 

•^U, fl. i\jj 1. Qui Ta en avant de 

la caravane ou de la tribn,pour cher- 
cher un gîte ou le préparer. 2. Bâton 
âché dans le meule du moulin à bras, 
\ Taide duquel on fait tourner la meu- 
le. 3. Doux, léger. — ^-^'-^^-^ Vent 

qui souffle légèrement. 
/• >'» f%^ 

^jj dimin. de 4^j 1. Douceur, ab- 

sence de précipitation. 2. Doux, lent. 
Ce mot s^ emploie comme suhst. et 

comme adj. dans ces loc. : Ujj Don- 

cément ! tout beau I — lUjj Allez, 
agissez tout doucement, ne précipitez 

pas la chose. •— ji^f a» jjAgiisez douce- 



y»^f 



ment avec Arar. — J^j^jj Donnez-moi 

du répit, et en parlant à une femme, 
^^ — ^ J^jj. - Jl^ju Donnez-moi vous 



m f ^%^f 



deux du répit, — ^^J Donnez^moi 

du répit, vous femmes. — I.^jl>|a--oL 

Il s'en alla, il chemina tout douce- 
ment. 

•UjjDouceur, absence, de précipita- 
tion dans la manière d'agir. 

\^3J Voy. U précéd. 

ùjjy i. Qni agit lentement^ avec dou- 
ceur, sans précipitation. 2. Qui sV 

vance tout doucement. 
#" ^ 
êùSJi 1 Volonté. 2. Intention. 3. Ches 



les Druzes, Premier ministre. 

yS»hï Qui agit à son gré, à ga guiae; 

volontaire. 

^'(/^ Endroit ou Ton s'avance et où 
Ton recule tour ï tovLV, où Ton 7a ça 
et lïi, p. eœ. , espace du pré où les 
chameaux paissent, tantôt s'avançant 
tantôt revenant sur leurs pas. 

^'i/^ 1. Désiré; voulu. 2. Désir. 3. In- 
tention. 4. Sens, acception du mot; in- 
tention de l'auteur. 5. Chez les mys^ 
tiques. Le désiré, Télu, chéri de Dieu; 
homme qui cherche a anéantir sa vo- 
lonté dans celle de Dieu. 

ûIjI^^ pl^ Désirs. 

^j^ 1. Instrument à Taide duquel 

on met du collyre sur les paupières. 
2. Axe de la poulie. 3. Baguette du 
mors du cheval qui traverse la bou- 
che. 

^^ Disciple, adepte, celui qui est 

dirigé par un oi^, ^tirtoii^dansla 
vie spirituelle on monastique. 
•■^i/* Femme qoi se livre entièrement 
à celui qu'elle aime, a». J de lap. 
^j^i/^j^i Vents qui soufflent dans 
des directions opposées. 
Voy. ù\^^ 






:\ 



J^^ 



387 



\ \ 



/•• 



^b f. 0. (n. d'act. iju)Mler ça et ik 

jb f.O. (n. d*actjjj\i. Peser pour 
connaître le poids de. . . 2. Essayer, 
mettre \ l'épreuve, et avoir la mesure 
de. . . 3. Gérer avec soin (une feme, 
etc.). 4. Désirer, chercher \ obtenir. 

n. (n. d'act. jjj\é>^jjjj II pèse dans 

son esprit divers projets l'un après 
Tautre. 

3b, fi. Ub Surveillant des maçons, 
îilj j Place, charge de contre-maître. 



de surveillant des maçons. 
jS^ etOV Poids. — jl^U 



. « • 



Lé- 
Au duel, Ob^^l 



/•^ 



ger, qui pèse peu. — 
Les deux mamelles. 

ctI^ /. 0. (n. d*act. ^jj^ i Mar- 
cher avec fierté; en se donnant des 
airs. 2. Emporter et balayer tout sur 
son passage (se dit du torrent). De là 
3. Manger, dévorer. 81 valer, faire raffle 

K^jj Homme. — ^j^^jj^^ Cest un 
méchant homme,. 

^bj viUff. pour ctI-j, Voy. sous 

u*b> 

u-b /*. 0. (n. d'act uîjj) 1. Manger 

beaucoup. 2. contr. Manger peu (Foy. 

u-b 2.). 3. Affaiblir quelqu'un (se dit 

d'une maladie), av. ace. de la p., 

u^b, fém. aL\j i. qui a les oreilles 



velues (chameau, chamelle^). 2. Qui a 
les reins faibles et décharnés. 3. Fai- 
ble (lance etc.). 

J^yj Voy. le précéd. 



• • 



f^ i ^ /^ ^ 



sj^b f* 0. (n. d'act. o^^j, j?*lj,U>lj) 

1. Dompter, dresser par un exercice 
fréquent (un jeune dheval, etc.). 2. 

(n. d^adt. sj^^S) Arranger comme il 
faut, faire une chose proprement. II. 
( n . d*act J^^jJ) 1. Dresser parfaite- 
ment par un exercice fréquent, domp- 
ter tout à fait (un jeune cheval, etc.). 

2. Aller souvent dans le jardin, pas- 
ser volontiers son temps dans les jar- 
dins(4^jt;y3. Paire d'un lieu un jardin 

agréable; changer en un jardin,- en un 
parterre de verdure et de fleurs, av. 

ac(^. du lieu. III. (n. d*act. <^j^i/^^ 1. 

Flatter, cajoler quelqu'un, l'engager 
ou l'amener \ quelque chose par des 
propos flatteurs, av. ace. de la p., p. 
em. , vendre quelque chose, lui faire 
acheter quelque chose en lui vantant 
la marchandise, av. acc.de la p. IV. 

J^by,J^jJ^ 1. Abonder en jardins, en 

parterres de verdure. 2. J*b* Verser 

du lait sur un autre lait.Z>^ là 3^ Boi- 
re une seconde fois par-dessus le pre- 
mier coup, et après avoir déjà étanché 
sa soit 4. Abreuver, donner à boire 
de manière à désaltérer quelcru'un, av. 






C^l 



U^j 



aàci de là p. 5. Avoir/ dôntl^^ii* de 
Teaa gagnante (se dit' d'une vallée^ 
d'une citerne), VL Au pi. S'éief cer 
réciproquement à faire quelque ohose^ 
rivaliser, lutter, VIII. 1. Être domp- 
té, dressé, exercé (se dit des animaux 
et des hommes). 2. Se mortifier, mor- 
tifier la chair. 3. Exercer Tesprit par 
une étude continuelle; l'avoir exercé. 
X. tf*ÎÂ-' 1 Avoir, contenir de Teau 
stagnante (Foy. la 1. 5.). 2. Être exer- 
cé et formé (se dit de Tesprit, du ju- 
gement). 3. Etre en bonne disposition 
(se dit de Tesprit). 4. Êtrelargé> spa- 
cieux (se dit d'un lieu) (comp. J^j^y 
5. Être agréable \ Tœil par la verdure 
et les fleurs, ressembler \ un par- 
terre de fleurs (se dit d'un lieu). 

Quantité d'eau stagnante qui couvre la 
surface du sol dans une citerne oti dans 
une vallée. 2. Lieu couvert pendant 
longtemps par l'eau qui en développe 
la végétation. 3. Jardin couvert d'une 
riche végéatîon, de fleurs, de légu- 
mes, ^tirtoii^ quand il n'est pas entou- 
ré de murailles (comp. <2iJk».\. .^.^1 
4-ijt;j<i^ j* Plus beau qu'un œuf dans 
un parterre de verdure et de fleurs 
pour dire, très-beau. 

3^}jfPl* J^hj et i^b Qui dompte 
et dresse les jeunes chevaux. 

u^ j pour le mase. et le fim. i. 



Dompté, sans dtre encore sufflsam*- 
ment exercé et docile (se dit d'un pon- 
lain, d'un chameau, d'un jeune hom- 
me). De là 2. Rude encore et peu 
exercé. 



/^ 



iiajj Pré, parterre de verdure et de 



^« ^ 



fleurs, rdjjf. iijj 2. 



/' 



/• * 



4^1 jl. Exercice continudl. 2. Efforts 

continuels que Ton fait pour se maî- 
triser, pour dompter ses passions; 
mortifications, vie ascétique, prati- 
que de dévotion. 
ûUl^ic^ Sciences exactes, qui de^ 

mandent l'exercice continuel de l'es- 
prit: oe sont l'arithmétique, la géo- 
métrie, l'astronomie et la musique. 

il j Vie ascétique, vie de raortifi- 

cations, qui oonsiste en pratiques 
ayant pour but de dompter ses pas- 
sions. 

o^»^^, pl^ J^V.^^'(/^ Sol dur où 
l'eau n'étant pas absorbée demeure 
stagnante. 

J^J»/* Dompta, dressé (jeune cheval). 

j^J^^.fèm. iijjL.-L Exercé, formé 

(esprit). 2. Disposé, qui est dans une 
disposition propre k agir ou \ rece- 
voir les impressions. On dit: îi^ij-»»l 
â:S1v:*«tjU Faites cela pendant 
que y6ùs y Ôtei disposé.' 



£U 






389 



y ^ 



l\j f. I. 0. i. S'écarter de la ligne 

droite, en allant k ganche on \ droite» 
av. (^ de la ch. 2. Prendre la direc- 
tion d'un lieu pour s'y réfugier, se 
replier sur un point, av. u. 

^J f. 0. Cn. d'act. ^jjf^Mj) 1. Pai- 
re peur, ou seulement causer à quel- 
qu'un un saisissement en se présen- 
tant inopinément. Ainsi on diUC^j' 

fcjUljù^^l^cIjUj Je sors et je suis en 

voyant autel à la pofte. — ^^^^^^ 
ii-^ J'ai été saisi en te voyant arri- 

ver. De la 2. Saisir d'admiration, 
plaire excessivement à quelqu'un, av. 
ace. de la p. 3. Craindre^ avoir peur 
de quelque chose, av. ^ de la ch. 4. 
Être calmé, ee calmer (se dit du feu, 
de l'ardeur delasoifXOn.rftï: 4b^ùJ^ 
if û'^îlp^'j Cette boisson m'a rafraî- 
chi les entrailles. 5. Rester, tenir fer- 
me dans la main (se dit d'une chose). 

6>f. 0. 1. (n.d^act. ^^jt^^ Revenir, re- 
tourner \ sa place (se dit d'une cho- 
se).— ilw passif, mvQ saisi par quel- 
que chose qui survient inopinément. 

On dit: ^"i , aufèm., ^S'^ji N'ayez 
pas peur. II. (n. d'act. ^-JJL?) i Ef- 
frayer, faire peur à quelqu'un, av. 
ace. de la p. 2. Humecter le pain, ete., 
de graisse, av. ace. et %j. Mettre de la 

graisse, verser un peu de graisse fon« 
n. S 



due sur le pain. IV. 1. Effrayer, faire 
peur. 2. Faire marcher les moutons, 
le troupeau devant soi, et^pour ain-^ 

si dire, en leur faisant peur et en ré- 
pétant iW. V. Avoir peur, s'effrayer 
de quelque chose, av. js de la ch. 

VIII. Être effrayé de quelque choge, 
av. J de la ch. 



f •^ 



^jj 1. Peur, frayeur. 2. Combat. 



/ 9 



^jj i. Point noir du cœur, autrem. 

«JiSJbl^u. :si^%e de la frayeur que 
l'on éprouve quand une chose arrive 

inopinément et cause un saisisse- 
nt 
ment, De là 2. Cœur. On dit:!\cjjj^i\ 

j^VI j^ Délivre ton cœur de cette af- 
faire, pour dire, chasse ce souci de 

ton cœur, sois tranquille. — -uj^j^/l 
Il se remit de sa frayeur, 
^jj Beauté qui saisit d'admiration. 



/'•" 



i^jj 1. Frayeur, peur, saisissement 
qu'on éprouve. 2. Assaut qu'un éta- 
lon fait sur une femelle, 3. Attrait, 
charme, en g en., quelque signe qui fait 
admirer une personne comme belle 
et fait qu*on en devient amoureux. 

s *9 f ^ ^9 

^3j,fèm.\^\jjX Intelligent, fîn^ 
doué de sagacité (se dit des animaux). 
On dit, p. ecc. , d'une chamelle: î^Sl" 
i^bjet ^'jDiJVi 2. Cœur, esprit, en 

tant que siège de l'intelligence. 
*v ' 47. 



srù 



ë^ 



b» 



Se ^ 



b Beauté, grâce, élégance, 
f-i b, jl. ^^J,^l»j' Qui cause un saî- 

sissement de frayeur ou d^admii^tion. 
ijij b ï.fèm. du précid. 2. pL ç-ibj 
Chose terrible. — AupL\^\jj Ad- 

mîrables, qui saisissent d'adrr.iration 
(paroles, discours, poésies). 

£^j->Uf^*^-^-^ 1. Qnî plaît^qui saisit 

d'admiration, 2. Intelligent, doué de 
sagacité (se dit des animaux). 3.Ru- 
sé, fin. 

^jf^ Doué de sagacité, qui devine, 
qui pénètre le fond des choses. 
^jj Peur, frayeur 

^j f. 0. (n. d'act. ^jj^cMjj) 1. Se 
détourner de la droite ligne, s'écar- 
ter tout doucement pour s'approcher 
futivement de quelque chose (se dit, 
p. eco. , d'un renard ou d'un voleur), 
av. J'* 2. Se pencher, se tourner vers 
quelqu'un ou quelque chose, p. ew. , 
pour adresser la parole, pour donner 
^ manger, etc. , av. J< de la p. ou de 

la ch. — ■ j^^'^ij}^J^^Jj^Jjj Tour- 
ne-toi par ici et regarde où sont les 
chèvres, pour dire, viens voir. 3. fig.^ 
Avoir de la sympathie pour quelqu'un, 
témoigner de la bienveillance, av. Jl. 

4. Agit avec ruse^ avec astuce. 5. Sur- 
venir, arriver sur quelqu'un, av, J^ 



i •^ f *^ 



de la p. 6. Av. y. S'éloigner Ik petit 
bruit de quelque choBe^ âler doux en 
s/esquivant, s'enfuir, 7. Prendre quel- 
que chose, attraper, faire la chasse 

de quelque chose. II. (n. d'act. ^jJ) 
Graisser un mets, la bouillie, av.acc, 
y mettre de la graisse. III. (n. d'act 

<k}^(/^\i. Agir avec ruse, avec astuce, 

user de stratagèmes, av. J de la ch.. 

ou av. ace. de la p. 2. Lutter corps ^ 
corps (en cherchant k renverser son 
adversaire paf un stratagème» par 

quelque botte). IV. (n. d'act.ii^bï) 1. 
Chercher, |>. ^â^., du gibier. 2. Dési- 
rer, y. Se rouler dans la poussière 
et se vautrer par terre (se dit des ani- 
maux). VI. Au pi. 1. Lutter corps \ 
corps, chercher réciproquement ^ se 
renverser (se dit des lutteurs). 2. /S^. 
Chercher à se supplanter réciproque- 
ment. VIII. 1. Chercher, rechercher. 
2. Vouloir, désirer. 

f^^j Qui s'écarte de la ligne droite, 

qui prend %. droite ou a gauche (che- 
min). 

^x) 1. ilction de prendre à droite ou 
à gauche, de s'écarter de la ligne droi- 
te. 2. Fuite. 3. Astuce, maxiiàre d'agir 
avec ruse. 

^jj l.Qui aime ï biaiser, îi prendre 
des détours, et^ Tenir en tapinois. Z>« 
là 2. Renard. 



Jb 



iD 



sri 



i^%^f 



^^bJf^^J 1. Lice où les lutteurs lut- 

t 

tent corps à corps. 2. Lice, arène^ 
champ de bataille. 

£1^ 1 Actioa de sa pencher vers quel- 

que chose, 2. Action de se tourner 
vert quelque chose. 3. Abondance de 
râcoltes, de denrées; aisance. 

Stratagème, ruse.— 4i;jJl^i?iJ^I 
Vous m'avez pris en traître, par ruse. 

lusé, astucieux, — «J*îJ',j^è^« 
Plus rusé qu^t^n renard. 

iiU f.A. vit/ pourciV, et IILvJyU 

'^ ' A ^if 

pour i>l; Etre bon, doux, Voy^K^\j* 

/•' 

kjjj Repos, tranquillité. ' 

/^•^ 

Mju 1. Bonté. 2. Compassion. 



# ^•f. 



^ ^ 



/•*' 



JU f. 0. Cn. d'act viu) 1. Êtreclair, 
pur, n'ôtre point trouble. 2.Être trop 
clair^ n'avoir pas de corps (se dit des 
liquides). 3. Saisir quelqu'un d'ad- 
miration, lui plaire» av. ace. delà p. 4. 
Être supérieur, être meilleur, at>. ^ 

de la p. ou de la ch. 5. Eclaircir (la 
vue, les yeux, p. eûf. , en lavant rosil 

fatigué ou troublé). II. Tn. d'act.^jj\ 

i. Clarifier^ eclaircir, tirer au clair; 
coller (le m), fi. Faire un échange 
m donnant de Fargent «n sus, p. m^., 

donner uQhabit^Tieux pour un autre 
neuf» endonnant tout do retour. 3. Sor^- 

fair ^quelqu'un nnemarohandiae^ar. 



^ de la ch. et o de la p. 4. Salir ses 

vêtements d'urine (se ait, p. ex., d'un 
homme ivre qui les salit en urinant). 
5. Étendre sous le toit, en guise de 
plafond, des nattes et quelque étoffe, 
qni forme comme un ciel au-dessus 
de la tête et masque le toit; donner le 
plafond. De la mitaph. : J^V^Jj La 

nuit a étendu son voile sur la terre. 
III. (n. d'act. iîj'i/^) Avoir le porti- 
que ou l'auvent de sa maison en face 
de celui d'un autre, c.-à-rf. ,ôtre voi- 
sin d'en face, av. ace. da la p. IV. (n. 

d'act. i^bl) Répandre, verser, lais- 
ser couler. V. JjJ Déjeuner. 

3jj, pi. 3\jj\ 1. Portique, entrée sail- 
lante de la maison et surmontée d'un 
auvent; auvent. 2. Tente.— ûiUu^ 

»iJiA^j4λjjlUn tel a dressé ses tentes 
en tel enrfroit. 3. Baldaquin, dais, ciel 
tendu sousle plafond. 2)^ /à, JJIJIjjl 
Les ténèbres de la nuit (jetées com- 
me un voile sur la terre). — ^o^tijûlii^l^ 

Grand mBl\ïe\ir, pour ainsi dire, àon-^ 
ble. — i>-JIJ|jjl Paupières. Onem^ 

ploie ce mot avec les verhes^eier, bais- 
ser, faire tomber, dans les locutions 
suivantés:4^\:i^\jLAj4i\jj\ù\i^^\^^j^ 
Lorsque Satan aura dressé son pavi 1- 
lon et tendu ses cordes, c.-à-^d. , Lors- 
que Satan aura mis en œuvre tous 
ses stratagèmes pour séduire l'hom- 



^2 



JU 



SU 



me. — ûuJIJIjjlj*l-w**il Les voilles de 

l'œil retombèrent en hsiS^ pour dire, 
les yeux versèrent des larmes. — CH^ 
\^\jj\'aA^\ Le nuage a versé sa pluie. 
4ililjc<jljtj\i4^^ Monter une bête, sa 



^ ^ 



monture.— 4iJjHjcAÎbj\n^j Mettre pied 
à terre. — éi\fj\^\ Se mettre à courir 
à toutes jambes, et contr. faire halte, 
s'arrêter.— ^\JJ\^^c/^\ Il t'a fasciné, 
il t'a rendu épris de sa personne; tu 
en es amoureux. 4. Commencements'', 
premiers temps (de toute chose), p. ex.^ 
fleur de l'âge. 5. Vie. On dit: ^jj J^l 

pour dire, il est devenu vieux et a 
perdu toutes ses dents. 6. Derniers 
souffles d'un mourant. 7. Foule, mul- 
titude (d'hommes). 8. Corne (chez les- 
moutons) Ccomp. la signif. 1. ). De là 
o^j!i\3jj Lance que le cavalier dirige 
entre les oreilles du cheval, ou action 
de diriger la lance entre les oreilles 
du cheval. 9. Chef, prince, qui est k la 
tête, en tête. Voy. la signif. 1. 10. Qui 
tient lieu d'un autre et le remplace, 
ce qu'on peut substituer à un autre. — 
aI^Jjj>^ Ceci peut tenir lieu de l'au- 
tre. 11. Port, invincible. 12. Beau, joli, 
superbe, qui excite l'admiration; chose 
admirable, magnifique. 13, Pur, clair, 
limpide (eau, liquide). 14. Taille, sta- 
ture. 15« Hutte du chasseur. 16. Nid, 
gîte. 



f^^ 



ijjJ Disposition des dents de devant, 



lorsque le râtelier supérieur dépasse 
l'inférieur, e^ qu'il est en saillie sur 
celui-ci, 

^Jj Grande beauté qui saisît d'ad- 
miration; De /à, aumasc. et aufém., 
au sing. et au pi ., beau , belle, 
beaux, belles (comme si l'on disait: 
Cet homme, cette femme est une beau- 
té). 

AVj Voy. le précéd. On dit: oji^i^L 
Jolie fille. — ^JD^^ Joli garçon. — 
^jjjj»: Jolies filles. 



y » 



^Jb et *iwt> 1. Filtre pour coller le 
vin. 2. Ce qui sert k coller, à clarifier 
le vin. 3. Coupe à boire. 

^,bPl- ^) 1. Clair, limpide. 2, 

Trop clair, qui n'a pas de corps (li- 
quide). 3. masc. e« /î^«i. Beau, char- 
mant, belle, charmante. 



/•' 



JiJ 1. Pleur de Tâge. 2. Léger ar- 

rosement du sol par la pluie, légère 
ondée. 



/-^ 



Ji j i. Pleur de l'âge. 2. La meilleu- 

re partie d'une chose. 3. Très-beau, 
ô'jj et ôbj, pi. J;L>,îijjt 1. Auvent. 

2. Portique, vestibule en saillie. 3. 
Appartements de la mosquée à laquel- 
le est attachée une académie, pour lo^ 
ger les étudiants. 4. Sourcil; jp;.witU>«; 
5. Tente appuyée sur on pilier plan- 
té^sur le devant (comme celle (|ue les 



Jl 



f^ 



m 



f f 



voyageurs faisant halte improvisent 
pour se garantir du soleil ou du vent). 
6. Dais« baldaquin. 

ô^j\ , fèm. *\ijj , pi. 3jj 1. Qui a 
quelque chose en saillie au-dessus de 
la tête^ en guise d'auvent ou de dais^ 
ombragé^ et 2. Qui a des cornes; de 
là, (cheval) entre les oreilles duquel 

m 

le cavalier dirige sa lance (comp.f^K 
3. Chez qui le râtelier supérieur des 
dents chevauche sur T inférieur et le 

dépasse. — ojj' J«7^, au pi. , Jjjfy^ 

^U Effusion^ action de répandre (un 
liquide). 

JiJL/ (Syrie) Déjeuner. 

ôjl(/^ Qui demeure en face^ dont la 

maison en saillie fait face \ celle d'nn 

autre. — di'i/O^ C'est mon voisin 
d'en face. 

3j^ I. Collé, clarifié, filtré, (vin, 

liquide). 2. Cnit, cuve, qui adéjïi fer- 
menté. 3. Muni d'un auvent, d'un 
portique (édifice, maison). 4. Qai a 
quelque étoffe tendue en guise de pla- 
fond ou des dais masquant li|toit ou 
le plafond (appartement, hangar). 

!ilj - '4j i écho« 2. Vague, flot 






^•^ 



JL 

IsSj Echo. 
Jb Voy. Sb f. I. II. ii (n. d'act. 

Ji JL/) 1. Graisser son pain, av. ace. ; 



mettre du beurre ou de la graisse sur 
son pain. 2. Avoir la verge pendan- 
te (se dit du cheval, p. ex. , quand il 
urine). 3. Avoir l'écoulement du sper- 
me avant le coït. 4. Baver, laisser 
tombei^lla bave de la bouche (se dit 
d'un cheval). 

JUr et iibb i. Bave (chez les bes- 
tiaux, et surtout chez le cheval); sa- 

lîve (chez rhomme). — ^bjX^:>% 
La bave lui coulô de la bouche. 2. 
Dent saillante qui a poussé à côté 
d'une autre, et pas \ sa place. 

JLtfb, Jpi.JijU^ Voy. le précéd. 



/ ' 



J> b !• Qui coule de la bouche (ba- 

ve, salive ). — J^bJUj Bave abon- 
dante. 2. Dent qui pousse k côté d'une 

autre. Voy. ô\jj^ 



S^9 



d»!/^ Qui laisse couler une salive 



/• ^ / ^^ 



abondante. 

f U f. 0. (n. d'act. ^JJ^f^^) 4. I>*- 

sirer ardemment, rechercher. 2. De- 
mander, av. ace. ou J^ de la ch. — 

Au passif, f^j i. Être désiré et re- 

chercha avidement. 2. Être prié avec 
importunité.i ôtre tourmenté pour 
telle ou telle chose. IL i. Inspirer à 
quelqu'un le désir de quelque chose^^ 
av. ace. ou ^ de la p. 2. Agir avec 

lenteur, tarder k faire quelque choseï 



^4 



t^ 



db 



f\ 



116 pas 86 pP6886r.— 4»yjfjj Nourrir 

différents projets Tun après l'autre CV. 
JJjy V. Tourner en ridicule, prendre 

quelqu'un pour robjetdesôs raille- 
ries, av. ^ de la p. 



^f. 



/•^ 



^jj 1. Désir. 2. Action de passer ra- 
pidement suit une voyelle placée en- 
tre deux consonnes, de manière à ne 
pas la laiseer sentir (comp. f^U^I)* 3. 

Bruit insensible. 4. Lobe de l'oreille. 



/ 9 



fjj 1. Lobe de Toreille. 2. coll., 
proprem. Romains de l'empire d'O- 

rient; Grecs; mod. pt. f\fj\. 
^IjLi Bave du chameau. 

^b Rama, ville du désert de syrie; 
s'emploie au duel,C/C:^\j On dit:^lj 
UA-i>I*l/ prov. Tu me demandes du 
navet a Rama, pour dire, tu me de- 
mandes une chose 1^ où il n^j en a* 
pas. 

/' 9 

^jj Colle, matière gluante avec la- 
quelle on colle les plumes au bas d'u- 
ne flèche. 

i 9 

\Sjj 1. Voile (d'un navire). 2. fém. 

l^jj Romain (du Bas Empire); Grec. 
U»^^i;^j5^| Langue grecque (eomp. 

f '•• i Déflip. 2. Objet d«s désirs ou 
de la ddnwndQ, ce que l'on désire Uyn 



•»'••)> 3. Intention. 

., ' ' * *> 

^w-Qw, pL cti}j Dureté dans les 

procédés, violence. 
'.' ' 
'Mfj Majeure partie d'une cbose. 

o\>jj\ 1. Son, bruit. 2.fém:ÀXjj^ Ter- 
rible, diflSflile, critique (jour, nuit). 
3. contr. Tranquille et favorable 
(jour, nuit). 

ùJ,/* Soumis, subjugué* dompté. 

•y t' 0. in. d'act. ijj\ Briller par 

suite d'une légère agitation (se dit 
de Teau répandue à la surface du sol). 

sSx) f. I. 1. Attacher (p. ex. , un 
homme sur sa monture), de peur qu'il 
n'en tombe en dormant^ av. J^ de la 

p. (Voy. •bjy 2. Tordre^ tresser (une 

corde), av. ace. 3. Abreuver quelqu'un, 
lui donner à boire, apporter ^ quel- 
qu'un k boire, donner k boire, ai?. ^ 
ouô de la p. ; tirer, puiser (de l'eau) 
pour quelqu'un» av. ace. de la p. 4. 
Réfléchir sur quelque chosci av. J 

de la c%.5. Cn. d'act. 4Ajj\ Rappor- 
ter un mot, une sentence qu'on a en- 
tendu dire ^quelqu'un, av. ace. delà 

ch. '—%Ssjf. A. iSjj (n. d'aet. dij. 



^p^jj) 1. Avoir été abreuvé suffl- 
samment et desaltéré (avec de l'eau 



iJJU 



^ 



^ 



ou du laitX av. ^ de la ch. De là 2. 
Avoir été arrosé abondamment* «f, 
parlât reverdir, prospérer, se dévo- 
lopper (se dit d'une plante, d'un ar- 
bre). 3. Vivre dans le bien-être. — 

Au passif, sSjj 4. Être rapporté, 



raconté pour avoir été entendu à quel- 
qu'un, — c^aJ^sBjj On raconte d'ap- 



^•1 



ràs un tel que. ... 2, Être lu. — liA/ 
On lit (en paï lant d' \ne leçon, d'une 
variante). 3. Etre abreuvé/ arrosé. 

IL (n. d^act. \3j) i. Tremper, inon- 

der quelque chose d'un liquide (/>. eœ.^ 
le mets de sauce, ou de BouillonX ar. 
ace. et o. 2. Réfléchir \ quelque cho- 
se, considérer avee attention, av. J 
de la ch. 3. Faire rapporter, réciter 
à quelqu'un les paroles ou les poésies 

d'un autre^ av. ace. de la P. et ace. 

I** 

delack.lV. 1. Abreuver quelqu'un 
suffisamment, abondamment; le désal- 
térer, av. ace. de la p. 2. Faire rap- 
porter, réciter quelque chose \ quel- 
qxk'nn.Voy.la II. V. 1. Se faire narra- 
teur; rapporter^ réciter les paroles ou 
les poésies d'un autre. 2. Être suffi- 
samment abreuvé et désaltéré , av. 
j^ de la boisson. 3. Être bien arrosé 

et prospérer (se dit d'un arbre). 4. 
Être fort, gros, arrondi et bien formé, 
(se dit des membres du corpe on d'u- 
ne oordd tressée de gros tortisX VliL 



1. Être abreuvé suffisamment et désal- 
téré. 2. prospérer, avoir beaucoup de 
sâve (se dit des plantes qui ont tou- 
jours été bien arrosées). 3. Être gros, 
fort et arrondi. Voy. la V. 4; 4. Con- 
sidérer avec attention, réfléchir. X. 
Cionsidérer avec attention, réfléchir 
sur quelque chose^ av. J de la eh. 

jbpour iSib i attaché a sa modtu- 

ture pour ne pas tomber. Voy. la i. 
2.pL •bj et ùjiib Qui arrose, ou qui 

abreuve, qui donne ^ boire. 3. Nar- 
rateur, auteur d'un récit, qui rap- 
porte les paroles d'un autre, ou qui 
récite les poésies d'un autre. — J^* 
^\J\ L'auteur du récit rapporte. 

*>bl./»«». du pricèd,2. plX^u 

m ' 

Outre remplie d'eau, que les porteurs 
d'eau colportent {^o^rem. , qui don- 
ne \ boire). 3. Bête ( mule, âne, che- 
val) sur laquelle le porteur d'eau(lS-) 
chargé ses outres \ eau. 4. Sac à pro- 
visions. 5. wwwc.Qui rapporte les pa- 
roles, les traditions, ou les poésies d'un 

autre. 

x> Abondance de denrées, de pro- 
duits de la terre. 

Jfij Abondante quantité d'eau, oa- 

pable d'étancher la soif. 
i5jj iAbondant (se dit de l'eau en 



%^'-* 



376 



a 



U> 



quantité suffisante pour étancher la 
soif). 2. Boisson abondante et suffisan- 
te pour étancher la soif. 3. Nuage dont 
la pluie tombe \ grosses gouttes. 4. 
En prosodie^ Lettre fondamentale de 
la rime, qui constitue la rime. 

\Sjj Ghrysocale, 



^ 
/• ^ 



\jj L Examen attentif d'une chose^ 

réflexion (qui est suivie de i-j^^ dé- 
cision, résolution) (opp. àlf^Jê\ jAf^jjjM 

Inconsidérément, sans avoir réfléchi. 
2. Ge qu'il est nécessaire de faire. 3. 
Ileste, reliquat, queue (d'une dette \ 

payer, etc.). 

*^^j 1. Bonne odeur, odeur agréa- 
ble. 2. Abondant et suffisant pour étan- 
cher la soif(eau« breuvage). 3. Doux, 
d'un goût agréable (se dit de l'eau 
douce). De là 4. Le puits d Zeemzem 
f i>*j) à la Mecque. 



/ X 



g. •r 



•Ijj. jp^ijjl 1. Corde avec laquel- 

le on serre la charge sur une bâte de 
de somme. 2. Voy. c>\^j. 

•'jj Belles formes, élégance des for- 
mes. 
/^ ^ 

\^jj 1. Récit, relation (d'un fait, d'u- 

ne parole), version. 2. Leçon, varîan* 
te (dans un livre, dans un manuscrit). 

sSj Reï , Tancienne Rhagès, ville 
de l'Irak persique.— vS3b De Reï. 



\£j 1. Pays arrosé, en Bg. , tout le 
pays sujet \ l'inondation du Nil. 2. 
Grande-outre en peau de vache. 

\Sj i. Arrosement abondant. 2. Satie- 

té créée par la quantité suffisante d'eau 

ou de lait qu'on a bu et qui a étanché 

la soif. 3. Belles formes, bel air; bel 
aspect. 4. Abondant, qui contient de 

Teau en abondance (se dit d'une sour- 
ce', etc.). 

*-u j, jp;. ûl j et 0>û Poumon. 
/• fc 

\j Voy.sSj 1. 2. 

\j Bonne odeur, odeur agréable. 

ù\^)fém. \ij,pl. *}jj 1. Abreuvé ou 

arrosé abondamment (se dit d'un hom- 
me qui a étanché sa soif, ou d'une plan- 
te d'un bel aspect pour avoir été bien 
arrosée et soignée). 2. Beau, d'un bel 
air CV. v5'j)- 3. pour ûljFleur de Tâ- 

ge. 

A,jj\, pl.iSjby et iSjj^ Chamois, chèv- 



re de montagne. 
\jj N. d'act. de la IL — *-;âI Vj^ 

Jour de Tabreuvement: o*esl le hui^ 
tième du mois. 

sS^i/^f jp^-i^j'i/^ Corde avec laquelle on 
serre la charge sur ane bote de som* 



Mb 



u»U 



• 4 



377 



• *^ 

i5j^ 1. Qai a bu^ sa soif. 2, Arro- 

se abondamment. 3. Cité, rapporté 
et appuyé sur Tautorîté d'un tradi- 
tionniste (mot^ tradition). 

kjb f. I. yn. d'act. w*j,i- J^l. Jeter 

• • • • • •• ^ 

qoelqu'an dansledoute oudans rem-^ 
barras, de manière qu'il ne sache quel 
parti prendre, av. ace. de la p. (se dît, 
p. eco. , d'une aflfaite grave). 2. Ins- 
pirer k quelqu'un des doutes , des 

soupçons, av. acc.de la p. 3. Mécon- 
tenter quelqu*un, av. ace. de la p. ; 
causer de la peine à quelqu'un. 4. In- 
quiéter quelqu'un (syn. <^j IV.). 

5. SoupçQuner quelqu'un. On dit, av. 
je de la p. : (/^'*-^^^^Jj Une chose 

(qu'il a faite) m'a inspiré des doutes 
sur lui. 6. Paire peur ^.quelqu'un, at?. 

aoc. delap.W. o'j» (n. d^act. 4ibl) 

i. Voy. lai. On dit: 'ârjjjljl II m'a 

inspiré des doutes sur cette chose. 2. 
a6w?. Être, devenir suspect, douteux, 

incertain (se dit d'un homme ou d'une 
afl&ire). V. Concevoir des doutes, des 
soupçons, ou concevoir une mauvaise 

opinion de quelqu'un, av. u» de la p. 

VIII. 1. Avoir des soupçons, ou des 
doutes sur quelqu'un, av. ^ de la p. 
2. Hésiter sur le parti îi prendre, av. 

J de la ck. X.(n. d'act. 4i'jî-.l\ Con- 



cevoir des soupçons sur quelqu'un, 



remarquer dans quelqu'un des cho- 
ses qui les rendent suspect, av. sj de 

la p. 

^ib Douteux, incertain, confus, qui 

jette dans T incertitude et l'hésitation 
(événement, affaire). 



wi j 1. Doute, soupçon, incertitude 
(sur le mérite ou la vérité d'une cho- 
se) (comp. ili doute sur l'existence 

même d'une chose). —^^ywoet w*^ 

• • • • 

û>U Vicissitude des temps, malheurs. 
2. Mauvaise opinion. 
^j, pL%^*j 1. Doute, soupçon. — 

i- Jlj^l Personnes suspectes. — ^JJ^ 
Suspect, qui inspire des doutes, des 
inquiétudes. 2. Hésitation sur le parti 

à prendre. — Au pi. , w^ j Circons- 



tances douteuses qui jettent quelqu'un 
dans l'hésitation surlepar^i épren- 
dre. 






•f\»j i Qui jette dans un grand dou- 
te, dans l'hésitation (chose, événe- 
ment). 2. Qui fait concevoir de gran- 
des appréhension. 

/ 9 

w*^/>l. Qui jette dans un grand don- 



F 

te. — f^i4^!)^iDoute qui ébranle forte- 
ment, 2. Suspect. 3. Qui a une mauvaise 
opinion, des soupçons sur quelqu'un. 

uiUjl i Doute, soupçon. 2.1ncertitu- 



lA 



48. 



378 



ùl 



J^ 



àe, hésitation, 
ol'i^ Suspect. 



X • 



/•^ 



ù\j f. I. (n.d'acL v^jj) 1. Être lent 

et long à faire quelque chose, traîner 
en longueur, tarder. 2. Arriver tard, 
trop tard; se faire longtemps atten- 
dre par quelqu'un, av. Je de la p. II. 

(h. d'act. *^J) 1. Adoucir, amollir, 
rendre plus tendre. 2. Êter las, fati- 
gué (se dit d'un homme ou d'un che- 
val). IV. Retarder quelqu'un, av. ace. 
de la p. — ciî'jlU Qu'est-ce qui vous 
a retardé?— iLU^'ij'U Qu'est-ce 
qui vous a empêché de veliir plus tôt 
chez nous ? V. Tarder, ôtre long i 
faire quelque chose. X. Trouver quel- 
qu'un en retard ou trop lent à faire, 
trop long avenir, av. ace. 

J*oi Quantité (^n.jAi^, 2. Délai, 

retard. — U^j^^/^f uj prov. Souvent 
la précipitation cause du retard; à 

Vace. adverbialem. , w» j et L^ j Le 

temps que... • aussi longtemps que 

— jJSLrlUi^^t JKc^^-îU II n'écoutait 

mes avertissements que pendant que 
je lui parlais. 

C^lj 1. Lent à faire quelque chose. 2. 



Paresseux, nonchalant, 
iîjj Retard, délai. 

^ j 1. Lait aigre mélangé avec du 



lait doux. 2. Don, cadeau.— ti'il^Jlot 

K^M\ ptof). Souvent un pétat cadeau 

calme la colàre. 

^^Retârdé, lent, tardifc— :^::-J'^«/^ 
Qui a une mauvaise vue, des yeux 
affaiblis ou malades. 

Cb f.I.(n.d'aùt. tsJ^tjS) 1. Être 
mou^ lâche, avoir le corps flasque, 
sans vigueur (se dit d'un homme) 
{camp. J-j) , 2. Avoir lès jambes é- 

cartées. 3. Être las, fatigué. 4. Être 
vil. 5. Briser. 6. Être méchant. II. 

(n. d^act Mj ) Éreinter, affaiblir, 
p. eœ. , à force de coups. 

è*^ ypy. '^ pi. ; V' yoy. if4/> 



sous le f. 

j^j^jjj, pl. ^j^j Pic d'une montagne, 
Jj^jpour ^J Du môme âge. 



^ 
/-^' 






î"^ -^è-^ ®* ^'-^-^è^ ^^^' ^^^ «ouffle 
Légèrement. 

j\j Au passif, jj Devenir fort et gras 

pour avoir été bien nourri (se dît 
des hommes et des bestiaux). 11.^ j(n. 



/ •^ 



d*act. jM J) Devenir très-grag et gros 
pour avoir été bien nourri* — Au 
pass. . JJ 1. Abonder en vivres, avoir 

des vivres en abondance (se dit des 
hommes ou d'an pays). «B. Âtr« gras 



;b 






879 



pour avoiréti bien nourri IV. Ren- 
dre trop nïon, clair et presque Uqui- 
de. 
j\j Moelle qui a peu de consistanea, qui 

est presque liquide (comme, p. eeo. ; 
dans les bestiaux, amaigris et faibles). 

% 1. Voy, le pricéd. 2. Bave qui 
Mule de la boaohe d'un enfant. 
^-rFoy.jbetjjj. 

JU.>i 1. Riz. 2. Sorte rf« jeu auquel 

m 

OQ joue avec trois ou neuf cailloux. 

i 

i$3b Originaire de Reï, ou appar- 

tenant k U vill* <ï« RaÏ ^• 
u-b/: /. (n.<rac<.o^.j,ùLjj)l. Mar- 
cher avec fierté, en se donnant des 
airs et en agitant orgueilleusement 
le corps. 2. S'emparer de quelque cho- 
se, av. aoc. de la ch. 3. Être chef ^'j 
Voy.uAj- 

ihf.l. ( n. d'act J^j) 1 Garnir 
(la flâcbe) è» plumes^ av. mc. i« la 
fi. Ih ià fiff, ». Améliorer la posi- 
tion Âeque^u'un, pouivoiv de choses, 
nécessaires ï. la vie-, av. ae», de la p. 

On dit: ^4^0 II l*a casé, nippé et 
pourvu dfl tout. 3. Faire acquisition, 
amasser, av. acc^ C»»»*^bJtyu*0. D 
s'est montéentronpeajixet en usten- 
siles, il s'est nippé. {Signif, dinvées 
de^ij)' IL Garnir (la fl&che) de plu- 



mes. VIII. Améliorer sa position, se 



remettre a flot. 



X • 



urb, pi. uîljt 1, Plume. 2. Poil. — 

o"'-y-»J-^ Chameau qui a beaucoup 
de poil aux oreilles et au museau . 3. 
Voy.J\j, fém. ;-lj, sous J^jtO.Çcomp. 

J-i jTràs-riche en feuilles, qui a beau- 
coup de feuilles, touffu (plante, arbre). 

Jj j masc.fém.,pl.J.ij , ^XJ\ i,coll. 

Plumes. 2. Particulière m. Plumes 
d'autruches. On <;t7:Uljy4**UVUIIl lui 
a donné cent (chameaux) avec leurs 
iplxïmes, pour dire, cent chameaux, en 
y ajoutant des vêtements, des usten- 
siles, etc. (ae disait des cadeaux roy- 
aux, auxquels pour les distinguer on 
ajoutait des plumes d'autruche). 3. 
fiff. Biens, abondance des choses né- 
cessaires k la vie; fortune. 4. Vête- 
ment très-riche. 5. Boules d'agathe 
dont on fait des chapelets. 

<llJ 1. n. d'unité du précéd. Une plu- 

me. 2. Plectrum d^instrument de mu- 
sique^ toii de plume de vautour pour 
toucher les cordes du luth, soit en cor- 
ne die taureau pour toucher Torgue. 
I ûiV. 

^j Grande quantité de poil aux 
oreilles et au museau ou \ la bouche 
(chez l'homme ou chez les animaux). 



380 



lU. 



ëJ 



/«^ 



uVJ Qui a beaucoup de ;^oil aux joues 
et aux oreilles (chameau). 
\}l\j 1. Garni déplumes (se dit de la 

flèche), 2. Agent intermédiaire entre 
celui qui cherche à gagner et celui qui 
se laisse gagner par des cadeaux, par 
despots-de-vin(7oy. Uj), 

Jîl j Qui a beaucoup de poil aux joues. 



/ ^ " 



cr^» j Qui garnit les flèches de plu- 
mes. 

crV^ 1. Vêtement riche. 2. Fortune, 
biens. Foy.J^iJ* 

J.J j Riche en feuillage, touffu (arbre, 

plante);bien fourni de plumes (oiseau). 

Jîij\ et ^\j\,fim. •l-iJ Qui a beau- 
coup de poil aux joues (homme), 

J.i4^ Garni de plumes) flèche, etc.). 

J,j^^'il^j5UU II n'a ni flèche sans plu- 
mes, ni flèche garnie de plumes, four 
dirt^W n'a rien. 

Jl^^fém.A^ll^i. Ôarnide plumes 
(flèche, etc.). 2. Velu et maigre (cha- 
mau). A^Slilii^/^îîl* Chamelle déchar- 
née, maigre. 3. Faible des reins (hom- 
me). 4. Orné de dessins ou de brode- 
ries (vêtement). 5. Espèce de litière 

« 

faite de courroies. 
U'j^4.Uij,|)?,Lij>lO Espèce ef^ voile 

d'une seule pièce que les femmes jet- 



tent sur leur tête. 

iliiljFoi/. leprècèd. 






•'*^</^ Peaa tr&s-délicate qui s'étend 
depuis le nombril jusqu'au pubis, 

^'j f. L(n. d'act.ç^^j,^j ^^ j^oU^j) 1. 

S'accroître, grandir, croître (se dit des 
végétaux, des céréales, etc.). 2. Pros- 
pérer, être florissant. 3. Être en mou- 
vement (se dit des vapeurs, du mirage 
dans le désert), 4, Pencher, incliner 
ou tourner vers un coté plutôt que 
vers l'autre. 5. S'en retourner , av. 
Cj» de la p. ; retourner de chez quel- 
qu'un. 6. Réussir parfaitement (se dit 
p. eâ?., du pain qui prend \ la cuisson 
une belle croissance pour avoir été 
bien pétri, bien levé et bien cuit). 7, 
Craindre quelqu'un, av.^ ^ de la p. 
IL Se rassembler (se dit du peuple, 
de la fouleX IV. 1. Prospérer, réussir, 
être florissant (se dit des végétaux, 

des céréales). 2. Jouir du bien-être 
(se dit des hommes, d'une peuplade 
qui a des troupeaux et des denrées). 

3. Grandir, croître. 4. S'accroître , 
augmenter en nombre (se dit des 
troupeaux). V. 1. Être en mouvement, 
se mouvoir (se dit des vapeurs^ du 
mirage dans le désert). 2. Briller (se 
dit de l'huile, de la graisse que l'on 
a versée abondamment sur un mets, 
et qui se répand partout). 3. Se ras-» 
sembler (se dit du peuple). 4. Rester 



è'' 



ÎJb 



381 



longtemps quelque part, s'amuser. 5. 
Être dans le trouble. X. Être dans de 
trouble. 

p^j 1. Croissance ( des végétaux, 
etc.). 2. Accroissement^ augmentation. 

3. Bel aspect d^une cbose qui est bien 

Tenue, qui a réussi; état prospère, 

f crissant. 4. La première et la plus 
belle partie d'une chose; la fleur de. . . . 

5. Mouvement des vapeurs, du mirage 
dkns le désert. 6. Éclat du jour \ Theu- 
re de midi. 7. Pièce ajoutée à la man- 
che pour rallonger. 8. Crainte, peur, 
frayeur. 9. Repas. 10. Colline très- 
haute. 11. ^-^4^J II n'a re^u aucune 
réponse. 

^j, pl^^j 1. Tour qui sert de cou- 

vent aux moines chrétiens. 3. Colom- 
bier. 3. Colline très-haute. 

%j\j, fèm. i-ûlj 1. Surabondant, super- 

fin. 2. Qui revient, qui retourne. 3. 
Qui vient à propos (chose, événement). 

4. Agréable, qui plait.5. Généreux, de 
race (cheval). 

i«3jl. n. d^ unité de ;u}j. 2. Poule, 

rassemblement^ attroupement. 
ûUjJ 1. n. d'act. de la I.— ul/J'ûUjj 

Mouvement oscillatoire du mirage dans 
le désert rVoy. ^«j). 2. Commence- 
ment, la première et la meilleure par- 
tie de quelque chose; fleur, fiff. — 
wL^^HlùUi^ Fleur du jeune âge, ten- 



dre jeunesse. 

^l«ij Qui a du lait en abondance 
(chamelle). 



/ § 



fy I 



çf^y^ , fém.ÂM}^^ Florissant, prospère, 

riche en produits, fertile (sol, pays). 

^•» l.Qai revient du pâturage sans 

qu'on ait besoin de la ramener (cha- 
melle) Ccomp. ^^). 2. Qui donne 

beaucoup de lait et engraisse prom- 

ptement (chamelle). 
/«* >^ # 

^.j>-* Huilé, enduit dégraisse au 

point d'être luisant, et glissant, telle- 
ment enduit de graisse, que la main 
glisse sur son corps si on veut le sai- 
sir. 

. * ^ ^^ 

^j — IL ^ j Graisser (un mets). V. 

Être gras, graissé. 
^j 1. Poussière, terre (pers. ii* j). 

2. Fuite. 
^•* Poudreux, couvert de poussière. 

«JU f. I. i. Venir dan3> pays cul- 
tivé «t fertile ( J* j) qui borde le dé- 
sert (se àiUp, ea>., d'un habitant du 
désert). 2. Venir paître dans un pays 
appelé «Jû j, et en consommer les pâ- 

tarages (se dit des peuples nomades, 
des troupeaux). III. 1. Venir, se trou- 
ver dans le voisinage du «Jï j.2. Ton- 

cher, friser quelque chose. 2)e la on 



dOB 



s^ 



S^j 



dit: l^sJ^j II conçut des soupçonSi 
une mauvaise opinion Csyn. iJuL II., 



''% 



ar. J). JtV. 1. v^ jl Venir dans le pays 

*Ji j. 2. ^^b^ ôt iJi jî Abonder enher- 
bas, en pâturages, ôtre^J* j(se dit d'un 
pays), V. Venir dans le sJ»j. 



X Vin. 



/ ^ê/ g 9 9 



sJ^jfPU ô\»J* f ^^J 1- Pays cultivé 

et fertile, ordinairement sur les bords 
d'un fleuve et à la suite d^un désert; 
en Ég. , toute la plaine de TÉgypte 
entre le Gairaetla Méditerranée. 2. 
Abondance de choses nécessaires \ la 
vie. 

Kj^^jpfèm. AÂ^^j Fertile, abondant en 

herbes et pâturages, 
^j Habitant du^J^j, d'un pays ri- 

yerain et fertile. 

J'j/: /. (n. d^act. Ji j) 1. Être agité 
et briller ^ fleuY de terre (se dit^du 
mirage, ou d'one pièce dr'oau qui UQ 
fait que couvrir le sol). 2. Être ré- 
pandu (se dit de l'eau), a (n. ^act. 



s P9 



3yj) Rendre, vomir, ôrach^r quel- 
que chose. De là on dit: 4— ..rtlji^y^ 

Il a rendu l'âme. IV. Répandi'e, ver- 
ser, jeter (reau), av. aeo. V. Être agi- 
té et briller. Yoy. la I. 

^^ lVQiA,quln'a pju de réalité ^ùt^*)«i7^^(i3.Qaîeal^J6LU».«.tLi>Cft;l 



ou de substance. 2, Vide, qui ne con- 
tient rien. De là: ^jj^ Pain sec, sans 

aucun accessoire. 3. commencement, 
premiers moments, 4. Eau. 5. Légère 
ondée, petite pluie CVojf. Jjj)» 

Ji j, pLJ\jS 1. Salive (quand elle est 

jetée), crachat (comp. oUj^.. t-j^*^^ 

IjUlSij II n'a pas avalé une salive 

douce, pour dire, il n'a pas été con- 
tent. — ^JiS^^} Laissez-^moi avaler 

ma salive, pour dire, donnez-moi le 
temps respirer^ — vSiAi^ ®t JiJ' J^ 
A jeun. — - is^^^j^^ Md étant enco- 
re à jeun. 2. Etat de celui qui est \ 
jeun. 3. Première et priAcipale. partie 
d'une chose. 4 Force. 5. Dernier souffle 
de la vie d^un mourant (Voy. 3jj), 

ôd-^ ^ Q^i ^st à^ jeun (qui n'avale que 

sa salive). 2. Commencement. 

42i>j( i GommenoemenjUprenûeirs no^ 

ments. 2. Première jeunesse. 
/^ 

i3j j n. d'unité de Jj j 1. Salive je- 

tée, crachat. 2. Reste, dernier souffle 
de vie. 3. Force, reste de force. 

Jjl^ i. Gtarri limpîdje; trop elaîr 

(Voy. Jb f. OX 2. Qui ne tient rien 

Il la main, qui a les mains vides; vide. 
^Jl^jji^ Pain sec (comp. le perse. 



rV 



ûU 



383 



) sois allé k jeun chez lui. 4. Tout 
\ qu'on prend étant à jeun (V. ^jj 
ms ô\j f* Oj, 

fj Gemmencementi premiers temps 

• 

ime chose, 

^ Qui admire tout, qui est en ex- 
ile devant tout {Voy. 3\j f.Oj. 

]\jf.I.Voy.ù\jf.O. 

•ij (europ) Vaisseau amiral, 

U f. J. (n. d'act. fA 1. Quitter, 
)andonnôr quelqu'un ou quelque cho- 
; se séparer de quelqu'un, s'éloi- 
ler, s'en aller de chez quelqu'un ou 
un endroit^ av. ace. ou j^ Csyn. 

!j\. - 4^^ Ne le quitte pas. — C^j 
il^^ et M^^kL^j Je quittai un tel, — 

iCli wljU et oisai j-vl!oU Je n'ai pas 

mgé de place. 2. Cesser de faire 
uelque chose. — J^nilJ^jU Je n'ai 
as cesse de faire. . . 3. Pencher d'un 
ité, se déplacer, comme pour quit- 
^r sa place (se dit d'une charge mal 
ffermîe qui tombe du dos de la hôte). 

.Cn. d'act. fij etùLxj)Etre en voie 

eguérison (se dit d'une plaie dont 
ïB bords commeneent à se rappro- 
her pour se rejoindre). — Au pas-- 

if, ^j 1. Être laissé en arrière, a- 
andonné. — J-^V-> ^^ 1'* aban- 



donné, on Ta laissé la. 2. Ao. J^ Se 

livrer entièrement et exclusivement 

k..,IL (n.d*act. ^j^ 1. Faire halte, 

s^ar rater dans un lieu, av. o du lieu. 

2. Rester immobile a sa place (se dit> 
jp. ea>. , d'un nuage). 3. Être superflu, 
redondant, être en surplus, av. je de 

lach. 
/•^ 

f^j i. Surplus, surcroît, addition, sup- 
plément, p. eœ., ce qu'on ajoute au 
haut du dos d'une bête de somme, par- 
dessus la charge partagée en deux sa- 
coches ou paquets pendants de chaque 
côté,— JJ^I j-^!iJllJ^JSÎIfrJ\ La char- 
ge supplémentaire pèse plus aux bêtes 
de somme que la charge principale. 2. 
Ce qui reste d'une bête égorgée après 
qu'on en a distribué les quartiers. 3. 
Morceauque l'on donne au boucher qui 
a égorgé une bête {conp. h^j-^A. Col- 
line, tertre. 5. Tombeau, sépulcre. 6. 
Pin de la journée jusqu'à l'obscurité 
de la nuit. 7. Long espace de temps. 8. 
Degré, marche (d'un escalier ). 9. Ga- 
zelle blanche (V. bous fb). 

s 

rJ Tombeau, sépulcre. 

^./^ 1. Femme qui aime et recher- 
che la société des hommes, mais qui 
est chaste et vertueuse, 2. Marie, 
nom de femme. Voy. sous le ^. 

ùb/: /. (n. d'act. ir.j , ojj) 1. En- 



384 



• 



vG 



• < 



vahir, soumettre/ subjuguer et s^em- 
parer entièrement, av. ace. , ou J^> 
ou udela ch. y ou av. J de la p. (se 

àit,p.ea>.yà\i vice» des péchés qui se 
rendent maîtres du cœur, du sommeil 
qui subjngue les yeux, du vin qui oc- 
cupe la tête et prive de connaissance). 

^^J^UjJ'j Le vin s'en rendit maître^ 

c.-à- J. , il f ut complètement ivre. 2. 

Être dépravé et rongé par les vices 

(se dit de l'âme, etc.). — Au passif, L 

ùLJVloc^ Cet homme tomba dans 

une affaire telle, qu'il lui fut impos- 
sible de s'en délivrer. 2. Être aban- 
donné; â ire séparé, et cesser d'être. 17. 
Eprouver des pertes dans le troupeaux. 

ob Guêtre, chausson sans semelle 
qui couvre la jambe. 



/•^ 



Or j 1. Rouille. 2. Saletés. 3. Vie 
dépravation du cœur. 

iiljy Qui occupe entièrement, qui ac- 
cable et dépasse les forces de Thomi 
(affaire, etc.). 

oii/^ Qui a éprouvé de grandes per- 

tes en troupeaux. 

•b/: /. Aller ça et 1^, aller et venir. 
II. Paire aller ça et là, agiter en set 
opposés. V. S'agiter d'un mouvement 
oscillatoire (se dit du mirage). Voy. 

-Oj/* et -0^^ Qui va ça et la qui s'a- 
gite. 






9 

J 1. Za, onzième lettre de Valpha^ 
het arabe. 2. comme valeur numéri- 

que, 7. 3. Abréviation de jj^ Au^ 
torisé (temps d'arrêt ou pause dans 
la lecture du coran). 



/ ^ 



•U Nom de la lettre j. 



'(: 



«-•0 i. S'éloigner rapidement en em- 
portant sur ses épaules une charge 
peu lourde. On dit: 4êj^A^J\j Le sort 

l'a emporté on ne sait où. 2. Faire 



marcher devaat soi, pousser (des cha-» 
meaux, etc.). av. ace. ; tourner et re- 
tourner quelqu'un, lui faire subir des 
vicissitudes, av. ace. de la p. 3. Boire 
à grands traits en se hâtant. 4. Chan- 
ger. Voy. 'U, VIII. y ^3» S'éloigner 
rapidement en emportant une charge 
peu lourde. Voy. ^^j VIII. 



/ <9 



/ ^9 



i^tj3 et o>j Instabilité, vicissitudes 
(du temps). 



& 



m 



385 



wb-u^O p^ Flacons. 

^ - ^îj Totelité. 1« tout. 

j\j^Xj^ i. Se hérisser, se dresser 

[i6 dit du poil, des cheveux sur le- 
wrps). 2. Dresser son poil, le héris- 

'(se dit des animaux, p. ew,, qna&d 
h se disposent ^ attaquer). 3. Groî« 
tre, grandir (se dit des chereux/ du 
poil, des plantes). 4. fiff. Prendre une 
ittitude menaçante (se dit d'uA hom-' 

qm se disposeà assaillir quelqu'un). 
Vay. J.J XL 

jfij-. •jjVj#i-il II l'a pris en entier 



9%^ 



/ 

jij Le yelu d'une étoffe encore neu- 



^ ^ 



re, le eotennèux d^une étoffe de laine. 
JJV^ ^»4> Velu, Foy, aussi J^jjsous 



fj 



JîU-j43 (dfn />^«. *^J) Vif-argent, 



Dercure. 



9 m ^ w 

Jitj^ Enduit, imprégné de mercure. 






ût3 /. il. Remplir (p. eœ., quelqu'un 

6 colère), av. ace. de la p. et ace. de 
%ch. 

Qij Semer, exciter la discorde entre 
)s hommes, av. C/o des p. 

qU Couperose. 



^jf.A. (n.d'act. ^^j) Effrayer, rem- 
plir de terreur. — -4t* passifs ^j Être 

épouvanté, saisi de frayeur. 
^Jj f ^Jj Peur, frayeur. 



/'•^ 



^j^ Transi de peur. 



^>> 



//^ / ^ 



jT; /; il. I. (n. d'act. jtj ,^j) i. Ru** 

gir (se dit du lion), 2. Mugir (se dit 
du chaineau étalon). 3. Crier (se dit 

de répervier). — Jj f. A. Rugir. IV, 



^^•^ 



-'«^^ 



jljî et V. j\:} Rugir. 

jîi Rugissement du lion. — J^j^" 
a— ."ill j^j\i l>rw. On n'est pas tran- 
quille quand on entend le li6n rugir. 

lj\j Roseaux, lieu planté de roseaux 

(servant ordinairement de retraite 
aux lions). De là le surnom du lion: 
h\)\û\j^ Satrape des roseaux. 

yU L Qui rugit (lionXS. Ennemi. 






JJ Qui rugit (lion). 

Uj iQui rugit (lion). «.Gridel'aa- 



truohe. 
j^ Qui rugit (lion;. 






îjtj 1. Remuer et déplacer une chose. 

2. Effirayor quelqu'un, lui faire peur, 
av. aec. àe la p. 3. S'avancer avec ra- 
pidité, la tdte en l'air et la queue re- 

** 49. 



3S8 



^ 



1^ 



^^y^ 



levée (se dit de TautrucheX IL l3l/ 

1. Être remué, agité. 2. Être transi de 
frayeur, {a^om'p. f^^j) 3. Marcher en 
s'agitant \ droite et \ gauche. 4. Trem- 
bler de peur, et se montrer lâche, pol- 
tron, av. ^ de tapeur. 5. Se cacher. 



• ». 



^jbj et iJjjj Chaudière qui peut con- 

tenir toutes les parties d'un animal 
égorgé. 



^ ^y 



S é 



tl3 /: -4. Tn. rf'act.t\îj)BraiUer, par- 
ler beaucoup et très-haut, (if^^y. J'U /*. 

J.) 

tlîj Clochettes qu'on attache au cou 

des chevaux ou des chameaux. 
^Ij ( moi |)«r5 J jpi. ùUjj Corneille 

au bec et aux pieds rouges (Foi/.o\^c\. 

vjtj /*. il. Presser, exciter à marcher 
plus * vite. IV. 1. Accourir et sô jeter 
sur rhomme blessé pour l'achever, a??. 
Ji^ àe ta p: (Voy. vJjy 2. Alourdir, 
rendre quelqu'un lourd au point qu'il 
ait de la peine II se lever, av. ace. de 
ta p. (se dit du ventre repu de nour- 
riture). 






^ iî^ 



vJ'ji Hâte, précipitation, — vJljjû^ 
Mort subite (Voy. Li^iy 

UU (n, <î*act.ùlf' y) Marcher avec 
fierté en agitant le corps. YL Roagir 
de quelque chose, \ cause de quelque 



chose, être tout honteux et confus de 
quelque chose, ao. j*rf«?<»c^« 



ffj f, A. (n. d'act. 'fi , c'j J) 1 W- 

vorer, avaler avec avidité, av. ace. 
de la ch. 2. Mourir subitement, d'une 
mort violente. 3. Effrayer, frapper de 
terreur. 4. Jeter quelqu'un dans l'in- 
certitude en lui disant une chose qu'il 
ne sait s'il doit croire vraie ou fausse, 
av. ace. de la ch. et ô delà p. 5. Cau- 
ser du frisson ï quelqu'un, av.ace. de 
la p. (se dit du froid qui pénètre tout 
le corps).- r^ 1. Être frappé de ter- 



^ / 



reur. 2. Crier. —Au passif, ç,j Être 

frappé de terreur. IV. 1. Forcer quel- 
qu'un, \ faire quelque chose malgré 
lui, av. ace. de la p.et^ de la ch. 2. 
Presser une plaie de manière que le 
pus en sorte, le sang se dessèche et for- 
me une croûte; ou soigner une plaie 
en y appliquant un remède qui la fas- 
se fermer. VIII. f'tS' Être frappé de 
terreur, avoir peur. 
[%, pi. C>C\j 1. Bruit épouvantable. 
2. Vent. 3. Parole. — i-l^ J^V. Il ne 
m'a pas dit un seul mot. 4. Chose né- 
cessaire. 5. Avidité avec laquelle on 
mange ou boit; action de manger ou 
de boire, d'avaler avec avidité et pré- 
cipitation. 

l fVj Violent, subit, soudain 









387 



^\jjCjj^ Mort violente. 



^ ^9 



\f\ij Combat. 
fj Œil. On dit : wJLcj Jj^^ On vise 

droit ^ ton œil, on Vattaque ouver- 
tement — 43j|>^On l'attaque dans 



• ^ 



son honneur, oi^ on le blâme ouverte* 
ment» 

fj Frappé de terreur* 

ùu - û'jj , ùUJ , Jbj Ivraie. 

J^j Qui a les jambes courtes (chien). 



(se dit d'un homme). 5. Se couvrir 



# ^ • 



^ ^ 



J!3 Yoy. i4> (en parlant d'une lan- 
ce), 
ws'^j^v'îtu 9/. Paroles blessantes, 

offensantes {syn. xj^S^yy 

\^j 1. Se montrer fier, se donner des 

airs. 2. Reconduire la nouvelle mariée 
chez son mari,a&. ace. et JUV. Alour- 
dir quelqu'un, le rendre tellement 
lourd qu'il ait de la peine \ se remuer 
(se dit d'un ventre repu de mets) iyoy. 
s^j 1V.X 

uj 1. Approcher, être près du cou- 
cher (se dit du soleil). 2. Remplir une 
outre. 3. Avoir beaucoup de poil au 
menton et aux joues (se dit d'un cha- 
meau). 4. Avoir beaucoup de cheveux, 
une chevelose longue et bien fournie 



d'écume. On dit: ù\i!jil%^j et «1» J^^u>> j 

• • • 

Les coins ds sa bouche s^ cou vri rent 
d'écume. IL (n. d^act. %^jr}) 1. Laisser 

sécher des raisins, des figues, en faire 
des raisins secs, des figues qui se con- 
servent. 2. Ecumer, se couvrir d'écu- 
me, avoir de Técume à la bouche (se 
dit d'un chameau, ou d'un homme qui 
parle beaucoup et vite, au point que 
les coins de sa bouehe se couvrent d'é- 
cume). 3. Approcher, être près du cou- 
cher (se dit du soleil). IV. Voy.la IL 
1. et 3. V. Ecumer, avoir de l'écume k 
la bouche ( p. etc. , k force de parler 

beaucoup et vite. VIILu:i3'Être rem- 
pli (se dit d'une outre, etc.),. 
uj, pi. j^'m3 Espèce rf^ver(fistu- 

laria vittata). 

Jjy pl. v^3»>ut3»,i;;j 1. Verge, pénis 
(de l'homme ou d'un autrer«iâle) {syn. 
J^fJ^* 2. Bout de la barbe. 3. Nez. 

4. Grande quantité de cheveux sur la 
tête, chevelure bien fournie. 5. Espè-^ 
ce de dattes particalières \ Bassora. 
— ^^uj Espèce de plante employée 

dans la teinture (Celsia orobancha 
tinotoria). 

K^j 1. Duvet (sur les oiseaux ou au- 
très animaux). 2. Grande abondance 
de cheveux sur la tête, chevelure bien 



J6B 



v-> 



frame^ 9^ quantité de poil aux joues 
et au menton chez le chameau. 

olj 1. Espèce de souris réputée sour- 
de ^ cause de la petitesse de ses oreil- 
les, 2. Intrigant, qui rapporte lespro<> 
p08 des autres dans le but de nuire à 
quelqu'un (syn. i^\J\y 3. Sourd. 4, 

Stnpide. 5. Qui a beaucoup de poils 



de cheveux (homme), a Qni a beau- 
coup de poils aux Joues et au menton 
(chameau). 4. Couvert de duvet (oi- 
seau). 5. Fertile, de bon rapport (an- 
née). 6. Nom d'un mauvais génie. 7. 
Dur, terrible (malheur, calamité) 

et ^.> 1. Écornant, qai jette de 



aux joues. 

îulj N. d'unité de «^^j. 
•• • • 



Véevme. 0. fiç. Rioho. oosso. 
ij-îli Accès de colère. 



^^» ^^ 



/ ^^ 



S * 



9 •'•' 

w»lj Qui apprête des raisins 3ecB et 
des figues sèches* w^3. 

\j coll. i Raisin sec. 2. Figues se- 

ohei^ conservées. 3, liouine sur Teau* 
4. Venin do serpent, bave qui coule 
de la gueule d'un serpent venimeux. 

(13 i N. d'unUi àe^j L ; 2.Bou- 



/^•#. 



ton qui pousse k la main , — Au duel, 
JCmj L Deux taches noires an-des- 
sns des yeux d^un chien ou d'imcer- 
taift serpeAt appelé de là ùj^js^f 2. 
Amx bulles de salive ou d^éoume qui 
faraissant quelquefois aux deux coins 
de la bouche chê; celui qui parle beau- 
oouB^vite. 

^j 1 Vin &it de raisins seos par 



infusion. 2. Qui vend du raisin sec, 
des figues séehes. 

uj\ 1. Velu, qui a le corps couvert 

de poils (homme). 2. Qui a beaucoup I 



-^-^ — IL ^.j Se donner*" des airs 
en marchant, marcher avec flirté et 
en témoignant dn dédain aux autres, 
««?• Je de la p. 

'•iJ i Homme très-petit et que l'on 

regarde avee d^in. Il c^uue de sa pe- 
tite taiUe. 2. Malheur. 

A j (h. d'aet. j,j) f. 0, X Donner à 
manger à quelqu'un de la orème ou 
du beurre, av. ace. de la p. 2. Agiter 
l'outre remplie de crème pour faire dn 
beurre, av. ace. 3. f. L (n. d'au, ai) 
Donnera quelqu'un une petite partie 
de ce qu'on ai; pour ainsi dire, 4cré* 
mer pour loi «s biens, 2. av. aec de 
la p. II. 1. (n. d'act. l^Jr) écrémer 
quelque chose, en enlever la meilleure 
partie. 2.âeijaer. se rempUr, sa cou- 
▼m d'AHUw (sp ditdee o^ins de la 
bouche) (Vo!f. ^IL). IV. l Éenmer 
être ècumant, jeter l'ëcume. mousser 
(se dit de la mer. dq Tin. etc.). 2. FUn- 



^^ 






m 



rîr, être en fleur (se dit du lotus). V. 
1. Se couvrir, se remplir d'écume (se 
dit de la bouche). 2. Humer la crème. 
%. Enlever la crème. 4. /î^. F^reudre 
la meilleure partie de quelque chose. 
&S'empresser de faire quelque chose. 

— Ex. : b^^^j II s'empressa de fai- 
re le serment^ de jurer, 

1. Crème. 2. Beurre frais {co'nif. 



m 



/'•- 



aI) 9/. ^'A i Ecume (d'eau, de me- 

taux en fhsion, etc. , celle qui coule 
de la bouche, etc.). — y^^/^} Ecu-^ 

me de mer. 2. Présent, don, cadeao. 
jk^^l^U Poëte qui ne chante, qui ne 

fait des poésies que dans la prospé- 
rité. — jjS^xj Sorte de pierre traûs- 

pareote, blanche et très^légère, qui» 
dit-on, attire l'argent. 

Jfj 1, Civette, musc qui est une se^ 

crétion qui s'amasse sous la queue 
du chat musqué. 2. quelquef. pour 
Chat musqué. (Le mot dv^Xi^ vient de 

iV Crème (de lait). — ôj-l»^*u fig. 

iSouiMp chose qui n'*a aucun mérite, 

qui n'a rien de bon. 
/••^ ^ ^ 

Lwj n. d'unité de ^j Ua peu d'é- 



oume. 

éjkj, pi. xj 1. Crème (de lait). 2. 
Beurre frais, 3. fg. Crème, la meil- 



leure partie d'une chose. On dit:\j^} 
îJk 3 Ils n'ont trouvé rien qui vaille 
(comp. ô\jy 

:ju3 1. Calendula offîcinalis, plante. 
2. Zobeïdeh, nom de la femme du 
khalife Haroun al-Rachid. 

jj^, pi. ^^^ Outre ou vase en ter- 

re où en laisse le lait pour le fGLire cail- 
ler. 

Écumant, qui jette de l'écume 






(mer, etc.). 
-^'>i> 1 Quia du beurre frais, 2. B- 

cumant, qui se couvre d'écume ou de 
crème. 

JiJ f. 0. (n. d'act.jj) 1. Jeter des 
pierres sur quelqu'un, av. acc.de la p. 
2. Entourer (un puits) d^u ne rangée 
de pierres. 3. Bâtir, élever un mur, 
etc., en posant des pierres les unes sur 
les antres. 4. S'asseoir, être assis. 5. 
Parler. -»* jjjj Jj^jliéliL» Je l'ai ques- 
tionné, mais il ne m'a pas dit un seul 
mot. 6. Supporter quelque chose avec 
patience, av. J^ delà ch. 7. Renvoyer 
quelqu'un avec dureté en lui refusant 
ce qu'il demande; adresser i, qnel- 
qu'un des paroles dures, av. ace. de 
la p. 8. Eloigner, repousser quelqu'un 
de quelque chose, av. ace. de la p. et 
^ de la ch. 9. f. 0. I. Copier, faire 

une copie, un manuscrit. U. (n.d'act. 



990 



ky 



>3 



#^*/ 



1//J) Copier, transcrire, faire nne co- 

pie, IV. l.Être grand, avoir des pro- 
portions athlétiques. 2. Être brave, 

courageux. XL j\^j\ (n. d'act. ^'^^31) 

1. Se hérisser, se dresser (se dit du 
poil, des cheveux). 2. Dresser, héris- 
ser le poil sur son corps (se dit d'un 
animal qui se dispose \ Tattaque ). 3. 
Cloître, devenir grand ou long (se dit 

des cheveux, du poil, de la laine, des 
plantes). 4. /î^. Se disposer \ l'attaque, 

prendre une attitude menaçante (se 
dit, f. ex. , d'un homme qui se dispo- 
se à en assaillir un autre). Foy. jjtj. - 

jjjxn. d'act. îjj jj)Avôir du poil, être 
velu, ou cotonneux (se dit, jp. eco. , des 
vêtements tout neufs, dont le coton- 
neux, le velu n'est pas encore usé). 

Jj 1. Port, robuste. 2. coll. Pierres 

r 

dures. 3. Parole, 4. Ecriture. 5. Es- 
prit, intelligence, facultés intellec- 

tnelles. 6. Patience. 7. On diU\/y,^\ 

Il le prit tout entier. 
J.Jf i>/. j^jEcriture, ce qui est écrit. 



5. Touffe de crin, de poil entre les 
omoplates. 6. Nom d'une mansion de 
la lune. 

jlj Traditionniste , qui rapporte 
quelque tradition relative à Mahomet 

Csyn. iSj\J^\y 

jj^j pl.jj 1. Ecrit, couvert de ca- 
ractères. 2. Ecriture. 



/^# 



j; jj Le poil, le coton d'une étoffe 

encore neuve, ^urtouf d'une étoffe de 
laine dont le poil imite celui des four- 
rures>— ùjjjéXJ-\ Il Ta pris tout 

entier. — •J.iJ.^J II revint sans av- 
oir rien obtenu (comp. jAj et Ja^y 
jSj s'emploie comme j^jj* 
^o 1. Écrit, couvert de caractère. 



Au pi.. Psaumes de David. 

Il le prit tout entier. 






. . 



/- 



j,j Robuste, fort. 



^ ^ 
/^•# 



v3 * P^^ -^3 ,jjj 1. Morceau, frag- 
ment. 2. .Morceau de fer. 3. Enclume. 
4. Partie du dos entre les omoplates. 



.2. Boue noire. 3. Malheur, événement 
malheureux. 4. Bouchée. 

j<\j ZobéÏT 9 n. pr. d'homme. 

Jj\ 1. Qui a la partie du dos entre 

les omoplate très-large. 2. Nuisible, 
malfaisant. 

•G i.fém.de jj\. a^jl/jûi^Uaill 
s'enflamma de colère. 



/ #»^ / -* 



# ^^ 



1 



j^j etjUîf pi. Ji^iJ Guêpe. 
■-U jôj Espèce (^'embarcation. 
Oi'j ®*V!j^ Ecriture, main f^yit.lti 



^ 



èv 



m 



•*n 



Jj^ Plume, roseau \ écrire. 





f 9 90 



^^i> ^^^. V» !• Écrit, couvert de 
caractères. 2. Susdit. 3. Eutouré de 
pierres (puits). 

V!i>^ J^j» Localité où il y a beaucoup 
de guêpes JjX)* 

Jb^c^ Qui a la partie du dos entre 

les omoplates large. 

[^j-çi/3 !• Ornement d'une robe 



^ 



consistant en dessins, ou en broderies, 
tm en pierres précieuses dont elle est 
brochée. 2. Or (com^. jj}\^. Nuage 

transparent d'une teinte rougeâtre. 
/ 0%^f 

f^j^^ Orné, enrichi d'ornements. 

t 0%00 

^jj quelquef. par transposition 

f090 , 

p/3 1. Ghrysolithe. 2. Topaze. 3. E- 
meraude (comp. â/0) en gèn., pierre 
précieuse \ teinte jaune ou verdâtre 
{eùtnp. C^y\^* 



0%0 



Jjj3 Teindre en jaune oti en rouge, 
îîjf j,Ju^i Éclat, clarté, éclair, ap- 



^ 



parition de la lumière. 

ù^j/J^ 1. Qui a une barbe clairsemée 



(homme). 2. La lune. 
^j^j \. Être en colère. 2. Être mis 
en fuite (dans le combat). 



00^ S%0 i 

)ê^j 1. 1. fn.. à' ad. kl J ,k. J\ Crier 

(se dit de la voix particulière aux ca- 
nards). 

s f ^ 

V>U Vêtement grossier de laine. 



^00 



^V — V. %S^ 1. Se mettre dans une 
colère violente contre quelqu'un, ai).^ 

de la p.; tempêter. 2. Être dur, mé- 
chant et porté à nuire (par des paro- 
les ou des actes). 

^jj Méchant. 



g00 9 



î»jj3 Jeune fille qui grandit et qui 



^x/»€ 



est presque nubile. — i^jX^' , 4«i jjj^let 
Ijûjjf^t i. Trombe de terre, ouragan 
qui soulève la poussière et l'élève en 
l'air comme une colonne. 2. Démon 
terrible et malfaisant, jpwftaW^m. cen- 
sé présider aux ouragans, aux trom- 
bes de terre. 
f^j Très-violent , impétueux, qui 

s'emporte facilement et fait du tapage, 

<cUi3 Bout pointu de la chaussure. 


0%^0 

!L*j Violent, méchant, qui ne tient 

• « • 

compte de rien. 

0%0 , . - 

humain, méchant. 2. Qui a beaucoup 
de poil aux joues, de gros poils aux 
sourcils (homme, chameau). — ù->J 
;iyo j Oreille épaisse, grosse et cou- 
verte de poil rcoMj).j;j etj}j\ 3.E- 



/ '** 



3Mt 



3î^ 



CC> 



norme quadrupède qui peat sôulevef 
un éléphant avec sa corne (rhinocéros 
ou hippopotame). 4. Espèce cï'arbre 

fréquent dans le Hedjaz. 
^^ ^ /• ' 

•J|j f. 1. 0. (n. d'act. jO) 1. Arra- 
cher (la barbe) poil par poil; plumer. 
2. Mêler, mélanger, av. ace. et uj. 3. 

Lier, garrotter quelqu'un. VIL Entrer, 
pénétrer dans Tintérieur, av. J. 

J-i j Mercure, vif-argent (Voy^^^jS. 






aI^jaJ. et oj>4/^î-*i- Barbe éclair- 



•• 



cie \ force d*en avoir arraché beau- 
coup de poil. 

<i^U Coins, recoins dans une maison 
où l^on peut se cacher. 

J;j f. I. Fupaer les champs, y met- 
tre de l'engrais, mêler du fumier avec 

du grain, at?. ace. du sol ou des grains. 
/• 

J: 3 Fumier. 

■4;j Bouchée, morceau que Ton por- 
te à la bouche. 

"4îJ Un peu, petit morceau. On dit: 

9 

•4J» JAJjU Je ne lui ai pas ôté la moin- 
dre parcelle. 

^j et JliJ 1. Morceau , fôtu , bou- 

chée que la fourmi porte \ sa bouche. 

De là 3. Parcelle, un brin, un rien.— 

*^t jwjUtU II n'a rien obtenu. 
• • 

J^ j Qui voiture le fumier. 



/•^^ 



*4lij Fumier, ordures. 

^^j Petite quantité, un rien. On dit: 

'4\i>l"ill JU II n'y a plus rien dans le 

^ * 

vase. 

J- j 1. Fumier. 2. pi. Jjj pù^»j,ù^^j 

Corbeille ow panier fait de feuilles de 
palmier pour transporter ou conser* 
ver différents objets. 3. Courge ou ci- 
trouille vidée et séchée qui sei't de 
panier pour y mettre le coton, etc. 

jJj, Pl. ô-ij , etii, pi. j-^vi 



^ ^ 



Foy. /e prècèd. 2. 

'^<>/4l;>, p/. Jî> Tas de fumier, 
d'ordures, endroit oàFon jette les or- 
dures. 

Ifjf.I. (n. d'act. ljj\ 1. Vendre les 
fruits sur Tarbre, sans en ^voir au 
juste la quantité, cohtre des dattes 
mûres et dont la quant'U est connue. 
2. Ruer avec les genoux (se dit $ur^ 
tout d'une chamelle qui donne des 
coups avec les parties calleuses des 
genoux dites û^^, p. em., quand on la 

trait) (domp. It^^^qui se dit des ooups 
donnés avec la main, et JêS^j des rua- 
des avec les pieds mâmes). III. ( n. 

d'act. ii '4^)1. Ruer, donner une rua- 
de \ quelqu'un, av. ace. de la p. 2. Ven- 
dre en bloc le produis d^on arbre sans 



k^, 



kÀ 



303 



ea savoir aa jaste la quantité, contre 
itn antre article dont la quantité ou 
la mesure est connue; engèn. , échan- 
ger une marchandise où la fraude peut 
«Toir lieu contre une autre où la f rau- 

de est impossible Gyn. 4i»>;). VILl. 
Être situé \ l'écart. 2. S'éloigner, se 
mettre à l'écart, et se séparer (syn, 
Wà V.). 



f^^ 



Ifj 1 Qui repousse en donnant un 
coup violent* 2. Situé loin et krécart 

des autres (maison, etc.). 
/• 
wTjQuantité nécessaire, autant qu^ on 

en a besoin. 

C^3l. Côté, place \ Técart. 2. Rideau 
qui sépare une partie de la chambre de 
Fautre, 

\jj Qui frappe, qui donne des coups 
forts, et repousse (se dit de Thomme 

ou des botes qui ruent A — ùl2[;j Deux 

pieds d'une chamelle (dont elle rue 
contre oelui qui la trait). 

[j}j L Rebelle, réfractaire, indocile. 

2. Geôlier. 3. Sbire, satellite. 
UiU Ciolline au milieu d'une vallée, 



m ^ 



OÙ la vallée fait un détour. 

^j L Qui rue, qui donne des coups. 
2. Pied. 

s f^ 

dyil. Qui frappe, qui donne des coups 
(le dit d'abord d'une chamelle qui J 



frappe du genou oelui qui la trait). 
De là 2. ùy juj^ Guerre, combat où 

les combattants se heurtent et se don- 
nent des coups de tous les côtés. 3. Mé- 
chant, porté à faire du mal. 4. Sot,im- 
bécile. —l^J^ij^j^jCjyJ^'On, sot se ré- 
jouit de la moindrs chose. 5. Qui a été 
trompé dans un achat; dupe, dupé. 

iî>j 1. Coup, 2. Orgueil, fierté.— j^ 
'^yj Fier et inaccessible. 



/« 



C/oj Qui peut uriner ou rendre les 



^ ^ 



excréments quand il veut. 



/'• 



4JÛ jl. Démon rebelle. 2. Homme dur 



> / 



et grossier. 3. Sbire, soldat de la gar- 
de du corps. 4. Geôlier. 
/\ ^' • 

^\ij pi. (de iL'j, ou de if\j, ou de 



p\ij\ Soldats de la garde du corps. 

1»^ j « 4«^ j Hâte, précipitation. 

l j f. I. (n. d'act.iJj)i. Charger quel- 
qu'un d'un fardeau, av. ace. de la ch. 
2. Pousser quelqu'un et le faire mar- 
cher devant soi. 3. Atteindre quelqu'un 
de. . . , p. ex., d'un mal, av. ace. de la p. 

étude la ch. On dit:jZ}è\ij.4. Appeler 

quelqu'un, inviter à quelque chose, av. 
acc.da la p. et i}\de la ch.ll. (n. d'act. 

<^j\l. Repousser, éloigner; donner la 

chasse à quelqu'un, at;. ace. de la p. 2. 
Mettre sur quelque endroit élevé pour 
••. 60. 



S94 



§• 









sécher (les viandes). 3. Creuser une 

fosse i^jvpour y faire tomber de bêtes 

féroces). IV. 1. Porter (une chose, une 
charge^ dv. ace. 2. Creuser une fosse 
i- j. Voy. la 1. 3. VL 1. Marcher lente- 
ment. 2. Marcher avec fierté. VIII.\i^3i 
Charger quelqu'un ou une bête de 
somme d'un fardeau, et faire marcher 
devant soi, mener. 

^j pl.\>j 1. Hauteur, point élevé du 

sol où Teau n'arrive pas. De ^àJ^-J'ji; 
l'JI Le torrent a atteint les hauteurs, 
pour dire, le mal a dépassé toutes les 
limites. 2. Fosse creusée pour prendre 
des bêtes féroces. 3. Cachette, hutte . 
où le chasseur se met en embuscade. 

ijj\ Excès (de toute chose qui dé- 
passe les limites) (syn.jJ^y 
jj^, |)Z.U'j» 1. Chose, affaire grave 

et difficile. 2. Grand malheur, cala- 
mité. 3. Vitesse', rapidité. 4. Célérité. 
5. Manière, façon. 

Oj ( n. à'act. ûj^ Habiller et parer 
(une femme, la fiancée)» at;. ace. de la 

p.H. {n.d'act. sl^J) Etre paré. 

*fj ( n. d'act. j^j) S'attacher for- 
tement a la peau \se dit, p. eœ. , de la 
teigne). 

^J f. A. (n. d*act. qJ) 1. Frappqr, 

•m* 

peroer qnelqa'an aveo le j^, c-à-rf., 



avec le bout inférieur de la lanoe.2. 
Courir, se mettre à courir (se dit par- 
tieulièrem. de l'autruche mâle). 3. Je- 
ter, lancer des âhch^, av. ^ de h oh, 

(syn. ^j). 4. (n. d'aat. ç'j) Être fin, 
allongé, se terminer en pointe (se dit 
des souroiles). II. (n. d'act. ^Jj i 
Allonger, faire terminer en pointe, 
surtout les sonrcik, en sorte qu'ila 
s'étendent en une ligne fine jusqu'aux 
extrémités extérieures des yeux. 2. 
Rendrs droit et égaliser. IV. Ferrer 

le bout inférieur de la lance, y met- 
« » 

tre un qJ, av. ace. de la lanc4, VIII. 



« •• 



^Jl Être long, allongé^ et terminer 
en pointe (se dit des sourcils)» 

g3> pi* gV^'^^T-^ *• Bout du coude. 

2. Ferrure pointue au bout inférieur 
de la lance. 3. Barre de fer à Taide de 
laquelle on fait aller un moulin k bras. 
4. Fer de la fièche. 

^3 pi. 1. Dociles et rompus au tra- 
vail (ânes). 2. Lances courtes, jaTeli- 



nés. 

s ^ ^ i 



s ^9 



/^/f 



1. Verre, morceau de verre. 2. VaseoU 
cloche en verre dans laquelle on pla- 
ce la bougie, etc. S/Vitre. 4. Verre à 
boire. 

^Wj Dents canines (chez le chameau 
étalon). 



V, 



J^i 



• « 



395 



#.' * 



tir^ et JcV-^ *• Vitrier. 2. Fabri- 
cant de verrerie. 

cjf, /«m. -U;. pi. (^i.Qm a les sour- 
eils fins et longs, allant jusqu'aux ex- 
trémités extérieurs des yeux. 2. Qui 
marche rapidement et a grands pas. 
8. Qui a des plumes blanohôs au-dea- 
808 des yeux (autruche). 



"' Lance courte. 



f •< 



^ Qui a à son bout inférieur une 
rare allant en pointe (se dit d'une 

lance). 

\^ 

1. Voy. précéd. 2. Seau en 

cuir dont lé fbnd, au lieu d'être fait 

d'une pièce rapportée de forme circu- 

re, est terminé en crôte par la eotk- 

tare faite aux deux pièces dont il se 

)Ose. 
jjçi.;^-) Parole, moi. F"oy. -m^j. 

JV> f- ^' (n-d'act. /ij), 1. Faire mar- 
cher, faire avancer en poussant par 
derrière ou en stimulant par des cris 
(iine bote de somme); pousser, faire 
voyager les nuages, etc. (se dit du 
vent ou des anges)» av. aee. 2. Éloi- 
gner, chasser (d'un endroit ou d'une 
chose), p. ew, t un chien, av. ace. ou 
fg0, o ; feîre partir, chasser pa»' des 

cris ou en Jetasi âe§ cailbvx, na. «ae. 
de la p. et ^ de la eh. 3. Faire par- 
oiseaux de l'endroit où ils sont 



perchés, pour augurer de leur vol, av. 
aee. des oiseauee. De là 4. en gén., Ti- 
rer des augures, et 5. Faire des con- 
jectures, supposer, penser que. . . On 
dit: s$jfct^^é»\Cjjô Je suppose qu'il 

est de telle et telle manière. 6. Jeter, 
rendre ce qu'on avait dans le ventre, 
vomir, rejeter, un. kj de la ch. VII. 
l.Être éloigné, chassé. 2. S'éloigner, 
fuir. 3. Être contenu et tenu en res- 
pect« être intimidé et s'abstenir de 

quelque chose. VIIL/;:!3t 1. Eloigner, 
chasser k force de crier, av. ace. de la 
p. 2. Faire partir les oiseaux de l'en- 
droit où ils sont perchés, pour augu- 
rer de leur vol, av. ace. des oiseauo). 
3. Tirer des augures, augurer en bien ou 
en mal, former des conjectures. 4. Être 
éloigné, s'éloigner, fuir pour avoir 
été intimidé; s'effrayer et fuir. 5. Être 
contenu, tenu en respect, être intimi- 
dé et s'abstenir. 

j^j N. ^ d'act. de la I. n. d'unité 

î/yUn cri, un coup par lequel on éloi- 
gne, ou effraie, ou repousse quelqu'un. 

et /:> pi. j^jGrands poissons. 
f\j, fèm. J/;'j, pl^j^^ji* Qui pous- 

se, qui fait marcher, courir devant soi. 

J^f'^CjXj-yj^Qm poussent en poussant, 

c^^Mt.» «ngea qui président aux vents 
et font voyager les nuages. 2. Qui 
éloigne, qui repousse en faisant peur. 



f^^ 



390 



3ri. 



iWi 



qui intimide; de làj j^^ Voix inté- 
rieure, lumière intérieure., conscience 
établie par Dieu dans le cœur de Thom- 
me qui Téloigne des mauvaises actions 

et Tinvite au bien. — Au pL , j^^jj 

Préceptes qui défendent quelque chose 
(syn. j^^} opp. à ^b')« 3. Qui fait 
; partir les oiseaux pour augurer de 
leur vol; De là, j^bj devins. 



f^f 



jWJ Qui repousse avec vigueur, qui 
éloigne toujours avec efficacité. 

jj!>^j i. Qui repousse un petit après 
Vavoir flairé et reconnu que ce n^est 
pas le sien (chamelle). 2. Qui ne don- 
ne du lait que lorsqu'on a employé des 
cris pour Ty contraindre (chamelle). 

/:j\ Qui a les vertèbres endomma- 
gés, ou le dos btessé (chameaux). 



^ ^^ 



J>J 1 Lancer, jeter, pousser au de- 
hors, av. ace. ouyj de la p.^p. eco.^ le 
fœtus, l'enfant. On dit: -uJUjUUI jJ 
Que Dieu maudisse la mère qui Ta en- 
fanté, qui Ta mis au monde! 2. Ferrer 
le bout inférieur de la lance, av. ace. 

- 9 

de la lance{Voy.j;\jy 3. Lancer quel- 
que chose dans l'intérieur d'une cho- 
se, injecter — l«ir^ J*UI J>J II lança le 

sperme dans Tutérus de la famelle, av. 
ace. et ii« 4. Lancer, jp.eo^., un pigeon 

voyageur.— J>j (n.d^act. ^j) Fai- 



re du bruit (se dit de plasîeurs per- 
sonnes qui rient et s'entretiennent 
bruyamment). 2. Chanter. 3. Élever 
la voix, parler haut. 

Ja^J 1. Bruit, joie bruyante, tapage, 
vacarme. 2. Bruit qui retentit. 3. Cri 
de détresse. 



/ r 



^j 1. Qui élève la voix, qui parle 

haut. 2, Qui produit un bruit (se dit des 
plantes agitées par le vent, de plusieurs 
personnes *qui parlent en môme temps, 
des cailloux quand on marche dessus). 

-* JiOwA; Maison où le vent s'engouf* 

fre et reteatit^. Qai chante. 4. Qui 
tonne (nuage). 

J*lj et J>-Ti Sperme (du mâle). 



^ • 



J>.0 i Ferreure au bout inférieur 

de la lance. 2. Lancer courte, javelot. 

^^\} 1. Homme doué d^une voix so- 

nore et retentissante. 2. Qui crie, pous- 
se un cri. 

Jï^Uet Js-U pl^ J»:'ji31« Cheville avec 

laquelle on resserre la corde qui sert 
\ fermer Torifice d'un sac ou d'une 
outre. 2. Bouole# ferrure au bout in- 
férieur de la lance. 3. Chef d'une ar- 

mée. 4 J-jb^f^ Pigeons voyageurs 



qu'on lance pour porter des lettres. 
On dit aussi: JL^I^U-. 



• ^ 



#'• 



*^j 1. Bruit que font plusieurs hom- 



UJ 



d»7 



mes en parlant ^ la fois* ou voix con«- 
foses des génies^ des démons (camp. 
Aj^jet ^i)*3* Tronpe d'hommes, etc. 

U^j, pl*iy:J i- Bruit que font plu- 
sieurs hommes en parlant \ la fois, 
ou Toix confuses des génies, des dé- 
mons. 2. Troupe ^d'hommes, etc. 3. Un 
peu, petite quantité, un brin, une 
goutte. On dit : ^^>^j<.'^y\ Il lui tst 
revenu quelque chose de la part d'un 
tel. 4. État, condition, situation. On 
t: ^^^^*^j j-^j^ Il se trouve dans 
le bonne position. 5. Intervalle entre 
les âeux yeux, peau qui est entre les 
deux yeux au dessus du nez» 

J^j Haute, élevé. — \}j^jâ^^ Col- 
line Irès-élevée et roide, (Voy: ôj^j)* 

J»;!jûFaible, débile, infirme (homme). 

/ /. / • 

J^j et J-43 Voy. lepricêd. 



^•^ 






s ^ • 






bas (comjo. ^^j^< «I^J, ^yn. <^yOit 
6Ît7; 4«t04«A-t^ Je ne lui entends pas 
dire un seul mot, -— <t-J<*-#t3U II n'o- 
se pas lui désobéir en quoi que ce soit. 
2. Geindre, respiration pénible d^une 
femme au moment où elle accouche. 3. 
Matière liquide qui sort avec le fœtus 
pendant raccouchement. 

itO Foy, le précéd. 1. 

fj^j 1 Qui produit un son léger et 
métallique, ou un gémissement (p. 
em. , Tare quand la flèche en part). 2. 

Voy. jj^j 1. 

rS^Qui ne mugit jamais, ou qui n'a 
pas le mugissement sonore (chameau). 

^j -. <liOMot, parole prononcée tout 
bas. 



f ' •< 






J«-(> 1. Fer de la lance. 2, Lance 

courte. 

JVi^ Bois de la flèche que Ton n'a 



encore garni ni de fer, ni de plume. 

^j(n.i'ac<. ^^ Parler tout bas. — 
iij^ Ai^jU 11 n'a pas ouvert^la bou- 
che. — ^j\ScX^ Use tut et ne dit pas 
un mot (tyn. ^î). 

1. Mot, parole prononcée tout 



[iroir, glace. Toy. Jff^* 

V3 f. 0. (n. d'act. ^j ,^3,^3) 1. 
Pousser, faire aller. 2. Repousser, at^. 
ctcc. 3. Réussir sans difficulté, être ob- 
tenu sans peine (se dit d^une chose), 

De là 4. Cn.d'act. •Wj)fetre perçu, se 

percevoir, rentrer sans difficulté (se 
dit des impôts, du tribut). 5. Réussir 
dans quelque chose, mener à bonne fin 
(|>.«â^., une affaire, une difficulté), av. 
ii et de la ch. ; faire Taffaire de quel- 

({u'un. On dit: ^fJ2^ 
^j Un petit don qui sert \ quelque 









j^•. -J 



J"^ 



chose vaut mieuï qu^un graod qui ne 
fait pas r affaire. 6. Cesser de rire 

tout à coup. — 'U3^»*i)i^ Il se mît à 
rire et puis cessa tout à coup. II. (n. 
d'act <-^j) 1. Faire avancer douce- 
ment, pousser doucement. De là on 
dit: fVi\3^^ ^;f^ — ^ Gomment passez- 

vous votre temps? comment allez-vous? 
Que faites-vous de bon? IV. 1. Faire 
marcher devant soi (se dit, p. eœ., du 
vent qui fait voyager les nuages d'un 
homme qui fait marcher devant lui 
les chameaux, etc.) (syn. i3\^ f.Oj. 

De là 2. On dit : J^U^^' H passe 
sa vie Avec cela, c.-a-i. il vit de cela, 
ou il passe sa vie k .. < 3. Repousser, 
éloigner de quelque chose, av. ^ de 



M^^ 



la cfuY. %fi} Se contenter de quelque 



^^« 



•I 



chose, av. yj'^ VIII. iT.-O' Laisser cou- 
rir^ laisser s'écouler, passer les jours, 
le temps, av. ace. de la ch. 

Lj Succès, réussite (d'une affaire 
qui va bien). 

%t}\ Qui pénètre en tout sans et con- 
duit ^ bonne un. , qui enlève, qui &it 
paner une afiaire,.qui la fait réussir. 
On dit: C0U^^^llâ^^;b>U Uu tel 

est pins propre pour faire réussir, pour 
ûiire marcher cette affîiire qu^un teL 

1^. poiir«r.i^ai se joint à une tri- 



bu oi# ^ une sociéié \ laquelle il n'ap- 
partient pas, intrus. 

^>, fèm. SU;^ \. Petit, exigu, îftsî- ' 
gnifîant. 2. Qui n'est paa suffisant ou . 
qui n'est pas suffisamment bon (se dit 
d'une marchandise). 3. Qui marche 
doucement, d'un pas doux. ' 

iS^L Faible, débile, infirme. 2* Qui 
est ti passer, que l'ondoit passer (temps, 

jours/. 3. Vay. j:^ . 

C3 f. 0. (n. d'aa. C-J) *• 0*®* «^^ 
chose de sa place^ déplacer» av. aoe. 
2. Faire alleif en avant et en arrière, 
pousser en avant et retirer Cp. e(o. , 



une scie en seiant). 
^ ' • 



^j f. A. Être proche, s'approcher 
de quelque chose, a^. JL 

yj f. I. A. 1. Produire un son, une 

voix. 2. Respirer avec efibrt, geindre, 

pousser un profond soupir (se dit, jp. 

eœ. , de l'effort de respiration d'une 

femme quand elle accouche de son en- 

fant). De là 3. *-**ôj-j Sa mère Ta 
mis au monde Ccomp. JajJI.l.). 4 Av- 

oir une dyssenterie. — Au passif, j^j 

Avoir une dyssenterîe. IL (n. Sadk. 

)i. ^voir une dyssenterie. 2. Faire 
pouaser de profonds soopips, 3. Faire 
accroire \ une chamelle dont le petit 
est mort qu'un autre petit qu'on lui 
amène est le même qu'elle a mie bad 



.0 



r-» • 












909 



pour le lui faire allaiter. (On le fait 
de la. manière suivante: on rem- 
bourre un sac \ fourrage, on l'intro- 
duit dans la vulve de la chamelle et on 
Ty laisse pendant une nuit; ensuite» 
après avoir bouché lès narines de la 
chamelle pour Tenapécher de juger a 
Todorat, ou loi fait voir un petit cha- 
meau étranger, puis on débouche les 
narines de la chamelle et on ramène 
le petit étranger pour qu'elle se lais- 
se teter, croyant que c'est le petit 
qu'elle a mis bas.) 

J^3#bW sJ^J i. Voix, son, bruit. 2. 

Dyssenterie. 3. Respiration faite avec 
effort, profond soupir, geindre. 

û'^j Avare. 

\0 Qui a la dyssenterie. 



• ^9^ 



jrjj^j Oter quelque chose et le jeter 
loin de sa place, av. ace. de la ch. et 

^du /.IL c>/i- Être ôté de sa pla- 
ce. 2. Être éloigné, s'éloigner. 
vj Distance, éloigna ment. 



^ '• ^ 



C*>J Éloigné. 



T[rj^ Lieu éloigné, situé a l'écart. 



/•^ />» Z^^' 



bien loin. 

\jaJj f. A. \n.d*act^^J,\Jy^^J,iJ^m^J\ 

L S'avancer vers quelqu'un, aller au- 
devant de quelqu'un, av. Jl. On dit: 



^^ 



résolue (en pg^rlaat d'un guerrier iu-* 
trépide qui sort des rangs et s'avan- 
ce courageusement). 2. Se traîner par 
terre (se dit d'un enfant qui ne marche 
pas encore). 3. Traîner après soi, p. 
*ea. , le pied ble^^sé ou fatigué (^e dit 
d'un chameau qui. au lieu d'appuyer 
sur le pied, le traîne). 4. S'esquivor, 
se dérober, sortir pans faire dubnût, 

av.j^du lieu.'-^Au passif, yimJ^^%l^^j 

Les différents détachements de l'ar- 
mée firent jonction. IV. l.Se réunir en 
corps et former une armée autour de 
quelqu'un, av. J de la p. 2. Atteindre 

au but qu'on se proposait, obtenir 
l'objet de ses désirs. 3. Etre fatigué 
an point de traîner ses pieds apràs 
soi au lieu de s'appuyer dessus. 4. A- 
voir sa hôte de somme fatiguée. V. 
S'avancer vers quelqu'un, av. JI de 

la p. VI. aupL , S'avancer l'un vers 
l'autre* lei uns vers les autres pour 
en venir aux mains. VIIL tJi^^j'S'a- 

vancer vers quelqu'un, av. Jïrfé? la p. 
iO, pl.^j^J 1. Troupes qui mar- 



chent à l'ennemi pour engager le com- 
bat. 2. Combat. 
S^\jjim. ii^\j.pl.J^\jji.Qm traî- 



iii* iJ^j II s'avança d'une marche | 



ne seà pieds après soi, ne pouvant, p?ïr 
suite de fatigae, appuyer dessus. 2. 
Qui atteint le but apràs avoir rîco- 
oheté(flèche).3. Qui rampe, qui mar- 



400 






H 



tihe sur le ventre (comme les eerpents). 



/^-rf 



Â^i Qui se traîne par terre. 



/ ••-» 



•^^•^ 



â^j- i>Ii>-Jlj\i* Peu alluma par le 
contact de la plante^ et du bois^ *^l > 
deux combustibles très-inflammables. 

ciLJtf^iUj en prosodie» Changement 



d'un pied en un autre par le retran- 
chement d'une lettre. 



/ M 



ùLj Qui rampe, qui se traîne par 
terre, 

^^^» pl.iJ^^^ 1. Lieu où les ser- 
pents rampent. On dit: oU.IJI»-lj^ 2. 
i^U>Jl^J^I^ Endroits oà le nuage a 

passa et où il est tombé des gouttes de 
pluie. 



/'• 



vJ»-4> Glorieux, fier, qui se donne des 
airs. 
iJUj^^,/)/. JU.I^>Qui a pris Thabitu- 

de de marcher en traînant les pieds 
après soi, au lieu d'appuyer ferme des- 
sus; qui traîne la savate. 

JU^ 1. Fatigué et qui traîne les 



pieds après soi par suite de fatigue. 2. 
Qui a sa béte de somme fatiguée. 

vJi^',^^ en prosodie^ Qui a subi un 
changement par suite du retranchement 
d'une lettre (pied d'un vers). Voy. 



•" •• • •• • • 



>0 i Se traîner. 2. S'avan- 



cer, 

ilb-; f. A. 1. Être fatigué et ne pou- 
voir plus avancer (se dit d'une 
de somme). 2. S'arrêter, faire bal 
dans un lieu, av. «^ du lieu. 3. Ap- 
procher, être près, venir près de. . . , 
av. j^.4. av. ,;^, S'éloigner, être éloi- 
gné de... . III. Écarter, éloigner quel- 
qu'un de soi, av. ace. delà p. etjt.iy. 
Prendre pour monture, ou avoir une 
bote de somme fatiguée. VI. 1. Être 
près, s'approcher l'un de l'autre. 2. 
contr. Être éloigné, s'éloigner l'un 
de l'autre. 



ilb-0, fém. -^U P?. û^»-l?3 Fatigué, 



las. 



• • ^ 



/•^ / M 



>j f. A. (n. d'acL J-i , J^J)!. S'é- 
carter, se retirer \ l'écart. 2. Se dé- 
placer, quitter sa place, en être ôté, 
av. cf du lieu. 3. Être fatigué, las 
et rester en arrièreCde fatigue). IL 
Déplacer, ôter (me chose de sa place. 
IV. 1- Forcer quelqu'un à se retirer, 
k se réfugier chez quelqu'un, av. ace. 
de la p. et J\, 2. Déplacer, ôter de sa 
place. V. Voy. la 1. 1. , av. ^. 



/ ' 



^j Qui se retire, qui quitte la place 

où était; qui s'éloigne, qui s'écarte de 
la ligne droite. 

JiO Gémissement. 
J^j Saturne. 




yj(X^ Surr 



% <9 






Ci 



401 



%om de Vû$ironomê Aboul-kacim. 

|V3, /<?«»• '^^ Q'^i <5®^*® ^® travail- 

Br,qui quitte l'ouvrage. 

J».3 Qui Repousse, qui écarte les au- 

très de Tabrôuvoir pour boire seul 
[ohameaa). 

4^3 1. Éloigné, situé à une certaine 
lîrtance, 2. Qui se prolonge.— ^^^ 
\y-j Colline très-longue (Foy-Gi^^)* 
\ Qui se retire de quelque chose. 
•J^j Animal qui entre par derrière 
[ans sa tanière. 

4^i 1. Tou% endroit étroit 2. Uni 
rt lisse (pierre, rocher). . 3. Rapide, 
Téloce. 

JJk3 1 Yoy. le précêd. 2. Qui se d4- 



■ « • 



^ ^ 



^ qui glisse, qui sort de sa place. 

3 Démarche fière d'un homme qui 

donne des airs. 

J^J^ Lieu où Ton se retire, où l'on 
met \ réoart. 



^« ^ 



J^O 1. Pousser en faisant rouler de- 
ant soi un corps rond. 2. Remplir 
un vase). 3. Donner beaucoup àquel- 
[u'un (p. ea., mille), av. acc.de la ch. 
i ô de lap. 4. Se dépécher, faire vi- 

d, av. J de la ch. (p. eco. , en par- 

ilX II. sJ^j Etre poussé et rouler 

lit d'un corps rond). IV.JLJI S'é- 



Ioîgnep,se mettre U' écart. 
vJ'UJ |)/. Reptiles (s'emploie en par- 
lant des petites bétes qui ont des pieds, 
comme les fourmis et autres insec- 
tes). 

iijkîf i>?. i-^Uj, vJJUj 1. Terrain en 



pente et glissant sur lequel les enfants 
descendent sur leur derrière. 2. Tra- 
ces imprimées sur le terrain en pente 
et glissant par les enfants qui s'amu- 
sent k le descendre. 

iJU>-. Uni, lisse, glissant (pierre, sol, 

roche). 

>; -IL >5 Yoy. >J IlSJ^X 



» ^* 



pL JJUj Foy. 4î^j. 

• 



f^^ H f 



a-;-'4?UJ V. '^J^j et '^^j. 

j^j /I il. (n. rf'acfc j%»J , f LjN Serrer, 

resserrer (dans un espace étroit), av. 
ace. de lap. III. 1. S'agglomérer, affluer 
en grand nombre, 5i^rtoiit dans un es- 
pace étroit. 2. Augmenter en nombre. 
3. Approcher d'un chiffre, se monter 
\.... — i>-J-'l i^j^U II se montait \ 
cinquante. VI. Au pi. 1. Se presser les 
uns sur les autres et causer de Ten- 
combrement. 2. Se presser en foule 
autour de quelqu'un. 3. Accabler quel* 
qu'vin par le nombre, av. J* de la p. 
VIII. f^^j^ Se presser en foule, en- 
combrer; affluer dans un lieu ou au- 



XL 



01 



5L 



402 



C=- 






près de quelqu'un, av. Je de la p. 

A»j Foule qui se presse dans un espa- 
ce étroit. 

ff • * - # 

ft^j Poule, affluenee. — j^^^yÎMèrede 

la foule, surnom de la Mecque. 



/'•^ 



j 1. Poule, presse. 2. Respiration, 
profond soupir (p. eœ. , celui d'une 
femme en mal d'enfant). 3. Peine, fe- 

tigue. 
/' • 
l%^4>Qui se presse sur les autres dans 

la foule. 

^i.»i>^jj1 1. Éléphant. 2. Taureau quia 
les cornes cassées. 



/ -^ • 



^L^ji n. d^acU de la VIIL Presse, 

foule, encombrement. 

^>^ Qui se trouve en foule, qui se 

presse de tous côtés (foule, peuple). 

^»-^^ 1. Foule, encombrement. 2. Es- 
pace étroit où il y a foule. 

j Remplir (une outre), at?. ace. 



^•t^ 



9%9 



w ^ 



iLrJ - ll>hi , i>?. cl— ti Guscuta, 
plante iautrem. i^jlfy 

jp^j f.A.\n. d'act.^j) LEtre lent 
\ faire quelque chose, tratner en lon- 
gueur. 2. Déplacer, ôter quelqu'un ou 
quelque chose de sa place, av. ace. de 
la ch. et ^ du lieu. V. 1 Être lent, 
faire lentement quelque chose, ne pas 
se presser. 2. Faire quelque chose à 



contre-cœur, av. ace. ou av. J^.-,>^J? 

v!P'^tiu>|pi J^^;; Il buvait, mais 

comme malgré lui, sans y trouver au- 
cun plaisir, avec répugnance. 

CjTJ et ^j Homme très-petit de tail- 
le, courtaud. 



/-^•x 






<^j 1. Chaleur violente. 2. Troupe 
de voyageurs avec bagages et sui- 
vants. 

îi-j Détour d'une vallée. 

fèm. de ^j Femme de petite 
taille. 

ir^j Homme très-lent à faire quelque 
chose, tâche, mou, qui ne se remue pas 
assez quand il s'agit même de ses pro-^ 
près affaires. 

ciôi-j , uiSiO Qui se traîne par ter- 
re comme un eu 1-de-jatte. 

/ ^ • •• 

ôy^j — II. ôyrj Se déplacer, boiih 

ger de sa place {Voy. J^j). 
« ^ , t ^ 

jy f.O.\n.d*acl. (0) 1. Poi i 

ou jeter quelqu'un ou quelqae ch 

d'un lieu plus élevé dans un préci] 

ce, etc.^ av.acc. de la p. ou de la eh. 

Paire marcher d'un bon train (se d 

d'un chamelier qui mène ses cl 

meaux). On dit: vS^^'c^- 3. Gohab 

ter avec une femme, av. aec. de la 

4. Lâcher (l'urine), av. o de la^ 

5. Faire un saut C« Marcher d'un 






ri 



403 



igonf eux. 7. Se mettre en colère, 
'emporter violemment. 8. f. J. (n: 

*act^ ,^i\Bpiller, jeter un vif ëc- 

it (se dit d'un tison ardent). 
îij 1 Femme. 2. Colère violente. 

ii-\^j fim. Femme qui lâche rurine 
ant le coït. 



m *** 



\^ ^ 



;i> Parties naturelles de la femme. 



4^1^ ^ 4^1^ Femme. 

pj (n. rf'arf.îj , 'jji) l.Se gonfler, 

remplir, grossir et s'étendre (se dit 

t torrentX âtre agité (se dit de la 

, ides vagues). Le là 2. S'agiter 

rioldmment» se démener (se dit d'un 

Munme ({vA fuit ou qui se jette avec 

mpétaosité au fort de la mêlée). 3. 

bouillonner (se dit de la marmite dont 

tenu bout). 4. Chauffer; de là 

, S^agiter, âtre en effervescence 

parlant du peuple); et, sévir (en 

it de la guerre).— ^J^^^j-j Les 

I 'S de la guerre sont au comble. 

Se targuer de quelque chose ; éta- 

avec jactance ce qu'on a, av. u> de 

6. Rendre quelqu'un très-con- 

tet gaîiai?. mc. de la p. 7. Surpas- 

[U^un en gloire, en illustra- 

at>. œc. de la p. 8. Remplir^ av. 

0«Poxmer de l'embonpoint, faire 

^rer (se dit des plantes qui font 

^r les bestiaux), av. aec^ des 



lestiauœ. 10. Disperser.— JjIIjv (le 

vent) a dispersé les brins, etc. 11. Souf- 
fler avec force. III. Se vanter aux dé- 
pens de quelqu'un, av. acc.de lap.Y. 
Se gonfler, grossir etdéborder (se dit 

des eaux). — jjUj Se vanter de quel- 
que chose, av. u> de la ch. 

j^!3 i. Rempli, trop plein et qui dé- 

borde (mer, eaux). On diUj-^jj^O^ 
Un tel est une mer qui déborde, pour 
dire, il est très-généreux. 2. fig. Exu- 
. bérant, abondant; transcendant. — 
i^Uviyi^ùiU C'est un homme de la 
plus haute noblesse. — j'^j^j^O% La 

racine, c.-à-e?. , la lignée d'un tel est 
noble. 3. Très-gai, qui ne se possède 
pas de joie. 

J^j 1. Exubérant, qui déb(7rde, trop 
plein. 2. Très-agité, qui s'agite vio- 
lemment. 3. Excessivement gai. 

JO^i Qui a pris un grand développe- 
ment (se dit des plantes, d'une végéta- 
tion luxuriante). 

s f ^ 

iy^jÇlm souffle avec violence (venty. 
^i-j Illustration, gloire. 



/••^ 



^jU.3 et ^j-j Voy. jji-j- 



t/-j - t/-j, 1.3 jljMorve (chez les cha- 



• • 



meaux et les brebis). 
VjLri Agé (chameau). 



^ 



^•\j 






f^y% 



o/j (n» df'arf.iî/j) 1. Dorer. 2. Eh- 
duîpe d'une couleur éclatante, ou don- 
ner a quelque chose un aspect brillant 
qui séduit Toeil. 3. Revêtir d'orne- 
ments faux, de dehors trompeurs, av. 
aac. 4. Embellir et altérer par dés 
mensonges ou un faux éclat (son dis- 
cours, ses paroles), aw. ace. 

J>1 '^^ vJylij 1. Or. 2. OiH.faux, 

imitation d^or, chrysoeale. 3. Clin- 
quant, tout ce qui brille d'un éclat 
d'emprunt oufaax. 4. Aspect brillant 
du sol couvert de fleurs. De là 5. Va- 
nité, ce qui est vain et périssable. — 
LJjilvJjUJ Plaisirs, séductions de ce 
monde. 6. Petit insecte qui voltige au- 

dessus de Teau. — Au pi., ^JuUj 1. Na- 



S •n 



vires, esquifs. 2. Lignes, raies, rides 
qu'on voit sur l'eau agitée légère- 
ment par le ,vént. 

l.Doré, ou brillant d'un éclat 
d'emprunt. 2. Embelli k la surface et 
de mauvais aloi au fond. 3. Embelli 
par des mensonges ou des raisons spé- 
cieuses (discours, etc.). 4. Vain, fri- 
vole. 

C.^r-î Cohabiter avec une femme, av. 

ace. de la p. 

0* f % ^ / 4^ - 

îJtj (n. d'act. J^j , JuiOptre glo- 



/ •* 



rîeux, vantard. II. (n.d'act. ^^j) i- 
Parler beaucoup trop. 2. Happer, ar- 



racher quelque chose II quelqu'un 
(comme un oiseau de proie), av. aoc. 
delach. et jê delap.Y.ttve enjo- 
livé, orné. 



f y mf 

»• • • • . 



»-«»-'j ,»Jij> 1. Glorieux, ventard. 2. 

é 

Fi^r. 

. . ^ '• î 

Uiv; -lî^3 Homme aux sentiments 

ignobles. 
* ^ 

f'j f. A. Repousser quelqu'un par 

un coup violent, av. ace. de la p. — 

* 

f^jSeiïtiT mauvais (se dit des viandes 



gâtées). IV. Sentir mauvais (se dit 

« 

des viandes gâtées). VIII. J-a;» Em- 
porter une charge en la mettant sur 
ses épaules, av. aoc. de la charge. 

l^j et Xi-j Qui sent mauvais (viande 
gâtée). 

^j Plectrum, baguette, ou tout au-- 

tre outil avec lequel on frappe la cals- 
se ou les cordes d'un instument de 
musique. 

•U-3, fém.ide ^i-jy) Qui ft une halei- 
ne fétide (femme). 
% 

jjr^j Voy. sous jrj. 
AJ -^Le concours de ses deuoo lettres 

résulte du changement que la lettre 
û suUt à la VIII® forme dans les 

verbes dont ta première radicale est 
un j, p. eœ.: ^yj\,^^y^ pour^j\, 



/'•' 



.« 

^J 



JJ 



405 



1^3^ • 



j^j - oa3, pL ub3^ Part , portion, 

• • • 



t. 



^ j%f. 



0^ % 



pj .j3jt |)oiir j.^'. Foy- i-*^* 

^ ^ • 
ûijijï rfwe^ Les deux omoplates. — 

I jjij1!i;^*l- Il est venu en secouant 
. -/ - • 

38 épaules, |>ot*r dire, il est, venu les 
laîns vides, sans rien apporter. 

^j Cohabiter avec une femme, av. 

\cc^ de la p. 

/^ • 

^ùj^ Agile et qui va vite en besogne. 



i' 



/«'^ 



£a3-^>/ S'appuyer sur un coussin, 
Tay. ^x^ Y. 



/ ^» 



^^^ Voy. ^JUa^. 



^^» 



iJa^-cja)* pour (Jjul. Fot/. via-t 

^ (Afr.) Attaquer, assaillir quel- 
[u^un (se dit des brigands). 

bj /l 0. Cn. d'act. jùj\ 1. Jouer au 
eu qui consiste \ jeter des noisettes 
m des billes dans un petit creux, av. 
\ce. du creucD et u des billes; viser, 

iiriger quelque chose juste sur un 
[K)int ou dans un trou. 2. Tendre, é- 
;endre la main vers un objet, av. aco. 
iii* de la ch. IV^i^^' Combler quel- 

pi'un de bienfaits, de faveurs, 
•b^ Trou, creux dans lequel on 

plte des cailloux ou des noix. 



jj f. 0. (n. d'act. jj^ 1. Boutonner 
(son habit, sa robe, etc.), av. ace. On 



• 9 



dit: !A-u5!iJirj^jl Boutonne ta chemi- 
se. 2. Mordre. 3. Percer quelqu'un avec 
une lance, av. ace. et i^« On dit aus- 

s%:%J^J\i^*^\jjl\ tailla les escadrons 
• • • • 

ennemis avec son épée. 4. Fermer, 
serrer, (p. ea. , les yeux en rappro- 
chant les paupières). 5. Arracher le 
poil (en tirant poil par poilX o^v. ace. 
6. Entasser en jetant pêle-mêle et \ 

la hâte, av. ace. 7. f. I.{n.d'act. jJj\ 
Briller d'un vif éclat, être brillant (se 
dit des yeux). 8..Se raffermir, deve- 
nir plus rassis (se dit de l'intelligen** 

ce rendue plus solide par Tâge ou 
Texpérience). 9. Épousseter, secouer 
une chose pour en ôter la poussière. 

— j3 pour jSj 1 Venir a récipîs- 

cence. 2, Exercer des violences con- 
tre quelqu'un, maltraiter quelqu'un, 

av. Je de la p. III. (n. d'act. Ij^J^) 

Mordre quelqu'un, av. ace. de la p. 
IV. Garnir de boutons, mettre des 
boutons \ un habit, av. ace. de V ha- 
bit. V. Avoir des boutons, se bouton- 
ner (se dit d'un habit). 

Jjf pl JJJJ obj'l. Bouton (d'habit). 

2. Bride. 3. Vêtement ou chemise de 
nuit. 4. Os sous le cœur. 3. Cavité de 
l'os dans laquelle s'emboîte et tourne 
l'os du fémur ou du bras. Q. Creux 



406 



%jjj 



u>3 



dans le bois dans lequel s^eosbolte le 
pieu d'une tente, 7. Pointe de Tépée. 
8. fig. Cheville ouvrière, pivot d'une 
affaire, personne sur qui repose la 

gestion d'une affaire. — 1/jÀ^1>j Pivot 

de la religion, surnom. 

*jj Yoy. sous jjj' 



/« 



oj 1. N. d'unité du précéd. Bou- 

ton. 2. Trace de la morsure. 3. Zirra: 
nom commun à quelque chevauco cé- 
lèbres. 

h^j Espèce de mouche qui tourmen- 
te les chameaux. 

îjbi STotir ce qui, «jeté contre une 
muraille s'y colle. 

Jjj Vif, éveillé et toujours gaî. 
j^ Méchant, qui mord, qui a l'ha- 
bitude de mordre (àne). 

jjj^ 1. Boutonné (habit). 2. Tressé 
(licou, bride). 

uj — rv. \jj\ Avoir de l'influence 
auprès de quelqu'un, av. lj de la p. 

M>j f. 0, 1. Faire un enclos (i-j j) 
pour les bestiaux, a». J d9s hestiaiw. 
2. Paire entrer (les bestiaux) dans un 
enclos.— Mi j Couler (se dit de l'eau). 



nir et k être rouge (se dit des herbôs, 
des plantes dont le vert est altéré en 
automne par une teinte jaune (7u rou- 
ge). 

»jj3, %jjj, pi. ujjj 1. Entrée, trou 

par lequel on entre. 2. Enclos eïi bois 
pour les bestiaux. 3. Hutte où le chas- 
seur se met en embuscade pour guet«- 
ter sa proie. 4. Espèce de rose des 
Indes (Rosa indicaX 
o^jl. Canal, égout, ruisseau. 2. Gril- 

lage en bois (dans les jardins ou dans 
les croisées). 

uu3 Hutte du chasseur Voy. ujj 3.) 






^•^ 



"^ J j(>^ et iijjj^^ Anazerbe, ville de 
• • . • 

y Asie mineure. 
ij j 1 Canal ou autre cours d'eau 

resserré entre deux montagnes. 2. 
Complot, conspiration. 

ijjj et iijj, pi. j^hj 1. Coussin ou 



^ ^ 



VHL Entrer dans un enclos, ou dans 
une hutte (se dit des bestiaux ou d'un 
chasseur qui se met en embuscade). 

IX. (n.{2'ac^uiVjJhCommencer \ jau- 



matelas qu'on met sous quelque cho* 
se, ou pour s'appuyer dessus. 2. Rou- 
geâttre et jaunâtre (se dit des herbes ^ 
dont le vert est mêlé de ces nuances), 

s^jj (du pers. u\ eau et jj ory 1, 

Or délayé pour dorer. 2. Toute cou- 
leur jaune. 
4-jj3, frf.i-ab3l. Entrée, trou par le- 

quel on entre. 2. Enclos en bois pour 
les bestiaux; et 3. Euclos public où 



Cf^ 



if). 



407 



l'on garde en Egypte les bestiaux pea- 
iant ^inondation da NIL 4 Tanière, 
repaire, antre (d'une béte féroce). 5. 
Batte où le chasseur se met en embus- 



»- - /• •# 



Espèce de tapis yelouté k haute laine. 
^b|>« Pl* ^jt(>l Canal, cours d'eau. 



^m 



it, ruisseau. 2. jpour ^Sj^. 
41^1 ji Zirbadjdh, sorte de soupe. 

^Sj^jjj Chaussure a talons hauts. 

Ijjj - OSSj Perche rouge, mouche- 
tée de bleu, et \ la queue arrondie. 
Qji3 Frapper avec le fer du bout in- 

m 

Prieur de la lance (oomp. ^3)* 

g %^j , 

^jj Bruit produit par un grand 

troupeau de chevaux. 
(2 ji> Ivre, enivré. 

Cf^Jj'-Jj^jj 1. Cep de vigne. 2. Eau 
ie plaie qui demeure stagnante dans 
u creux. 3. (du pers. ù^jj) Doré, 
lu couleur d'or. 4. Vin. 5. Couleur 
rouge. 6. T'oti^ ce qui sert \ teindre 



m rouge< 



/ -* ^^ 



^j3* P?. ûU-^bj Cep de vigne. 







^jj f.A. Fracasser la tôte ou un 
nembre quelconque à quelqu'un, av. 

^M. de la p. — (^ jJChanger de place, 



quitter un lieu et venir dans un au- 
tre. 

'CjSj eti»rijj, jp?. (2 jUiPetite cc^line 



large et aplatie. 
X}S) pi. (de ^jU) Rapides, véloces, 

prompts ^ la course. 
QjJ# Terrain aplati et renfoncé. 

^jj f. 0. (n.d'act. ^j)i. Serrer avec 

une oorde, etc.^ le gosier à un cha- 
meau, pour Tempâcher de salir celui 
qui le monte avec les aliments en ru- 
mination. 2. Tricoter, ou travailler 
ii un tissu en mailles, p. ex., a une 

cotte de mailles (Foyojj - j^-.). Avaler 

(une bouchée), av. ace. VIII. ^j\>^ A 
valer (une bouchée). 

^jj* pL ^jjj Cotte de mailles. 
^jj Qai avale promptement. 






• ^ 



Saji3 rdtt />^r5V3 jaune) 1. Riz cuit 
avec du safran et du miel. 2. Sorte de 
sorbet avec du safran. 

4tùjjj (Al g.) Carotte. 



^ 
f ^ 



^U3 Corde avec laquelle on étran- 

gle, ou avec laquelle on serre le go- 
sier du chameau (Voy. ^jj 1. 1.). 
ùl'>j3Parties naturelles de la femme 



f ^^ 



:\jj Fabricant de cottes de mailles. 



408 









/• • 



Ga8(iae. 



« iijjy^^^ Boîte où l'on serre une 
cotte de mailles. -ù^«H'*S;>V-^3Got- 
te de mailles au tissu serré. 

ijji Gosier, canal de déglition. 






X» 



ijj(> 1. Serré avec la corde ij^;.»* 2. 
Fait de mailles (cuirasse, cotte). 

Dépôt où l'on conserve les cottes de 
mailles. 



f r» 



u»*; j Étrangler. 

fCJ 1. Étrangler. 2. Serrer le go- 
sier avec une corde (Toy. A> j)' 
;-IJi. 1. Racine de la langue Tsy». 
:i«-!*). 2. Canal de la déglutition. 

iJ3 /: /. A-valer (une boucliée). 

^j j . Ukû L'art de l'équitation, 
hippique, art d'élever et de dressser 
les chevaux. 

Si j5 1- Chanter (se dit de l'étour- 

neau). 2. Mander sans cesse, être tou- 
jours \ croguer quelque chose. 3. Res- 
ter k sa place, at;.o du lieu. H. Se re- 
muer, être remué. 
jjjj Etourneau, oiseau. 

^jj, pLjjbJ !• Etourneau, oiseau. 



2. Qui a le dos peu large (se dit^ p. 
eœ. , de Tâne). 3. Homme qui s'en-» 
tendk soigner et \ élever les bestiaux. 

s^jjjjj De couleur d'étourneau; gris i 

pommelé. f 

S^jjj$ pi. ïjJUî Patriciens (chez les 
Grecs de TBmpire d'Orient.) 
j\3j3 etjjU3 Doué d'un esprit vif et 

d^une humeur toujours gaie. 
^ ^ é 

^ jj 1. Semer^ répandre la semence. 
2. Encemencer un champ de quelque 
graine, av. aco. et o. 3. Faire germer 

et grandir les plantes (se dit de Dieu). 
On dit par manière de vœu pour un 

petit garçon:^^^jj Que Dieu le fas- 
se grandir, prospérer^et lui donne des 

forces I —Au passif, gj j Être semé. 



On dit : ôl^juu^^^j II est redevenu 

riche apràs avoir été dans la misàre. 

III. Donner \ quelqu'un un champ et 
des semis, \ conditie^n qu'on aura 
droit \ une partie delà récolte. IV. 1. 
Avoir de quoi ensemencer un champ, 

avoir des semences. 2. Etre en épis, et 
contenir déjk de la graine (se dit des 
céréales). V. Être prompt à faire du 

M» 

mal.O» dit aussi : y^'Jl^j^ (syn. 

gyjf\. VIIL g^jA^' 1. Encemencer. 2. 
Semer. 3. Cultiver la terre. 



t-M 



^JJ 



409 



/ • ♦ / ♦» 

^Jj* pî. cA^J 1. Semêûce. 2. Céréa- 

sor pied, champ cultivé. 3. fiff. 

s. 
i • ^ 

t^jj Dûfemence. 

S . 

fjXi Semeur.— p^j^jI^ Les chiens. 



• 
/'•# 



<^jJ Semonce^ semis. 

^jj f ^^jj, ^^Jj 9 ^jjCh^mjf cultivé 

fOfTB \ être dusemencé. 

^jj 1 Semeur. 2. Agriculteur, la- 
oureur. 

4cljj Champ ensemencé. 

r^Jj 1* Q^ ^e sème, qui vient pour 

roir été semé. 2. Champ qui n'est 
rrosé que par la pluie (et non pas 
ir irrigations). 

Mjj Qui vient de soi-même sans 

7oir été semé, et seulement des se- 
ences tombées sur le sol k Tépoque 
)8 moissons. 

^^ : . . 

jiijj Semence, samîs. 



^j^ /^J^ 9<^J^9 iî^^J^(>Ghamp 

isemencé. 

^>^9 fàm. <^jj^ 1. Ensemencé 

îhamp). 2. |)/. ^j jl^^Semence, ce^que 
on sème. 

^wi^> et 4Pj>j^hamp ensemencé. 



n. 



cA^j-wCL^j Cuir du doB(du cheval 

ou de ràne) non tanné. 

vjij3 Cn.d'act.sJjj\i. Paire un saut. 
2. -4i?. J* lie /a i>. , Aborder, appro- 
cher quelqu'un. 3. Dire beaucoup de 
mots, être bavard, diffus, et dire un 
tas de mensonges» av. J de la ch. 4. 
Marcher avec rapidité (se dit d'une 

chamelle). 5. (n. d'act. ^jJ) Mar- 

cher lentement (se dit d'un homme). 
6. f. 0. Etre eu recrudescence, se rou- 

vrir (se dit d'une plaie). — Jl; j f. A. 



/^^ 



{n.d'act. ^jj^V.la signif.prècid. 

II. (n. d'act. ^^jj) L Être bavard, 

diffus dans son discours, et dire un tas 
de mensonges, av. k^ du discours. 2. 

Passer, faire passer un objet dans un 
autre, le faire entrer dans un aatre, 
av. J 3. Enlever quelque chose et 
faire place nette. 4. Oter, déplacer. 5. 
Augmenter, faire accroître en nom- 
bre, en quantité. IV. i. Devancer, al- 
ler en avant. 2. Acheter udc girafe 
(<ib3y 3. Marcher avec rapidité. 4. 

Paire marcher avec rapidité. VIL 1. 
Pénétrer, entrer dans Tintérieur 
(comp. sjjj vil). 2. Passer (se dit du 

vent qui souffle). 3. Sortir au pâtura- 
ge, aller faire paître les troupeaux. 

;; U), <i'j3# pl.^^bji. Troupe d'hom- 

•f 52. 



410 



<jj> 






mes (de dix et au del^ 2. Seau avec I 
lequel on puise Teau pour les irri- 
gations. 

ii'jj Menteur. 

obj,ii*j3 et iib3* P^. j'^3et ci^jj 
Girafe. 

v-i'j(> Qui marche avecrapipité(cha- 

melle). 

^j»jj Boucler (les cheveu xj, friser 

en boucles, a'o. ace. 

/ • '^ • / 

i>»jj >»>ijj 1. Boucle, anneau. 2. An- 

neau de la porte (pour frapper ii la 
porte). 

Jjj f. L 0. (n. d'act. 3jj^ L pour 

3j\ Rendre les excréments, at?. aco. 
(se dit des oiseaux). 2. Être tourné 
tout à fait du côté de quelqu'un, m. 

yà de la p. (se dit de Toeil, lorsque la 

prunelle est dirigée tout k fait vers 
un seul objet, de manière que le blanc 
de rœil semble occuper tout l'œil). 

3. Jeter un javelot JbJ^ contre quel- 
qu'un, av. ace. de la p. et u delà ch. 

4. Défaire et rejeter de côté ou sur le 
derrière la charge ou le bât (se dit 

d'une bête de somme). — 3jj(n.d'act. 



/•" 



3jj) 1. Être bleu (se dit des yeux). 
2. Être aveugle. 3. Être en larmes (se 
dit des yeux).~4:JOîj;Se8 yeux sont 



en larmes. IV. Voy. la I; 2. et 4. V. 
Être bleu (se dit des yeux). VII. 1. 
Pénétrer de part en part (se dit d'une 
flèche). 2. Retomber sur le derrière 
(se dit du bât, de la selle qui se dé- 
fait). 3. Être couché, ow tomber ^ la 
renverse. 4. Rester en arrière et s 

traîner lentement. IX. Jj j' (n. rf'ac*. 

ô^'jj') etXI. Jljjl (n.d^acl.3^^j!^) 

1. Être bleu (se dit des yeux). 2. Être 
tourné vers un seul objet, et dirigé en- 
tièrement sur un objet (se dit de l'œil). 

^ ^ • ^^ 

VoyJal\ 2. — 3jyj Rendre les ex- 
créments (se dit des oise&ux). 
ôjji. Couleur bleue, bleuâtre owliyî- 
de. 2. Cécité. 3. Pleurs, les larmes anx 
yeux. 4. Variété de poils chez le mu- 
let, qui consiste en ce que les quatre 
pieds sont blancs. 5. Long poil aatour 
des sabots (d'un mulet, etc.). 

3jj, pL Jî^bji. Espèce rf'épervîer 
blanc. 2. Tache blanche an front d'un 

cheval. 

^*. 

'^jj Coquillage que certaines femmes 

arabes portent sur elles et auquel el- 
les attribuent la vertu de faire aimer 
la personne qui le porte. 

/^ 9 

Aîj3 1. Couleur bleue. 2. Couleur livi- 
de. 

r A ^ 9 

3jjj , pi. 3jhj Bateau. 
3jjj Mensonge. 



OJJ 



.1 • 



411 



9 ^m^ 



/•* 



a>3* , pi* SJj 1. Bleu, pâle, livide. 

î. Qui a les yeux bleus pâles. 3. A- 
reogle. 4. Brillant (se dit d'une lan- 
ïe).5. Espèce de pierre précieuse. 6. 
jiff- Jj3VIJju1I Ennemi acharné. 



9 ^m^ 



ff 



f ^» 



•IOj, Pl^ ^JJ^ Z*^^. ^e ôj3I 1. 2. 
5.— ÂÀj\i\»jjNom d'une femme qui 

atait, dit-on, la faculté de voir ce qui 
le passait II la distance de trois jours 
ie marche. De là le prov. /Wjjj*^' 

Ujl Pins voyant que Zerka de Yé- 

marna. — •Wj^^l Le vin. 

»•' . 

vî^JI Fers de lances ow de flèches,^* 

flèches. 

hr^i. Tràs-bleu. 2. bleuâtre, un peu 



Vase \ boire. 



bleu. 

l\j^y Pl'St->^C^^- Javelot, lance cour- 

te. 2. Chameau qui laisse toujours glis- 
p son bât sur le derrière. 



^ y 



^x*x 



x/** y • 



§Aé%, 



sjijj et III. *-*«»j3'Marcher avec ra- 
pidité. 

Jl«3 (n. d'oc*. •Jvj)!. Finir par payer 
\ quelqu'un son dû,a©. ace. de la p. et 
o de la ch. 2. Arracher le poil. 



£9»9 



^Jj'-^JJ Très-bleu, d'un bleu in- 
tense. 

J\jj pi. Serpents. 



lîjj Être méchant. 



^ • • X 



sj^jJ (formé du suivj Broder en 
or, ou fabriquer des tissus de soie 
brodés d'or, des brocards. 

jSjj (motpers.) Brocard, étoffe de 
soie brochée ou brodée d'or. 

J.0^. fém. iiT^^Brodé ou broché 



d'or. 



^^ ^ 



Z»-' 



^jj (n. d^act. fj J)Interrompre, ar- 
rêter tout court, faire cesser, couper 
courte quelque chose. On dit: C^jj 

U Sa mère le mit au monde. — 

fjj f. A. Cn.d'act. ^jj\ Cesser, être 

interrompu dans son cours, s'arrêter 
tout court (se dit des larmes, de Tu- 

rine, du discours), — ^^^^jj,fjj 



^ X 



• • 



j^Jl Le chien, le chat n'a pas rendu 

les excréments, c.-à-e?.^ ils se sont ar- 
rêtés et ont séché sur l'orifice de l'a- 
nus. II. 1. Interrompre quelqu'un dans 
ce qu'il fait, av. ace. de la p.; lui cou- 
per la parole, etc., faire cesser tout à 
coup. 2. Réduire à la gêne et rendre 
avare, av. ace. de la p. IV. 1. Empê- 
cher quelqu'un d'uriner, av. ace. de 
la p. 2. Coliper la parole II quelqu'un, 
av. aec^ de la parole; l'interrompre. 

VIII. fjij'Avaler.XLfOJI pour^b ji 
(n.rf'act^Uj31)l. Cesser tout a coup, 



4i2 






Ù>J 



être interrompu dt^ns sw cowrs (V. 
la I.p^ 3). 2. Naître, être mis au monde 

(se dit d^OA enfant). 3. Contracter. 



/• ^ 



^jj 1 Continence. 2. Crainte. 

^jj 1. Qui est toujours en mouve- 

ment et ne peut pas rester à la même 

place. 2. Réduit k la gêne, à Textré- 

mité. 3. Avare. 4. Qui a une famille 

peu nombreuse et qui ne jouit d'aucu- 

De inâuenœ ni oonsidâration. 
/-•^ 

fjj\ Chat. 



/ » 9 



fjf^ Prudent, circonspect, qui a ac- 

quis de Texpérience et connaît le mon- 
de. 

fjC^ Contracté, replié sur soi-md- 
me, ramas^ C^yn. Jêf^y 

o^jj et If^j^jS Pa,ntQufle. 

âoTUj j Sqi^\b de houpel^nde en laine 
et sans mtoch^a pointée, par les oba- 
meli978. 

wiÔi 1. Saule d'Egypte. 2. Safran. 3. 
Fiente de bâtes ftiuvea. 4. Parties na- 
turelles de la femme. 

y ^ j Arsenic. — Jà^V^jj Orpiment. 
— j^^^Ajj Sandaraque. 

J^jj et^Ujj Zédoaire, irfanf^. 

• • ^ 

Jîj) 1. Envelopper quelqu'un dans 
un vôtenp^ent, r^n vêtir, ao.acc. de la 
p. et ace. de la ch. 2. Arroser le sol 



en creusant des rigoles Jju> 3. A« 

dapter un conduit d'eau à un puita, av. 
J^ du puits. IL l.S'eo^vftlopper dans 
son vêtement, av. ià*2. Acheter à cré-- 
dit. 3. Changer de coaleor* 

Jîjj 1. Dette. 2. Beauté, éclat Ccomp. 

ô^jjy 3. Abondance^ aurc^oit. 

MÛJ Cdupers. éij} point d'argent) 
Action d'acheter quelque chose à un 
prix plus élevé, mais à crédit. 

ôyjj Ruisseau, rigole. ^ Au. duel. 



• 9 



ù^yjJ Deux pilotis plantés de chaque 
côté du puits, sur lesquels s'aj^puie 
une'poutre transversale à laquelle ost 
fixée la poulie. . 

^jj Voy. ^jj 

^jjf. I. (n. d'act. kSjj, pljj , \\jjfi^j^ 

et \j>) Gronder quelqu'un, ou lui 

dire des injures à propos de quelque 
chose, se fâcher contre quelqu'un et 
lui adresser des reproches, at?. ^ de 
la p. [V. 1. Grondef quelqu'un, adres- 
ser des reproches à quelqu'un, av. J^ ^ 
de la p. 2. Discréditer quelqu'un, per- 
dre quelqu'un dans l'opinion 4ea au- 
tres en l'accusant d'une action blâma- 
ble, av. ui de la p. 3. Rendre quel- 
qu'un suspect aux autres, av. o delà 
p. 4. Ne pas attacher une grande im- 
portance \ quelque chose, regarder 



9 * 



413 



ne une bagatelle (p. eœ. , une affai- 
re, un événement), atf. w dç la ch. 5. 
Dédaigner^ faire peu de cas dé quel- 
qu'un» av. J^ de la p. V. Injurier quel- 

qu'un» av. Je de la p. VIIL kSj^^ 
in. d'aet. ^)j^\) i. Mépriser, dédai- 
gner, déprécier. 2. Gronder. X. dédai- 
gner, inépriser. 

jU potir^\jl Qui gronde quelqu'un. 

2. Qui dénigre, diffame ou calomnie 
quelqu'un pour le discréditer, a^?. Je 
' f lap. 

«S^3 1« Diffamé, dénigré, qui est l'ob- 

jet des calomnies ou de la médisance. 
2. MoyaOi de grandeur moyenne. 

•b^il ». d'act. de la VIIL 1. Dédain, 

mépris témoigné à quelqu'un. 2. Re- 
proiehes adressée à quelqu'un. 

*U^1 1». d'ofit de la X. Yoy. le prè- 

cèdent L 

*b(> Médisant, calomniateur, diffa- 



m é 



matçur. 



• é 



pour 



# •f 



moigne du déain. — sSj^Ji^ Lion. 
j>^ Dédaigné, vilipandé. 



# 

m^ 



jj fi 0. (n.d'aet. 3j) Frapper quel- 
qu'un légèrement avec la main, av. aec* 
de la p. 



Wj Bôurdonriôr (se dît d'une mouche). 

lOi 1. Qui a les mâchoires de tra- 
vers. 2. Qui a la barbe clairsemée. 3. 
Qui a les joues égales, non enflées. 

K^j f. A. (n. d'act. *^cj\ L Repous- 
ser, éloigner quelqu'un de. . . , av. ace. 
^t (^.2. Charger quelqu'un d'un far- 
deau, av. ace. de la p. 3. Inonder et 
remplir quelque chose d'un liquide (p. 
eœ., une outre, ou l'utérus d'une fa- 
melle de sperme). 4. Être inondé et 
rempli d'eau (se dit d'une vallée, d'un 
ravin).5. Marcher leutemeut et lour- 
dement en poussant celui qui marche . 
devant (se dit d'un chameau chargé). 
6. Se heurter, s'entrechoquer (se dit 
des vagues d'une mer agitée). 7. Cou- 
per, retrancher eu coupant. De là 8. 
Séparer pour quelqu'un une partie 
des biens, des troupeaux et la lui don- 
ner, av. ace. de la ch. et ^et ô de la 
p. 9. Partager entre soi et sa distri- 

buer quelque chose. 10. (n. d'act.^j^ 

Croasser (se dit du corbeau). V. 1. Être 
gai, joyeux. 2. Se mettre en colère. 3. 
Faire un excès, se livrer immodéré- 
ment i quelque chose, av. J de la ch. 
4. Se partager, se distribuer quelque 

chose, av. ace. de la ch. VIIL w^a;' 1. 

Couper , retrancher en coupant. 2. 
Marcher lentement et lourdement, et 
I pousser celui qui est devant (se dit 



414 



^^j 



d'un chameau chargé). 3- Charger un 
fardeau sur ses épaules et le porter, 
av. dGc. de la ch. 



f • 



; Partie d'an troupaau. 



/ •» 



j Poil doux. 



i-0,i-0 Partie d'un troupeau. 

^^U 1, Qui inonde et remplit d'eau. 

2. Bon guide qui, pour avoir bien vo- 
yagé^ connaît bien les chemins. 

\j Lances très-flexibles. 






; l.Bourdonnement d'abeilles. 2. 



• M 



Croassement du corbeau. 

^0'* fèm.^\fj* pLs^j 1. Petit détail- 
le^ et regardé avec dédain \ cause de 
sa taille. 2. Grossier, gros, épais, et 
de qualité inférieure. 

c*^3 1. Petit et gros vhommeA 2. 
Méprisable. 

^J.jçrfOet^j 1. Nuages légers et 

transparents. 2. Tou^ objet joli. 3. 
Olive. 

^j Disperser, disséminer. F. J;». 



• f^ 



^j Faire un beau cadeau. 

J-0 l.Quia le cou mince et le ventre 
gros. 2. Vipère. 3. Femme sotte. 4.Co- 
tonnier, arbrisseau qui produit le 
coton. 

^i^j 1. masc. Voy. J^«3 i. ; 2. fém. 



Coquette. 



z^»- 



j^j^j^j Marjolaine. 



0é 



^j f. A. 1. Repousser et chasser queU 
qu'un. 2. Crier, pousser un cri. 3. Se- 
couer. 4. Causer de l'inquiétude ou 
de ré motion 1 quelqu'un Jeter dans 
le trouble, av. ace. de la p.5. Arracher 
violemment une chose de sa place» av. 
ace. et ^.I V. Voy. la I. VII. Être ar- 
raché, tiré avec violence de sa place, 

av. ^ du lieu. 
/^^ 

^j Trouble, inquiétude. 

î^j Trouble, commotion, inquiétude. 



z-»»^ 



f ^ • 



/•. 



qW^ Femme inquiète, toujours en 

mouvement, et qui ne peut pas rester 
à la même place. 

yi3 /". A (n.rf'ac«. ^j^Oohabîter, ôtre 

en copulatioo.— ^jBtïe clairsemé (se 

dit des plumes, du poil): II. Exciter \ 
la cohabitation, au caït, av. ^ de la p. 
IX. et XI. Être clairsemé (se dit du 
poil, des plumes). 

j^j Peu^e poil ou de plumes, poîloti 
plumes clairsemés F. jfj\ 3. et 4. 

y^j 1. Qui a le plumage ou le poil clair- 

semé. De là 2. Qui ne produit que peu 
d'herbes, de plantes (sol, pays). 3. Mé- 
chant, dont ou évite la société. 
g ff 

^'j# pL jWj Méchant, dont on évî- 



i^J 



y^ 



415 



te la société. — ^t« pi., jV> Vaga- 
bondsCcomme,/». ex^ les Bohémiens). 

bW) ot ôWJMéchanceté^ mauvais ca- 
ractère. 
j^^j 1. Homme méchanL 2. Néflier. 

/l>i L Qui a le poil ou las plumes clair- 
semés. 2. Qui produit peu de plantes 
(soi pays), a Blond. 4 Alexan {t^fn. 



§ ^9^ 



-\/j i./ïi!l.4Îe^;i.2.j&fpèc^<fe po- 



che. 



/• ^©^ 



^jô ^*. rf'^^- ^/3) Agiter, se- 
ler avec force (5e dit, p.- «a?. , du 

vent qui agite les arbr^X II. ^y} 

Être agité, secoué, ballotté. 

^Js pi-fy^ji^ Violent, orageux, qui 

agite avec violence (vent, etcj. 2. 

Qui fait éprouver des secousses (p. 

€W. ,mï chameau à la marche sacca- 



f •'^ 



dée et dure).— -4 w pi. , gJW3 fy. Ora- 

gea, tempêtes, adversité. 
^ïy^-;,^Wj,oW}^3 Orageux, qui agite 

avec violence, qu! secone (vent, etc.). 

g^ ^•^ 

4^<y3 Grand troupeau de chevaux. 

^^(> Espèce de mets faits d'amidon, 
d'eau et de mieL 
Wj 1. Étrangler. 2. Braire (se dit de 
l'àna). 



1ê^\jZjj0 Mort subite. 7oy. Ui. 



Wj f. A. (h. d^act. ci^j) Tuer quel- 
qu'un sar place, étendre roide mort à 
rimproviste. IV. vi;i et VIIL s^^jS 
Même signif. 

vJWj Qui tue sor-le-champ (venin, 
poison, coup). Voy. vil; et Lie). 






f^^ 



0, Pl^^j, et U^i, pl.xJfj Cui- 
rasse ot# cotte de mailles large, aisée. 

<^yj pl. Lieux dangereux o& Ton pé« 
rit facilement. 



/ •f 



i^^ Qui douce la mort, qui fait pé- 



rir sur-le-champ et inopinément (sa- 
bre, mort, etc.). 



f^ ^» 



As^^ i. Serpent. 2. Lion. — SiJ^^^*^ 

SerpoiL 
J^j Teindre avec du safran. 



/ 0^*^ 



C^y^j. pl. j^J t Safran- 2. Rouille 
(de fer). 

^> L Teioi avec du safran. 2. Lion 



fauve. 3. Espèce de mets Caiit d'ami- 
don, d'eau et de mieL 



r f »• 



9 ^^ 



^j^oy^jf f/. J»WjHomme méchant. 



•^ • 



/» 



J^i f.A. (n. d'act. J^3) LGrierà 
quelqu'un, ponsaer un cri contre quel- 
qu'un^ av. ^ de la p. 2. Efirjcr, fai- 
re peur à quelqu'un en poossant un cri, 
av. aec. de la p. 3. Faire marcher. 



416 



i>*y 



>i 



pousser» stimuler à la marche (une 
bête de somme, etc.), av. u>. 4. Soûle- 

ver el mettre en mouvement (la pous- 
sière) (se dit du vent). 5. Piquer quel- 
qu'un (se dit du scorpion), av. aec. de 
la p. 6. Mettre beaucoup trop de sel 
dans un mets, dans une marmite, sa- 

1er, av. ace. du mets^ etc.— jO f. A. 

[n.d'act. ^iîj) 1. Avoir peur pendant 
la nuit. 2. Redoubler de célérité pour 
Aller plus vite, par peur. — jO in. 



f^ ^* 



c?'ac^4ilO)Etre amer et épais au point 
de n'âtre pas potable (se dit de Teau). 

— Au pasBÏf, Jej Avoir peur pendant 

la nuit. IV. 1. Effrayer, faire peur à 
quelqu'un, a^. ace.de la p. 2. Accélé- 
rer le pas, av. ace. 3. Mettre beaucoup 
de sel dans un mets, dans une marmi* 
te, la saler. 4. Arriver en creusant à 
Teau amère et épaisse. VIL L Être 
effrayé, et redoubler de vitesse sous 
r impression de la peur. 2. Marcher 
avec rapidité. 3. Devancer les autres 
\ la course (se dit d'un cheval). 4. 
Avoir peur pendant la nuit. 

Jcj 1. Qui a peur pendant la Auit. 

2. Qui accélère le pas sous l'impres- 
sion de la peur. 

^j, pl.Z>\i^j Cri. 



/• 



JWj Qui marche avec la plus gran- 



de vitesse (cheval). 

JWj 1, Fugitif, qui s'enfuit sous Tim- 

pression de la peur, 2. Iimôr, salé et 
épais )se dit de Teau). 

J^ô Effrayé, a qui l'on a fait peur, 

de manière à le faire courir avec ra- 
pidité. 

<i>0 Gtùàt amer et salé d'une eau 

en même temps épaisse et qui n'est 
pas potabls. 

^y^j Poussin de la perdrix -ç^. 
^^i. Rapide, prompt (marclie, pas). 

2. Violent (se dit de l'effort fait en 
tirant la corde de Tare quand (m le 
bande). 3. Espèce de charrue. 

o>^j;^i. Effrayé, a qui l'on a fait pour. 

2. Très-salé (mets). 3. (Mg.) Vilain. 

laid. 4.fém. iî^c^;^ Arrosé d'une pluie 
violente (sol, terre). 

^j.'<^j Temps que l'on reste quel- 

que part.— ^&^jç^ H y a déjà quelque 
temps qu'il y sont. 
"Sso Queue (des quadrupèdes). 

•Jjë5,i>/. Vw3,et iLTi^i. Gras (cha- 

meau). 2. Petit de taille et regardé 
avec dédain à cause de sa petite taille. 

>j f. A. (n, d'aet, >;) 4. Être gai, , 
dispos et alerte. 2, Marcher d'un pas 



f^^ 



417 



rapide par suite de la vivacité natu- 
relle (et non pas pour avoir été sti- 
mulé) (se dit d'un cheval) III. Cn. 

rf'act. *4^' J^) Arracher quelque chose 
de sa place, av. ace. IV. 1. Rendre agi- 
le, vif. ardent. 2. Arracher une chose 
de sa place av. ace. et ^ du lieu. V. 
Être gai, dispos, alerte. 

J^j 1. Vif, gai, dispos. 2. Qui se tord 

et ploie la peau du ventre (se dit d'un 
homme affamé qui le fait dans le but 
d'apaiser momentanément la faim). 

'40 1. Qui ayant fait des petits une 

année, n'en fait pas Tannée qui suit 
(chamelle). 2. Autruche. 

vJjk;>J-Oll. Vif, dispos, ardent. 2. 

Content, gai. 
jlk3-JjL^j Vif, gai, dispos. Foy. 2. 

f •) A 0. (n. d*act. fô , ^^j , f^S) 1. 

Parler, dire quelque chose, énoncer 
une opinion (vraie ou fausse, un fait 
sûr ou douteux), croire que. . . , penser 
que..., ^^ emploie le plus souvent 
quand on rapporte les paroles des 
autres sans vouloir en garantir la 

vérité. — '>fi3chJ'^^îî C'est une 
bien mauvaise monture que le on dit, 
pour dire, qu'il ne faut jamais baser 
sa conduite d'après des simples ouï- 
dire. — 'J^isî^j Vous m'avez cru 



n. 



tel, vous m'avez soupçonné de telle 
chose.— ù'^-î On dit que. 2. Pai- 
re croire à quelqu'un tell ou telle cho- 
se, av. ace. de la p. et ace. de la eh. 3. 

(n. d^act. fiCj,XJcj\ Répondre pour 

quelqu'un, se rendre caution de quel- 
qu'un, av. u de la p. 3. Se faire beau, 

prendre un bel aspect, une belle tour- 
nure (se dît, p. eœ., du lait. Voy. la 

IV.). — ^j f. A. Cn. rf'ac<.|^j\Désirer 

ardemmet quelque chose, av^ Jl. II. 
Prétendre à quelque chose, revendi- 
quer. III. Serrer quelqu'un dans la 
foule, av. ace. de la p. (Voy. a^-j IIL). 
IV. 1. Rendre désireux, avide, av. ace. 
de la p. 2. Donner de l'espoir ^ quel- 
qu'un, faire espérer quelque chose, 
av. ace. de la p. 3. Obéir i quelqu'un, 
av. Jl de la p. 4. Etre faisable, pra- 
ticable et prendre une bonne tournure 
(se dit d'une chose). 5. S'abonnir, 
commencer à être bon (se dit, p. ex. , 
du lait). 6. Se faire beau, prendre un 
bel aspect (se dit de la terrr quand 
elle commence à se couvrir de végé- 
tation). V. Dire un mensonge. VI. 1. 
Contredire les uns, les autres, et diffé- 
rer d'opinion. 2. Eormer de simples 
conjectures. 

j^^j 1. Parole, dire, assertion. 2. Opi- 
nion, avis. 

/•^ /• /•' ^ 

j^j>(^3 >j%^J Qui prétend a quelque 

53. 



or 



418 






chose, qui revendique quelque chose. 
j,c3 Gras (se dit de la viande grasse, 

rôtie). 
iVj Assertion, dire. On dit : *ij^'-^ 



t »t 



iilfj, ou iirlf'j'ijljy^ Plutôt ceci que 

ce que tu dis, pour dire^ je ne partage 
pas ton opinon. 

f^jcj l.Qui n'a pas Télocution facile, 
qui s'embrouille ou hésite en par- 
lant, qui ânonne. 2. Sur qui on Peut 
former deux opinions différentes , • 
douteux (se dit particulièrem. d'une 
pièce de troupeau dont on ne peut pas 
dire si elle est grasse ou non). De là 3. 
Très-gras, et 4. contr. Pas trop gras. 

ffj, pl' •V^J 1. Qui accepte quelque 

chose. 2. Qui forme des prétentions et 
revendique quelque chose. 3. Garant, 

caution, répondant. 4. Chef, prince, 
ou représentant d'une communauté, 
agent plénipotentiaire qui parle au 
nom d'elle. 

l.\c3 i. Gloire, illustration, noblesse. 
2. Rang élevé, dignité. 3. Pouvoir, 
autorité, emprie. 4. Cuirasse. 5. Armes, 
armure. 6. Part du butin qui revient 
au chef. 7. La meilleure ou principale 
partie de biens ou d'une succession. 8. 
Vache. 



^^J 1 Présumé. De la 2. Vrai, vé- 

ritable. 3. confr. Faux, mensonger. 
^^^f pl* r***^ ^- Hasardé, en qui ou 
ne peut pas mettre sa confiance (affai- 
re, chose). 2. Opinion, avis. — -ui^/*' 
f-^^ C'est une question sur laquelle 
les opinions se partagent. 

i^> 1. Très-gras. 2. contr. Pas trop 
gvasiVoy. çj^j). 



^ • ^ 



j«J /! A. Pencher vers quelqu'un, 
av. J< de la p. (syn. JU f. l). 



^^%0 



*Ji«0 Parer (p. ea?., la fiancée, le jour 
de la noce). 



f^^% 



r^«^ 



<a\cj Bœuf ou vache. 



/ '•' 



<^j 1. Petit de taille (se dit de 

l'homme ou de la femme). 2. Qui a les 
mains courtes et les jambes courtes. 3. 
Vil, méprisable (homme). 4. Troupe 
d'hommes, détachement. 5. Faisceau. 6. 
Extrémités de la peau ôtée de l'ani- 
mal (p.ex.M^ pieds). 7. Bout, basque 
ou pan du vêtement, qui va de tous 
côtés quand on est en mouvement. 8. 
Morceau déchiré du bas d'un vâte- 

ment, lambeau. 9. pi. Ji^j Malheur, 
calamité. 

^"Wj Nageoires (du poisson). 



• ^ 



/•< 



W3 f. 0. (n. d^aàt^ ^j) Agir avec 
justice et équité, être juste. 

pe3 Quia la parole embarrassée. | ^-^-è^ ^^^" ^^*^d^ ^^ aisselles. 



• • 



• • 



^J 



419 



surtout chez les nègres. 

^j f, A. (n. d'act. %J^j\ \. Être cou- 

vert de duvet (se dit d'un poussin). 2. 
Avoir la tôte couverte de peau de che- 
veux très-fins (se dit des enfants ou 

des vieillards). IL (n. d^'act. t-»*v) 

Même signif. IV. Commencer \ avoir 
des branches^ se couvrir de rameaux 
et de feuilles (se dit d'un arbre qui 
prospère pour avoir été arrosé). XL 
Voy. la I. et la IL 

<Jù pi. (de wî^lJ\Gou verts de duvet 

encore jaune (poussins). 
^^j 1. Duvet jaune (des poussins). 

2. Cheveux très-fins sur la tôte d'un 
enfant ou sur la tôte d'un vieillard dé- 
crépit. 3. Bout, extrémité tendre et 
faible d'une chose toute neuve ou fraî- 
che. 



ge, d'abord vert, puis blanc» et à la 
fin noir, et d'un goût môle d'amer et 
de doux. 

jfj (n. d^act. •jfj\* Voy. jfj 

aj:j f* A. (n. d'act. x^cj\ ^. Mugir 

d'une voix forte (se dit d'un chameau 
mâle). 2. Serrer, presser l'outre de ma- 
nière ^ en faire sortir le beurre par 
Toriflce, De là 3. Serrer quelqu'un k 
la gorge, av. ace. de la p. 4. Irriter, 
exaspérer quelqu'un par des paroles, 
par des injures, av. ace. de la p. et ^ 

de la ch. IV. Allaiter, av. ace. delà p. 

XL ^Ujl pour 3\cjl Se fâcher, ôtre en 
colère. 



/•^ 



Bigarré, composé de noir et de 
blanc (p. eûo. , corde de tortis blanc et 
noir), 

'^}cj , ij^\cj \. La partie la plus fine 

et la plus délicate du duvet, du poil, 
du crin* 2. Peu de chose, très-petite 

quantité. On dit: \\cji^sl^\u Je n'ai 

pas obtenu la moindre chose de lui. 



acj Vie, état, manière de vivre. 
JiCjùcj Vie aisée. 



>••> 



^\cj Qui a beaucoup d'eau (rivière, 
torrent). 






JLc3 Fxprimé, sorti par compres- 

sion (p. ex. , le beurre sorti de l'outre 
qu'on a serrée avec les mains). 

JLlt J^ Fâché, qui est en colère. 






s 0*%^ 



f '^•^ 






oJ^3 (n. d'act. \^j) 1. Être fâché, 

être en colère. 2. Demander avec im- 
portunilé. 

oJii^i 1. Muffissement fort d'un cha- 



kJ^j\ 1. Bigarré de blanc et de noir, meau mâle. 2. Beaucoup d'écume, écu- 
2. Grand figuier. me abondante. 

^j^ ^j Fruit de l'olivier sauva- i^^lêj 1. Voy. le précéd. 2.; 2. Qui a 



420 






• •4» 



un visage gros, épais, laid, et qui a les 

lèvres épaisses. 
^^ • 

jf-j 1. S'emparer violemment et in- 
justement de quelque chose, av. ace. 
de la ch. 2. Déborder (se dit d'un fleu- 
ve). 3. Être abondant, être en grande 
quantité. 

Jrj Abondance, grande quantité. 

/O 1. Zogbar. nom de la fille de 
Lath. 2. Zoghar, nom d'un village en 
Syrie où se trouve une source. La dis* 
parition subite de cette source sera 
le signe de la venue de V Antéchrist. 

^^^'m1^' Les quarquois (en cuir 

Touge) de Zaghar, fabripués \ J^jf 
ville de Syrie. 

^j^j Rire. 



^ ^% ^ 



f^^%^ 



^jcj (n. d^'act. î<^^j)l. Parler d'une 

voix si faible, qu'on ne peut pas sai- 
sir le sens des paroles, av. ace. de la 
parole. 2. Gâcher, celer une chose, av. 
ace. 3. Se moquer de quelqu'un, av. 
ace. de la p. 4. Chercher à défaire 
l'outre, Torifice de l'outre, av. acc.de 
V outre. 5. Pincer, toucher légèrement 
(les cordes d^un instrumenta cordes). 



av. ace. 



9 J^^ 



kjj^j 1. Abondance d'eau; torrents 
d'eau ou d'urine lâchée ^ la fois. 2. 
Abondant, copieux, qui contient une 
grande quantité d'eau, une masse d'eau 
(puits, mer). On dit: uj/Jjî*.3. Très- 

large dans ses dons. — Jtjy^^^y'Ji^^j 
Homme très-bienfaisant. 

\j^j i.n. d'act. Rire. 2.fêm. deu^j 
Abondant, copieux. 

J>j Voy. ^>3. 



gj^j Agile, dispos (homme). 

^yj 1. Petit de taille (homme). 2. 

Petit seau. 

xJij f.A. ( n. d'act. ijij\ 1. Percer 

quelqu'un avec une lance, av. ace. de 
la p. et v-i delà ch. 2. Se trouver en 

abondance (se dit de l'eau dans un 
puits). 3. Ajouter quelque chose de son 
crû, mêler des mensonges i un récita 
broder dessus, av. J du récit. VIII. 



x^#» 



UjiJ.lij j\cj Gris, vociférations, 5wr- 

iout celles des femmes, quand quelque 
grand malheur leur arrive. 



kJ^^j\ Preùdre beaucoup, enlever une 

grande quantité a la fois. 

i-iêj, pl. ôWj' 1. Nuage quia déjà 
versé Teau qu'il contenait. 2. Ample 
et souple (se dit d'une cotte de mail- 
les en môme temps solide) (Voy.lHôy 

3. Tas de paroles mensongères. 4. 

* 
Coup de lance. 

uiij 1. Morceaux de bois petits et min- 
ces. 2. Extrémités minces et tendres 
des branches. 



• • 



ù-^ 



^J 



421 



/-'•-' 



f^^* 



/•' /> 



<i!^j et i^Ji J3^ v-jïij > ^^J Gbtte de 

mailles large, souple etenméme temps 
solide. 

Très-avide. 



/ ^ • 



^ *•-' 



J^j 1. Mentir, dire un mensonge. 2. 
Ailumer du bois de T arbre JÂij. 

Jiij Espèce rf' arbre. 



• ^ • 



/ f*f 



jij /: -4. 1. i Verser par petites quan- 
tités (et non pas en vidant* le vase en 
une seule fois). De là 2. Lancer, vo- 
mir avec la bouche de Teau, etc. , par 
gouttes qui se dispersent, a t>. ace. delà 
ch.3. Lâcher l'urine çk et li, av. J 
de l'urine. 4. Teter (sa mère). IV. 1. 
Verser ua peu (d'eau, etc.). 2. Lâcher 
Turine ça et 1^, av. o. 3. Lancer, vo- 
mir avec la bouche Teau, etc.. par 
goutles qui se dispersent, av. ace. de 
la ch. 4. Abecquer (son poussin) (se 
dit des oiseaux), av. ace. 

Jij Adultér<5^ de mauvais aloî, faux 

(métal, monnaie). 

Viy 1. Quantité d'eau, etc. , versée en 
une seule fois , ou quantité de vin, 
etc. , vomie en une suie fois. On dit: 
iliîVl^*4j-.ijJj-ij' Verse-moi un peu 
de ton vase. 2. Gui, derrière. 

J^j Qui tette avec avidité sa mère 

(se dit d'un petit). 

^j 1 Léger et agile (homme). 2. 



Petit enfant; petit (d'auimaux, taot 

qu'il tette). 3. Petit pigeon, tant qu'il 

est abecquo. 4. Homme léger, qui n'a 

pas de tenue. 
^^» '' 

tlcj Paire du bruit, pousser des cris 

immodérés de joie ou des lamentations. 

iiJ^3 Gris, vociférations. Voy. t^cj. 

^cj ^kjpj,l}pj{^ Doute. 2. Soupçon. 3. 
Haine cachée et profonde, 

^k) — V. ^J 1 Mugir en répétant 

le mugissement coup sur coup (se dit 
d'un chameau). 2. Parler avec colère. 



fj^j et f^é-j Qui parle en bégayant. 

J^j-J^3 Haine cachée, haine pro- 
fonde, 
ici. Crier (se dit d'un enfant). 

é 9 

J-j Odeur fétide du corps d'un nè- 



gre. 



U Femme impudique. 

^j /• 0. (n.d'act. J!3,^^3)l. Recon- 

duireen cérémonie la nouvelle mariée 
\l la maison de son mari, av. ace. e^JI. 
2. Briller (se dit des éclairs). 3.f. I. 

Cn. d'act. vjyj, J-ij\ Accélérer le pas, 

courir; se dépêcher en marchant, av. 

J. 4. (n. d'act. sjj>^ Souffler* douce- 
ment (se dit du vent). 5. (n. d'act. 

ot),*JJi3\S'abattre, descendre deaairs. 



422 



vJ^ 



6. Etendre les ailes (se dit d'un oi- 
seau) (comp^ oj). 7. Avoir un plu- 
mage, fin des plumes fines (se ditd'un 
oiseau), IV. 1. Reconduire en cérémo- 
nie la nouvelle mariée chez son mari, 
av. ace et JI.2. Marcher vite, accélé- 
rer le pas. 3. Exciter, stimuler à une 

course plus rapide, av. ace. de la p. 
» X » 

VIIT. vJ^3' 1. Reconduire en céré- 
monie la nouvel le mariée chez son ma- 
ri, av. ace. et Jl. 2. Porter sur ses 

épaules, entre ses bras, entre les 
mains. X. Emporter facilement, com- 
me une chose légère (se dit du torrent) 

vJJj Plumage fin (chez les oiseaux). 

t 

\Jj Plumes fines, petites. 






•^J' i.Qui a le-» plumes fines, petites 
et bien fournies. 2. Véloce, rapide. 
*»Jr* Litière dans laquelle on recon- 

duit en cërénaonie la nouvelle marine 
chez son mari (syn. i«rf). 



^ ^ y 



f • ^ 






iij 1. Troupe d'hommes arrivant bien 

vite. — ''^ij^v Par troupes. 2. Proces- 
sion pour reconduire la nouvelle ma- 

m 

r 

rié chez son mari. On dit aussi iij 

a^JjmW ^^ (^'jUiij .'-fU-li-ij Proces- 
sion composée des amies de là mariée 
qui la reconduisent au bain. 



#<^ 



iij Fois. — ii3 En une fois. 



/ M 



ûjsj 1. Rapide, qui va toujours avec 

rapidité et d'un pas semblable \ celui 
de Tâutruche (chameau). 2. Autruche. 

ci-ij 1. Pas accéléré, rapide comme 



celui d'une autruche, quand elle court 
les ailes déployées. 2. Véloce, rapide. I 



Ctj f n. d'act Cij) 1. Remplir (un 
vase), av. ace; mettre la totalité d'une 
chose dans quelque chose. On dit: Jij 
4;ilj.lia.H II lui mit dans roreille 
tout le récit, c.-à-rf. , il le lui com- 
muniqua.il le lui raconta en entier. 2. 
Se mettre dans une colère violente 
contre quelqu'un, av. ace. de la p. 3. 
Pousser, faire marcher devant soi. 4. 
Repousser, écarter, chasser^ 5. Fati- 
guer. 6. Affecter, causer de la peine i 
quelqu'un, ai?, ace. de la p.ll. Enduire 
de résine de pin. 

Jij Résine de pin ou de sapin (dans 

«on état naturel). 

«I*»J^ Enduit de résine de pîn. 

-xij Cn. d'act.Jiij^ 1. Remplir (un va- 
se), av. ace. 2. Donner beaucoup d'or- 
ge a son cheval, av. d. ace. 

jô f. I. \n. d'act. jij ,jij\l. Pousser 
un profond soupir, respirer après a- 
voir longtemps aspiré Tair (se dit de 
l'homme ou de l'âne, quand il reoom* 
mence sa quinte). 2. Gémir, soupirer. 
3. Pétiller (se dit du feu). 4. Cn. d'act. 



• • 



y-» 



• • 



y-> 



423 



yj) Emporter, ealever (p. ex., une cho- 
se, ane outre pleine d'eau). 5. "Ul/j 
Puiser de l'eau pour en arroser le sol 
ou donner à boire. II. et V. Paire gras 
pendant lé Carême (chez les chrétiens) 

VIII. y^JI Emporter (une chose, une 
charge). 

yj, pi. j\bj\ 1. Charge, fardeau. 2. Ba- 






l»J Qui pousse de profouds soupir* 
ou de û^rands géaiissemeuts. 
•/U* P^^ y'jjl.Qui porte une char- 



S»^^» paquet de celui qui se met en 
route. 3, Outre \ lait ou à huile. 4. 
Troupe, bande, foule, attroupement. 

jô 1. Gras, toute nourriture défen- 
Jue pendant le Carême (chez les chré- 
tiens). 2, Ordure, saleté. 3. Étançon 
)vec lequel on étaie un arbre. 

J%j Sale, ordurier (homme dans ses 

A* 

îroposv^w propos). — *^iji^lj Vilai- 
ne odeur, et de là, odeur de graisse. 



f^» 



^j (•Seigneur, maître, chef.2.Hom- 
ne brave. 3. Fleuve, cours d'eau qui 
i beaucoup d*eau. 4. Masse d'eau, mer. 
K Très-considérable ( dou ). 6. Qui 
>orte des fardeaux. 7. Gros chameau. 
\. Troupe, bande. 9. Lion. 

ijj, pl» 0|/3 et Cj\Jj i. Profond 

3upir. 2. Gémissement. 3. Qui pous- 
3 un profond soupir. 4. Quinte, de 
homme qui sauglotte, oz^de Tâne qui 
rait. 5. Milieu (d'une chose, duoorps 
u cheval). 



ge. — AupL ; ylj j Servantes qui por- 
tent des outres sur les épaules. 2. Trou- 
pe, bande. 3. Etai avec lequel on étaie 
une maison. De là 4. Parents et amis 
(d'un homme). 5. Appui, soutien, pro- 
tecteur. — ûlWJIjZcj^yj^^ Ils sont 

leurs protecteurs auprès du prince.— 
J^î/lj j Soutien de la gloire, c.-à-d. , 

actions, exploits qui donnent la gloire. 

6. Chef, maître. 7. Partie du bois de 
la flèche voisine du fer, à peu près le 

tiers du bois de flèche du côté du fer. 

8. Arc. 

>îjl Malheur, infortune. 2. Commen- 



cement du braiment de Tâne (comp. 
vT*^)- 3- P'- V*^ Flamme d'un feu qui 
brûle avec intensité. 



v^j Gonflement du ventre. 



/.* 






yj Voy.le précéd. 



/-•# 



•J^J Voy. le précèd. 






/•» 



^j^ffénx.^'^jj.pL^j Qui a les flancs 
larges (cheval). 

j>i>* Bien bâti, d'une charpente os- 
seuse solide, et d'articulations emboî- 
tées'solidement (bête de somme). 

j^ ié Profond soupir. 2.Qai poussa 
un profond soupir. 



424 



r * 



OL) 



Vi>^ Profond soupir. 



^i^^ i. Profond soupir . 2. Qui pous- 
se un profond soupir. S. Fond de la poi- 
trine d'où le cheval est censé tirer la 
respiration. 

^j\) (n.d'act. <iyj)i. Courir à tou- 
tes jambes (se dit d'un homme). 2. 
Faire du bruit (se dit d'une troupe 
de cavaliers en marche), 3. Agiter les 
herbes et les arbres et produire du 
hruit (se dit du vent). 4. Descendre 
des airs les ailes déplojr^es (se dit 
d'un oiseau). 5. Trembler, avoir le 

frisson (j^.ôo?., de fièvre, etc.). II. vJjv 
Trembler, avoir le frisson (/). eœ. , de 
fièvre). 



•v»^ 



1ère. 
•^ijt et JîjTTroupe, bande, foule. Ott 

dit: '4vlljUlls vinrent eu foule (P'oy. 



> «^* 



Vjijl Vivacité d'esprit. 



• ** 



/'•^ 



iyj 1. A.2;ile, véloce. 2. Autruche. 
3. Course très-rapide. 4. Vent qui souf- 
fle sans interrruption et avec force. 5, 
Bruit produit par le mouvement des 
arbre et des plantes agitas par le vent. 

v^|}ij Vent qui souffle sans interrup- 
tion et avec force. 

;i»53 i. y^ le précéd. 2. V. J>îS 5. 
^jyj coll. Jujube blanche. 

o!>i3 di'^^yi^sàuprècèd. Jujube rouge, 
jîj - JyjGhameau rapide a la course. 



û*3 1. Frapper avec le genou. Voy.lfj. 
2. Danser. 3. Paire danser et sauter 
un enfant. 4, S'escrimer, faire des exer- 
cices d'escrime. 

;}j L Minces rameaux de palmier dé- 
^ ■ 

pouiilésde leurs feuilles dont on ters- 
[ se des nattes. 2. Natte dont on fait des 

r 

auvents sur les terrasses pour se ga- 
^rantir de l'ardeur du soleil, etc. 

0>i3 et 4i>3 1. Boiteuse (chamelle). 



2. Danseuse. 3. Femme qui se livre fa- 
cilement à un homme. 

O^j et ji j Grand et robuste. 



/•' / ^^^ 



•••^ 



/•/•^ 



JSîj (n rf'acf."4lSi3)Marcher avec ra- 
pidité. 

Jij- J*J^ Colère, emportement de co- 






l»j rn.^*ac<.t^j>s::)UîjU. Pousser avec 
viguear (se dit du vent qui fait voya- 
ger les nuages). 2. f. I. Exhausser en 
apparence un objet au-dessus du sol, 
le faire paraître comme élevé dans 
Tair (se die du mirage qui produit cet- 
te illusion). 3. Oémir (se dit de Tare, 
quand il lance la flèche après avoir été 
bandé avec force). 4. Déployer ses ai- 
les (se dit de rautruche).Foy.JJ. IV. 
Transporter une chose d'un lien à un 
autre. 









425 



y ^x^ 



:A^j i. Qui marche avec rapidité. 2. 

lui fiBiit partir la flèche avec rapidité 
ftFc). 3. Femme petite. 



1 



i^^f 



ii4>» et JO Eflfrayé, k qui l'on a fait 

[Mur. 

ij /. 0. 1- Abecquer son poussin, le 
lourrîr en incérant le bec dans le 
n#B. 2. Rendre les excréments (se dit 

l'un oiseau). IL (n. rf'ac^ ^J) Oter 
Il peau (d'un animal) en commençant 
par la tête. 
JJ, l>i JWjt Outre, surtout celle dont 

le poil n'a pas été arraché, mais seu- 
lement coupé et dans laquelle on con- 
gerve le vin.— jI J*-<»>JSoufflet du for- 
geron. 

X, f" 

ôJ, fi" *»J Vin. 

iV) Qui boit de Teau en mangeant et 
eA ayant encore dans la bouche ce qu'il 
mange. 
ÔWj «kwc. e< /»w. ; fl . ùW3« i^j » 1. Rue. 

2. Allée entre deux rangs de.palmiers. 
— 3i-}\ Détroit de Gibraltar. 

X&j pi. EHgeons ïi collier. 

CèSijj^J^^ lia rasé la tête com- 
me l'on rase une outre, c.-à-rf. , en 
coupant court les cheveux et sans tes 
arracher. 
5> Qui a les surface rasée sans que 

• II. ^ 



leg cheveux soient arrachés (tête, ou- 
tre). 

^^ fèm. Grande chamelle. 

Jy(> 1. Ecorché, qui a la peau ôtée 

en commençant par la tôte. 2. Nourri 
par Tintroduction artificielle des ali- 
ments dans la bouche, et abecqué (en 

parlant des oiseaux). 

X • ^ 

sJo 1. Faire entrer (nne souris, etc.) 
dans son trou, a'o. oùo. et J. 2. Entrer 
dans son trou, av. J* IL (n. d'act. 

^J) Gazouiller (se dit spicialem. 

du passereau 'iC). VIIL Entrer dans 
son trou^ av. J. 

wij et i^j 1. passage étroit. — Jj^ 
i^j Chemin étroit. 2. lJjj^^^j Je 
tirai sur lui de près. 
f^j^fj Cri particulier aux singes. 
Jij — Voy. ^ et ' 



^ /-•• 



/ ^^é' 



J)îj (n. d'act. i-î/j) 1. Abecquer, 
nourrir son poussin en introduisant 
le bec dans le sien. 2. Rendre les ex- 
créments (se dit des oiseaux) (Voy.3jy 
3. Sourir. 4. Gazouiller à Taube du 
jour (se dit des petits oiseaux). 5. Cour- 
rir légèrement et avec rapidité. 6. 
Parler avec volubilité. 7. Cn. d'act. 

J|jî3,o)îj) Faire danser un tout petit 
enfant en le tenant dans les mains et 



ol 



54. 



426 



* • 



r 






en Tagitaat tantôt ea haut, tantôt en 
bas. 

iî|>53 Femme qui marche légèrement 

et touche k peine la terre en marchant. 

J/(>» Fait promptement, expédié vite 

(chose, aflfaire, ouvrage), 

^j f. A. (n. d'act.^j ^Wj^l Lâcher 

un gros pet (se dit de Tâne). 2. Chan- 
ter (se dit du coq). 
§ ^^ ^ * 

^3 (n. d'act. vJîj) Happer, saisir 

et emporter promptement. V. et VIII. 
Mêmesignif. 

i^j 1. Ce qu'on happe et emporte en 

un clin d'œil avec la main. 2, Mor- 
ceau, bouchée. 

Mettre le turban sur la tête, de ma- 
nière que les bouts en pendent de cha- 
que côté de la tête. 
/•> 

Jîj jP^. Voleurs. 

/' ^ 

VJJj Ruelle, rue étroite. 

JJbJ 'pl. {de JyU) 1. Voleurs. 2. 
Î^UnllJJljj Mèches de cheveux qui 
sortent de dessous le turban. 



^^^ 



|3j /*. A Cn.d'act. |%îj)I. Avaler en un 
clin d'œil, en une seule bouchée (comp. 
^Sl\. 2. Manger du pîj. Foy. c^ W(rf. 

II. et IV, i Faire manger, faire ava- 
ler quelque chose à quelqu'un, av. aoc. 



de la p. et ace. de la ch. 2. Faire 
avaler k quelqu'un du (^t^J^V. 1. Paire 

des bouchées, rouler un mets en mor- 
ceaux, en bouchées. 2. Boire, avaler 

beaucoup de lait à la fois. VIIL j%îa3' 
Avaler. 

iij Peste r^y^. ù>«lW\. 

^yj 1. Espèce de mets fait de crème 

et de dattes mêlées ensemble. 2. Nom 
d'un arbre qui croît dans le pays 
Ghaur j^^iJI, et dont le fruit semblable 

à la datte donne une huile employée 
contre certaines maladies. 3. Zakoum, 
arbre qui* selon les mahotnétans, croit 
aux enfers, et dont le fruits d'un 
goût repoussant, servira de nourri^ 
ture aux réprouvés. 

jij f. 0. (n. d'act. jîj) Soulever et 

mettre sur son dos une charge et la 
porter, av. ace. IV. Aider quelqu'un à 
porter une charge, av. ace. de la p. 

WJ f. 0. (n. d'aet.%'-\il) et Jj f. I. 

(n. d*act. Jj) Crier (se dit du hibou) 
CComp. \cjy 

J'j pour jlj. fém. U\j , pi. j' J J 

Qui crie. — Au pi. , J'j j Les coqs.— 

J'j:P'Cr*J^'-^Il ^* plus importun que 
les coqs (car le chant du coq met ^r- 
dinairement fin aux entretiens des 
voyageurs et les force à se séparer). 



•t* 



crj 



427 



/^' 



nô 1. Cri da hibou, 2. Cri, en gèn. 
lij Gris, vociférations. 



4J3 Tas de pièces de monnaies^ etc. 

Mi (n. rf'oci. «iJ^O) 1. Traîner sa 
[ueoe en éventail et tourner autour de 
la femelle (se dit du mâle du franco- 
lin) (comp. ôlj, qui se dit des pi- 
geons). 2. Courir (se dit d'un petit gar- 
?on ou d'une poule). 3. Rendre les ex- 
iréments, av. yj de la ch. (Voy. ojV 

L Remplir (l'outre). 5./1 J. Cn. d'act. 

ij,^j,^y^j) Marcher à pas rappro- 
chés comme un homme infirme. 6. 
introduire, jeter dedans, av. J. IV. 
. Atteindre quelque chose à force de 
persévérance, av. ^ de la ch. 2. Re- 

enir l'urine, av. ^. VIII. lijjl Etre 



rrosé, 

Uj Maigre, amaigri. 

Ui Poussin du pigeon à collier. 
'^j Armes. 



^ 
/• » 



'^j 1. Colère. Z. Tristesse, chagrin. 



/ ^ 



ii-O Pas menu, marche a pas rap- 

Tochés, comme celle d'un homme in- 
Irme. 

^j f. A. (n. d'act. Vj) 1. Frapper 
uelqu'un, az?. ace. de la p. 2. Donner, 
ervir quelque chose, ou payer quel- 
qu'un promptement, av. ace. de la p. 



et ace. de la ch. 3. Se réfugier chez 
quelqu'un, av.^ouj^de la p. 4. Mettre 
bas son petit, av. o.5. Cohabiter avec 

une femme, av. ace. de la p. VIII. ISjjI 
Toucher son dû, recevoir de quelqu'un 
ce que celui-ci devait, av. ace. de la 
eh. et j^ de la p. 

f ' ' ^i " ' ' ^ î 

^j, • ITJ et jA^iV^j 1. Qui paye tout 
de suite, qui paye argent comptant. 
2. Richard. 



^ • • 



j i. Accoucher d'un enfant sans 
peine, pour ainsi dire, d'un seul jet, 
av. ace. de la p. 2. Cohabiter avec une 
femme, av. ace. de la p. 3. Remplir 
(un vase). VII. Entrer dans un sou- 
terrain, au descendre dans un creux 
profond. 

i-Tj 1. Sperme, 2. Enfant. 

i-5j Toute chose vile et sans valeur. 

• 

<^j Sacoche. 

\jf^^^i/^^ Femme qui a été trouvée 
et ramassée étant encore enfant, et 
dont on ne connaît pas la famille. 

CS j\n. d'act.cS^j\i. Remplir (l'ou- 
tre). 2, Aider la mémoire de quel- 
qu'un et faire en sorte qu'il retienne 
ou se rappelle quelque chose, av. ace. 
de la p. et ace. de la ch. IL Cn. d'aet. 

J^J) Remplir (l'outre). IV. 1. Rem- 
plir; de là: J^^aJ.l430l Je lui ai ra- 



4SS 



■fi 



i}'^ 



eontë l'histoire, j'en ai rempli ses o- 

xeiUes, 2. Mettre au monde un garçon, 

accoucher d*un garçon, av. o de la 

j}« , ou ahsolum. 

Cj^fJ^fém. iryT^l. Rempli (vase, ou- 
tre, etc.). 2. Qui est pleine d'œufs (sau- 
terelle.) 3. Triste, affligé. 4. Qui a 
froid, affecté péniblement de froid. 

fj Remplir. II. (n. d'act. j^'}) 1. 

Remplir. 2. Être gros, arrondi et en 
bon état (se dit du ventre d'un enfant 
qui se porte bien). V. 1. Être rempli. 
2. Se trouver en grande quantité (se 
éit de Teau et des boissons). 3. S'ar- 
tondir (se dit du ventre d'un enfant 
bien portant). 

ifj, pi. fj Petite outre où Ton con- 
serve le vin ou le vinaigre. 
•^^3 * ssfj ôt sSS -> Zacharie, nom, 

propre d'homme.^ Au duel, C^J\J*J 



9 ^ X /• 1 X 



^ 9 ^f 



€t J^fj\aupL:)j\^fj,:)jfj et C^jjj* 



'^» " 



13/j Marcher ipas rapprochés com- 
me un homme infirme. II. Prendre les 
armes, s'armer, se revêtir d'armure 
et d'armes. 

^jkj Laid, diflforrae, et, comme tel, 

regardé avec dédain. 

:M§j Qui a de grosses fesses (femme;. 

^9 

lirf^ Qui traîne la queue par terre 



en éventail et tourne autour de sa fe^ 
melle (frkncolin. Voy. 113). 

f^j 1. Enrhumer, donner lô rhume 

de eerveau k quelqu'un, av. ace. de l^ 
p. 2. Jeter dehors, vomir quelque cho* 
se, av. K^dela ch. 3. Remplir (un va- 

se, une outre). — fj Être enrhumé du 

cerveau. II. 1. Enrhumer, donner un 
rhume de cerveau à quelqu'un, av. ace. 
de la p. 2. Gacheri celer quelque cho- 
se k quelqu'un, av. J* de la p. {Voy. 

jîj II.). IV. Enrhumer, av. ace. de la p. 



/ ^ f 



f^j Rhume de cerveau. 



/ '•" 



<S} 1. Rhume de cerveau, 2. Sou- 
pir profond que pousse une femme en 
accouchant d'un enfant, on ditsLi^\ 

W'^J.A)^ Elle accoucha de l'enfant 



en un seul effort. 

4lj 1. Enfant né après tous les au- 
tres; pop. , culot. 2. Homme dur. 
fjTj^ Enrhumé. 



• • 



/' ^ 



;fj f. A. (n. d'act. jTj^ 1. Appren- 
dre, connaître une chose, surtotU k 
l'aide de quelques marques extérieu- 
res, se douter de quelque chose, av.aee. 
de la p. 2. Juger, croire quelqu'un tel 
ou tel. On dit: U-UiliiO Je le crois hom- 
me vertueux. 3. Penser, croire telle ou 
telle chose, av. ace. de la ch. IL Cn. 



^3 



Jj 



429 



i. jf.'jY L Cacher quelque chose j âtre. 5. Convenir a quelqu'un, av. 
qnelqu'nn et dissimuler à l'égard de 



Iqa'an, av. Je de la p. 2. Donner 
son cœar accès ^ un soupçon ou 
one 'méfiance à l'égard de quelqu'un. 
L LÊtre tout près de quelqu'un, être 
nia tout ioôté, de sorte que les ge- 
nix se touchent. De là 2. Approcher, 
. e». , d'un chiffre, se monter \ tel ou 
il chijSre (se dit d'une troupe), a&. 
ce. 3. Habiter dans le voisinage, être 
ontigu à quelqu'un, av. ace. de la p. 
1. 1. Apprendre, connaître, recon- 
MÎtre quelque chose, av. ace. de la 
h. , surtout à l'aide de quelques mar- 
ges extérieures. 2. Penser, croire tel- 
\ on telle chose, av. ace. 3. Faire oon- 
laître quelque chose à quelqu'un, av. 
^c. de la p. et ace. de la ch. 4. Devi- 
ter, tomber juste sur quelque chose. 

• fj Qui a bonne mémoire. 

2f 5 et iJi^j Connaissance certaine 



^ X 



'une chose. 

•■ •' 
/'jt comparât. Qui devine mieux, qui 

)mbe plus juste. 

irj f. 0. («. d'aet. 5r; ,/S) l. Croi- 
re, grandir (se dit des plantes, etc.). 
, (n. d'aet. •IT'j) Être pur (se dit d'une 

ouleur). 3. Êtr* pur, sans tache (se 
t de rame ou de l'homme); être d'u- 
» probité, d'une.intégrité sans tache. 

,Cn. d'act./'j) Vivre dans le bien- 

(•0 



de la p. — Jj f. A.L Croître, grandir, 

être grandi. 2. Avoir soif. II. (n. d*act. 

î^) 1. Purifier, rendre pur. De là 2. 

Acquitter Tauroône légale, proprem.f 
purifier las biens qu'on possède en pré- 
levant sur eux une partie. 3. Prélever 
sur quelqu'un l'aumône légale^ la lui 
faire payer, av. ace. ; percevoir l'im-* 
pôt, la dîme. 4. Croire pur, réputer in- 
tègre> et par conséquent^ admettre 
les témoins comme tels. 5. Se vanter» 
se glorifier/IV. 1. Croître, grandir (sa 
dit des plantes, etc.). 2. Abonder en 
produits, en denrées (se dit de la ter- 
re). 3. Pairs croître. Faire grandir et 
prospérer (les plantes, etc.). V. 1, Croî- 
tre, être grandi, 2. Donner une partie 
de biens i titre de dîme, d'aumône lé- 
gale. 3. Vouloir passer pour juste, pur 
et vertueux. 
"J^j pour iTU, fém. \S \j Pur, sans 



tache, au pr. et au fiff. 

}fj Pair.— ICr'^^-' Est-ce pair ou 
impair? 

Ij^j Accroissement. 



/ ^ 



ij^j ef.lr;, pl.^j 1. Pureté (d'une 
chose). 2. Aumône légale, dîme. 3. Im- 



pôt. 



f^^ 



'^\k 



S^}, fètn. Ifj /ï/.'lC* l.Par, sans 



430 



j; 



J3 



tache (couleur, âme, homme). 2. Ver- 
tueux, intègre. 3. Qui vît dans la pros- 
périté. 



• 9 



m ^ 






/• " 



*ét 



^^) 1. Glisser sur un solglaissant (se 
dit des pieds et de Thomme). — ûl Juj 

^aai l^^4Jt*L ^^J Après que les pieds qui 
nous portaient eurent glissé sous nous 
pendant que nous étions engagés avec 
ces gens-là. 2. fig. Broncher, trébu- 
cher; de là, pécher, commettre une 
faute ou une erreur, un lapsus lin^ 
guœ. 3. Passer, se terminer (se dit de 

la vie). 4. (n. d'aot. tyj, jJJ) Passer 

rapidement. 5. (n. d*acU\^}j\ Glisser des 
mains, couler (se dit, p. eoo. , de l'ar- 
gent, etc. , qui s'échappe des mains). Ô. 
N'avoir pas le poids vouljii, être trop 
léger (se dit d'une pièce de monnaie). 

— pour JJj (n. d'act. JJj\ 1. Glisser 

sur un terrain glissant. 2. Commet- 
tre une erreur,un lapsus linguœ^ ou 
un péché. IV. 1. Faire glisser quel- 
qu'un sur un terrain glissant; faire 
trébucher au point de le faire tomber, 
av. aec. de la p. 2. Faire à quelqu'un 
un don, une faveur, donner quelque 
chose à quelqu'un, lui glisser quelque 
chose dans la main, lui faire tenir 
quelque chose; donner, payer quelque 
partie de ce qu'on doit, av. ace. de la 



ch. et J\ de la p. — Au passif", Jjt 

Etre glissé à quelqu'un, donné enpe* 
tite quantité.— Xl^liLiî 4. Jljif^ 

Quand quelqu'un reçoit une faveur, 
qu'il en soit reconnaissant. X. Faire 
que quelqu'un glisse ou trébuche, av. 



ace. 

if 



JJ, fém. '-ij Glissant (terrain, lieu). 



«« 



ft 



On dit: jj^U- ef43i.U. Endroit ou 
Ton glisse facilement. 

JIJ 1 Défaut, manque, défectuosité 

(de ce qui est incomplet). 2. fém. Sj 
Glissant (terrain, lieu). 

jU 1. Qui glisse, qui trébuche (hom- 
me, pied). 2. Défectueux, incomplet; 
qui n'a pas le poids voulu (se dit d'une 
pièce de monnaie). 

'4j 1. Chute que l'on fait sur un ter- 
rain glissant. 2. Erreur, ifaute, péché. 
3. Bienfait, fav(?ur, don. 4. Noces. 5* 
Ce que l'on emporte avec soi d'un re- 
pas d'invitation. 

'4} Pierres lisses et glissantes. 

/•» 

•-•; 1. Don, faveur. 2. Respiration 

diflBcile. 3. fém. de Ji). 

JV3 1. Qui glisse facilement. De là 
2. Qui descend facilement dans le ven- 
tre. — JV>U Eau limpide, douce. 



à^ 



t 



43f 



10 goût suave et de boane digestion. 
Bateau. 4. Damoiseau, jeune homme 
agent. 

Jjj Voy. le préeéd, 

43 UVoy. le préeéd. 2. Espèce de mets 

lit d'amidoQ* d'eau et de miel. 

JJJ 1. Glissade, faux pas. 2, Erreur, 

Aute. 

^j , 1>^ JV3 Espèce de tapis de lai- 

e ras. 

\j^, fèm. •V3 i. Qui a les fesses maig- 

es et les hanches minces. 2. Prompt, 
ai marche avec vitesse, agile. — yjry 

Vj Arc qui fait que la flèche glisse 
t tombe, vu qu'il lui donne trop vite 
impulsion. 

^^;^ et '4;^ 1. N. d'act. de la I. 2. 



errain glissant. 

jlj^ Qui fait ds nombreux dons, qui 



mfère beaucoup de bienfaits. 

Jij S^attacher \ une personne, en 

9 inséparable, ao. o àe la p. VIII. 
\if\ Voy. JL VIII. 

j; Flèche. 



^ ^. 



«V3 Gâteau sucré au Beurre. 



/ -^ 



i j f. I. (n. d'act. J; j , J3) 1- Cou- 
r légèrement, et glisser \ la surface 1 



du sol, p. ev., sur la glace, 2. Patiner, 
3. Fermer la porte avec le i^^* 4. 

(n. rf'ac^ ùUki) Aller devant quel- 
qu'un, s'avancer de manière k précé- 
der quelqu'un, av. ace. de lap. IL (n. 

^'^'- ^J) ^- Vivre avec frugalité, 
vivre de peu de chose. 2. Énoncer 
quelque chose, proférer des paroles, 
manifester (une opinion, un avis),at?. 
ace. IV.t'ermer la porte avec udqVj^. 

V. 1. glisser sur un terrain glissant. 
2. Boire immodérément (du vin), av. 



ace. 



^j , ^j Endroit glissant. 



/• ^ 



^j Action de lever le bras de toute sa 
hauteur en lançant quelque chose, afin 
de lancer avec plus de force. 

yj pi. Pierres lisses. 

^U 1. Qui glisse sur la surface du 

sol. 2. Qui a échappé aux dangers, qui 
est sorti sain et sauf de grands mal- 
heurs. 3. Qui boit beaucoup, qui fait 
des excès dans la boisson. 4. Qui glis- 
se sur la corde de l'arc et tombe (flè- 
che). 5. Qui après avoir frappé contre 
une pierre rebondit et atteint le but 
(flèche). 

X% Espèce de serrure avec laquel- 

le on ferme la porte, et qui s'ouvre 
avec la main, c.-à-rf. sans clef. 
nyj 1. Véloce, rapide, qui passe ra- 



432 



i^ 



yy 



laidement et glisse. 2. Très-lisse et qui 
glisse, Mit dans là luâin^ soii quand 
elle est posée sur Tare (flèche). 3.<^ 
j^ j)jMontée, côte qui se prolonge. Foy. 



» • 9^ 



^jèt 4^j Rapide à la course (cha- 

me lie). 
^ly^ Qui passe rapidement. 



/ ^ 



(^y^;^ 1. Foy. q'îÎJ. 2. Femme qui i 

les fesses maigres. 

^4^ 1. Petit, peu nombreux, exigu. 

2. Qui se joint a une tribu ou \ une 
société à laquelle il n'appartient pas. 

3. Avare, mesquin. 4. Vil, méprisable 
(homme). 5. Faux, feint, qui n'est pas 
sincère (amour). 

^j Goûter, déguster quelque chose, 

av. aec. de la ch. V. Même signif. 
/»- 

^ Désœuvré. 

ii-j, pL ^j Grand vase, large et peu 

f 9 

profoûd (comp. Xjy 

i^j 1. Léger. 2. Qui n'est pas pro- 
fond (lit d'un fleuve). 

îA'hi Plat et large (se dit d'un pain, 
d'une écuelle large et plate). 

c^AO — IL w^v Glisser de dessus 
4ïuelque chose, av.^ de la ch. 

wJ-j Loup. 



^ ^^^ 



•JJ-j Déplacer, ôter quelque chose de 
sa place, av. ace. de la ch. (Foy.vJUj)» 

IL JZj et IV. vSjl Reculer, s'é^ 
lofgner. 

j^ i. Précipiter, jeter vite en bas. 2* 
percer quelqu'un avec une lance, av. 

acc.de la p. et ^ de la ch. 3. Cn. d*act. 

g ^^ g -^•^ 

ûU:j,C)U:jj Aller devant, précéder, de- 

vancer. — "4^ Engraisser , devenir 

gras.II. ( n. d'act. î^J/) Lisser, rendre 

lisse. V. Glisser sur une pente ou sur 

un terrain glissant. 
/•^ 

•^ 1. Terrain glissant.— Jjf li-En- 

droit où le pied glisse facilement. 2. 
Distance d'un jet de flèche. 



Z»-' 



/ 9^ 



^j Glissant k l'endroit où se place 
ordinairement celui qui tire Peau, et 
où l'on tombe facilement (puits). 

iiU 1. Voy. iuUj. 2. Douleur, cour- 
bature dans le dos. 



I* I * 



^j Zalikha 2?u/^. Zuleikha, nom de 

la prétendue amante du patriarche 

Joseph. 

g^*%^ 

sJXô » \^j Malheurs, calamités. 



^ é%^ 



/^'•^ 



wJj Cn.d'act. iJjj Avaler une bou- 
chée), av. ace. 

j!3 (n. rf'ac/.j!3)Êtreinqoîet, s'agiter 



lii; 



CÎÂ 



433 



/•/ 



atinaeUeaieiit. 

; eiji 1. Bagages. 2. Chemin par 

lel on est veno. On dit: «Jiii'^-» 
est retourna là d'où il étai venu. 
D Femme qui Ta chea les yoisins 

s'ftmase a causet ayec eux. 

Ji Chose; affaire.— f^^yJt^-^UsD^î- 

it en ordre leurs affairs. 

)) (n. d'act. jyj, J'Ji*-iJ3) Faire 

►mbler, secouer, agiter. II. J:P/Trem- 

ar, être secoué, agité (se dit de la 

rre, etc.). 

Oj Zelzel, nom d'un musicien fa" 

euoft habite joueur de luth. 
•» 
[}j Ustensiles de ménage, effets. 

lyi et Hili Tremblement de terre. 
!}ij Qui descend facilement dans le 

isier et dans le ventre (se dit d'une 
u douce, froide et limpide). Yoy. 

rt 

0. 



1»U 1. Nu et lisse. 2. Marche rapide. 

«kJ^ Bouchée qui tombe pendant qu'on 

la porte k la houche. 
^3 1. Brûler avec le hxiip.ea)., le pied 
à quelqu'un), av. ace. et ^, 2. Pren- 
dre quelque chose à l'aide d^une ru- 
se, chiper. — Jj (n.d'act. ^j)l.Etre 

gercé, crevassé (se dit des pieds, des 
mains, de la peau, en gènj. 2. Être 
dans un mauvais état, tourner mal 
(se dit d'une plaie). IV. Inspirer k 
quelqu'un le désir d'une chose, et fai- 
re naître en lui l'envie de s'en empa- 
rer, av. ace. delà p. V. Être crevassé, 

gercé , troué. VIII. ^bj' 1. Enlever 
par ruse, et emporter quelqu chose, 
av. acô. 2. Céder quelque chose de son 

cfû.^- é^^j^j\ U retrancha et aban- 
donna une partie de ce qui lui était dCl. 



/^ 



•# 



3; 1- Vif, agile. 2. Ingénieux, habi- 
.3.Agilité, vivacité. 4. Lutte, com- 
it. 5. Malheur. 
JjVJ pi. Malheurs, calamités, acci- 



/»' 



mts. 

ij Cn.d'act. tJj) Marcher avec ra- 

dité. 

IL 



Im\j Plaie maligne, ulcérée, qui tour- 
ne mal. 

/^•^ 

»ljj Qui a des crevasses aux talons. 

pjj Montée. 

lli) Coqmllage appelé Cïonque de 
Vénus. 

f\^ Qui a desécorchureset des cre- 
vasses aux pieds. 

^.Vj — IV. ^«Ul 1. S'entrechoquer, 
00 55. 



434 



l;u 



zz} 



se heurter (se dît des vagues, d'un tor- 
rent qui roule une grande masse d'eau). 
2. Être très-épais (se dit d'un nuage). 

c^l J^ J*-Torpent qui roule une grande 

quantité d'eau, et dont les flots s'en- 
treheurtent aevc violence. 



••«' 



ser. 

Jij 1. Proximité, voisinage. 2. Ac- 
tion d'approcher, de venir plus près. 
3. Degré, rang que Ton occupe, di- 
gnité. 

vJlj Jardin. 



i^J 1. Se lever (se dit du soleil). 2. 
Flamber, s'élever en flammes (se dit 
du feu). VIIL ^il Être brûlé, en- 
dommagé par le feu (se dit de la peau). 

wiU —IV. wS' (n.d'act. lGSj\\i. 

• • • . y 

Renaître, repousser après avoir été 
rasé (se dit des cheveux, du poil). 2. 
Se couvrir déplumes (se dit d'un pous- 
sin qui n'avait que du duvet). 

Jij f.I. (n, rf'ac<. vjîj.uLj) 1. Être 

près, se trouver près. 2. Approcher, 
s'approcher. 3. S'avancer. IL (n. d^act. 

KJ^J) Faire des additions (de son cru 

à un récit), av. J. IV. Approcher, a- 

vancer, amener plus près, av. ace. de 
lach.Y. 1. S'avancer, passer en avant. 
2. S'approcher, venir plus près de...., 

av. Jl, Vill. Jbjl Cn.d'act. iS^il) 

i. S'avancer, passer en avant. 2. Être 
près de quelque chose. 3. S'approcher 
de quelqu'un, a t;. Jl ou ^^^ ^ d^CJi:j\ 

o^^4Â\ Je me sui? approché de Dieu, 

c-à-rf.,j'ai fait une prière (à Dieu) 
avec deux génuflexions. 4. Se disper- 






vJU 1. Degré, rang que Ton occupe, 

dignité. 2. Proximité. 3. comme pi. 
ou sing. Réservoir d'eau rempli d'eau. 



^^^ 



4. pi. de iiJj. 

i^jl. Degr4, rang que Ton occupe, di- 
gnité. 2. Vase grand et peu profond. 
3. pL iJlj,ûUlj et ÔU13 Toute heure 

du jour k l'approche de la nuit, ou heu- 
re de la nuit à l'approche du jour. 

^j* pLJiji. Citerne, réservoir d'eau 

rempli d^eau. 2. Grand vase peu pro- 
fond. 3. Bouteille en verre vert. 4. 
Pierre plate et lisse. 5. Conque. 6. Sol 
uni et dur. 7. Sol balayé. 8. Visage, 
figure, surtout de femme. — î.->-I<flli 

Un beau visage. 9. Pré, prairie. 10. 
Aumône. 

sJJj Qui se prolonge (montée). 



/ ^ 



JiJj Qui s'avance, qui se dirige d'un 

I lieu \ un autre. 

Jj 1. Dçgré, rang que l'on occupe, 
dignité. 2. Proximité, état de proche, 
ijlji Quia un néz petit, droit et fin. 



ai 



oii 



43S 



f^^^ * 



^^f pl> LîJlj^ Pays sitad entre un 

pays désert et un autre habituellement 
arrosé d'eau et cultivé. 



/•^» 



i«iJ(>, pi. lji\^ Marche, échelon, de- 

gré. — Au pi. , Lilljll àans le Hed^ 
jaz. Gantons (syn. de JJU* dans le 

m 

Yémen). 
i^l->t> /ém. 1. Proche, qui approche 

d'un lieu. 2. Uni et balayé (sol). De 
làf iibjH Mouzdelifa, nom d'unelo^ 



calité située entre Arafat etMuna, 
nom loin de la Mecque. 

JU f. 0. i. Glisser sur un terrain glis- 
sant 2. ^^J^j Se trouver mal ^son 
aise dans un lieu» et s^y ennuyer au 
point de le quitter pour changer de 
place. 3. f. I. Faire glisser, faire tré- 
bucher quelqu'un. 4. Éloigner, ôter 
quelqu'un de sa place, av. ace. de la p. 
et (^du lieu. 5. Raser (latôte)(c(7m|). 



§^^ 



>).- Jj; fM (n, d'aet. Jlj) 1. Glisr 

ser sur un terrain glissant. 2. S'ennu- 
yer dans un lieu» et le quitter d^ennui, 

av. ^ du lieu. IL Cn. d'act. JJ^) 1. 
Raser (la tête). 2. Omdre le corps» en- 
duire d'huile ou d'autre matière gras- 
se, pour le rendre lisse et luisant «av. 
ace. de la p. 3. Rendre lisse» glissant 

4. Avoir son arme» etc. $ toujours bien 
affilée, la repasser sottyailt» av. ace. 



du fer. IV. 1. Faire glisser quelqu'un, 
av. ace. de la p. 2. Raser (la tôte).3. 
Avorter d'un fœtus quand il est déjà 
couvert de poil. 4. Regarder quelqu'un 
d'un regard farouche, avec colère, av. 
acc.de la p. et o des regards. V. Em- 
bellir, devenir beau ; avoir la peau 
luisante par suite de la bonne chère 
et des soins qu'on prend de son corps. 

JU Endroit lisse et glissant, où le pied 
glisse facilement. 

Jl) 1. Yoy. le précéd. 2. Fesses (d'u- 
ne bâte de somme). 

Jlj 1, Endroit lisse et glissant. 2. Qui 

glisse facilement du souvent (homme.) 
De là 3. Qui tombe facilement dans le 
péché. 4. Qui s'emporte facilement. 5. 
Qui a l'écoulement du sperme avant 
le coït.* 

îSlj i Pierre plate et lisse. 2. Miroire. 
//«^ 

ÂiVi Endroit glissant. 

3jj 1. Rapide k la course (chamel- 
le). 2. Qui se prolonge (montée). Voy. 

JJj Avorton, fœtus avorté. 

JU*, fém. •Ulj liisse^sans poil, 
j)^ et Ml^Endroit glissant (comp. 






'436 



l 



* 



l 



J 



i^^ Voy. qV^. 



■ ^^ 



^j 1. Se tromper, commettre une 



/•^ 



erreur. 2. (n.iVact. Jj) Remplir (un 

vase, etc.). 3. Faire un présent aussi 
petit et insignifiant que possible, don** 
ner fort peu; réduire à peu de chose. 
4. Couper, mutiler {p. eœ. , le nez). 5, 
Amincir, atténuer et rendre lisse 0)., 
ea>., le bois d'une flèche). II. (n. d^act. 

^j^ 1. Remplir (un vase om un lieu) 

de quelque chose, av. ace. 2. Rendre 



rage au sort). 2. Pied fendu (en par- 
lant des ruminants). 3. Nom d'un 
quadrupède, autrem.jj. 

\j 1. Pied feudu des ruminants. 2. 
Flèche non garnie de plumes. YoyJ^}. 



S^é^ 



^^^^ 



^\> duel û^3 Caroncule qui pend 
a la tôte, près du cou, chez certaines 
brebis ou chèvres. 

/'■^ ié%9 0*9 ^ 

iU, 43,^3,^3 On dit: a;ji^i> 
C'est un esclave, i en juger par son 
extérieur, etc. , on n'a qu'à le regarder 



un présent aussi petit que possible, ré-| pour dire que c'est un esclave, 
duire \ peu de chose. 3. Amincirai- | ^vj Certain instrument de musique 



ténuer et rendre lisse {p. eco.^ le bois 
d'une flèche, etc.). 4. Arrondir en ro- 
gnant les parties saillantes, adoucir 
(p. eœ. , la pierre d'un moulin à bras). 
5. Gâter, détériorer (un mets, un ali- 

meta). VIII. ^^3* 1. Arracher avec sa 
racine (le nez^ etc.). 2. Trancher, cou- 



per (la tête, etc.), av. ace.XL f% (homme). 
pourr^j\ L Être rapide dans ses mou- ^^ * 



à vent^ e9pece.de hautbois. 
f^j 1. Arrangé comme il faut, dé- 

grossi et poli et qui a les proportions 
nécessaires de manière à n^étre ni trop 
court ni trop long (bois d'qne flèche, 
etc.). 2. De taille moyenne et bien fait 



pour f x>' 1. ifitre rapide 
vemements. tourner avec rapidité. 2. 
S'en aller, s^éloigner promptement, 
décamper. 3. Etre haut, se dresser, et 
marcher la tôte haute. 4. S'élever. On 
dit : j\fi^f^j\ Le jour est très-avancé 
(en parlant dans Taprès-midiX 
^j, pi. ^"ij\ i. Flèche non garnie de 

plumes (employée chez les Arabes d'a- 
vant Mahjoaet dans les paris et le ti- 



a les extrémités des oreil- 
les coupées ( ce qu'on fa ît aux cha- 
melles ou aux brebis de race ponr les 
marquer). 2. Qui a des earononles 
pendantes sons la gorge (chèvrot etc.). 
3. Temps, sort, viaissitudesdu Sort— » 

^jLi;*l^j^l 1. Bouc de ittontagnes. 2l 
Temps dars. 

•LU 1 Fém. d«*f}) i.2.;$.Ckhté 
de moDtagnes. 3. Femelle de l'^per- 



i 



487 



vier. 

(l|> 1. Petite agilet yif dans ses mou- 
vements (homme). 2. Grand et fort 
(cheval), 3. Voy. ^j\ 1.; 4. Vay. ^j 1. 

et 2. ; 6. Petit 

(J^ 1. Dégrossi et poli (bois de flè- 
che, etc.). 2. Bien fait et qui a toutes 
les proportions. 3. On dit: ^^^>J^1>• 
C'est un esclave a ne pas s'y tromper. 
F. 'A}. 

'P^ i» Qui s'en va rapidement. 2. 

Qui marche droit et la tête haute. 3. 
Qui s'en va d'un pays dans un autre. 

jj^^j Nom d'un d4mon ûls d'Eblis, 
qui sème la discorde entre les ëpou:x: 
et fait voir au mari les défauts de sa 
femme. 

-Jj-'^j 1 Éclat, variété de couleur 
des fleurs. 2. Pierre sur laquelle mon- 
te celui qui tire de Teau du puits. 3. 
Etonnement, stupéfaction. 

A> Chagrin, souci. 

^j^^l^ Agile, rapide à la course 

(comp. ^j XL). 

fj (n. d'act.fj)i.LieT, serrer. 2. Mu- 
seler (un chameau). 3. Serrer (la 
chaussure) avec les courroies en les 
croisant. 4. Elever, redresser (se dit 
d'un homme ou d^un chameau qui lève 
la tète ou le nez en Tair), av. w» de la 



eh.; de là fig.x ^l^jijjlfj U» tel est 

devenu grand, puissant, s'est élevé 
au-dessus des autres. -^ ^\d^^J\j 

Un tel est fier. 5. Enlever, emporter 
un agneau et le porter la tâte levée (se 
dit du loup qui lève la tête en portant 
TagneauX at?. ace. 6?^ Vagneau.Q. De- 
vancer,^ prendre les devants. 7. Parler. 
8. Remplir (une outre, etc.). 9. (n. 

d'aet. p^j) Etre rempli. II. Attacher 

la bride. VIL Être lié. serré, VIII.^a3I 

1. Dresser la tôte, porter la tête haute. 
De là 2. Être lier, porter la léte hau- 
te. 3. Enlever un agneau et le porter < 
la tôte levée» av. ace. de Vagneau (se 
dit d'un loup). Voy. la I. 5. 

^j 1. Proche, voisin. — fj^o^^^^Sj^^ 

Ma maison est voisine de la sienne. 

2. Situé en face, qui fait vis-à-vis. 3. 

On ait: fj(^(/^ Leurs afbires sont 
dans un ordre parfait, tout y est en 
équilibre, ou leurs affaires sont par-* 
faitement claires. 



/ ^ 



/• .^ 



f UJ pi. A^j\ 1. Longe attachée à l'an*- 

neau passé dans le nez du chameau et 
au bout duquel on attache la bride. 
De là 2. Bride. 3. Gouaroie avec la- 
quelle on serre la chaussure en la croi- 
sant sur l'empeigne. 4. métaphor.^ 
Intendant du palais, ordinairem. , eu- 
nuque qui a Tintendance de la maison 
du prince. On dit aussi dans ce sens: 



438 



\^^J 



t' 



t ^ /«f 

f 13, pi. fj 1. Qui serre, qui attache 

(avec les courroies, etc.). 2. Qui re- 
dresse la tête, — 4-.oUl3îlîJljcJjll*->i 



• • 



Le loup emporta la brebis, la tête re- 
levée en Tair. 3. Qui porte la tête hau- 
te, fier. 4. Homme qui parle peu par 

orgueil. 
/•> 

yj Le puits Zemsem ^^J. 

ùU3 Herbes hautes, grandes. 



^ ?a 



^j\ 1. Lune de la fin d'un mois lu- 

naire. 2. L'une des dernières nuits d'un 
mois lunaire. 

ôUj Voy.sous 



• ^ 



m • 



/•^ 



f^^^ 



qUj Foy. 50M5 ^j. 

C^j f. O.Cn. d'act.i*U3)Etre grave et 
plein de dignité dans son maintien* 

V. Même signif. XLôUjt jpowr c^UjI 

(dérivé de J^j) (n. rf'ac*. CX^j\\ 

Oflfrir différentes couleurs, être peint 
de toute sorte de couleurs. 

Nom d^un oiseau au bec et auK 

pieds rouges, et dont le plumage offre 
le mélange de plusieurs couleurs , 
changeantes comme celle dé gorge de 
pigeon. 

" •) Puissant, considérable par le 



m • 



rang qu'il occupe et par Tautorité 
(homme, personnage). 






cli«^j Homme très-grave dans son 



maintien. 



J^jt comparatif de C^jPlus grave. 



f i^^ 



i) n.d'act àe la Y. Gravité, main- 

tien grave. Or^ dit : -ilvoi'U Que cet 
homme est grave et plein de dignité! 

^ 1. Remplir (une outre). 2. at>.^ 
de la p. Entrer chez quelqu'un brus- 
quement, sans permission, sans se faire 
annoncer. 3. Av.CAi des p. , Semer, ex- 
citer des mésintelligences entre les 
gens. — 4^3 Etre en colère. XL qIv' 

pour j^j^ Être en colère. 



/^ • 



*j Colère, 



/ ^ 



Aj Qui est on colère. 






f '^ 



*j pl^ ^jEspèce d'oiseau de proie, 

qui est toujours accompagné d'un au- 

tre quand il attaque sa proie. — ^1^3 
^5|>^ce {2'oiseau de proie aquatique, 
au plumage blanc, de la grandeur d'un 
pigeon et au delà. 

^i Totalité. Voy. ^}} 



im 



Â^3 Bec de l'autruche mâle. 



•^ 



^j Naissance de la queue d'un ci- 



•• 



seau. 
A»> Qui est en colère. 



tr^^. 



"i 



t 



«^F^ 



439 



^^•^ 



j^j Gronder (se dît da tonnerrô ou 



^^%éé 



m^^% 



du lion). II. jt'j et IV. ^f jlFaire en- 
tendre une Yoix, an bruit. 



/*'•• 



jtj 1. Lion. 2. Flèche mince. 



s^^ 



f j Vacarme, grand bruit, cris. 






f ^ * 



#« ^. 



l/f j. jp?. ^10 et>i^Ui 1. Joueur de 
• • • ^ 

flûte, 2. Son de la flûte, du joueur dé 
flûte. 3. Voix du lion qui gronde. 4. 
Gris confus, bruit tumultueux. — ^/jUJjS 

Criard, qui fait du vacarme (Y^^^^• 

tè^t} ^^* ^'^^'* ^^) "^^^^ ^^ ^^® 
oiseaux j^j. 



/fl» 



Z^*-' 



^ et f^ji. Eaible, débile et méprisé 
ào ause de sa faiblesse ou de sa petite 
taille. 2. Noir et hideux \ voir. 

jAô Nom d'un oiseau de proie qui, 
diton, enlève les enfants du berceau, 
ou nom d^un oiseau qui, si on le tue, 
est cause dejia mort d'un grand nom- 
bre de personnes. 

j^ 1. Être haut, élevé; dresser haut 
la tête. i>e ;à 2. Être fier^ orgueilleux, 
se donner des airs de grandeur (syn. 

if)- 

j^U, pl* i^ 1. Haut, élevé, qui dresse 
la tête et la porte haute. 2. Fier, or- 
gueilleux. 3. Qui est au cemble (se 
dit de la mesure). 



/^^ 



/ 9^ 



jj3 et ^j^JHaut, élevé, inaccessible. 



roide (se dît d^une montagne, etcJ.On 
dit: ^jU^ et c^jV^, 

J^j 1. Être fort, violent, pénétrant; 

retentir (se dit d'un son). 2. Rugir (se 
dit d'un tigre irrité). 3. Bourgeonner 

(se dit d'une plante). IV. J^j\ Être 
fort, violent, pénétrant (se dit d'un 
son). 







-j 1. Colère. 2. Gri de dépit et de co- 
lère. 3. Bois de flèches minces et longs. 
4. Entrelacé, embrouillé (se dit des 
branches d'arbres). 5. Creux, mou et 
humide (se dit de certaines plantes 
sur pied). 

Ijfij 1. Femme qui joue de la flûte. 2. 
Prostituée. 



/ • 



j^j Un petit peu, un rien. On dit: 



é * 



\Jjtj^^ Je ne lui ai rien pris. 
v$j6Ô et sSf^j 1 Long. 2. Creux. 



• 
/f»/^ 



^^ 



j^j Cri d'un tigre irrité. 



^/ • 



/•^ / ^ 



^j (n. cPact. yj ,>0)i. Jouer de l'ins- 

trumentîi vent appelé îjUi. 2. Bbrui- 
ter quelque chose, divulguer, trahir 
un secret, ce qu'on a entendu raconter 
quelque part, a». tJ <?e la. ch. 3. Rem» 
plir (une outre, etc.). 4. Exciter, irri- 
ter (l'un contre Tautre). av. ace. etu. 



/ "' 



5. rn. <l'arfû»>y)S'enfttir(8editd'une 



440 



«/*•> 






gazelle). 6. (n. rf'acf,jUj)Grier (se dit \)\ô Art de jouer de la flûte ôU> 



de la voix de Tautruche mâle ou feme- 
le) (comp. Jcy - 4/^3 /. A. (n. d'act.^j'j 

N'être pas tout à fait homme, ne pas 
compter comme un homme dans toute 

la force du terme (Voy. ^/j\- - J^3' 

Avoir les yeux rouges de colère, IL (n. 
d'act. >v)l. Jouer de l'instrument a 

vent appeléîjlO-2. Remplir (une ou- 
tre). X, Maigrir et avoir le corps con- 
tracté. 

i/^j 3 i/^j ph Jj^j Chant. 
i/^j, fèm.ly^jL Quia peu de cheveux^ 

peu de poil, peu de laine, peu te feuil- 
les (homme, chèvre, brebis^ plante). 
De là 2. Beau (jeune hemme, surtout 

imberbe). 3. Qui n'est pas tout k fait 
homme, celui qu'on ne peut pas appe- 
ler homme. 
t 

4^j Violent, dur, inhumain. 






^^ 



/^ 



f/^\j fëm. î^lj Qui joue de la flûte 

jj^^jEspèce J^ grand poisson qui suit 
les vaisseaux. 

jU3 Cri, voix de Tautruche (mâle ou 
femelle), en gèn. {comp. j\j^y 
jUj Qui joue de la flûte IjVij, 



•j\^j i. Espèce de flûte composée de 

deux tuyaux. 2. Sorte de collier en 
bois qu'on met au cou d'un chien, etc.. 
pour l'empêcher d'entrer dans le jat- 
din, etc. Z.fèm. de jUjP^mme qui joue 

de la flûte de Pan, 4. Femme adultère. 

jj^ et (^jj 1. Jeune homme beau et 

imberbe. 2. Qui joue. 



/ ^ 



$^ 



j^j, pl^ jU> 1* Petit de taille. 2. Jeune 

homme beau et imberbe. 

•i/^j* pl.i/^jL Troupe d'hommes, ban- 
de.— 



- ^i/^jb^ Ils vinrent par bandes 
séparées. 2. Classe, catégorie (d'hom- 
mes). 

j^K} Chant, surtout religieux; canti- 

m 

que. 
j\^^ 1. ;>;.jj-*l> Flûte. Fat/, olo* 

2. Cantique, surtout cantique faisant 
partie des psumes de david. 

oUj> Petite flèche employée dans les 

jeax. 
j^^ pi. j^\^ 1. Flûte. 2. Chant, 

cantique. Foy. jU^ 2. 
î(^j> Femme trôS'-grande. 






Qui se contracte pour paraî- 



tre très-malheureux et humble. 
^^j et vO Emeraudt. 



<^-> 



C' 



441 



^ z»^ 



f^ 



j^j (n. d'aeU o^j) Agiter une on^ 
tre pleine pour la mettre soueles ais- 
selles^ ou agiter un sao pour en tas- 
ser le contenu, et pouvoir mettre da- 
vantage. 

jj\^j pl. — j j\^j^ Il a les chairs 
ratatinées et tassées. 



^ é%* 



f^j 1. Produire un murmure qu'on 
peut enteodre au loin. 3. Retentir à 
coups redoublés (se dit d'un tonnerre 
qui annonce in&iiiiblement la pluie). 
3. Marmotter, parler entre les dents. 
IL Barrir (se dit d'un chameau qui 
fait entendre une voix sourde, un gro- 
gnement comprimé). 



/• •^ 



ff^j 1. Abondant, qui jaillit abon- 
damment de la source. 2« Zemzem, 
nom d'un puits à la Mecque. 

çj\^j Abondant. Voy. le précéd. 1. 






<^^j 1. Murmure, bruit qu'on en- 
tend au loin, comme bourdonnement 
des mouches, ou bruit lointain du 

tonnerre, ou coups redoublés du ton- 
nerre, regardés comme le plus beau 
bruit et préludant à une pluie infail- 
lible. 2. Hennissement du cheval. 3. 
Rugissemeut du lion. 4. Sons guttu- 
raux fermés dans le gosier (sans au- 
cun secours de la langue) que les ado- 
rateurs du feu font entendre quand 
ils font leurs prières avant de faire 
leurs repas. 5. Murmure, ioui bruit 

II- ^ 



inintelligible. 



/' • 



9 é ^ 



<^^jp pl' fj^j Troupe , bande (de 



^ • 



chameaux, d'hommes, de génies ou 
de hôtes fauves). 






^^j Bouteille en cuir dans laquelle 

*^ 

les voyageurs portent l'eau avec eux. 
v3lO pL Mages, adorateurs du feu. 



/ fU 



(jf/^j 1. Les meilleurs, l'élite (d'hom- 
mes ou de chameaux). — (j^^fJ^J 

9 

Ornement de sa tribu. 2. pl. f^^'j 
Massé, amas, grande quantité (de 
toutes choses). 3. Vagues, flots. 

fj^j Troupeau de chameaux dans 



^ ^ 



• • 



/ ^^^ 



lequel il n'y a point de petits. 
• '^ 
)^0j Voy. 

**3 f* A. {n.d'act. ùU-î3)1. Etre agi- 

le et rapide a la course. 2. contr. Etre 
lent, marcher d'an pas lent. 3. Ea- 

fanter, mettre au monde. — ^j f. A. 



f /> 



(n. d'act. ^-j)Être jeté dans la stupé- 
faction, et rester interdit de terreur. 

IL (n. d*act. a-*v)L Se livrer tout en- 
tier \ quelque chose, aborder une cho- 
se, une affaire avec résolution, et être 
décidé à ne pas la quitter qu'elle ne 
soit achevée, ar. J^ de la ch. 2. Avor- 
ter un. fœtus qui n'est pas encore for- 
mé (se dit d'une chamelle). IIL (n. 
o^ 56. 



•112 



C^ 



C< 



t ' t'f ' » 



d*act. ^Uj,iiJ;>N Etre hardi. IV. 1. 

Se livrer tout entier à une chose, avec 
une ferme résolution de ne la quitter 
qu'elle ne soit achevée, 2. Être iné- 
gal, avoir quelques parties meilleures 
ou mieux conditionnées. 3. Avoir des 
nœuds ùV^^j. 4. Courir (se dît du liè- 



vre). 



^j 1. Petit ruisseau, passage étroit 

de Teau qui descend d'une montagne. 

2. Poil aux parties du corps appelées 

4:î iyoy. sous irj\ Ccomp. w3 3.). 

3. Hommes vils, de la plus basse clas* 
se. 4. BVisson, tremblement de fray- 
eur; stupeur; consternation. 5. Nœuds 
d'un cep de vigne où poussent les 
grappes, ô. Excroissance à la main 
qui ressemble à un sizième doigt. 

fO Homme qui, lorsqu'il est en co- 



lère> fond en larmes ou lâche Turine. 

^U) 1. Constance, persévérance, té- 
nacité qui fait qu'on ne quitte la cho- 
se entreprise qu'elle ne boit achevée. 
2. Hâte, empressement. 



/ ^ 



^Uj 1. Voy. leprécéd. 1.; 2. Hardies- 
se, courage. 
^j Paresseux, lent. 

AMAj Fragment, brin d'une plante cas- 
sée. 

<m3, pL ^j\ 1. Petit ruisseau, pas- 



sage étroit de l'eau qui descend d'une 
montagne. 2. pi. ^j et gU3 Partie 

cornée du tarse chez les chevaux, les 
bœufs, etc. De là on dit au fg^^j^j^ 
(j^^^^jW est delà queue de sa tribu. 3. 

Touffe de poil au bas du pied (chez 
les brebis, les lièvres, lès gazelles). 4. 

Eperon du coq. ^.pl. ûUO Nœud du 
cep de vigne. 

ù\^j Célérité, rapidité de la course. 
i«^U3 Voy. iclv. 
^j 1. Emporté, qui s'emporte faci- 

lement. 2. Vil, ignoble. 3. Rusé, as- 
tucieux. 

fyô 1. Prompt, qui se dépêche^ agile 
(homme, lièvre). 2. ^^^j«-^jl Lièvre 

qui court avec rapidité, ou qui ap- 
puie en courant sur les parties des 
pieds appeléesôUO, pour ne pas lais- 
ser reconnaître sa piste,^ et dérouter 
ainsi le chasseur. 



/ ^ 



9 ^^f 



f-**3, pi. ^\^J 1. Prompt, rapide. 2. 

Ferme et persévérant, qui ne quitte 
une entreprise qu'elle ne soit ache- 
vée. 

«yl 1. Excroissance a la main qui 
ressemble \ un sizième doigt ajouté 

aux cinq. 2.|>^ ^'j\ Malheur, acci- 
dent. 



3^^ 



D 



^J 



443 



/ • > 



*-j> Ferme et persévérant dans son 

entreprise. 
• •/- 

J-j /*. /. 0. 1. Arracher le poil de la 
barbe (Voy. Jjj). %. Ouvrir (la ser- 
rure, le cadenas). 3. S'emporter, se 
mettre en colère contre quelqu'un, ar* 
^^ de la p. 



f^ 



s^,^ 



^^j Un peu, une petite quantité; a©. 
nèg, , rien du tout. On dit : ,^^^5^'^ 
ÂSO II ne m'a été d'aucune utilité. 



/ ^ 



f^ ^ 



/ f»^ 



/^ #• >' 



^j, fèm. ip--0, et ^y^^f fàmMy*^ 

m • 

Arraché (poil, barbe). 

:A0 Tn. d'act. Ûuj)l. Irriter, mettre 
quelqu'un dans une colère violente 
contre un autre, av. ace. de la p. et 
Jp. 2. Remplir (une outre). 3. Imbi- 
ber, imprégner. XI. Être dans une 
colère violente. 

:Xaj 1. Naissance, racine de la queue 
(chez les oiseaux). 2. Queue d'oiseau. 
3. Colère. 

iv Voy. j^j. 






4>0) Prendre quelqu'un en croupe. 3. 
S'adjoindre quelqu'un pour faire l'ou- 
vrage. 4. Suivre quelqu'un, av. aoc. 
de la p. 5. Porter (une charge). 6. (n. 

d'act. J^j , JUj , û^^j) Courir vite 

et avoir l'air de boiter (se dit d'un 
chameau, d'un cheval). IL 1. Mettre 
quelqu'un en croupe ou faire aller ^ 
la queue. 2. Envelopper quelqu'un 
dans ses vêtements^ av. ace. de la p. 
et ^ de la ch. 3. Envelopper, cacher. 

III. (n. d'act. "^-Ic^) Egaler quelqu'un 
quand à la charge, c.-à-c?. avoir la 
charge égale à celle d'un autre, av. 

acc. de la p. V. jv; et J^Jl S'enve- 
lopper dans ses vêtements, aî?.J.VTII. 



* ^^» 



J*a3I 1. S'envelopper dans ses vête- 
ments. 2, Emporter une charge, se 

charger d'un fardeau, av. acc.—^oj 



f^*% ^ 



^J^^j 1. Emporté, qui s^emporle fa- 
cilement. 2. Stupide,3. Petit de taille. 

j^i f. 1. 0. (n. d'act.ôCj) 1. Courir 

le corps penché plus d'un càté que de 
Tautre, comme une béte de somme 
dont les deux aacoches pendantes de 
chaque côté sont inégales. 2. Cfi.d'act. 



(n. rf'acf.'^k^ j)Pousser, faire marcher 
devant soi (les chameaux), av. acc. 



/• 



J*j i Qui est en croupe, qui monte 

une monture derrière un autre. 2. 
Charge, fardeau. 3, La moitié de toute 
la charge d'une bête de somme, une 
de chaque côté. 4. Ustensiles, petit 
mobilier qu'on transporte à dos d'une 
bête de somme. 5. Faible, débile, im- 
puissant. 6. Lâche. 

>3,>3 et yjVoy.leprécèd. 5. 6. 



'Ui 



Jv 



ÔV 



s * 



JolJ 1. Qai suit toujours uu antre, 

qui est a la queue ou eo croupe. 2. Qai 
penche de côté, qui semble boiter eo 
courant vite. 

Jlv 1* Certain pas d'an chameau 

qui fait croire qu'il boite. 2. fl. J^j, 
'^j\ Fnveloppe d'une outre a eau. 



• 
s^ 



*4^i 1. Réunion de tout ce qui est 

touffu et entrelacé, p. eoo. , de jeunes et 
petits palmiers. 2. Rejeton de palmiers 
trop haut déjà pour qu'on puisse Tat- 
teindre. 

'4^j Troupe de voyageurs. 

''^j Famille, maison (y compris les 
domestiques et les suivants). Smala. 

*4*Uf pl'ô^bJ Bote de somme, béte 
de charge (chameau, mulet, etc.) qui 
transporte les iMigages. (De là vient 
le mei espagnol acemila.) 

J^j l.Qui monte en croupe (syn. 



^Jjy 2. Qui travaille avec un autre. 

JUj,*4U3,J^J,J-.i/4-j et "il^j Faib- 

• • • • 

le, débile, impuissant, làche.^ 



/Mf 



j^i 1. Qui s'enve/oppe dans ses vô^ 
tements et se cache. 2. Peureux. 

'^A^jjj^ Chameaux qui portent les 

bagages et les ustensiles du voyageur. 
— ^A^jjlf\ Fils d'une esclave. On dit: 



^jjIj}j^ Il la connaît bien. 



f »<. 9 ^< 



Jô», P?. J^UWJ^Uli Bruit pan dis- 

tiuct, confus, qui n'est pas clair; son 
qui n'est pas pur. 2. Famille, maison 

(V. >i). On dHi^jV^S^Wi & pris 
la chose tout entière. 

J^JI et Jôl Bagages et ustensiles du 
voyageur. 

J^Jl Voy. jUJ,îlUj, etc. 



t^^^ 
.« 



"^^^ !• Nombreux, qui se trouve en 
grande quantité. 2. Gémissement de 
l'arc quand la floche en est décochée. 
3. Bagages et ustensiles. 4. Famille, 
maison, y compris les domestiques et 

les suivants TFoy. p^ii^ Aatfl *4«iy 

H^*<^' et^jlQui crie (se dit Burtoui 
des boucs de montagnes). 

J^jl 1 Couteau-grattoir de cordon- 



nier. 2. Fer au bout d'un épieu avec 
lequel on chasse aux taureaux sau- 
vages. 3. Ciseaux. 4. Marteau.5. Fort, 
robuste. 6. contr. Faible. 



f^^^f 



*4l^i> Cruchon en terre, ou bouteille 
en verre avec on tuyau plus mince ap- 
pliqué à l'or^ee, le tout enveloppé 
dans un linge et gardé dans une cave 
Dour raf ratehir l'eau à boire. 



/••^f 



Enveloppé dans ses vAtementa. 

*- ' f ^r £^m9 S^^* - 

jO (n. d'fkd, j«J»vô/4>'^}) KtP« at- 



^ j- 



sf^ 



ùj 



445 



teint d'une maladie chronique. III. 

in. d'act. iLit;#)Paîre avec quelciu'un 

un contrat pour un certain temps \p. 
ex., un bail, etc.).* IV. 1. Durer long- 
temps. 2. Être âgé, ou ancien, ou anti- 
que. 3. Différer, remettre kplus tard; 
mettre du retard. 

O^j, /)/. ûUii ,^yjï ,1U3I 1. Temps, 



époque, moment. 2. Maladie chronique. 
/ • > f ^ 

j*3, pLrig. û^l-J Atteint d'une ma- 



ladie chronique. 



â^^^ 



é^^ % f 



i:*3 Temps. — ^Ujl^Depuis quelque 



temps. 
ûUJ, jp/. il.jl 1. Temps, époque, siè- 



/ é, // %* 



4 ^^ 



cle, âge, moment. — VUj Pendant quel- 
que temps. 2. Temps, température. 3. 
Vicissitudes du temps, sort, fortune 
{syn. ^S\. 4. En gram. , Temps. 

4IU3 1. Temps qui amène les vicissi- 
tudes du sort rxyn.^*->).2. Amour vio- 
lent. 3. Maladie, ^t«rf(?t«t qui cause des 
ravages dans les troupeaux. 

«>3f pi. ^\> Atteint d'une maladie 



chronique. 



/t^f 



ô^) Cdimin. 4^ ^j) Petit moment 



* • 



ùv-JIOli Un 'jour— ù^-:;iwb4liJ 



J# le rencontrai un jour. 
<iW;f /Vm. ÂJU3 De temps» apparte- 



nant au temps.— îJLOîtU Heure. 



AAj f. A. (n.d'act. 4^j) Voy. ^^et <^j 






^♦-j Être rouge, étinceler de colère 
Cse dit des yeux). IV. 1. Même signif. 
2. Être sévère, prendre une expression 
sévère (se dit du visage). 3. Être très- 
froid (se dit d'un jour de froid). 4. Bril- 
ler (se dit des étoiles), 



/ ^9^ 



jj^^j 1. Froid intense. 2. Lune. 



/ /âf 



j^^ !• Qui est dans une violente co- 

1ère (Vay. jUj et y^jy 2, Qui rit, qui 
sourit. 3. Très-froid (jour). 

J*0 — IV. jiîl 1. Tomber (se dit 
de la pluie). 2. Fondre et couler (se dit 
de la neige fondue et changée en eau). 

Ji^J^ i. Dressé, et qui se maintient 



debout. 2; Clair, limpide. 

ùj f. A. 1. Penser telle ou telle cho- 
se, se faire une opinion (bonne ou mau- 
vaise) de quelqu'un, av. ace. de la p. 
et wi de la ch. 2. Sécher, se dessécher 

(se dit d'un nerf). II. (n. d'act. ji'}\ 
Manger toujours du légume Oj, vivre 

deùj. IVhI. Penser telle ou telle chose, 
se faire une opinion (bonne ou mau- 
vaise) de quelqu'un, av. ace. de la p. et 
Kj de la ch. 2. Soupçonner quelqu'un 

de quelque chose, av. ace. delà p. et^j 
d0 la ch. Ylll. Voy. la lY. 



446 



v:, 



i^ 



ùj Légume appelé autrement u-U, 

semblable aux lentilles. 

Ijtj Petit, insig aiftant (|). eo?., sour- 
ce ou ruisseau, au point qu'on n'est 
pas sûr d'y trouver de Teau). 

ù\»j Court. — ù\»jjk Ombre qui ne 
s'étend pas loin. Foy. •V3 sous uj. 

iîj - -*li i-^i*- Eroment qui n'est pas 

arrosé par la pluie, mais par des moy- 
ens artificiels. 

s 

Âvy' Singe C Camp, le pars. ^jy\ 
^ • • •/ 

V3 1. Etre agile et véloce. 2.(n. rf'arf. 

Uj et ^Jl;) Rester à un endroit, s'y at- 
tacher et ne pas le quitter, av. o du 

lieu. 3. Monter (à une montagne, etc J, 
av. J. 4. Se retirer, se réfugier chez 

quelqu'un, av. Jl. 5.Approcher de... , 

se monter à (tel ou tel chiffre), av.d^* 

6. Étrangelar, étouffer. 7. Cn. d'act. 

^j)Être resserré, être étroit. 8. Être 
retenu (se dit de l'urine). 9. Retenir 
(l'urine). 10. Être court, diminuer (se 
dit de l'ombre projetée par un objet, 

et qui diminue \ mesure que le soleil 
avance sur l'horizon). IL {n. d*act 

<^J\ Resserrer dans un espace étroit, 
acculer quelqu'un^ lui rendre l'espace 
étroit, av. Je de la p. IV. 1. Forcer 

quelqu'un à se réfugier, à se retirer 
chez un autre, av.acc.de la p. et J\. 2. 



Faire monter plus haut, av. ace. delà 
p. 3. Retenir (l'urine). 

»lj 1. Petit de taille, court. — •Ij Jk 
Ombre courte, quia diminué. 2. Qui 
arrête l'urine, qui ne la lâche pas. 3. 
Espace étroit. 

^j Petite outre. 






Jj Être gras (se dit d'un homme). 






i^*3 Voy. iV-i» 



/-'•^ 



J{j 1. Peureux, poltron. 2. {du grée) 
I Zeïneb, Zénobie, n. pr. de femme. 

w»*3i Gras. 



/ f^ 



j^j J. Guêpe. 2. Membre viril. 



y f#^ 



llj!^.»3l. Arbalète. 2. Petite canon char- 
gé et raffermi sur le dos du chameau, 
que Ton tire comme s'il était sur l'af- 
fût par terre. 

• J^j et ^jLi\B&, arbrisseau et fleur. 



^*9^^ 



••• 



M.jij Marcher avec fierté. 



?âG Gêne, embarras. Ond%t\\JijAZ^ 

m 

Il se trouve dans la gône. 
^3 — III. 'j^U («. d*a(it. ce) Ritri- 

buer quelqu'un, le payer (en bien ou 
en mal), av. ace. de la p. 

^j coll. , pi. Q^j Ethiopiens, en 
gèn. , peuples de l'Afrique orientale. 

^j 1. Tambour. 2. Voy. Oi;-. 



a 






447 



^j Soif violante qui cause une con- 
traction d'intestins et empêche de man- 
ger et de boire. 

^^j Ethiopien, appartenant aux peu- 
pies ^j. 

^J^ Petit, peu considérable^ insigni- 
fiant 

^^3^i^j et ùL43 Ceinture. 



• • • • 

• • • 



•• 



<--^j Espèce de postiches que les 

femmes mettent sous leurs robes pour 
dissimuler Tabsence des fesses. 

J^3 1. Gingembre. 2. Vin. 3. Zendje- 

bil, nom d'une ou de deuco sources 
d^eau dans le Paradis (selon les ma^ 
hométans). 



•••^ 



jfj Claquer, produire un claquement 
avec le pouce et le doigt du milieu. 
(chez les Arabes, c'est un signe de 



menace^ 



j^fj Vert-de gris, rouille verte sur 
le cuivre.— JbJii-ljl43 Rouille de fer 



/ • 



Afj 1. Claquement fait avec le doigt 

du milieu et le pouce. 2. Taches blan- 
ches aux ongles qui apparaissent chez 
les jeunes gens adultes. On dit aussi 

dans ce sens, Ia43.3. (du pers.) Chat- 

-V ^ 

ne (comp. yj^y 

* '?. 

\Sj^} 1. Gouvertde rouille ou de vert- 



de-gfis. 2. De couleur vert-de-gris. 



* ij Minium. 



^J f. A. 1. Louer, combler d'éloges, 

av. ace. 2. Pousser, repousser. 3. Pres- 
ser quelqu'un, tourmenter, serrer de 
près en insistant (p. eœ. dans le mar- 
ohéX at?. ace. de la jp., H. in. d'act. 

^j) Boire (de Teau; coup sur coup. 

III. (n. d'act. 42lj>) 1. Rivaliser avec 
quelqu'un dans les louanges adressées 
à un autre, av. ace. de la p. 2. S'ou- 
vrir entièrement, dire tout ce qu'on 
sait, tout ce qu'on a sur le cœur. 3. 
Boire (de l'eau) coup sur coup, at?. ace. 
de la' ch. 

% pi. Qui rélrtibuent (le bien ou le 
mal). 
ïi f. 1. 0. (n. d'act! ci3 S'attacher 

fortemen k la peau (Voy. g3) . - ^ 

(n. d'act. Sj) 1. Être gâté "et sentir 
mauvais (se dit des huiles). 2. Redres- 
ser la tête (se dit, p. eco. , d'un agneau 
qui tette). V. 1. S'ouvrir entièrement, 
dire tout ce que l'on 9»SX{eomp.fj lU. 
2.). 2. Être fier, orgueilleux. 
•^ Gâté, rance (se dit des huiles). 






Jâj Faire sortir l'air parles narines, 
souffler des narines, av. o. 



' 



lif' /. i' Remplir. 2. Faire jaiUlr le 



443 



U} 



feu.ao. ace. >îi l'aide dedeax morceaux 
de bois frottés l'un contre l'autre. — JÙj 

f.A. Avoir soif. II. (n. d'act. jlj^ 1 

Augmenter, faire aoocoît